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Archive pour le mot-clef ‘pain’

« C’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. »

mardi 7 mai 2019

« Chantez au Seigneur un cantique nouveau ! » (Ps 95,1) Nouveau est le cantique, pour s’accorder aux réalités nouvelles ; Paul l’a écrit : « Si quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle ; le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau a été fait » (2Co 5,17). Ceux qui étaient Israélites par le sang ont été libérés de la tyrannie des Égyptiens grâce au médiateur de ce temps-là, le très sage Moïse ; ils ont été libérés de la corvée des briques, des sueurs inutiles des tâches terrestres…, de la cruauté des surveillants, de la dureté inhumaine de Pharaon. Ils ont traversé la mer ; dans le désert, ils ont mangé la manne ; ils ont bu l’eau jaillie du rocher ; ils ont passé le Jourdain à pied sec ; ils ont été introduits dans la Terre de la promesse.

Or, pour nous, tout cela s’est renouvelé, et le monde nouveau est incomparablement meilleur que l’ancien. Nous avons été libérés d’un esclavage, non terrestre, mais spirituel ; nous avons été délivrés non plus des tâches de cette terre, mais de la souillure des plaisirs charnels. Nous avons échappé non aux contremaîtres égyptiens ou au tyran impie et impitoyable, homme comme nous, mais aux démons malins et impurs qui incitent à pécher, et au chef de leur engeance, Satan.

Nous avons traversé les flots de la vie présente, comme une mer, avec son tumulte et ses folles agitations. Nous avons mangé la manne spirituelle, le pain descendu du ciel, qui donne la vie au monde. Nous avons bu l’eau jaillie du rocher, en faisant nos délices des eaux vives du Christ. Nous avons traversé le Jourdain grâce au saint baptême que nous avons été jugés dignes de recevoir. Nous sommes entrés dans la Terre promise aux saints et préparée pour eux, cette terre dont le Seigneur fait mémoire en disant : « Bienheureux les doux, car ils recevront la terre en héritage » (Mt 5,4).

Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444)

 

 

 

Le Pain des Noces

mardi 7 novembre 2017

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Si vous avez quelques vertus, sources de bonnes œuvres, ou plutôt parce que vous êtes riche en vertus, persévérez dans leur pratique, progressez-y toujours, et, par elles, menez le combat du Christ jusqu’à la mort, afin qu’au dernier jour, au terme de votre vie, vous receviez pour salaire et récompense de votre travail la couronne de gloire et d’honneur. C’est pourquoi Jésus-Christ, votre unique amour, vous dit dans l’Apocalypse : « Soyez fidèle jusqu’à la mort, et je vous donnerai la couronne de vie. » (Ap 2,10) Cette couronne n’est pas autre chose que la récompense de la vie éternelle, dont la possession doit enflammer de désir tous les chrétiens. Levez-vous donc, amie de Dieu, épouse de Jésus-Christ, colombe du Roi éternel, venez, hâtez-vous aux noces du Fils de Dieu, car toute la cour céleste vous attend, « tout est préparé » (Cf. Mt 22,4 ; Lc 14,17b).

Un serviteur beau et noble est prêt à vous servir ; un mets précieux et délectable est préparé pour vous restaurer ; une société douce et très aimable est prête à partager votre joie. Levez-vous donc et hâtez-vous !

Courez à ces noces, puisqu’un serviteur d’une grande beauté est prêt à vous servir. Ce serviteur, c’est l’assemblée des anges, que dis-je ? c’est le propre Fils du Dieu éternel ! Ne se donne-t-il pas lui-même pour tel dans le Saint Évangile ? « En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera asseoir à table, et passant devant eux, il les servira » (Cf. Lc 12, 37). Oh ! que la gloire des pauvres et des méprisés sera grande quand ils seront servis par le Fils de Dieu, du souverain Roi, et par toute l’armée réunie du Royaume céleste.

Un aliment précieux et délectable est aussi préparé pour vous nourrir. Le Fils de Dieu, lui-même, dressera la table de ses propres mains. il l’affirme dans le Saint Évangile : « Et moi, je vous prépare le Royaume, comme mon Père me l’a préparé, afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume » (Lc 22,29-30a). Oh ! Qu’il est suave et délicieux cet aliment, que Dieu dans sa bonté a préparé pour le pauvre ! Oh ! Comme il est heureux celui qui doit manger au Ciel ce pain préparé dans le sein de la Vierge par le feu du Saint-Esprit ! « Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement » (Jn 6,58b). Le Roi céleste nourrit et restaure ses élus de ce pain, de cet aliment, comme il est dit au Livre de la Sagesse : « Vous avez nourri votre peuple de la nourriture des Anges » (Sg 16,20).

