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Archive pour le mot-clef ‘union’

Bulletin 114

mardi 23 octobre 2018

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bulletin sept. oct. 2018

 

 

 

 

mardi 17 janvier 2017

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Carême 2016 – jour 12

mardi 23 février 2016

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Mes enfants, il faut que votre chapelet, apposé au-devant de vous, serve à l’ouverture de toutes les portes et au nivellement de toutes vos embûches. C’est le signe de votre foi envers Dieu le Père, c’est le signe de votre union envers mon Fils, c’est le signe de reconnaissance de mes enfants chéris. Mais à vous particulièrement, je demanderai l’effort d’aller chercher vos autres frères absents pour les unir à l’évolution du plan Divin.
Ma parole se tarit et mes larmes ne sont que flot incessant, et pourtant vous faites en chacun un petit effort d’union, mais il faut intensifier auprès de mon Fils la prière d’unification. Au travers de la crucifixion, mon Fils vous a délivrés et libérés, et au travers de cette croix vous aurez l’union des hommes pour le seul peuple Divin.
Mes enfants, chantez la parole de mon Fils ; mes enfants, louez et acclamez mon Fils dans l’avenir afin que règne la stabilité et la très grande miséricorde du jugement Divin de l’Eternel.

Marie Mère des hommes – février 1996

 

 

 

Carême 2016 – jour 7

mercredi 17 février 2016

 

Avancez dans les pas de mon Fils, venez explorer le pays de la renaissance Divine ; vous en êtes tous dignes car vous êtes tous fils de Dieu et Son Amour est égal à tous et éternel. C’est vous, mes enfants, qui mettez des remparts à cette liaison paternelle. Faites tomber les murailles de votre ignorance et plongez dans la cascade de l’illumination céleste. Les hommes doivent se convertir, c’est le moyen actuel de sauver une partie matérielle de cette planète. Vous pouvez par la prière amener les conversions, et vous pouvez aussi sortir les hommes de leur torpeur et de l’influence du Malin.
Mes enfants, réfléchissez et priez sur l’utilité de réunir les hommes entre eux et pour leur survie.
Priez, priez, priez mes enfants afin que Dieu le Père exerce Sa clémence au travers du renouveau de Son Eglise.

Mes enfants, Je suis Marie, Mère des hommes, pour l’unité du peuple divin au travers des conversions des fils de Dieu le Père et pour vous éviter les tragédies dans la souffrance et l’horreur.
Mes enfants, priez sans cesse et accordez-moi vos confidences afin que j’intercède pour votre évolution et celle des hommes.

Extrait du message de janvier 1996

 

 

 

Renaissance

mardi 12 novembre 2013

« La France fille ainée de l’Eglise, où en est-elle aujourd’hui ? Quid du plan d’Ardouane dans le devenir de notre Etat ? »

La France touche les bas fonds, il en est ainsi et a été prévu ainsi : c’est dans les bas fonds que la France se réveillera et redeviendra la fille ainée de l’Eglise. A l’heure actuelle il vous faut encore quelques années pour que changements s’effectuent. Quant à Ardouane, c’est un plan de Dieu. Et celui-ci se réalisera avant le changement politique. Il va évoluer dans les mois à venir et très vite. Les barrières diplomatiques, les barrières politiques, ministérielles tomberont les unes après les autres. Ne vous faites pas de soucis à ce niveau là, nous nous en occupons. Mais la France n’est pas encore tout à fait au fond du trou. Mais nous y arrivons, vous y arrivez au travers de ce quinquennat. …/…

Il n’est plus de question que de savoir si votre union est solide et pourra vaincre les embûches qui vont arriver. En ce point, la Ste Trinité, tous les saints, les apôtres, tous sont là pour vous permettre d’avancer. Et cette fois-ci vous allez avancer à grande vitesse. Car vous aurez peu de temps pour retrouver, pour qu’on vous rende Ardouane. Ceci se fera très rapidement. Maintenant, à vous tous de vous tendre la main, à vous serrer la main et faire la chaîne de l’amour pour Ardouane. Cette chaîne va démultiplier votre foi et votre engagement dans l’avenir. En ce point, vous allez réussir et vous trouverez tout ce qu’il faut au moment voulu et quand vous le voudrez. J’amène en ces temps des personnes auprès de vous qui vont décupler vos forces et décupler votre envie d’agir et de réussir. Sachez bien que tout ceci n’est que bénévolat d’Amour et de Paix auprès de vos frères qui souffrent.

