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Archive pour le mot-clef ‘Origène’

La vraie violence qui s’empare du Royaume des cieux

jeudi 13 décembre 2018

Josué a traversé le Jourdain pour attaquer la ville de Jéricho. Mais Saint Paul enseigne : « Nous ne luttons pas contre des hommes, mais contre les forces invisibles, les puissances des ténèbres qui dominent le monde, les esprits du mal qui sont au-dessus de nous » (Ep 6,12). Les choses qui ont été écrites sont des images et des symboles. Car Paul dit ailleurs : « Ces évènements servaient d’exemple ; ils ont été écrits pour notre instruction, à nous qui voyons arriver la fin des temps » (1Co 10,11). Si donc ces choses ont été écrites pour notre instruction, eh bien ! pourquoi tardes-tu ? Comme Josué, partons pour la guerre, prenons d’assaut la plus vaste cité de ce monde, c’est-à-dire la méchanceté, et détruisons les murailles orgueilleuses du péché.

Regarderais-tu alentour quel chemin il faut prendre, quel champ de bataille il faut choisir ? Tu vas trouver, sans doute, mes paroles étonnantes, elles sont pourtant vraies : limite tes recherches à toi seul. En toi est le combat que tu vas livrer, à l’intérieur de toi l’édifice du mal et du péché qu’il faut abattre ; ton ennemi sort du fond de ton cœur. Ce n’est pas moi qui le dis, mais le Christ ; écoute-le : « C’est du cœur que viennent les pensées mauvaises, meurtres, adultères, inconduites, vols, faux témoignages, diffamations » (Mt 15,19). Réalises-tu la puissance de cette armée ennemie qui s’avance contre toi du fond de ton cœur ? Voilà nos vrais ennemis.

 

Origène (v. 185-253)

 

 

 

Solennité du Christ, Roi de l’Univers

dimanche 25 novembre 2018

Le règne du péché est inconciliable avec le règne de Dieu. Si donc nous voulons que Dieu règne sur nous, que « jamais le péché ne règne dans notre corps mortel ». Mais « faisons mourir en nous ce qui appartient encore à la terre », portons les fruits de l’Esprit. Ainsi, comme dans un paradis spirituel, le Seigneur se promènera en nous, régnant seul sur nous, avec son Christ. Celui-ci « trônera » en nous, « à la droite de la puissance spirituelle », que nous désirons recevoir, jusqu’à ce que tous ses ennemis qui sont en nous « deviennent l’escabeau de ses pieds », et que soit chassée loin de nous toute « principauté, puissance et souveraineté ». Tout cela peut arriver en chacun de nous jusqu’à ce que « soit détruit le dernier ennemi, la mort », et que le Christ dise en nous : « Mort, où est ton dard venimeux ? Enfer, où est ta victoire ? » Dès maintenant donc, « que ce qui est périssable en nous » devienne saint et « impérissable ; que ce qui est mortel…revête l’immortalité » du Père. Ainsi Dieu régnera sur nous et nous serons déjà dans le-bonheur de la nouvelle naissance et de la résurrection.

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien

(Références bibliques : Rm 6,12 ; Col 3,5 ; Gn 3,8 ; Mt 26,64 ; Ps 110,1 ; 1Co 15,24.26.55.53)

« Alors on verra le Fils de l’homme venir…avec grande puissance. »

dimanche 18 novembre 2018

« Il reste encore beaucoup de terre à posséder » (Jos 13,1)… Considère le premier avènement de notre Seigneur et Sauveur, quand il est venu semer sa parole sur la terre. Il s’est emparé de toute la terre par la seule force de ces semailles : il a mis en fuite les puissances adverses et les anges rebelles qui dominaient les esprits des nations, et en même temps il a semé sa parole et répandu ses églises. Telle est sa première possession de toute la terre.

Suis-moi cependant… à travers les lignes subtiles de l’Écriture, et je te montrerai ce qu’est la seconde conquête d’une terre dont on dit à Josué/Jésus qu’on en a beaucoup laissé. Écoute les paroles de Paul : « Il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il fasse de tous ses ennemis l’escabeau de ses pieds » (1Co 15,25; Ps 109,1). Voilà la terre dont on dit qu’elle a été laissée jusqu’à ce que tous soient complètement soumis à ses pieds et qu’ainsi il prenne tous les peuples dans son héritage… En ce qui concerne notre temps, nous voyons bien des choses « qui restent » et ne sont pas encore soumises aux pieds de Jésus ; or il faut qu’il entre en possession de tout. Car il ne pourra y avoir de fin du monde que lorsque tout lui aura été soumis. Le prophète dit en effet : « Toutes les nations lui seront soumises, des extrémités des fleuves jusqu’aux extrémités de la terre ; devant lui se prosterneront les Éthiopiens » (Ps 71 LXX), et « D’au-delà des fleuves de l’Éthiopie ils lui présenteront des offrandes » (So 3,10).

