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Archive pour la catégorie ‘Messages’

Oraison

vendredi 19 octobre 2018

La véritable raison pour laquelle tu ne réussis pas toujours ta méditation, la voici –- et je ne me trompe pas ! Tu commences ta méditation dans l’agitation et l’anxiété. Cela suffit pour que tu n’obtiennes jamais ce que tu recherches, car ton esprit n’est pas concentré sur la vérité que tu médites et il n’y a pas d’amour dans ton cœur. Cette anxiété est vaine. Tu n’en retireras qu’une grande fatigue spirituelle et une certaine froideur de l’âme, surtout au niveau affectif. Je ne connais à cela nul autre remède que celui-ci : sortir de cette anxiété. C’est en effet un des obstacles majeurs à la pratique religieuse et à la vie de prière. Elle nous fait courir pour nous faire trébucher. Je ne veux vraiment pas te dispenser de la méditation simplement parce qu’il te semble que tu n’en retires aucun profit. Au fur et à mesure que tu feras le vide en toi-même, que tu te débarrasseras de cet attachement dans l’humilité, le Seigneur te fera le don de l’oraison qu’il garde dans sa main droite.

Saint [Padre] Pio de Pietrelcina (1887-1968), capucin

 

 

Le signe de Jonas

lundi 15 octobre 2018

Pleurons pour les païens qui ne comprennent pas le salut que Dieu veut leur donner… Oui, un époux aime moins sa femme que nous n’aimons, nous, tous les hommes et que nous voudrions amener tous les hommes au salut. Pleurons et gémissons sur ces incroyants, parce que pour eux « le langage de la croix est une folie », alors qu’il est en fait « puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1Co 1,18.24)… Regarde, ô homme ! Pour toi Jésus Christ a pris la forme d’un esclave (Ph 2,7), pour toi il est mort sur une croix, pour toi il est ressuscité. Et tu dis qu’il est impossible de croire en un tel amour, d’adorer un tel Dieu, alors que ce Roi a fait pour toi, son ennemi, ce que parmi nous un père, un fils ou un ami n’aurait pas fait pour toi ? … Quand je dis : « Mon Dieu a été attaché à une croix », le païen répond : « La raison ne peut pas admettre cela. Il souffre, il se laisse crucifier ; il ne peut donc pas se sauver lui-même ? … S’il ne peut pas se sauver lui-même, comment peut-il sauver les autres ? (cf Mt 27,42) Tout cela est contraire à la raison. » C’est vrai ; la croix est un mystère au-dessus de la raison humaine, elle est le signe d’une puissance au-delà de notre compréhension… Quand, après avoir été jetés dans la fournaise, les trois Hébreux ont triomphé des flammes (Dn 3), c’était plus prodigieux que s’ils n’y avaient pas été précipités. Que Jonas soit englouti par une baleine, c’est naturel, c’est normal ; mais Jonas vivant dans le ventre du monstre, voilà le prodige. De même, le Christ prouvait mieux sa divinité en triomphant de la mort du sein même de la mort qu’en refusant de mourir.

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église

 

 

 

 

 

Message du 25 mars 1990

mercredi 10 octobre 2018

 

 

 

 

 

 

Bulletin Juillet-Août 2018

mardi 7 août 2018

bulletin juillet Aout 2018

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St Jean-Marie Vianney, curé d’Ars

samedi 4 août 2018

Je suis le prêtre d’Ars, celui que vous appelez le curé d’Ars. J’ai vécu et sanctifié la Parole de Jésus. Ma vie a été accommodée de surprises. Le malin a cherché à me déstabiliser, mais n’a pu en ce fait aboutir à ses fins. Je suis respectueux de votre foi, de votre énergie. Mais à dire, cette énergie n’est pas développée à 100%. Appelez-moi, appelez tous les saints et vous verrez qu’on vous donnera l’énergie pour avancer et faire éclater la vérité d’Amour et de Paix. Mes enfants, je suis heureux et comme les enfants que j’avais à l’époque en communion, ou en groupe de prière, je fais un rapprochement avec vous. Vous êtes comme ces enfants qui sont à la recherche de la vérité, de l’Amour et de la Paix, et vous êtes aussi réceptifs qu’eux, mais certaines fois inattentionnés, ce qui vous perturbe un peu. Soyez logiques avec vous-mêmes. Demandez à notre mère Marie, au Fils Eternel de vous accorder Sa puissance et Sa gloire afin que vous puissiez avancer hors des ténèbres sous un ciel bleu, sans nuage. Mes enfants, je vous laisse et j’accorde mes prières à votre évolution.

