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Archive pour le mot-clef ‘Arcabas’

« Jésus se retourna et les interpella vivement. »

mardi 1 octobre 2019

Lorsque quelqu’un a été rendu digne de goûter l’amour de Dieu, il a coutume d’oublier toute chose à cause de sa douceur, car une fois goûté cet amour-là, toutes les choses visibles lui semblent sans intérêt. Son âme s’approche joyeusement du bel amour des hommes, sans distinction. Il n’est jamais troublé par leurs faiblesses, qui ne lui font pas peur, tout comme les bienheureux apôtres qui, au milieu de tous les maux qu’ils avaient à supporter de la part de leurs bourreaux, ont été tout à fait incapables de haïr ces derniers et n’étaient pas las de les aimer. Cela a été manifesté dans les faits lorsque, à la fin, ils ont supporté même la mort pour les retrouver un jour, au ciel.

Et pourtant, c’étaient les mêmes qui, peu de temps auparavant, avaient supplié le Christ de faire descendre le feu du ciel sur les Samaritains qui avaient seulement refusé de les accueillir dans leur village. Mais une fois reçu le don de goûter l’amour de Dieu, ils ont été rendus parfaits jusque dans l’amour pour les méchants.

Isaac le Syrien (7e siècle)

 

 

 

« Il marchait avec eux. »

mercredi 30 mars 2016

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Le même Sauveur, que la Parole de l’Écriture nous met sous les yeux dans son humanité en nous le montrant sur tous les chemins qu’il a parcourus sur la terre, habite parmi nous caché sous l’apparence du pain eucharistique, il vient à nous tous les jours comme Pain de Vie. Dans ces deux aspects, il se fait proche de nous et sous ces deux aspects il désire que nous le cherchions et que nous le trouvions. L’un appelle l’autre. Lorsque nous voyons avec les yeux de la foi le Sauveur devant nous, comme l’Ecriture nous le dépeint, alors grandit notre désir de l’accueillir en nous dans le Pain de Vie. Le pain eucharistique à son tour avive notre désir de faire toujours plus profondément connaissance avec le Seigneur à partir de la Parole de l’Écriture, et donne des forces à notre esprit pour une meilleure compréhension.

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre, copatronne de l’Europe
Pour le 6 janvier 1941 (trad. Source cachée, Cerf 1999, p. 279)

 

 

 

 

Mercredi de Pâques

mercredi 8 avril 2015

La méditation des psaumes

Le psaume responsorial devient une orchestration puissante des thèmes sous-jacents à cette histoire du salut que résumait à grands traits l’apôtre en ses discours inspirés. Nous les chantons et prions comme des prophéties de la résurrection : on mesure alors la fidélité du Seigneur au long des âges (Ps 32/33, mardi), le souvenir de son alliance (Ps 104/105, mercredi), l’exaltation du Christ après son humiliation, car « la pierre rejetée des bâtisseurs est devenue pierre d’angle » (Ps 117/118, vendredi) et le bras du Seigneur est fort (Ps 117/118, samedi), l’élévation de l’homme uni au Christ ressuscité (Ps 8, jeudi) ; nous sommes aussi invités à intérioriser et à partager le bonheur immense de notre Sauveur : il est notre héritage à jamais (Ps 15/16, lundi).

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Aujourd’hui : Mercredi de Pâques

Dans le Livre des Actes des Apôtres : guérison du boiteux de la Belle Porte

Psaume 105 (104) : souvenir de l’alliance

Évangile de Luc : apparition aux disciples d’Emmaüs

 

Sources Vives n° 91

 

 

« Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création ! »

samedi 26 avril 2014

peinture-Arcabas-Pelerins-d-emmaus L’évangélisation obéit au mandat missionnaire de Jésus : « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit » (Mt 28,19s)… Le Ressuscité envoie les siens prêcher l’Évangile en tout temps et en tout lieu, pour que la foi en lui se répande partout sur la terre.

Dans la Parole de Dieu apparaît constamment ce dynamisme de « la sortie » que Dieu veut provoquer chez les croyants. Abraham a accepté l’appel à partir vers une terre nouvelle (Gn 12,1) ; Moïse a écouté l’appel de Dieu : « Va, je t’envoie » (Ex 3,10), et a fait sortir le peuple vers la terre promise ; à Jérémie il dit : « Tu iras vers tous ceux à qui je t’enverrai » (Jr 1,7)… Nous sommes tous appelés à cette nouvelle « sortie » missionnaire. Tout chrétien et toute communauté discernera quel est le chemin que le Seigneur demande, mais nous sommes tous invités à accepter cet appel : sortir de notre propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile.

