Étiquette : frères

  • « Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. » (Jn 11,5)

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    Aimez tout le monde d’un grand amour de charité, mais réservez votre amitié profonde pour ceux qui peuvent échanger avec vous des choses bonnes… Si vous échangez dans le domaine des connaissances, votre amitié est certes louable ; plus encore si vous communiez dans le domaine de la prudence, de la discrétion, de la force et de la justice. Mais si votre relation est fondée sur la charité, la dévotion et la perfection chrétienne, ô Dieu, que votre amitié sera précieuse ! Elle sera excellente parce qu’elle vient de Dieu, excellente parce qu’elle tend à Dieu, excellente parce que son lien, c’est Dieu, parce qu’elle durera éternellement en Dieu. Qu’il fait bon aimer sur la terre comme on aime au ciel, apprendre à s’aimer en ce monde comme nous le ferons éternellement en l’autre !

    Je ne parle pas ici de l’amour simple de charité, car il doit être porté à tous les hommes ; mais je parle de l’amitié spirituelle, par laquelle deux ou trois ou plusieurs communient dans la vie spirituelle et deviennent un seul esprit entre eux (cf Ac 4,32). C’est vraiment à bon droit que peuvent chanter de telles âmes heureuses : « Combien il est bon et agréable que les frères habitent ensemble ! » (Ps 132,1)… Il me semble que toutes les autres amitiés ne sont que l’ombre de celle-ci… Pour des chrétiens vivant dans le monde, il leur est nécessaire de s’aider les uns les autres par de saintes amitiés ; par ce moyen ils s’encouragent, se soutiennent, se portent mutuellement vers le bien… Personne ne saurait nier que notre Seigneur ait aimé d’une amitié plus douce et plus spéciale saint Jean, Lazare, Marthe et Madeleine, car l’Écriture le témoigne.

    Saint François de Sales (1567-1622), évêque de Genève et docteur de l’Église
    Introduction à la vie dévote, III, 19 (français modernisé)

     

  • Sainte Trinité, solennité

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    Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 13,11-13.

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    Frères, soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d’accord entre vous, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
    Exprimez votre amitié en échangeant le baiser de paix. Tous les fidèles vous disent leur amitié.
    Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion de l’Esprit Saint soient avec vous tous.

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    Supplique à la Très Sainte Trinité

    Très Sainte Trinité, Père, Fils, et Saint Esprit, nous Vous louons, nous Vous adorons, nous Vous Glorifions parce que Vous êtes notre Seigneur et notre Dieu, notre Souverain Maître et notre unique salut.

    Nous Vous demandons pardon pour notre manque de Foi,

    Nous Vous demandons pardon pour notre manque de prières,

    Nous Vous demandons pardon pour notre manque de Charité,

    Nous Vous demandons pardon pour nos innombrables péchés qui sont autant d’offenses faites à Votre Amour Infini.

    Très Sainte Trinité, honteux mais repentants, misérables mais débordants de confiance, nous osons encore lever les yeux vers Vous. Du fond de notre détresse, nous crions vers Vous Seigneur, reconnaissants que Vous êtes notre Créateur et que nous ne sommes que Vos créatures, nous implorons humblement Votre Miséricorde Infinie de nous accorder toutes les grâces nécessaires à notre sanctification. Amen.

     

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  • « Va d’abord te réconcilier avec ton frère. »

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    Le Christ que nous rencontrons dans le sacrement est le même…ici en Europe qu’en Amérique, en Afrique, en Asie, en Océanie. C’est l’unique et même Christ qui est présent dans le pain eucharistique de chaque lieu de la terre. Cela signifie que nous ne pouvons le rencontrer qu’avec tous les autres. Nous ne pouvons le recevoir que dans l’unité. N’est-ce pas ce que nous a dit l’apôtre Paul ?… « Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain » (1Co 10,17). La conséquence est claire : nous ne pouvons pas communier avec le Seigneur, si nous ne communions pas entre nous. Si nous voulons nous présenter à lui, nous devons également nous mettre en mouvement pour aller les uns à la rencontre des autres. C’est pourquoi il faut apprendre la grande leçon du pardon : ne pas laisser notre âme être rongée par le ressentiment, mais ouvrir notre cœur à la largesse de l’écoute de l’autre, ouvrir notre cœur à la compréhension à son égard, éventuellement à l’acceptation de ses excuses, au don généreux des nôtres.

