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Archive pour le mot-clef ‘femmes’

« Les Douze l’accompagnaient, ainsi que quelques femmes »

vendredi 22 septembre 2017

Dans l’histoire de l’Église, dès les premiers temps, il y avait aux côtés des hommes de nombreuses femmes pour qui la réponse de l’Eglise-Épouse à l’amour rédempteur du Christ-Époux prenait toute sa force expressive. Nous voyons tout d’abord celles qui avaient personnellement rencontré le Christ, qui l’avaient suivi et qui, après son départ, « étaient assidues à la prière » (Ac 1,14) avec les apôtres au Cénacle de Jérusalem jusqu’au jour de la Pentecôte. Ce jour-là, l’Esprit Saint a parlé par « des fils et des filles » du Peuple de Dieu… (Ac 2,17; Jl 3,1). Ces femmes, et d’autres encore par la suite, ont eu un rôle actif et important dans la vie de l’Église primitive, dans la construction, depuis ses fondements, de la première communauté chrétienne et des communautés ultérieures, grâce à leurs charismes et à leurs multiples manières de servir… L’apôtre Paul parle de leurs « fatigues » pour le Christ : celles-ci montrent les divers domaines du service apostolique dans l’Église, en commençant par « l’Eglise domestique ». En effet, la « foi sans détours » y passe de la mère aux enfants et aux petits-enfants, comme cela a eu lieu dans la maison de Timothée (2Tm 1,5).

La même chose se renouvelle au cours des siècles, de génération en génération, comme le montre l’histoire de l’Église. L’Église, en effet, en défendant la dignité de la femme et sa vocation, a manifesté de la gratitude à celles qui, fidèles à l’Evangile, ont participé en tout temps à la mission apostolique de tout le Peuple de Dieu, et elle les a honorées. De saintes martyres, des vierges, des mères de famille ont témoigné de leur foi avec courage et aussi, par l’éducation de leurs enfants dans l’esprit de l’Evangile, ont transmis la foi et la tradition de l’Église… Même face à de graves discriminations sociales, les saintes femmes ont agi librement, rendues fortes par leur union avec le Christ…

De nos jours encore, l’Église ne cesse de s’enrichir grâce au témoignage de nombreuses femmes qui épanouissent leur vocation à la sainteté. Les saintes femmes sont une incarnation de l’idéal féminin ; mais elles sont aussi un modèle pour tous les chrétiens, un modèle de « sequela Christi », de la vie à la suite du Christ, un exemple de la manière dont l’Église-Épouse doit répondre avec amour à l’amour du Christ-Époux.

Jean-Paul II
Mulieris dignitatem, § 27

Intentions de prière du pape François – mai 2016

lundi 2 mai 2016

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ourlad10Universelle : Les femmes dans la société
Pour que dans tous les pays du monde les femmes soient honorées et respectées, et que soit
valorisée leur contribution sociale irremplaçable.

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Pour l’évangélisation : Prière du Rosaire
Pour que la pratique de la prière du Rosaire se diffuse dans les familles, les communautés et les
groupes, pour l’évangélisation et pour la paix.

 

 

 

 

 

« Les Douze étaient avec lui, ainsi que des femmes. »

vendredi 18 septembre 2015

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En ce qui concerne la mission, le fait d’être homme ou femme n’entraîne aucune restriction, de même que l’action salvifique et sanctifiante de l’Esprit chez l’homme n’est aucunement limitée par le fait qu’il soit Juif ou Grec, esclave ou libre, suivant les paroles bien connues de l’apôtre Paul : « Car tous vous ne faites qu’un dans le Christ Jésus » (Ga 3,28).

Cette unité ne supprime pas les différences. L’Esprit Saint, qui opère cette unité dans l’ordre surnaturel de la grâce sanctifiante, contribue dans la même mesure au fait que « vos fils et vos filles prophétiseront » (Jl 3,1). Prophétiser, cela veut dire exprimer par la parole et par la vie « les merveilles de Dieu » (Ac 2,11), en sauvegardant la vérité et l’originalité de chaque personne, homme ou femme. L’égalité évangélique, la parité de la femme et de l’homme vis-à-vis des merveilles de Dieu, telle qu’elle s’est manifestée d’une manière si claire dans les œuvres et les paroles de Jésus de Nazareth, constitue le fondement le plus évident de la dignité et de la vocation de la femme dans l’Eglise et dans le monde. Toute vocation a un sens profondément personnel et prophétique. Dans la vocation ainsi comprise, la personnalité de la femme trouve une dimension nouvelle : c’est la dimension des « merveilles de Dieu » dont la femme devient le vivant sujet et le témoin irremplaçable.

