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Archive pour le mot-clef ‘lundi de pâques’

Le lundi de Pâques

lundi 18 avril 2022

« Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux » (Lc 19,38). (…) C’est un climat de joie que l’on respire. Jésus a réveillé dans le cœur tant d’espérances surtout chez les gens humbles, simples, pauvres, oubliés, ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde. Lui a su comprendre les misères humaines, il a montré le visage de miséricorde de Dieu, il s’est baissé pour guérir le corps et l’âme. Ça, c’est Jésus. Ça, c’est son cœur qui nous regarde tous, qui regarde nos maladies, nos péchés. L’amour de Jésus est grand. Jésus est Dieu, mais il s’est abaissé pour marcher avec nous ; il est notre ami, notre frère. (…)

Et c’est la première parole que je voudrais vous dire : joie ! Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d’avoir rencontré une personne : Jésus, qui est parmi nous. Elle naît du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à ce moment-là vient l’ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange (2Co 11,14), et insidieusement nous dit sa parole. Ne l’écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules (Lc 15,5). Ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter vers notre monde. S’il vous plaît !, ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne.

Pape François

 

 

Message important de la Vierge Marie en ce lundi de Päques

lundi 5 avril 2021

 

Mes enfants, le Père Eternel vous apporte Sa Bénédiction.

Aujourd’hui, je viens à vous car les temps arrivent à leur fin et je ne parlerai plus. Je viens une fois encore pour que les peuples s’unissent. Je viens vous demander une dernière fois avec les larmes d’une Mère, les larmes de mon Fils, je viens à force et à répétition pour vous demander de prier, prier, prier. Le Père Céleste ne lèvera ni ne baissera le bras de la justice tant que l’homme n’aura pas pris conscience qu’il est homme, Fils de Dieu, et c’est au travers de l’amour, uniquement au travers de l’amour que vous connaîtrez le chemin Divin. Aujourd’hui vous connaissez le chemin du Malin.

Mon Fils a pleuré en cette nouvelle crucifixion, personne ne Lui a apporté la trêve de la Paix.

Que les peuples qui souffrent sachent que mon Fils souffre avec eux et qu’Il donne un peu plus chaque jour de Sa vie céleste pour qu’aboutisse la paix. Tous ceux qui souffrent doivent ouvrir leurs bras au Fils Eternel.

La Colombe de la Paix est là. Elle ne demande qu’à resplendir par la puissance de Dieu. Il faut que les hommes ouvrent leur cœur, il faut que les hommes se penchent sur eux-mêmes pour comprendre que Dieu est intérieur à chaque être humain.

Marie Mère des hommes – avril 1999 

 

 

 

 

Exultez dans le Seigneur en tremblant

lundi 13 avril 2020

Autant est éternel le roi de l’univers, dont le Royaume n’a ni commencement ni fin, autant il arrive que soit récompensé l’effort de ceux qui choisissent de peiner pour lui et pour les vertus. Car les honneurs de la vie présente, si grande que soit leur splendeur, s’évanouissent totalement avec cette vie. Mais les honneurs que Dieu délivre à ceux qui en sont dignes, ces honneurs qui sont donnés avec l’incorruptibilité, demeurent à jamais. (…)

Il est dit : « Je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple » (Lc 2,10), non pour une partie du peuple. Et « Que toute la terre t’adore et te chante » (Ps 65(66),4 LXX). Il n’est pas dit une partie de la terre. Et il ne le faut pas. Chanter n’est pas le fait de ceux qui appellent au secours, mais de ceux qui sont dans la joie. Si donc il en est ainsi, ne désespérons pas du tout, mais parcourons réjouis la vie présente, en pensant à cette joie et à cette réjouissance qu’elle nous apporte. Cependant mêlons à la joie la crainte de Dieu, ainsi qu’il est dit : « Exultez dans le Seigneur en tremblant » (cf. Ps 2,11 LXX). C’est ainsi, emplies de crainte et de grande joie, qu’en courant, les femmes qui entouraient Marie partirent au tombeau (cf. Mt 28,8). Nous aussi, un jour, si nous joignons la crainte à la joie, nous nous élancerons du tombeau intelligible. Je m’étonne qu’on puisse ignorer la crainte. Car nul n’est sans péché, fût-il Moïse, fût-il l’apôtre Pierre. Chez ceux-là cependant, l’amour divin a été le plus fort, il a banni la crainte (cf. 1Jn 4,18) à l’heure de l’exode. (…)

Qui veut être appelé sage, prudent et ami de Dieu, afin de présenter au Seigneur son âme telle qu’il l’a reçue de lui, pure, intacte, toute irréprochable ? Qui le veut, afin d’être pour cela couronné dans les cieux et dit bienheureux par les anges

Jean Carpathios (VIIe s.)

