ACCUEIL

Archive pour la catégorie ‘Année liturgique’

Sixième jour de la neuvaine du Christ Roi

mercredi 16 novembre 2011

En effet le Fils de l’homme, quand il viendra pour la seconde fois, sera semblable à l’éclair qui sort du levant et glisse jusqu’au couchant en moins de temps qu’il n’en faut pour le battement d’une paupière. Et il glissera sur le grand Corps, devenu soudainement Cadavre, suivi de ses anges resplendissants, et il jugera. Partout où sera le corps, se réuniront les aigles. Et tout de suite après la tribulation de ces derniers jours dont on vous a parlé – je parle maintenant de la fin du temps et du monde et de la résurrection des ossements dont ont parlé les prophètes -le soleil s’obscurcira, et la lune ne donnera plus de lumière, et les étoiles du ciel tomberont comme les grains d’une grappe trop mûre secouée par un vent de tempête, et les puissances des Cieux trembleront. Et alors, dans le firmament obscurci, apparaîtra fulgurant le signe du Fils de l’homme, et toutes les nations de la Terre pleureront, et les hommes verront le Fils de l’homme qui viendra sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande gloire. Et Lui commandera à ses anges de moissonner et de vendanger, et de séparer l’ivraie du bon grain, et de jeter le raisin dans la cuve, car il sera venu le temps de la grande récolte des descendants d’Adam, et il n’y aura plus besoin de garder des grappillons ou de la semence, car l’espèce humaine ne se perpétuera plus jamais sur la Terre morte. Et il commandera à ses anges de réunir à grand son de trompe les élus des quatre vents, d’une extrémité à l’autre du ciel pour qu’ils soient à côté du Divin Juge pour juger avec Lui les derniers vivants et ceux qui seront ressuscités. Apprenez du figuier une ressemblance: quand vous voyez ses branches s’attendrir et mettre des feuilles, vous savez que l’été est proche. De même aussi, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Christ va venir. En vérité je vous dis: elle ne passera pas cette génération qui n’a pas voulu de Moi avant que tout cela se produise. Ma parole ne tombera pas. Ce que je dis sera. Le cœur et la pensée des hommes peuvent changer, mais ma parole ne change pas. Le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront pas.

De « L’Evangile tel qu’Il m’a été révélé » de Maria Valtorta

.

.

Cinquième jour de la neuvaine pour le Christ Roi

mardi 15 novembre 2011

 

Mes enfants, par Son Sacrifice, mon Fils est devenu Roi parmi les hommes et pour les hommes. Ce n’est pas un roi créé par l’homme, il est sans faste et représente la Justice dans la Divinité. Il a été simple homme pour vous enseigner la grandeur miséricordieuse de Son Père envers tous Ses enfants. Son cheminement a été celui d’un fils envers ses parents, sa famille, ses amis et le reste des gens qu’il côtoyait. Ce titre de roi représente la loyauté envers Son Créateur et ce nom « Roi » n’est que la représentation de Son exercice envers tous Ses frères. Il n’est ni plus grand ni plus petit et vous n’avez de définition à ce terme de « Roi ». Ce mot représente son engagement à réunir tout le peuple de Dieu le Père et faire que cette multitude représente «  Paix et Amour ». Vous êtes, par là même, tous des rois quand vous accompagnez mon Fils dans Son ardente démarche à l’Union dans la Paix et l’Amour. Ce n’est pas un titre de noblesse mais un terme usuel qui doit être porté par tous dans l’avènement de la Nouvelle Jérusalem.

Marie Mère des hommes – mars 2007

Quatrième jour de la neuvaine pour le Christ Roi

lundi 14 novembre 2011

De David. Psaume 110.

arole de l’Éternel à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. L’Éternel étendra de Sion le sceptre de ta puissance : Domine au milieu de tes ennemis ! Ton peuple est plein d’ardeur, quand tu rassembles ton armée ; Avec des ornements sacrés, du sein de l’aurore Ta jeunesse vient à toi comme une rosée. L’Éternel l’a juré, et il ne s’en repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, A la manière de Melchisédek. Le Seigneur, à ta droite, Brise des rois au jour de sa colère. Il exerce la justice parmi les nations: tout est plein de cadavres; Il brise des têtes sur toute l’étendue du pays. Il boit au torrent pendant la marche : C’est pourquoi il relève la tête.