Il résulte de là qu’à son second avènement Jésus dominera cette terre dont il reste beaucoup à posséder. Mais bienheureux ceux qui auront été ses sujets dès le premier avènement ! Ils seront vraiment comblés de faveurs, malgré la résistance de tant d’ennemis et les attaques de tant d’adversaires ; ils recevront… leur part de la Terre Promise. Mais lorsque la soumission aura été faite par la force, au jour où il faut que « soit détruit le dernier ennemi, c’est-à-dire la mort » (1Co 15,26), il ne pourra plus y avoir de faveur pour ceux qui refuseront de se soumettre.

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien

 

 

 

« Le règne de Dieu au milieu de nous et au-dedans de nous. »

jeudi 15 novembre 2018

Comme l’a dit notre Seigneur et Sauveur : « Le règne de Dieu vient sans qu’on puisse le remarquer. On ne dira pas : Le voilà, il est ici, ou bien : Il est là. Car voilà que le règne de Dieu est au-dedans de vous ». Et en effet, « elle est tout près de nous, cette Parole, elle est dans notre bouche et dans notre cœur » (Dt 30,14). En ce cas, il est évident que celui qui prie pour que vienne le règne de Dieu a raison de prier pour que ce règne de Dieu germe, porte du fruit et s’accomplisse en lui-même. Chez tous les saints en lesquels Dieu règne et qui obéissent à ses lois spirituelles, il habite comme dans une cité bien organisée. Le Père est présent en lui et le Christ règne avec le Père dans cette âme parfaite, selon sa parole : « Nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. » (Jn 14,23) ~

Le règne de Dieu qui est en nous, alors que nous progressons toujours, parviendra à sa perfection lorsque la parole de l’apôtre Paul s’accomplira : le Christ « après avoir soumis » tous ses ennemis, « remettra son pouvoir royal à Dieu le Père pour que Dieu soit tout en tous » (1Co 15,28). C’est pourquoi, priant sans relâche, avec des dispositions divinisées par le Verbe, disons : « Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne » (Mt 6,9).

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien

 

 

 

« Beaucoup viendront de l’Orient et de l’Occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux. »

samedi 30 juin 2018

« Je ne boirai plus du fruit de la vigne, dit le Christ, jusqu’au jour où je le boirai avec vous, nouveau, dans le Royaume de mon Père » (Mt 26,29). Si quelqu’un de vous écoute avec des oreilles purifiées, il peut entrevoir le mystère ineffable… : le Sauveur attend, pour boire du vin avec nous ; il nous attend pour se réjouir. Jusqu’où attendra-t-il ? Jusqu’à ce qu’il ait consommé son œuvre, jusqu’à ce que nous soyons tous soumis au Christ, et le Christ à son Père (1Co 15,28). Puisque tous, nous sommes membres de son Corps, on peut dire qu’en quelque manière il n’est pas soumis, tant que nous ne sommes pas soumis d’une soumission parfaite, tant que moi, dernier des pécheurs, je ne suis pas soumis. Mais quand il aura consommé son œuvre et amené toute créature à son achèvement parfait, alors on pourra dire qu’ « il est soumis » en ceux qu’il soumet à son Père, ceux en qui il a consommé l’œuvre que son Père lui avait confiée, pour que Dieu soit tout en toutes choses (1Co 15,28)…

Et les saints aussi, qui nous ont précédés, nous attendent, lents et paresseux que nous sommes ; leur joie n’est pas parfaite, aussi longtemps qu’il y a lieu de pleurer nos péchés. L’apôtre m’en est témoin, qui dit : «   Dieu a voulu qu’ils n’arrivent pas à l’achèvement sans nous » (Hé 11,40). Vois donc : Abraham attend ! Isaac, Jacob et tous les prophètes nous attendent, pour posséder avec nous la béatitude parfaite… Si tu es saint, tu auras la joie en sortant de cette vie, mais cette joie ne sera pleine que quand il ne manquera plus aucun membre du Corps que nous devons former tous ensemble. Toi aussi, tu attendras les autres, comme tu es attendu. Or, si toi, qui n’es qu’un membre, tu ne peux pas avoir la joie parfaite quand un autre membre est absent, combien plus notre Seigneur et Sauveur, qui est à la fois l’auteur et la tête du Corps entier ? … Alors nous serons parvenus à cette maturité dont l’apôtre Paul dit : « Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2,20). Alors notre grand prêtre boira le vin nouveau dans le ciel nouveau, sur la terre nouvelle, dans l’homme nouveau, avec les hommes nouveaux, avec ceux qui chantent le cantique nouveau.