 

 

 

Le lundi de Pâques

lundi 22 avril 2019
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Toi qui as été pleuré à l’aube
Par les femmes porteuses d’aromates,
Accorde à mon cœur aussi de verser
Des larmes brûlantes à cause de ton ardent amour.
 
Et grâce à la bonne nouvelle de l’ange
Qui clamait du haut du rocher (Mt 28,2),
Fais-moi entendre le son
De la trompette finale annonçant la résurrection.
 
Du tombeau neuf et vierge
Tu es ressuscité avec ton corps né de la Vierge ;
Tu es devenu pour nous les prémices
Et le premier-né d’entre les morts.
 
Et moi que l’Ennemi a lié
Avec le mal du péché corporel,
Daigne me délivrer de nouveau,
Comme tu l’as fait pour les âmes du séjour des morts (1P 3,19).
 
Tu t’es manifesté dans le jardin
À Marie Madeleine,
Mais tu n’as pas permis de s’approcher
À celle qui était encore de la race d’Ève.
 
Manifeste-toi à moi aussi le huitième jour
À la grande et dernière aube ;
Et à ce moment-là veuille permettre
À mon âme indigne de s’approcher de toi.

Saint Nersès Snorhali (1102-1173)

 

 

Le lundi de Pâques

lundi 2 avril 2018

Beaucoup de gens croient en la résurrection du Christ, mais peu en ont la claire vision. Et comment ceux qui ne l’ont pas vue peuvent-ils adorer le Christ Jésus comme Saint et comme Seigneur ? En effet, il est écrit : « Personne ne peut dire ‘Jésus est le Seigneur’ sinon dans l’Esprit Saint » (1Co 12,3), et aussi : « Dieu est Esprit, et ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité » (Jn 4,24)… Comment donc l’Esprit Saint nous pousse-t-il à dire aujourd’hui [à la liturgie] : « Nous avons vu la résurrection du Christ. Adorons le Saint, le Seigneur Jésus, le seul sans péché ». Comment nous invite-t-il à l’affirmer comme si nous l’avions vu ? Le Christ est ressuscité une seule fois, il y a mille ans, et même alors personne ne l’a vu ressusciter. Est-ce que la divine Écriture veut nous faire mentir ?

Jamais de la vie ! Au contraire, elle nous exhorte à attester la vérité, cette vérité qu’en chacun de nous, ses fidèles, se reproduit la résurrection du Christ, et cela non pas une fois mais quand, à chaque heure pour ainsi dire, le Maître en personne, le Christ, ressuscite en nous, tout vêtu de blanc et fulgurant des éclairs de l’incorruptibilité et de la divinité. Car le lumineux avènement de l’Esprit nous fait entrevoir, comme en son matin, la résurrection du Maître, ou plutôt nous fait la faveur de le voir lui-même, lui le ressuscité. C’est pourquoi nous chantons : « Le Seigneur est Dieu, et il nous est apparu » (Ps 117,27), et par allusion à son second avènement, nous ajoutons : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (v. 26)… C’est bien spirituellement, pour leur regard spirituel, qu’il se montre et se fait voir. Et lorsque cela se produit en nous par l’Esprit Saint, il nous ressuscite des morts, il nous vivifie et il se donne à voir lui-même, tout entier, vivant en nous, lui l’immortel et l’impérissable. Il nous fait la grâce de le connaître clairement, lui qui nous ressuscite avec lui et nous fait entrer avec lui dans sa gloire.

Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022), moine grec
Catéchèse 13 (trad. cf SC 104, p. 199)

 

 

 

« Soyez sans crainte. »

lundi 17 avril 2017

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« Je sais que vous cherchez Jésus le crucifié. Il n’est pas ici. » Ainsi parlait l’ange aux femmes, lui qui a ouvert le tombeau pour cette raison. Ce n’était pas pour en faire sortir le Christ, qui déjà n’y était plus, mais pour faire savoir que le Christ n’y était plus. « Il est ressuscité comme il l’avait dit… Venez voir l’endroit où le Seigneur avait été déposé » (Mt 28,5-6). Venez, femmes, venez. Voyez l’endroit où vous aviez déposé Adam, où le genre humain avait été enseveli. Comprenez qu’aussi grand a été son pardon que grande a été l’injustice faite au Seigneur… Quand les femmes entrent dans le sépulcre, elles prennent leur part de l’ensevelissement, elles font cause commune avec la Passion. Sortant du sépulcre, elles se relèvent dans la foi avant de ressusciter dans la chair. « Elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses »… L’Écriture dit : « Servez le Seigneur avec crainte et jubilez pour lui avec tremblement » (Ps 2,11).

« Et Jésus vint à leur rencontre et il leur dit : ‘Je vous salue !’ » Le Christ vient à la rencontre de ceux qui courent avec foi, pour qu’ils reconnaissent de leurs yeux ce qu’ils avaient cru par la foi. Il veut conforter par sa présence celles que l’ouïe jusqu’alors avait laissées tremblantes… Il vient à leur rencontre comme un maître, il les salue comme un parent, il leur redonne la vie par l’amour, il les préserve par la crainte. Il les salue pour qu’elles le servent amoureusement, pour que la crainte ne les mette pas en fuite. « Je vous salue ! » « Elles s’approchèrent et lui saisirent les pieds »… « Je vous salue ! », c’est-à-dire : Touchez-moi. Il a voulu être pris, lui qui a supporté qu’on jette les mains sur lui…

Il leur dit : « Soyez sans crainte ». Ce que l’ange avait dit, le Seigneur le dit aussi. L’ange les avait affermies, le Christ va les rendre plus fortes encore. « Soyez sans crainte. Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent s’en aller en Galilée. C’est là qu’ils me verront. » Se relevant des morts, le Christ a ressaisi l’homme, il ne l’a pas abandonné. Il les appelle donc ses frères, ceux que par le corps il a rendu ses frères germains ; il les appelle frères, ceux qu’il a adoptés comme fils de son Père. Il les appelle frères, ceux que, héritier plein de bonté, il a rendu ses cohéritiers.

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l’Église
Sermon 80 ; CCL 24A, 490s (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p.152s rev.)

 

 

 

Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Réjouissez-vous ! »

lundi 21 avril 2014

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« Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux » (Lc 19,38)… C’est un climat de joie que l’on respire. Jésus a réveillé dans le cœur tant d’espérances surtout chez les gens humbles, simples, pauvres, oubliés, ceux qui ne comptent pas aux yeux du monde. Lui a su comprendre les misères humaines, il a montré le visage de miséricorde de Dieu, il s’est baissé pour guérir le corps et l’âme. Ça, c’est Jésus. Ça, c’est son cœur qui nous regarde tous, qui regarde nos maladies, nos péchés. L’amour de Jésus est grand. Jésus est Dieu, mais il s’est abaissé pour marcher avec nous ; il est notre ami, notre frère…

Et c’est la première parole que je voudrais vous dire : joie ! Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d’avoir rencontré une personne : Jésus, qui est parmi nous. Elle naît du fait de savoir qu’avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à ce moment-là vient l’ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange (2Co 11,14), et insidieusement nous dit sa parole. Ne l’écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules (Lc 15,5). Ici se trouve notre joie, l’espérance que nous devons porter vers notre monde. S’il vous plaît !, ne vous laissez pas voler l’espérance ! Ne vous laissez pas voler l’espérance ! Celle que Jésus nous donne.

Pape François
Homélie du 24/03/2013 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

 

« Allez annoncer à mes frères…qu’ils me verront. »

lundi 1 avril 2013

L’ange avait dit aux femmes : « Vite, allez dire à ses disciples : ‘ Il est ressuscité d’entre les morts ; il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez ‘ » (Mt 28,7). En disant cela, l’ange ne s’adressait pas à Marie Madeleine et à l’autre Marie, mais, en ces deux femmes, c’est l’Église qu’il envoyait en mission, c’est l’Épouse que l’ange envoyait vers l’Époux.