Saint Jean-Paul II (1920-2005), pape
Lettre apostolique « Mulieris dignitatum » § 16 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

 

Mères

lundi 11 mai 2015

 

 

Mes enfants, je vous aime, je vous chéris dans mon coeur car je sais que même si vous vous voyez des défauts, si vous pensez que vous n’êtes pas à la hauteur, sachez que vous êtes en première ligne et que vous êtes priants, aimants. Je vous accorde tout mon amour de Mère et je vous demande de prier aussi pour toutes les mères solitaires, toutes les mères persécutées, toutes les mères dans le besoin, toutes les mères rejetées de la société. Priez, n’oubliez pas que la mère enfante et cette mère, elle est un don pour l’homme. Il faut que l’homme et la femme soient sur un pied égalitaire afin d’éviter toutes les problématiques existant à l’heure actuelle.

Maie Mère des hommes – avril 2015

 

 

Intentions de prière du pape François – mars 2014

jeudi 27 février 2014

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Universelle – Les droits des femmes
Pour que les droits et la dignité des femmes soient respectés dans toutes les cultures.

Pour l’évangélisation – Les vocations 
Pour que de nombreux jeunes accueillent l’invitation du Seigneur à consacrer leur vie à l’annonce de l’Evangile.

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 Quelle est la loi du Peuple de Dieu ? C’est la loi de l’amour, amour pour Dieu et amour pour le prochain selon le commandement nouveau que nous a laissé le Seigneur (Mt 22,36; Jn 13,34)… : reconnaître Dieu comme unique Seigneur de la vie et, dans le même temps, accueillir l’autre comme vrai frère, en dépassant divisions, rivalités, incompréhensions, égoïsmes ; les deux choses vont de pair.

Quelle mission a ce peuple ? Celle d’apporter dans le monde l’espérance et le salut de Dieu : être le signe de l’amour de Dieu qui appelle tous à l’amitié avec lui; être le levain qui fait fermenter toute la pâte, le sel qui donne du goût et qui préserve de la corruption, être une lumière qui illumine. Autour de nous…, nous voyons que le mal existe, le diable agit. Mais je voudrais dire à voix haute : Dieu est plus fort !… Parce qu’il est le Seigneur, l’unique Seigneur. Et je voudrais ajouter que la réalité parfois sombre, marquée par le mal, peut changer si, les premiers, nous apportons la lumière de l’Évangile en particulier à travers notre vie…

Chers frères et sœurs, être Église, être Peuple de Dieu, selon le grand dessein d’amour du Père, cela signifie être le ferment de Dieu dans notre humanité, cela signifie annoncer et apporter le salut de Dieu dans notre monde, qui est souvent égaré, qui a besoin d’avoir des réponses qui encouragent, qui donnent de l’espérance, qui donnent une nouvelle vigueur sur le chemin. Que l’Église soit un lieu de miséricorde et d’espérance de Dieu, où chacun puisse se sentir écouté, aimé, pardonné, encouragé à vivre selon la bonne vie de l’Évangile. Et pour faire sentir l’autre écouté, aimé, pardonné, encouragé, l’Église doit garder les portes ouvertes, afin que tous puissent entrer. Et nous devons sortir de ces portes et annoncer l’Évangile.  

Pape François
Audience générale du 12/06/2013 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

 

 

« Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes. »

vendredi 20 septembre 2013

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Il est particulièrement émouvant de méditer sur l’attitude de Jésus envers la femme. Il a fait preuve d’une audace surprenante pour son temps : dans le paganisme, la femme était considérée comme un objet de plaisir, une marchandise, un capital de travail ; dans le judaïsme, elle était marginalisée, avilie. Jésus a toujours manifesté la plus grande estime, le plus grand respect pour la femme, pour toute femme ; et il a été particulièrement sensible à sa souffrance. Passant outre aux barrières religieuses et sociales de son temps, il a rétabli la femme dans sa pleine dignité de personne humaine, devant Dieu et devant les hommes.

Comment ne pas rappeler ses rencontres avec Marthe et Marie, avec la Samaritaine, avec la veuve de Naïm, avec la femme adultère, avec la femme qui souffrait d’hémorragies, avec la pécheresse dans la maison de Simon le Pharisien ? Le seul rappel de ces rencontres fait vibrer le cœur d’émotion. Et comment ne pas rappeler surtout que Jésus a voulu associer certaines femmes aux Douze, elles qui l’accompagnaient, qui le servaient, qui ont été pour lui un réconfort sur la route douloureuse jusqu’au pied de la croix ? Et après sa résurrection, Jésus apparaît aux saintes femmes et à Marie Madeleine, en la chargeant d’annoncer sa Résurrection aux disciples. Lorsqu’il s’est incarné et qu’il est entré dans notre histoire humaine, Jésus a voulu avoir une mère, la très sainte Vierge Marie ; il a ainsi élevé la femme à l’admirable et suprême dignité de Mère du Dieu Incarné, Reine immaculée du ciel et de la terre, montée au ciel.

C’est pourquoi vous, les femmes chrétiennes, comme Marie Madeleine et les autres femmes de l’Évangile, vous devez annoncer, témoigner que le Christ est vraiment ressuscité, qu’il est notre vraie et unique consolation. Veillez donc sur votre vie intérieure.