Chrysanthème

jeudi 10 novembre 2011

Le chrysanthème est très connu pour orner les tombes, mais c’est aussi une magnifique plante pour fleurir nos jardins et terrasses.

Le mot Chrysanthème vient du grec « khrusas » qui signifie or et « anthemon » qui veut dire fleur. L’appellation « Fleur d’or » fait référence à la couleur des fleurs des premiers chrysanthèmes.

Bien qu’originaire de Corée, il est aujourd’hui une plante culte au Japon où il est devenu la fleur préférée des japonais.

“Si vous voulez être heureux pour une vie, cultivez des Chrysanthèmes”. (philosophe Chinois) Le Chrysanthème était aussi cultivé en Chine en temps qu’herbe floral et est décrite dans des textes remontant au XVème siècle avant JC. En fait leurs poteries en disent plus longs que leurs textes. Comme herbe elle était sensée détenir l’énergie de la vie. Les Chinois utilisaient les racines bouillies pour soigner les maux de tête et mangeaient les pétales en salade. Autour du VIIIème siècle après JC, le Chrysanthème chinois apparut au Japon. Les espèces japonaises de chrysanthèmes ont de jolies mais petites fleurs. Mais l’introduction des espèces chinoises en fit la fleur la plus admirée du Japon, elle devint même le symbole de l’empereur. Le kikumon, symbole du chrysanthème à seize pétales, est le kamon de l’Empereur du Japon depuis le XIIIème siècle, lorsque le Ten’no Gotoba, qui aimait beaucoup cette fleur, l’introduit sur ses vêtements et ses biens.

Elle est appelée là-bas la fleur d’automne et elle est le symbole du plaisir et du bonheur.

Il existe une très grande variété de chrysanthèmes.

Ils sont connus pour leurs teintes roses, rouges, oranges, jaunes ou encore blanches.

Ils ont l’avantage de fleurir tardivement, jusqu’au mois de novembre, et de venir ainsi garnir avantageusement nos jardins lorsque les fleurs commencent à se faire rares.

On les plante également en pot pour fleurir balcons et terrasses.

.

.

« Tu lui pardonneras. »

lundi 7 novembre 2011

« Bienheureux les miséricordieux : ils trouveront miséricorde » (Mt 5,7). De la miséricorde, on dit qu’en Dieu elle surpasse toutes ses œuvres ; et c’est pourquoi un homme miséricordieux est un homme véritablement divin, car la miséricorde naît de la charité et de la bonté. Et c’est pour cette raison que les vrais amis de Dieu sont très miséricordieux et sont plus accueillants aux pécheurs et à ceux qui souffrent que d’autres qui n’ont pas cette charité. Et comme la miséricorde naît de la charité que nous devons avoir les uns envers les autres…, si nous ne l’exerçons pas, notre Seigneur nous en demandera un compte particulier au jour du jugement…

Cette miséricorde ne consiste pas seulement en dons, mais elle s’exerce aussi à l’égard de toutes les souffrances qui peuvent fondre sur ton prochain. Celui qui voit cela sans témoigner à ses frères une véritable charité et une réelle sympathie dans toutes ses souffrances et qui ne ferme pas l’œil sur leurs fautes, dans un sentiment de miséricorde, cet homme-là a sujet de craindre que Dieu ne lui refuse sa miséricorde, car « à la mesure dont tu auras mesuré, à la même mesure on te mesurera à ton tour » (Mt 7,2).

Jean Tauler (v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg
Sermon 71, pour la Toussaint (trad. Cerf 1991, p. 580 rev.)

.

.

Tenir la lampe allumée

dimanche 6 novembre 2011

.