Saint Bonaventure (1221-1274), franciscain, docteur de l’Église
De la vie parfaite, ch. VIII, §2-4 (Œuvres spirituelles, rev.)

 

 

 

Devenir un seul pain, un seul corps

vendredi 24 avril 2015

pains

Ce pain que vous voyez sur l’autel, consacré par la parole de Dieu, c’est le corps du Christ. Ce calice consacré par la parole de Dieu, ou plutôt ce qu’il contient, c’est le sang du Christ. Dans ces éléments, le Seigneur a voulu transmettre à notre vénération, à notre amour, son corps et son sang qu’il a répandu pour la rémission de nos péchés. Si vous les avez reçus avec de bonnes dispositions, vous êtes ce que vous avez reçu. L’apôtre Paul déclare : « Tous, nous ne sommes qu’un seul pain, un seul corps » (1Co 10,17)…

Ce pain vous rappelle combien vous devez aimer l’unité. Ce pain a-t-il été fait d’un seul grain ? N’y avait-il pas d’abord un grand nombre de grains de froment ? Avant de prendre la forme du pain, ils étaient séparés. C’est l’eau qui les a unis après qu’ils aient été broyés ; si le froment n’est pas d’abord moulu et s’il n’est pas imbibé d’eau, on ne peut pas lui donner la forme d’un pain. De même, vous avez été comme broyés par l’humiliation des jeûnes et l’exorcisme des scrutins, puis l’eau du baptême est venue vous imprégner pour que vous puissiez prendre la forme du pain. Mais on ne peut pas faire de pain sans feu. Par quoi le feu est-il représenté ici ? Par le saint chrême, car l’huile qui alimente notre feu, c’est le sacrement de l’Esprit Saint…; le jour de la Pentecôte, l’Esprit Saint s’est révélé sous la forme de langues de feu… L’Esprit Saint vient donc ici comme le feu après l’eau, et vous devenez ce pain qui est le corps du Christ. Ce sacrement est donc comme un symbole de l’unité.

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermon 227, 4e pour le jour de Pâques ; aux nouveaux baptisés, sur le sacrement

 

 

« C’est mon Père qui vous donne le vrai pain descendu du ciel. »

mardi 21 avril 2015

the-holy-eucharist-body-and-blood-soul-and-divinity-of-our-lord-jesus-christDieu, dont la nature est bonté, dont la substance est amour, dont toute la vie est bienveillance, voulant nous montrer la douceur de sa nature et la tendresse qu’il a pour ses enfants, a envoyé dans le monde son Fils, le pain des anges (Ps 77,25), « à cause de l’amour extrême dont il nous a aimés » (Ép 2,4). « Car Dieu a aimé le monde au point de donner son Fils unique » (Jn 3,16).

Telle est la manne véritable que le Seigneur a fait pleuvoir pour qu’on la mange… ; c’est ce que Dieu, dans sa bonté, a préparé pour ses pauvres (Ps 67,9s). Car le Christ, descendu pour tous les hommes et jusqu’au niveau de chacun, attire tout à lui par sa bonté indicible ; il ne rejette personne et admet tous les hommes à la pénitence. Il a pour tous ceux qui le reçoivent le goût le plus délicieux. Lui seul suffit à combler tous les désirs…, et il s’adapte de manière différente aux uns et aux autres, selon les tendances, les désirs et les appétits de chacun…

Chacun goûte en lui une saveur différente… Car il n’a pas la même saveur pour le pénitent et le commençant, pour celui qui avance et celui qui touche au but. Il n’a pas le même goût dans la vie active et dans la vie contemplative, ni pour celui qui use de ce monde et pour celui qui n’en use pas, pour le célibataire et l’homme marié, pour celui qui jeûne et fait une distinction entre les jours et pour celui qui les estime tous semblables (Rm 14,5)… Cette manne a une douce saveur parce qu’elle délivre des soucis, guérit les maladies, adoucit les épreuves, seconde les efforts et affermit l’espérance… Ceux qui l’ont goûté « ont encore faim » (Eccl 24,29) ; ceux qui ont faim seront rassasiés.