    L’eucharistie — répétons-le — est le sacrement de l’unité. Mais malheureusement les chrétiens sont divisés, précisément dans le sacrement de l’unité. Soutenus par l’eucharistie, nous devons d’autant plus nous sentir incités à tendre de toutes nos forces à cette pleine unité que le Christ a ardemment souhaitée dans la chambre haute (Jn 17,21s).

    Benoît XVI, pape de 2005 à 2013
    Homélie du 29/05/2005 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana rev.)

     

     

     

  • Lettre de saint Jacques 4,1-10.

    imagesrères, d’où viennent les guerres, d’où viennent les conflits entre vous? N’est-ce pas justement de tous ces instincts qui mènent leur combat en vous-mêmes?
    Vous êtes pleins de convoitises et vous n’obtenez rien, alors vous tuez ; vous êtes jaloux et vous n’arrivez pas à vos fins, alors vous entrez en conflit et vous faites la guerre.
    Vous n’obtenez rien parce que vous ne priez pas ; vous priez, mais vous ne recevez rien parce que votre prière est mauvaise : vous demandez des richesses pour satisfaire vos instincts.
    Créatures adultères ! Vous savez bien que l’amour pour les choses du monde est hostilité contre Dieu ; donc celui qui veut aimer les choses du monde se pose en ennemi de Dieu.
    Vous pensez bien que l’Écriture ne parle pas pour rien quand elle dit : Dieu veille jalousement sur l’Esprit qu’il a fait habiter en nous.
    Mais il nous donne une grâce plus grande encore ; c’est ce que dit l’Écriture : Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce.
    Soumettez-vous donc à Dieu, et résistez au démon : il s’enfuira loin de vous.
    Approchez-vous de Dieu, et lui s’approchera de vous. Pécheurs, enlevez la souillure de vos mains ; hommes partagés, purifiez vos cœurs.
    Affligez-vous, lamentez-vous et pleurez ; que votre rire se change en lamentations et votre joie en tristesse.
    Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.

     

     

     

     

  • Frères

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    On dit que Tu nous parles, Seigneur, mais je n’ai jamais entendu ta voix de mes propres oreilles.

    Les seules voix que j’entende, ce sont des voix fraternelles qui me disent les paroles essentielles.
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    On dit que Tu te manifestes.
    Mais je n’ai jamais vu Ton visage de mes propres yeux.
    Les seuls visages que je vois, ce sont des visages fraternels qui rient, qui pleurent et qui chantent.
     .
    On dit que Tu t’assois à notre table.
    Mais je n’ai jamais rompu avec Toi le pain de mes propres mains.
    Les seules tables que je fréquente, ce sont des tables fraternelles où il fait bon se restaurer de joie et d’amitié.
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    On dit que Tu fais route avec nous.
    Mais je n’ai jamais senti Ta main se poser sur mes propres épaules.
    Les seules mains que j’éprouve, se sont les mains fraternelles qui étreignent, consolent et accompagnent.
     .
    On dit que Tu nous sauves.
    Mais je ne t’ai jamais vu intervenir dans mes propres malheurs.
    Les seuls sauveurs que je rencontre, ce sont des cœurs fraternels, qui écoutent, encouragent, stimulent.
    Mais si c’est Toi, ô mon Dieu, qui m’offres ces voix, ces visages, ces tables, ces compagnons, ces mains et ces cœurs fraternels, alors du cœur du silence et de l’absence, Tu deviens, par tous ces frères et sœurs, paroles et présence.
     .
    Jacques MUSSET  – extrait de « Mes plus belles prières » Guy Gilbert