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélies sur le Lévitique, n°7 ; PG 12, 476s (trad. Bible chrétienne, I)

 

 

 

« On cherchait à l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue. »

vendredi 16 mars 2018

Chercher Jésus est souvent un bien, car c’est la même chose que de chercher le Verbe, la vérité et la sagesse. Mais vous allez dire que les mots « chercher Jésus » sont parfois prononcés à propos de ceux qui lui veulent du mal. Par exemple : « Ils cherchaient à le saisir, mais personne ne porta la main sur lui, parce que son heure n’était pas encore venue ». « Je sais que vous êtes la descendance d’Abraham ; mais vous cherchez à me tuer parce que ma parole ne pénètre pas en vous » (Jn 8,37). « Maintenant vous cherchez à me tuer, moi un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de mon Père » (Jn 8,40).

Ces paroles… ne s’opposent pas à cette autre parole : « Quiconque cherche trouve » (Mt 7,8). Il existe toujours des différences entre ceux qui cherchent Jésus : tous ne le cherchent pas sincèrement pour leur salut et pour obtenir son aide. Il est des hommes qui le cherchent pour d’innombrables raisons fort éloignées du bien. C’est pourquoi seuls ceux qui l’ont cherché en toute droiture ont trouvé la paix, ceux dont on peut vraiment dire qu’ils cherchent le Verbe qui est auprès de Dieu (Jn 1,1), afin qu’il les amène à son Père…

Il menace de s’en aller s’il n’est pas accueilli : « Je m’en vais et vous me chercherez » (Jn 8,21)… Il sait de qui il s’éloigne et auprès de qui il reste sans être encore trouvé, afin que si on le cherche on le trouve au temps favorable.

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Commentaire de Saint Jean, 19,12 ; PG 14, 548 (trad. cf. Jean expliqué, DDB 1985, p. 85)

 

 

« Celui qui ne rassemble pas avec moi, disperse. »

jeudi 8 mars 2018

Dans la guerre contre les Moabites et les Ammonites, Josué [qui porte le même nom que Jésus] « tua tous leurs rois par le glaive » (Jos 11,12). Nous étions tous « sous le règne du péché » (Rm 6,12) ; tous, nous étions sous le règne des passions mauvaises… En chacun pourtant, se tenait un roi particulier qui régnait en lui et dominait en lui. Par exemple, dans l’un c’était l’avarice qui occupait le royaume, dans un autre c’était l’orgueil, dans un autre encore le mensonge ; l’un était dominé par les désirs charnels, l’autre subissait le règne de la colère… Il y avait donc en chacun de nous un royaume de péché avant que nous ayons la foi.

Mais lorsque Jésus est venu, il a tué tous les rois qui détenaient en nous des royaumes de péché, il nous a appris à les tuer tous et à n’en laisser échapper aucun. Si l’on en conserve un seul en vie, on ne pourra pas appartenir à l’armée de Jésus… Car le Seigneur Jésus nous a purifiés de toutes les sortes de péchés ; il les a tous détruits. En effet, tous « nous étions insensés, rebelles, égarés, esclaves d’une foule de convoitises, vivant dans la malice et l’envie, odieux et nous haïssant les uns les autres » (Tt 3,3), avec tous les genres de péchés qui se trouvent chez les hommes avant qu’ils croient. On a raison de dire que Jésus a tué tous ceux qui sortirent pour faire la guerre ; car il n’est pas de péché si grand que Jésus ne puisse avoir le dessus, lui qui est le Verbe et la « Sagesse de Dieu » (1Co 1,24). Il triomphe de tout, il est vainqueur de tout.

Ne croyons-nous pas que les péchés de toutes sortes nous sont ôtés quand nous venons au baptême ? C’est ce que dit l’apôtre Paul qui, après avoir énuméré tous les genres de péchés, ajoute finalement : « Voilà ce que vous étiez, mais vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés, au nom de notre Seigneur Jésus Christ » (1Co 6,11).

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélies sur Josué, n° 15 (trad. SC 71, p. 345s rev.)