Elles ont leurs lampes allumées. A la fois pour honorer l’Époux et pour se guider en chemin. Comme elle est brillante la foi et quelle douce amie elle est ! Elle donne une flamme qui rayonne comme une étoile, une flamme qui rit car elle est tranquille dans sa certitude, une flamme qui rend lumineux même l’instrument qui la porte. Même la chair de l’homme que nourrit la foi semble, dès cette terre, devenir plus lumineuse et plus spirituelle, exempte d’un vieillissement précoce. Car celui qui croit se laisse guider par les paroles et les commandements de Dieu pour arriver à posséder Dieu, sa fin, et par conséquent il fuit toute corruption, il n’a pas de troubles, de peurs, de remords, il n’est pas obligé de faire des efforts pour se rappeler ses mensonges ou pour cacher ses mauvaises actions, et il se conserve beau et jeune de la belle incorruptibilité des saints. Une chair et un sang, un esprit et un cœur nets de toute luxure pour conserver l’huile de la foi, pour donner une lumière sans fumée. Une volonté constante pour nourrir toujours cette lumière. La vie de chaque jour avec ses déceptions, ses constatations, ses contacts, ses tentations, ses frictions, tend à diminuer la foi. Non ! Cela ne doit pas arriver. Allez chaque jour aux sources de l’huile suave, de l’huile de la sagesse, de l’huile de Dieu.

Une lampe peu alimentée peut s’éteindre au moindre vent, peut être éteinte par la lourde rosée de la nuit. La nuit… L’heure des ténèbres, du péché, de la tentation vient pour tous. C’est la nuit de l’âme. Mais si elle se remplit, elle-même, de foi, sa flamme ne peut être éteinte par le vent du monde ni par le brouillard de la sensualité.

Pour conclure, vigilance, vigilance, vigilance. L’imprudent qui ose dire : « Oh ! Dieu viendra à un moment où j’aurai encore la lumière en moi », qui se met à dormir au lieu de veiller, à dormir dépourvu de ce qu’il faut pour se lever promptement au premier appel, qui attend le dernier moment pour se procurer l’huile de la foi ou la mèche résistante de la bonne volonté, court le risque de rester dehors à l’arrivée de l’Époux. Veillez donc avec prudence, avec constance, avec pureté, avec confiance pour être toujours prêts à l’appel de Dieu car en réalité vous ne savez pas quand Il viendra.

Mes chers disciples, je ne veux pas vous amener à avoir peur de Dieu, mais plutôt à avoir foi en sa bonté. Aussi bien vous qui restez que vous qui partez, pensez que, si vous faites ce que firent les vierges sages, vous serez appelés non seulement à escorter l’Époux mais, comme pour la jeune Esther, devenue épouse à la place de Vasti, vous serez choisis et élus comme épouses car l’Époux aura « trouvé en vous toute grâce et toute faveur, au-dessus de tout autre ». Je vous bénis, vous qui partez. Portez en vous et apportez à vos compagnons ces paroles que je vous ai adressées. La paix du Seigneur soit toujours avec vous. »

De « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé. » de Maria Valtorta (398)

.

.

samedi 5 novembre 2011

vendredi 4 novembre 2011

Mes enfants, prenez le temps d’écouter mes paroles diffusées aux quatre coins de ce monde et sachez que Dieu seul autorise cette marque d’amour.

Vivez en chaque jour les prières incessantes transmises par mon Fils et Son Père. Ne soyez point sourds à ces appels, car le temps viendra où vous n’entendrez plus et ne verrez plus ; seule la foi vous sauvera des tribulations de Satan. Lui seul en ces jours s’expose pour être admiré et vénéré, mais son temps touche à sa fin et tous ceux qui l’auront accompagné seront abandonnés dans l’abîme des ténèbres avec lui. Le temps n’est pas aux pleurs et à la peur, mais au renouveau de l’Amour et la Paix.

Mes enfants, que la Bénédiction du Père Eternel repose sur vos têtes afin que vous puissiez aller de l’avant. Mes enfants, tous les Saints sont à vos côtés pour vous faire persévérer dans l’affirmation en Dieu le Père et pour une osmose éternelle avec le Très Haut.

Ne rejetez point la parole de tous ces Saints ; par leurs exemples agencez votre vie afin de vous rapprocher toujours plus de vos frères.