Baudouin de Ford (?-v. 1190), abbé cistercien, puis évêque
Le Sacrement de l’autel III, 2 ; PL 204, 768-769 (trad. Orval ; cf SC 94, p.565)

 

 

« A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : ‘ C’est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde ‘ »

vendredi 17 avril 2015

multiplication des pains

Gouverner l’univers est en vérité un miracle plus grand que de rassasier cinq mille hommes avec cinq pains. Personne toutefois ne s’en étonne, alors que l’on s’extasie devant un miracle de moindre importance parce qu’il sort de l’ordinaire. Qui, en effet, nourrit aujourd’hui encore l’univers sinon celui qui, avec quelques grains, crée les moissons ? Le Christ a donc fait ce que Dieu fait. Usant de son pouvoir de multiplier les moissons a partir de quelques grains, il a multiplié cinq pains dans ses mains. Car la puissance se trouvait entre les mains du Christ, et ces cinq pains étaient comme des semences que le Créateur de la terre multipliait sans même les confier à la terre.

Cette œuvre a donc été placée sous nos sens pour élever notre esprit… Il nous est ainsi devenu possible d’admirer « le Dieu invisible en considérant ses œuvres visibles » (Rm 1,20). Après avoir été éveillés à la foi et purifiés par elle, nous pouvons même désirer voir sans les yeux du corps l’Etre invisible que nous connaissons à partir du visible… En effet, Jésus a fait ce miracle pour qu’il soit vu de ceux qui se trouvaient là, et ils l’ont mis par écrit pour que nous en ayons connaissance. Ce que les yeux ont fait pour eux, la foi le fait pour nous. Aussi bien, nous reconnaissons en notre âme ce que nos yeux n’ont pas pu voir et nous avons reçu un plus bel éloge, puisque c’est de nous qu’il a été dit : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu » (Jn 20,29).

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermons sur l’évangile de Jean, n°24, 1.6.7 ; CCL 36, 244 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 272)

 

 

 

« Reste avec nous ! »

mercredi 23 avril 2014

Emmaus - Arcabas

Frères, quand est-ce que le Seigneur s’est fait reconnaître ? Quand il a rompu pain. Nous en sommes donc assurés nous-mêmes : quand nous rompons le pain, nous reconnaissons le Seigneur. S’il n’a voulu être reconnu qu’à cet instant, c’est pour nous, nous qui ne devions pas le voir dans la chair, et qui pourtant devions manger sa chair. Toi donc qui crois en lui, qui que tu sois, toi qui ne portes pas en vain le nom de chrétien, toi qui n’entres pas par hasard dans l’église, toi qui écoutes la parole de Dieu dans la crainte et l’espérance, le pain rompu sera pour toi une consolation. L’absence du Seigneur n’est pas une vraie absence. Aie confiance, garde la foi, et il est avec toi, même si tu ne le vois pas.

Quand le Seigneur les a abordés, les disciples n’avaient pas la foi. Ils ne croyaient pas en sa résurrection ; ils n’espéraient même pas qu’il puisse ressusciter. Ils avaient perdu la foi ; ils avaient perdu l’espérance. C’étaient des morts qui marchaient avec un vivant ; ils marchaient, morts, avec la vie. La vie marchait avec eux, mais en leur cœur, la vie n’était pas encore renouvelée.

Et toi, désires-tu la vie ? Imite les disciples, et tu reconnaîtras le Seigneur. Ils ont offert l’hospitalité ; le Seigneur semblait résolu à poursuivre sa route, mais ils l’ont retenu… Toi aussi, retiens l’étranger si tu veux reconnaître ton Sauveur… Apprends où chercher le Seigneur, où le posséder, où le reconnaître : en partageant le pain avec lui.

Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermon 235 ; PL 38, 1117 (trad. coll. Icthus, t. 10, p. 225)

 

 

 

 

Frères

dimanche 16 février 2014

3.108

On dit que Tu nous parles, Seigneur, mais je n’ai jamais entendu ta voix de mes propres oreilles.

Les seules voix que j’entende, ce sont des voix fraternelles qui me disent les paroles essentielles.
 .
On dit que Tu te manifestes.
Mais je n’ai jamais vu Ton visage de mes propres yeux.
Les seuls visages que je vois, ce sont des visages fraternels qui rient, qui pleurent et qui chantent.
 .
On dit que Tu t’assois à notre table.
Mais je n’ai jamais rompu avec Toi le pain de mes propres mains.
Les seules tables que je fréquente, ce sont des tables fraternelles où il fait bon se restaurer de joie et d’amitié.
 .
On dit que Tu fais route avec nous.
Mais je n’ai jamais senti Ta main se poser sur mes propres épaules.
Les seules mains que j’éprouve, se sont les mains fraternelles qui étreignent, consolent et accompagnent.
 .
On dit que Tu nous sauves.
Mais je ne t’ai jamais vu intervenir dans mes propres malheurs.
Les seuls sauveurs que je rencontre, ce sont des cœurs fraternels, qui écoutent, encouragent, stimulent.
Mais si c’est Toi, ô mon Dieu, qui m’offres ces voix, ces visages, ces tables, ces compagnons, ces mains et ces cœurs fraternels, alors du cœur du silence et de l’absence, Tu deviens, par tous ces frères et sœurs, paroles et présence.
 .
Jacques MUSSET  – extrait de « Mes plus belles prières » Guy Gilbert