 

 

 

« Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. »

mardi 30 janvier 2018

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À propos de l’offrande des premiers fruits de la terre, la Loi disait : « Tout ce qui y touche se trouvera consacré » (Lv 6,11). Le Christ immolé est le sacrifice unique et parfait, dont tous les sacrifices de l’ancienne Loi étaient le symbole et la préfiguration. Celui qui touche la chair de ce sacrifice est immédiatement sanctifié : s’il est impur, il est purifié ; s’il est blessé, sa blessure est guérie. C’est bien ainsi que l’a compris la femme qui souffrait d’un flux de sang… Parce qu’elle a compris qu’il y avait là en vérité la chair du Saint des Saints, elle s’est approchée. Elle n’ose pas toucher la chair même, car elle n’avait pas encore saisi ce qui est parfait ; mais elle a touché la frange du vêtement qui touchait cette chair très sainte. Et parce qu’elle touchait avec foi, « une force est sortie » de l’humanité du Christ, pour la purifier de son impureté et la guérir de sa maladie…

Ne crois-tu pas donc que ce texte de la Loi doit s’entendre ainsi : Si quelqu’un touche la chair de Jésus avec les dispositions que nous venons de dire, si avec toute sa foi, toute son obéissance, il s’approche de Jésus comme du Verbe fait chair, celui-là a touché la vraie chair du sacrifice et il est sanctifié.

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélie 4 sur le Lévitique, PG 12,442-443 (trad. cf SC 286)

 

 

 

« Grand aux yeux du Seigneur. »

mardi 19 décembre 2017

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Zacharie a été bouleversé à la vue de l’ange. De fait, quand une figure inconnue s’offre aux regards humains, elle trouble l’intelligence et met le cœur dans l’effroi. C’est pourquoi l’ange, sachant ce qu’est la nature humaine, porte d’abord remède à son trouble par ces mots : « Ne crains pas, Zacharie ». Il réconforte son âme effrayée et la remplit de joie par ce message nouveau : « Ta prière a été exaucée : ta femme Élisabeth t’enfantera un fils, tu l’appelleras Jean et il t’apportera joie et allégresse »… Maintenant encore la naissance de Jean est pour tout le monde l’annonce d’une joyeuse nouvelle. Et celui qui…consent à avoir des enfants et à assumer cette responsabilité doit supplier Dieu que son fils soit capable de faire une pareille entrée dans le monde, et cette naissance lui procurera aussi une grande joie.

Il est écrit de Jean : « Il sera grand aux yeux du Seigneur ». Ces paroles révèlent la grandeur de l’âme de Jean, la grandeur qui apparaît aux regards de Dieu. Mais il y a aussi une certaine petitesse dans l’âme. C’est ainsi, du moins, que je comprends ce passage de l’Évangile : « Ne méprisez pas un de ces tout-petits qui sont dans l’Église » (Mt 18,10)… On ne me demande pas de ne pas mépriser celui qui est grand, parce que celui qui est grand ne peut pas être méprisé ; mais on me dit : « Ne méprise pas un de ces tout-petits »… « Tout-petit » et « petit » ne sont pas des mots pris au hasard.

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélies sur l’évangile de Luc, n°3 ; SC 87 (trad. SC p.129s)

 

 

 

Fondé sur le roc, le Christ

jeudi 7 décembre 2017

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Quand vous affrontez courageusement les tentations, ce n’est pas la tentation qui vous rend fidèles et constants ; elle révèle seulement les vertus de constance et de courage qui étaient déjà en vous, mais de façon cachée. « Penses-tu, dit le Seigneur, que j’avais un autre but, en parlant ainsi, que de faire apparaître ta justice ? » (Jb 40,3 LXX) Et il dit ailleurs : « Je t’ai affligé et je t’ai fait sentir la faim pour manifester ce que tu avais dans le cœur » (Dt 8,3-5).

De la même manière, la tempête ne rend pas solide l’édifice bâti sur le sable. Si tu veux bâtir, que ce soit sur la pierre. Alors, quand la tempête se lèvera, elle ne renversera pas ce qui est fondé sur la pierre ; mais pour ce qui vacille sur le sable, elle montre aussitôt que ses fondations ne valent rien. C’est pourquoi, avant que s’élève la tempête, que se déchaînent les rafales de vent, que débordent les torrents, tandis que tout demeure encore en silence, tournons toute notre attention sur le fondement de l’édifice, construisons notre demeure avec les pierres variées et solides des commandements de Dieu. Et quand la persécution se déchaînera et qu’une tourmente cruelle s’élèvera contre les chrétiens, nous pourrons montrer que notre édifice est fondé sur la pierre, le Christ Jésus (1Co 3,11).

Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Homélies sur St Luc, n° 26, 4-5 (trad. SC 87, p. 341 rev. Delhougne)