 

Marie Mère des hommes – avril 1998

.

.

.

« Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

jeudi 3 novembre 2011

La conduite que Jésus Christ tenait pendant sa vie mortelle nous montre la grandeur de sa miséricorde pour les pécheurs. Nous voyons qu’ils viennent tous lui tenir compagnie ; et lui, bien loin de les rebuter ou du moins de s’éloigner d’eux, au contraire, il prend tous les moyens possibles pour se trouver parmi eux, afin de les attirer à son Père. Il va les chercher par les remords de conscience ; il les ramène par sa grâce et les gagne par ses manières amoureuses. Il les traite avec tant de bonté, qu’il prend même leur défense contre les scribes et les pharisiens qui veulent les blâmer, et qui semblent ne pas vouloir les souffrir auprès de Jésus Christ.

Il va encore plus loin : il veut se justifier de la conduite qu’il tient à leur égard par une parabole qui leur dépeint, comme l’on ne peut pas mieux, la grandeur de son amour pour les pécheurs, en leur disant : « Un bon pasteur qui avait cent brebis, en ayant perdu une, laisse toutes les autres pour courir après celle qui s’est égarée, et, l’ayant retrouvée, il la met sur ses épaules pour lui éviter la peine du chemin. Puis, l’ayant rapportée à son bercail, il invite tous ses amis à se réjouir avec lui d’avoir retrouvé la brebis qu’il croyait perdue. » Il ajoute encore cette parabole d’une femme qui, ayant dix drachmes et en ayant perdu une, allume sa lampe pour la chercher dans tous les coins de sa maison, et l’ayant retrouvée, elle invite toutes ses amies pour s’en réjouir. « C’est ainsi, leur dit-il, que tout le ciel se réjouit du retour d’un pécheur qui se convertit et qui fait pénitence. Je ne suis pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs ; ceux qui sont en santé n’ont pas besoin de médecin, mais ceux qui sont malades » (Lc 5,31-32).

Nous voyons que Jésus Christ s’applique à lui-même ces vives images de la grandeur de sa miséricorde envers les pécheurs. Quel bonheur pour nous de savoir que la miséricorde de Dieu est infinie ! Quel violent désir ne devons-nous pas sentir naître en nous d’aller nous jeter aux pieds d’un Dieu qui nous recevra avec tant de joie !

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), prêtre, curé d’Ars
Sermon pour le 3ème dimanche après Pentecôte, 1er sur la miséricorde

.

.

Défunts

mercredi 2 novembre 2011

Mes enfants, je voulais vous dire aussi que cette belle rivière que vous appelez d’éden, où toutes ces fleurs passent, qu’elles soient blanches, qu’elles soient rouges, qu’elles soient jaunes, sont toutes des fleurs du Ciel. Toutes ces fleurs montent progressivement à nous. Ce sont les âmes de vos fidèles, de vos familles. Ceux qui sont partis parmi vous ont été reçus. Car sachez une chose, Jésus reçoit et Marie reçoit. Bientôt, Jésus va recevoir quelqu’un d’entre vous. Mais il faut savoir une chose, c’est que tous ces êtres humains qui partent demandent à ce qu’on ne pleure pas pour eux. Parce que, eux, sont dans le bonheur et la paix. Ils souffrent de vous voir souffrir. Mais en fin de compte, ils voudraient que vous soyez heureux, dans leur véritable situation de bonheur. Il y a beaucoup d’incertitudes dans ce monde. Ces incertitudes, il faut que vous m’en parliez car je peux vous donner les réponses.

Mes enfants, il n’est pas lieu de pleurer. Les pleurs ne sont que révélation d’une faiblesse du cœur. Soyez forts, soyez sensibles, mais ne soyez pas hypersensibles. La vie d’un être humain au départ de sa vie est un chagrin mais soyez sûrs que là où il est, il est plus heureux que vous sur terre. Ne soyez pas prêts à mourir pour le rejoindre, ce qui serait une faute néfaste pour vous.

Marie Mère des hommes – octobre 2011

.

.