Tandis qu’elles s’en vont, le Seigneur vient à leur rencontre et les salue en disant : « Je vous salue, réjouissez-vous » (grec)… Il avait dit à ses disciples : « Ne saluez personne en chemin » (Lc 10,4) ; comment se fait-il que sur le chemin il accoure à la rencontre de ces femmes et les salue si joyeusement ? Il n’attend pas d’être reconnu, il ne cherche pas à être identifié, il ne se laisse pas questionner, mais il s’empresse, plein d’élan, vers cette rencontre… Voilà ce que fait la puissance de l’amour ; elle est plus forte que tout, elle déborde tout. En saluant l’Église, c’est lui-même que le Christ salue, car il l’a faite sienne, elle est devenue sa chair, elle est devenue son corps, comme l’atteste l’apôtre Paul : « Il est la tête du corps, c’est-à-dire l’Église » (Col 1,18). Oui, c’est bien l’Église en sa plénitude que personnifient ces deux femmes…

Il trouve ces femmes déjà parvenues à la maturité de la foi : elles ont dominé leurs faiblesses et elles se hâtent vers le mystère, elles cherchent le Seigneur avec toute la ferveur de leur foi. C’est pourquoi elles méritent qu’il se donne à elles lorsqu’il va à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue, réjouissez- vous ». Il les laisse non seulement le toucher, mais le saisir à la mesure de leur amour… Ces femmes sont, dans l’Église, les modèles des messagers de la Bonne Nouvelle.

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l’Église
Sermon 76,2-3 ; CCL 24A, 465-467

 

 

Message pascal

lundi 25 avril 2011

Le lundi de Pâques, 5 avril 1999
Notre Dame de Trédos

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Mes enfants, ouvrez votre cœur à Dieu. Si vous acceptez Dieu en vous, alors vous en accepterez cette si grande foi, cette miséricorde, ce pardon, cet amour à apporter à autrui. Ouvrez-vous, acceptez mon Fils en vous, acceptez, suivez Son chemin et souvent les souffrances vous paraîtront une légèreté, vous paraîtront une lumière qui sera répandue sur tous ceux qui en auront besoin. Merci, mes enfants, merci de m’écouter. Priez, priez avec moi.

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Adressez à mon Fils, à Dieu le Père cette prière du cœur :

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« A Toi, l’Eternel Rédempteur, nous Te demandons un autre corps physique, un autre cœur humain, d’apporter tout amour à tout être humain, d’apporter tout notre amour à Dieu afin qu’il soit répandu à tous ceux qui souffrent sur cette terre.
A Toi le Dieu Eternel, à Toi le Juge Très Saint, aide-nous sur ce chemin, aide-nous à soulager tous ceux qui souffrent, aide-nous à apporter Ta Parole dans tous les foyers, dans tous les peuples.
A Toi, Père Eternel, accepte cette humble prière afin qu’elle soit répandue pour que Ton Amour grandisse et pour que les peuples s’unissent en Ton Nom et pour Toi .»

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Merci – Marie Mère des hommes

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Message pascal

lundi 13 avril 2009

Le lundi de Pâques, 5 avril 1999
Notre Dame de Trédos
Mes enfants, ouvrez votre cœur à Dieu. Si vous acceptez Dieu en vous, alors vous en accepterez cette si grande foi, cette miséricorde, ce pardon, cet amour à apporter à autrui. Ouvrez-vous, acceptez mon Fils en vous, acceptez, suivez Son chemin et souvent les souffrances vous paraîtront une légèreté, vous paraîtront une lumière qui sera répandue sur tous ceux qui en auront besoin. Merci, mes enfants, merci de m’écouter. Priez, priez avec moi.
Adressez à mon Fils, à Dieu le Père cette prière du cœur :
« A Toi, l’Eternel Rédempteur, nous Te demandons un autre corps physique, un autre cœur humain, d’apporter tout amour à tout être humain, d’apporter tout notre amour à Dieu afin qu’il soit répandu à tous ceux qui souffrent sur cette terre.
A Toi le Dieu Eternel, à Toi le Juge Très Saint, aide-nous sur ce chemin, aide-nous à soulager tous ceux qui souffrent, aide-nous à apporter Ta Parole dans tous les foyers, dans tous les peuples.
A Toi, Père Eternel, accepte cette humble prière afin qu’elle soit répandue pour que Ton Amour grandisse et pour que les peuples s’unissent en Ton Nom et pour Toi .»
Merci – Marie Mère des hommes