(Références bibliques : Lc 10,38-42; Jn 4,1-42; Lc 7,11-17; Jn 8,3-9; Mt 9,20-22; Lc 7,36-50; Lc 8,2-3; Mt 28,8)

Bienheureux Jean-Paul II (1920-2005), pape
Discours du 29/04/1979 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

 

Fête de sainte Catherine de Sienne, vierge, tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe

lundi 29 avril 2013

La sainteté au visage féminin

Dans l’imminence du grand Jubilé de l’An 2000, il m’a semblé que les chrétiens européens, tout en vivant avec tous leurs compatriotes un passage d’une époque à l’autre qui est à la fois riche d’espoir et non dénué de préoccupations, peuvent tirer un profit spirituel de la contemplation et de l’invocation de certains saints qui sont de quelque manière particulièrement représentatifs de leur histoire… Je crois particulièrement significatif le choix de cette sainteté au visage féminin, dans le cadre de la tendance providentielle qui s’est affermie dans l’Église et dans la société de notre temps, reconnaissant toujours plus clairement la dignité de la femme et ses dons propres.

En réalité, l’Église n’a pas manqué, depuis ses origines, de reconnaître le rôle et la mission de la femme, bien qu’elle ait été conditionnée parfois par une culture qui ne prêtait pas toujours à la femme l’attention qui lui était due. Mais la communauté chrétienne a progressé peu à peu dans ce sens, et précisément le rôle joué par la sainteté s’est révélé décisif sur ce plan. Une incitation constante a été offerte par l’image de Marie, « femme idéale », Mère du Christ et de l’Église. Mais également le courage des martyres, qui ont affronté les tourments les plus cruels avec une surprenante force d’âme, le témoignage des femmes engagées de manière exemplaire et radicale dans la vie ascétique, le dévouement quotidien de nombreuses épouses et mères dans l’« Église au foyer » qu’est la famille, les charismes de tant de mystiques qui ont contribué à l’approfondissement théologique lui-même, tout cela a fourni à l’Église des indications précieuses pour comprendre pleinement le dessein de Dieu sur la femme. D’ailleurs, ce dessein a déjà dans certaines pages de l’Écriture, en particulier dans l’attitude du Christ dont témoigne l’Évangile, son expression sans équivoque. C’est dans cette ligne que prend place le choix de déclarer sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix copatronnes de l’Europe.

Bienheureux Jean-Paul II (1920-2005), pape
Motu proprio « Spes aedificandi », § 2-3 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

Fête des mères

dimanche 3 juin 2012

Mes enfants,

Je vous demande en ces temps de prier pour toutes les mères de ce monde. Priez, priez, priez afin de soulager la détresse des femmes qui perdent des êtres chers, priez pour toutes celles qui enfantent dans la douleur et qui sont dans l’expectative du lendemain.

La volonté Divine est d’apporter l’amour dans la naissance d’un enfant, et dans chacune d’elle mon Fils se rapproche un peu plus de vous et apporte Son témoignage d’Amour et de Paix.

Mes enfants, respectez au travers de la mère, de l’épouse, de la fille, de l’amie la grande sagesse de Dieu le Père qui désire l’union et l’accomplissement de l’unité. C’est au travers de la mère que la cohésion familiale se crée ; elle est l’assise de la famille et reflète aussi la stabilité. Dieu le Père n’a pas créé la femme pour être l’objet de l’homme, mais bien pour chérir la famille et pourvoir à l’unité de tous. Elle est à l’image de la fécondité dans la joie et l’amour, et de ce fait se doit aussi de se respecter elle-même. Elle n’est ni esclave ni gérante de la vie, mais au contraire elle est le trait d’union qui permet l’unité dans l’Amour et la Paix. L’épouse, la mère doivent réaliser la grande confiance que Dieu le Père met en elles afin de réaliser le destin de l’homme.

Mes enfants, priez aussi pour les enfants abandonnés, orphelins, malades et qui recherchent le soutien des aînés pour l’avenir et surtout pour vivre en Dieu le Père et avec Lui. Soyez à l’écoute et soyez attentionnés afin que vos enfants réalisent la continuité de l’Amour au travers d’autrui.

Marie Mère des hommes – mai 2002

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Intentions de prière de Benoît 16

mercredi 29 février 2012

Universelle – La contribution des femmes dans la société
Pour que la contribution des femmes au développement de la société soit pleinement reconnue dans le monde entier.

Missionnaire – Les chrétiens persécutés
Pour que le Saint-Esprit accorde la persévérance à ceux qui, particulièrement en Asie, sont discriminés, persécutés et mis à mort à cause du nom du Christ.

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Journée de la femme 2011

mardi 8 mars 2011

Dieu accorde ses pensées toutes particulières aussi en ce jour à toutes les femmes, quelles qu’elles soient.
Je souris à la vue de toutes ces femmes heureuses et je pleure sur toutes celles qui souffrent du manque d’égards des hommes.
Que ces fleurs qu’aujourd’hui vous avez apportées soient réparties entre les femmes, afin que ces fleurs leur rappellent qu’elles sont mères et qu’en tant que mères, la fleur est le plus beau cadeau qu’on puisse leur faire.

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Marie Mère des hommes – août 1998

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