 

Marie Mère des hommes – octobre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »

mercredi 26 juin 2013

Mes sœurs, comme il est facile de reconnaître parmi vous celles qui ont le véritable amour du prochain et celles qui l’ont à un degré moindre ! Si vous compreniez bien l’importance de cette vertu, vous n’auriez pas d’autre préoccupation. Quand je vois des personnes tout occupées à examiner leur recueillement et si engoncées en elles-mêmes lorsqu’elles le pratiquent qu’elles n’osent pas bouger pour ne pas en détourner leur pensée, de crainte de perdre un peu du goût et de la dévotion qu’elles y trouvent, je me dis qu’elles comprennent bien peu le chemin qui conduit à l’union. Elles s’imaginent que la perfection consiste en ces façons de faire.

Non, mes sœurs, non. Le Seigneur veut des œuvres. Il veut, par exemple, que si vous voyez une malade que vous pouvez soulager, vous laissiez là vos dévotions pour l’assister, que vous lui témoigniez de la compassion, que sa souffrance soit la vôtre, et que, s’il en est besoin, vous jeûniez pour qu’elle ait la nourriture nécessaire. Et tout cela moins par amour d’elle que parce que c’est la volonté de notre Maître. Voilà la véritable union à sa volonté.

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l’Église
Le Château intérieur, 5ème demeure, 3, 10-11 (trad. OC, Cerf 1995, p. 1052 rev.)

 

 

Que leur unité soit parfaite

dimanche 12 mai 2013

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,20-26. 


À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi.
Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.
Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes un :
moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.
Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant même la création du monde.
Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé.
Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »

Nouveau regard

samedi 4 mai 2013

Soyez aimants et respectueux envers votre Père, Il vous le rendra par une avalanche de grâces pour vous et les hommes.

Dieu est patient et Il attend l’appel des hommes, mais à l’heure actuelle, il est inaudible. Comment voulez-vous qu’Il vous réponde ? L’homme doit appeler Son Père et Lui demander la réconciliation du peuple Divin. Soyez unis dans cet appel afin que le monde resplendisse à tout jamais.

Soyez attentifs à autrui, exercez votre amour sur tous et sans limite. Le monde doit fleurir au regard de Dieu le Père, il doit s’éveiller au regard de Dieu et s’épanouir à l’instar des fleurs. Soyez à l’écoute de la vie de votre terre naturelle et surtout sauvegardez-la avant qu’elle ne vous ensevelisse dans ses entrailles. Dieu le Père vous a tout donné, Il ne vous demande que de préserver et d’embellir en Son Nom votre terre.

Extrait du message de Marie Mère des hommes de février 2006

 

 

 

Pénitence

vendredi 9 mars 2012

« Mes enfants, qu’en ces temps de carême vous sachiez en chaque jour Lui offrir une parcelle de vous-mêmes, une parcelle de votre nature profonde et aimante et non pas un semblant de vous-mêmes par une privation que vous donnez par rituel. Non, car en mon Fils ce n’est pas un rite qu’il faut Lui accorder, mais seulement le naturel de chaque chose, de chaque sentiment, de chaque volonté d’agir pour que l’union soit, et qu’elle soit innée pour tous.

Mes enfants, je vous demande à tous de faire pénitence en ces temps afin de suivre la retraite de mon Fils avant sa crucifixion ; je vous demande de faire œuvre d’abstinence et de recueillement. Venez prier et faire don de votre table pour ce monde, apportez tout ceci à mon Fils afin qu’Il en fasse don à tous ceux qui sont dans la faim et dans l’attente de la bonne parole. Laissez-vous nourrir de l’enseignement Divin et ne détournez pas le regard de votre frère qui souffre ; offrez-lui le don de vous pour que règne ce monde en unité avec le Père Eternel. »

Marie Mère des hommes – février 1997

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Ne faire qu’un.

dimanche 12 février 2012

«Pour faire l’expérience de l’union à Dieu, nous devons oublier le monde, les hommes, nous oublier nous-mêmes et plonger une bonne fois en Dieu, nous immerger en lui, nous prosterner devant lui et l’adorer. Dans cet acte d’adoration nous ne voulons rien obtenir pour nous. Nous ne prions pas en vue d’obtenir quelque chose, ni non plus pour avoir la solution de nos problèmes ; nous renonçons à nous-mêmes et tout simplement nous nous prosternons, parce que Dieu nous a touchés, parce qu’il est plus important que notre propre personne. En nous tous, est enfoui ce désir de pouvoir finalement nous oublier nous-mêmes et d’être tellement touchés par Dieu, que nous trouvons près de lui notre plein épanouissement… Le monde et les hommes seront perméables à Dieu si nous prenons du temps pour ce Dieu, si nous l’écoutons intérieurement dans le silence, pour nous approcher de ce mystère, mieux le comprendre et finalement faire un avec lui. L’amour n’interprète pas seulement les réalités de façon différente, il transforme. Il prend Dieu et son indescriptible mystère dans ses mains de telle façon qu’il devient un avec lui. C’est le but de tout amour : devenir un avec lui.»

Anselm Grün, Une méditation pour chaque jour, p. 87-88.

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