La joie de l’Évangile qui remplit la vie de la communauté des disciples est une joie missionnaire. Les soixante-dix disciples en font l’expérience, eux qui reviennent de la mission pleins de joie (Lc 10,17). Jésus l’a vu et exulte de joie dans l’Esprit Saint… Cette joie est un signe que l’Évangile a été annoncé et donne du fruit. Mais elle a toujours la dynamique de l’exode et du don, du fait de sortir de soi, de marcher et de semer toujours de nouveau, toujours plus loin. Le Seigneur dit : « Allons ailleurs, dans les bourgs voisins, afin que j’y prêche aussi, car c’est pour cela que je suis sorti » (Mc 1,38)… Fidèle au modèle du maître, il est vital qu’aujourd’hui l’Église sorte pour annoncer l’Évangile à tous, en tous lieux, en toutes occasions, sans hésitation, sans répulsion et sans peur.

Pape François
Exhortation apostolique « La Joie de l’Evangile / Evangelii Gaudium » §19-23 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

« Il marchait avec eux. »

mercredi 3 avril 2013

Après sa résurrection, le Seigneur Jésus a rencontré en chemin deux de ses disciples qui parlaient ensemble de ce qui était arrivé, et il leur dit : « De quoi parliez-vous en chemin, que vous soyez si tristes ? »

Ce passage de l’Évangile nous apporte une grande leçon, si nous savons le comprendre. Jésus apparaît, il se montre aux yeux des disciples, et il n’est pas reconnu. Le Maître les accompagne sur le chemin, et il est lui-même le chemin (Jn 14,6) Mais eux ne sont pas encore sur le vrai chemin ; quand Jésus les rencontre, ils ont perdu ce chemin. Lorsqu’il demeurait avec eux, avant sa Passion, il leur avait bien tout prédit : ses souffrances, sa mort, sa résurrection le troisième jour. Il leur avait tout annoncé ; mais sa mort leur avait fait perdre la mémoire…

« Nous espérions, disent-ils, qu’il délivrerait Israël. » Comment, disciples, vous espériez, et maintenant vous n’espérez plus ? Pourtant le Christ vit, et en vous l’espérance est morte ? Oui, le Christ vit. Mais le Christ vivant a trouvé morts les cœurs de ses disciples. Il apparaît à leurs yeux, et ils ne le perçoivent pas ; il se montre, et il leur reste caché… Il chemine avec eux et semble les suivre, et c’est lui qui les conduit. Ils le voient mais ne le reconnaissent pas, « car leurs yeux, dit le texte, étaient empêchés de le reconnaître »… L’absence du Seigneur n’est pas une absence. Crois seulement et celui que tu ne vois pas est avec toi.

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermon 235, 1-3 ; PL 38, 118-119 (trad. Orval)

 

 

« Il était perdu, et il est retrouvé. »

dimanche 10 mars 2013

« J’ai bien mal fait d’avoir abandonné mon père qui m’aimait tant ; j’ai dissipé tout mon bien en menant une mauvaise vie ; je suis tout déchiré et tout sale, comment est-ce que mon père pourra me reconnaître pour son fils ? Mais je me jetterai à ses pieds, je les arroserai de mes larmes ; je lui demanderai de me mettre seulement au nombre de ses serviteurs »… Son père, qui pleurait depuis bien longtemps sa perte, le voyant venir de loin, oublia son grand âge et la mauvaise vie de ce fils, il se jeta à son cou pour l’embrasser. Ce pauvre enfant, tout étonné de l’amour de son père pour lui, s’écrie… : « Je ne mérite plus d’être appelé votre fils, mettez-moi seulement au nombre de vos serviteurs. —Non, non, mon fils, s’écrie le père…, tout est oublié, ne pensons plus qu’à nous réjouir. Qu’on lui apporte sa première robe pour l’en revêtir…; qu’on tue le veau gras et qu’on se réjouisse ; car mon fils était mort et il est ressuscité, il était perdu et il est retrouvé ».