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,52-59.

vendredi 19 avril 2013

es Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’aurez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui.
De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.
Tel est le pain qui descend du ciel : il n’est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
Voilà ce que Jésus a dit, dans son enseignement à la synagogue de Capharnaüm.

 

 

 

Le jeûne qui plaît à Dieu

vendredi 15 février 2013

C’est en mangeant le fruit de l’arbre défendu qu’Adam a transgressé les préceptes de vie (Gn 3,6). Quant à nous, c’est en réduisant ce que nous mangeons, autant qu’il est possible, que nous nous relèverons et que nous retrouverons la joie du Paradis.

Que personne ne croie pour autant que seule cette abstinence puisse suffire. Par son prophète, Dieu nous dit en effet : « Ne savez-vous pas quel est le jeûne qui me plaît ? Partage ton pain avec l’affamé, héberge les pauvres sans abri, donne un habit à celui que tu vois nu, ne te dérobe pas à ton semblable » (Is 58,5-7). Voilà quel jeûne Dieu approuve : celui qui présente à son regard des mains remplies d’aumônes, un cœur rempli d’amour des autres, un jeûne tout pétri de bonté. Ce dont tu te prives personnellement, donne-le à quelqu’un d’autre. Ainsi ta pénitence corporelle contribuera au mieux-être corporel de ceux qui sont dans le besoin.

Comprends d’ailleurs ce reproche du Seigneur dans la bouche du prophète : « Quand vous avez jeûné et gémi, est-ce pour l’amour de moi que vous avez multiplié vos jeûnes ? Quand vous mangiez et buviez, n’est-ce pas pour vous que vous mangiez, pour vous que vous buviez ? » (Za 7,5-6) C’est manger et boire pour soi que de consommer, sans les partager avec les pauvres, les aliments destinés à nourrir le corps ; ce sont des dons faits par le Créateur à la communauté des hommes. C’est encore jeûner pour soi que de se priver pour un temps mais de se réserver le fruit de ses restrictions pour le consommer plus tard. « Sanctifiez votre jeûne », dit le prophète (Jl 1,14)… Que cesse la colère ; que disparaissent les querelles ! La mortification du corps est vaine si le cœur ne s’impose pas une discipline pour réfréner ses désirs déréglés… Le prophète dit : « Quand vous jeûnez vous vous occupez de vos affaires. Vous frappez le pauvre ; vous opprimez vos ouvriers. Vous jeûnez dans la dispute et la colère » (Is 58,3-4)… Ce n’est en effet que si nous pardonnons que Dieu nous remettra à nous-mêmes notre injustice.

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l’Église
Homélies sur les évangiles, n°16

 

 

Plus que du pain…

dimanche 19 août 2012

C’est pour bien davantage qu’un peu de pain, destiné à devenir ordure après la digestion, que l’on doit me suivre. Ce n’est pas pour la nourriture qui emplit le ventre, mais pour celle qui nourrit l’âme, car vous n’êtes pas seulement des animaux qui doivent brouter et ruminer, ou fouiller avec le groin et s’engraisser. Mais vous êtes des âmes! C’est cela que vous êtes! La chair c’est le vêtement, l’être c’est l’âme. C’est elle qui est immortelle. La chair, comme tout vêtement, s’use et finit, et ne mérite pas qu’on s’en occupe comme si c’était une perfection à laquelle il faut donner tous ses soins. Cherchez donc ce qu’il est juste de se procurer, non ce qui est injuste. Cherchez à vous procurer non la nourriture qui périt, mais celle qui dure pour la vie éternelle. Celle-là, le Fils de l’homme vous la donnera toujours, quand vous la voudrez. Car le Fils de l’homme a à sa disposition tout ce qui vient de Dieu et peut vous le donner; Lui est Maître, et Maître magnanime, des trésors de Dieu Père qui a imprimé sur Lui son sceau pour que les yeux honnêtes ne soient pas confondus.

Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie
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