     

  • Voeux de Paix

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    2011 - Jordanie  b (345)
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    Si nous avions l’audace, en présentant nos voeux, d’imiter quelque peu le chant des anges du soir de Noël, ceux qui annonçaient aux bergers : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre pour ses bien-aimés. »(Lc 2, 14 )  A mon avis, ces envoyés de Dieu y croyaient de tout leur être à cette paix qu’ils annonçaient aux biens-aimés du Père. Et leur foi a été communicative. Ce chant de paix a mis les bergers en route. Un chant de paix qui pourrait nous mettre en route à notre tour, si nous voulions bien laisser résonner ce mot de Dieu à nos oreilles.
    Voeux de bonheur ! « Heureux ceux qui font oeuvre de paix, ils seront appelés fils de Dieu. » ( Mt 5, 9 ) Matthieu parle de « Fils » là où les anges de Luc évoquaient les biens- aimés de Dieu. Chacun à leur manière, l’un et l’autre proclamaient la même Bonne Nouvelle, celle d’une connivence établie entre Dieu et l’homme par la méditation de la paix.
    La paix est un fruit de l’Esprit, elle est un don de Dieu. En donnant la paix, Dieu se donne. En recevant la paix, c’est à Lui-même que nous permettons de faire demeure en nous. Et proposer, en vérité, ce don de Dieu à d’autres, c’est leur offrir la possibilité de partager un peu ou beaucoup de cette filiation divine : c’est bien la paix de Dieu qui nous rend frères.
     .
    P. Guy Lescanne
  • « Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère.»

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,46-50.

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    Comme Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
    Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler. »
    Jésus répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »
    Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
    Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère. »

    Vouloir seulement ce que Dieu veut est logique pour celui qui est vraiment amoureux de lui. En dehors de ses désirs, nos désirs n’existent pas, et si un seul existait, il existerait parce qu’il est conforme à sa volonté, et s’il ne l’était pas c’est qu’alors notre volonté ne serait pas unie à la sienne. Mais si vraiment nous sommes unis par l’amour à sa volonté, nous ne désirerons rien qu’il ne désire, nous n’aimerons rien qu’il n’aime et, tout abandonnés à sa volonté, quoi qu’il nous envoie, où qu’il nous mette nous sera indifférent. Tout ce qu’il voudra de nous nous sera, non seulement indifférent, mais aussi, en plus, agréable.

    Je ne sais pas si je me trompe en tout ce que je dis ; je me soumets en tout à celui qui entend ces choses ; je dis seulement ce que je sens. Vraiment, je ne désire rien de plus que de l’aimer, et tout le reste je le remets entre ses mains. Que sa volonté s’accomplisse ! Chaque jour je suis plus heureux, dans mon complet abandon entre ses mains.

    Saint Raphaël Arnaiz Baron (1911-1938), moine trappiste espagnol
    Écrits spirituels 10/04/1938 (trad. Cerf 2008, p. 404)

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  • « Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère. »

    Celles qui se consacrent entièrement au Seigneur ne doivent pas s’affliger de ce qu’en gardant leur virginité comme Marie, elles ne peuvent pas devenir mères selon la chair… Celui qui est le fruit d’une seule Vierge sainte est la gloire et l’honneur de toutes les autres saintes vierges, car comme Marie elles sont les mères du Christ si elles font la volonté de son Père. La gloire et le bonheur de Marie d’être la mère du Christ éclatent surtout dans les paroles du Seigneur : « Quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les Cieux, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère ». Il indique ainsi la parenté spirituelle qui le rattache au peuple qu’il a racheté. Ses frères et ses sœurs sont les saints hommes et les saintes femmes qui sont cohéritiers avec lui de son héritage céleste (Rm 8,17).