Belle figure, mes frères, de la grandeur de la miséricorde de Dieu pour les pécheurs les plus misérables !… Ô mon Dieu, que le péché est quelque chose d’affreux ! Comment peut-on le commettre ? Mais tout misérables que nous sommes, dès que nous prenons la résolution de nous convertir…, les entrailles de sa miséricorde sont touchées de compassion. Ce tendre Sauveur court, par sa grâce, au-devant des pécheurs, il les embrasse en les favorisant des consolations les plus délicieuses… Ô moment délicieux ! Que nous serions heureux si nous avions le bonheur de le comprendre ! Mais hélas, nous ne correspondons pas à la grâce, et alors, ces heureux moments disparaissent. Jésus Christ dit au pécheur par la bouche de ses ministres : « Que l’on revête ce chrétien qui est converti de sa première robe, qui est la grâce du baptême qu’il a perdue ; qu’on le revête de Jésus Christ, de sa justice, de ses vertus et de tous ses mérites » (cf Ga 3,27). Voilà, mes frères, la manière dont Jésus Christ nous traite quand nous avons le bonheur de quitter le péché pour nous donner à lui. Ah, quel sujet de confiance pour un pécheur, quoique bien coupable, de savoir que la miséricorde de Dieu est infinie !

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), prêtre, curé d’Ars
1er sermon sur la miséricorde de Dieu pour le 3ème dimanche après la Pentecôte

 

 

« Marie se leva et partit en hâte pour la montagne. »

vendredi 21 décembre 2012

Il est normal que tous ceux qui veulent qu’on les croie donnent des raisons de croire. C’est pourquoi l’ange…a annoncé à Marie, la vierge, qu’une femme âgée et stérile devenait mère, montrant ainsi que Dieu peut faire tout ce qui lui plaît. Dès que Marie l’a appris, elle est partie vers les montagnes — non par manque de foi en la prophétie, ni par incertitude devant cette annonce, ni par doute…, mais dans l’allégresse de son désir, pour remplir un devoir religieux, dans l’empressement de la joie. Désormais remplie de Dieu, comment pouvait-elle ne pas s’élever en hâte vers les hauteurs ? Des raisonnements lents sont étrangers à la grâce de l’Esprit Saint.

Jusque-là Marie vivait seule, retirée du monde extérieur : elle n’a pas été retenue par sa pudeur de partir en public, ni par les escarpements des montagnes de réaliser son dessein, ni par la longueur du chemin du service à rendre. Cette vierge se hâte vers les hauteurs, une vierge qui pense à servir et qui oublie sa peine ; la charité fait sa force…; elle quitte sa maison et elle part… Vous avez appris la délicatesse de Marie ; apprenez aussi son humilité. La cadette vient vers l’aînée…, ce qui est supérieur vient à ce qui est inférieure : Marie à Élisabeth, le Christ à Jean, comme plus tard le Seigneur viendra se faire baptiser par Jean pour consacrer le baptême. Et tout de suite se manifestent les bienfaits de l’arrivée de Marie et de la présence du Seigneur, car « dès qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein et elle fut remplie de l’Esprit Saint »… Les deux femmes parlent de la grâce qui leur est faite ; les deux enfants réalisent cette grâce et entraînent leurs mères dans ce mystère de la miséricorde.

Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
Commentaire sur l’évangile de Luc, II,19s ; SC 45 (trad. SC, p. 81s rev.)

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Le trésor caché dans le champ des Écritures

mercredi 1 août 2012

C’est le Christ qui était présent à tous ceux à qui, depuis le commencement, Dieu communiquait sa Parole, son Verbe. Et si quelqu’un lit l’Écriture dans cette perspective, il y trouvera une expression concernant le Christ, et une préfiguration de l’appel nouveau. Car c’est lui, « le trésor caché dans le champ », c’est à dire dans le monde (Mt 13,38). Trésor caché dans les Écritures, car il était signifié par des symboles et des paraboles, qui, humainement parlant, ne pouvaient pas être comprises avant l’accomplissement des prophéties, c’est-à-dire avant la venue du Seigneur. C’est pourquoi il a été dit au prophète Daniel : « Cache ces paroles et scelle ce livre jusqu’au temps de l’accomplissement » (12,4)… Jérémie aussi dit : « Aux derniers jours, ils comprendront ces choses » (23,20)…
Lue par les chrétiens, la Loi est un trésor caché autrefois dans un champ, mais que la croix du Christ révèle et explique… : elle manifeste la sagesse de Dieu, elle fait connaître ses desseins en vue du salut de l’homme, elle préfigure le Royaume du Christ, elle annonce par avance la Bonne Nouvelle de l’héritage de la Jérusalem sainte, elle prédit que l’homme qui aime Dieu progressera jusqu’à le voir et entendre sa parole, et qu’il sera glorifié par cette parole…

C’est de cette manière que le Seigneur a expliqué les Écritures à ses disciples après sa résurrection, leur prouvant par elles « qu’il fallait que le Christ souffre et entre dans sa gloire » (Lc 24,26). Si donc quelqu’un lit les Écritures de cette manière, il sera un disciple parfait, « pareil au maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes » (Mt 13,52).

Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr
Contre les Hérésies, IV, 26 ; SC 100 (trad. SC p. 711s rev.)

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,19-31.

vendredi 20 avril 2012
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Jésus se lève avec la plus grande majesté. “Mes fils, je vous parlerai encore pendant le temps que je resterai parmi vous. Mais pour l’instant je vous absous et vous pardonne. Après l’épreuve qui, si elle a été humiliante et cruelle, a été aussi salutaire et nécessaire, que vienne en vous la paix du pardon. Et avec elle dans vos cœurs redevenez mes amis fidèles et courageux. Le Père m’a envoyé dans le monde. Je vous envoie dans le monde pour continuer mon évangélisation. Des misères de toutes sortes viendront à vous pour vous demander du soulagement. Soyez bons en pensant à votre misère quand vous êtes restés sans votre Jésus. Soyez éclairés. Dans les ténèbres, il n’est pas permis de voir. Soyez purs pour donner la pureté. Soyez amour pour aimer. Puis viendra Celui qui est Lumière, Purification et Amour. Mais, en attendant, pour vous préparer à ce ministère, je vous communique l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez leurs péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. Que votre expérience vous rende justes pour juger. Que l’Esprit Saint vous rende saints pour sanctifier. Que la volonté sincère de surmonter votre manque vous rende héroïques pour la vie qui vous attend. Ce que j’ai encore à dire, je vous le dirai quand l’absent sera revenu. Priez pour lui. Restez dans ma paix et sans agitation de doute sur mon amour.” Et Jésus disparaît comme il était entré, laissant une place vide entre Jean et Pierre. Il disparaît dans une lueur qui fait fermer les yeux tant elle est forte. Et quand les yeux éblouis se rouvrent, ils trouvent seulement que la paix de Jésus est restée, flamme qui brûle et qui soigne et consume les amertumes du passé dans un désir unique: servir.
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Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/
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Emmaüs

jeudi 12 avril 2012
Emmaus – Arcabas

« Il prit le pain, le bénit, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent »

L’icône des disciples d’Emmaüs aide bien…l’Église [à être] particulièrement attentive à vivre le mystère de la Sainte Eucharistie. Sur la route de nos interrogations et de nos inquiétudes, parfois de nos cuisantes déceptions, le divin Voyageur continue à se faire notre compagnon pour nous introduire, en interprétant les Écritures, à la compréhension des mystères de Dieu. Quand la rencontre devient totale, à la lumière de la parole succède la lumière qui jaillit du « Pain de vie » (Jn 6,35), par lequel le Christ réalise de la manière le plus haute sa promesse d’être avec nous « tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20)…

Le récit de l’apparition de Jésus ressuscité aux deux disciples d’Emmaüs nous aide à relever un premier aspect du mystère eucharistique qui doit toujours être présent dans la dévotion du Peuple de Dieu : l’eucharistie mystère lumineux !… Jésus s’est qualifié lui-même de « lumière du monde » (Jn 8,12), et cette caractéristique est bien mise en évidence par des moments de sa vie tels que la Transfiguration et la Résurrection, où sa gloire divine resplendit clairement. Dans l’eucharistie, au contraire, la gloire du Christ est voilée. Le sacrement de l’eucharistie est le « mysterium fidei » par excellence. C’est donc précisément à travers le mystère de son enfouissement total que le Christ se fait mystère lumineux, grâce auquel le croyant est introduit dans la profondeur de la vie divine…

L’eucharistie est lumière avant tout parce que, à chaque messe, la liturgie de la Parole de Dieu précède la liturgie eucharistique, dans l’unité des deux « tables », celle de la Parole et celle du Pain… Dans le récit des disciples d’Emmaüs, le Christ lui-même intervient pour montrer, « partant de Moïse et de tous les prophètes », que « toute l’Écriture » conduit au mystère de sa personne. Ses paroles font brûler le cœur des disciples, les soustraient à l’obscurité de la tristesse et du désespoir, et suscitent en eux le désir de demeurer avec lui : « Reste avec nous, Seigneur ».

Jean-Paul II
Lettre apostolique « Mane nobiscum Domine » §2,11-12 (trad. DC 2323 7/11/04 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

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