Message du 22 avril 2015

 

 

 

 

 

« ‘N’est-il pas le fils du charpentier ?’… Il ne fit pas beaucoup de miracles en cet endroit, à cause de leur manque de foi. »

vendredi 3 août 2018

Aussi longtemps que je jouirai du souffle de vie que tu m’as accordé, Père saint, Dieu tout-puissant, je te proclamerai Dieu éternel, mais aussi Père éternel. Jamais je ne m’établirai juge de ta toute-puissance et de tes mystères ; jamais je ne ferai passer ma connaissance limitée avant la notion vraie de ton infini ; jamais je n’affirmerai que tu as existé autrefois sans ta Sagesse, ta Puissance et ton Verbe, Dieu, l’Unique Engendré, mon Seigneur Jésus Christ. Car même si le langage humain est faible et imparfait lorsqu’il parle de toi, il ne rétrécira pas mon esprit au point de réduire ma foi au silence, faute de mots capables d’exprimer le mystère de ton être… Déjà dans les réalités de la nature, il y a bien des choses dont nous ne connaissons pas la cause, sans pourtant en ignorer les effets. Et, lorsque de par notre nature, nous ne savons que dire de ces choses, notre foi se teinte d’adoration. Si je contemple le mouvement des étoiles…, le flux et le reflux de la mer…, la puissance cachée dans la plus petite semence…, mon ignorance m’aide à te contempler, car si je ne comprends pas cette nature qui est à mon service, je discerne ta bonté, du fait même qu’elle est là pour me servir. Moi-même, je perçois que je ne me connais pas, mais je t’admire d’autant plus… Tu m’as donné la raison et la vie et mes sens d’homme qui me causent tant de joies, mais je n’arrive pas à comprendre quel a été mon commencement d’homme. C’est donc en ne connaissant pas ce qui m’entoure, que je saisis ce que tu es ; et en percevant ce que tu es, je t’adore. C’est pourquoi, lorsqu’il s’agit de tes mystères, ne pas les comprendre n’amoindrit pas ma foi en ta toute-puissance… La naissance de ton Fils éternel dépasse la notion même d’éternité, elle est antérieure aux temps éternels. Avant tout ce qui existe, il est le Fils sorti de toi, Dieu Père ; il est vrai Dieu… Jamais tu n’as existé sans lui… Tu es le Père éternel de ton Unique Engendré, avant les temps éternels.

Saint Hilaire (v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l’Église

La Trinité, 12, 52-53 (trad. DDB 1981, p.150)

En union de prière, tous les soirs à 18h35 pour les Saintes Âmes du Purgatoire, et tous les vendredis soir, de 21h30 à 22h00, à la demande de Marie Mère des hommes, aux intentions de ce monde.

Bulletin juin 2018

lundi 18 juin 2018

bulletin juin 2108

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mardi 22 mai 2018

 

 

 

 

Bulletin 111 – mai 2018

mardi 15 mai 2018

bulletin mai 2018

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Joie de la vision du Seigneur ressuscité, joie de la vision de gloire

vendredi 11 mai 2018

Après avoir appliqué la comparaison (de la femme qui enfante) à la tristesse des Apôtres; le Seigneur l’applique à leur joie future.

Il leur promet premièrement qu’ils le reverront, lorsqu’il dit : ‘Mais de nouveau je vous verrai’. Toutefois il ne dit pas : ‘vous me verrez’, mais ‘je vous verrai’, parce que le fait de se montrer lui-même provient de sa miséricorde, signifiée par son regard. Il dit donc : ‘Mais de nouveau je vous verrai’, à l’heure de la Résurrection et dans la gloire future : « Tes yeux verront le roi dans sa beauté » (Is 33,17).

Il leur promet ensuite la joie du cœur et l’exultation, en disant : ‘et votre cœur sera dans la joie’ à savoir celle de me voir à la Résurrection. Aussi l’Église chante-t-elle : « Voici le jour que le Seigneur a fait, exultons et soyons dans l’allégresse » (Ps 117, 24). ‘Et votre cœur sera dans la joie’ également à cause de la vision de la gloire. « Tu m’empliras d’allégresse près de ta face » (Ps 15, 11) Pour tout être, en effet, il est naturel de trouver sa joie dans la contemplation de la réalité aimée. Or personne ne peut voir l’essence divine sans l’aimer. La joie accompagne donc nécessairement cette vision : Vous « le verrez », en le connaissant par l’intelligence, « et votre cœur se réjouira » (Is, 60,5) ; et cette joie elle-même rejaillira jusque sur le corps, lorsqu’il sera glorifié ; aussi Isaïe enchaîne-t-il : « et vos os seront florissants » (Is 66, 14). « Entre dans la joie de ton Seigneur ». (Mt 25, 21)

Enfin le Seigneur promet une joie qui durera toujours, lorsqu’il dit : ‘et votre joie’, celle que vous aurez à cause de moi à la Résurrection – « Je me réjouirai d’une grande joie dans le Seigneur » (Is 61,10) – ‘nul ne vous l’enlèvera’ puisque «ressuscitant des morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus sur lui d’empire (Rm 6,9). Ou encore, ‘votre joie’, la joie de jouir de la gloire, ‘nul ne vous l’enlèvera’ puisqu’elle ne peut être perdue et qu’elle est perpétuelle – « Une allégresse éternelle sera sur leur tête » (Is 35,10).

Cette joie, en effet nul ne se l’enlèvera lui-même par le péché, puisque là, la volonté de chacun aura été confirmée dans le bien ; et personne non plus n’enlèvera cette joie à un autre, puisqu’il n’y aura là aucune violence et que nul ne portera préjudice à un autre.

Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), théologien dominicain, docteur de l’Église
Commentaire sur Jean, tome II § 2134 p.276 (Ed. du Cerf, trad. sous la direction du Père Philippe ; rev.)