    Sa mère est l’Église tout entière, parce que c’est elle qui, par la grâce de Dieu, enfante les membres du Christ, c’est-à-dire ceux qui lui sont fidèles. Sa mère est encore toute âme sainte, qui fait la volonté de son Père et dont la charité féconde se manifeste dans ceux qu’elle enfante pour lui, « jusqu’à ce que lui-même soit formé en eux » (Ga 4,19)…

    Entre toutes les femmes, Marie est la seule qui soit en même temps vierge et mère, non seulement par l’esprit, mais aussi par le corps. Elle est mère selon l’esprit…des membres du Christ, c’est-à-dire de nous-mêmes, parce qu’elle a coopéré par sa charité à enfanter dans l’Église les fidèles, qui sont les membres de ce divin chef, notre tête (Ep 4,15-16), dont elle est vraiment mère selon la chair. Il fallait, en effet, que notre chef naisse selon la chair d’une vierge pour nous apprendre que ses membres devaient naître selon l’esprit d’une autre vierge qui est l’Église. Marie est donc la seule qui soit mère et vierge à la fois d’esprit et de corps. Mais l’Église tout entière, dans les saints qui doivent posséder le Royaume de Dieu, est, selon l’esprit, elle aussi mère du Christ et vierge du Christ.

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sur la sainte virginité, ch. 5

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  • Aimez tous les humains comme des frères
    Formez un peuple unique sur la terre

    Vous serez mes disciples
    Si vous aimez vos frères
    Au delà des apparences
    Des couleurs des frontières
    Vous serez mes témoins
    Si vous donnez à ceux
    Qui sont dans le besoin
    Perdus et miséreux

    Vous serez mes disciples
    Si vous prenez la Croix
    Pour me suivre sur la route
    D’un monde en désarroi
    Vous serez mes témoins
    Si vous vivez de moi
    Je suis la vérité
    La vie la seule voie

    Vous serez mes disciples
    Si vous offrez l’Amour
    Que j’ai eu pour ce monde
    Jusqu’à la fin des jours
    Vous serez mes témoins
    Si vous donnez la vie
    Comme j’ai donné aux hommes
    Mon sang mon dernier cri

    Vous êtes mes disciples
    Si vous aimez mon Père
    Si l’Esprit Saint vous guide
    Dans le vent la prière
    Vous êtes mes témoins
    Lorsque vous appliquez
    Tous mes commandements
    Dans l’Amour et la Paix

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    Chant à Marie

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  • Message de Jésus

    « Mes Frères, je viens en deux ou trois paroles vous exprimer que Mon Sacrifice sans regret pour ce monde est la sauvegarde de ceux qui M’aiment, et de ceux qui aiment la Trinité et Ma Mère. Je vous accorde aussi tout Mon Amour de Frère. Je ne vous apporte pas la peur ni l’angoisse, bien au contraire. Je veux qu’au travers de vos prières vous pensiez fortement que Ma Mère aimante comme toutes les mères qui sont autour de vous savent ce qu’est préserver, sauvegarder son enfant. Alors, elle vous sauvegardera au travers des péripéties de la terre. Des visions vous seront données, et déjà ont été données. Elles vous seront données au fur et à mesure. Mes Frères, je vous demande la prière, mais surtout priez Ma Mère. (Vision : A l’heure actuelle, Marie écarte son manteau. Elle est située au dessus de sa Maison, le manteau bleu grand écarté. Elle enveloppe toute la Maison. C’est son lieu, rien ni personne ne lui enlèvera.) Mes Frères Je vous bénis : « Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen. » Retenez de tout ceci qu’il n’y a qu’Amour et Paix et que vous êtes liés à votre Père, à votre Frère, à votre Mère par l’Amour et la Paix. Mes enfants, Je vous accompagne, mes Frères Je vous quitte. »

    Jésus de Nazareth – mai 2011

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    Dessin de la vierge de Jude Potvin.

    http://michaeljournal.org/juvdm/caricatures-cs/page-06.html