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Archive pour le mot-clef ‘Crise’

Porteurs de la Bonne Nouvelle du Christ

jeudi 6 février 2014

porteur de lumièreNous vivons un moment de crise qui touche différents secteurs de l’existence, non seulement celui de l’économie, de la finance, de la sécurité alimentaire, de l’environnement mais également celui du sens profond de la vie et des valeurs fondamentales qui l’animent. La coexistence humaine est marquée, elle aussi, par des tensions et des conflits qui provoquent insécurité et difficulté à trouver le chemin d’une paix stable. Dans cette situation complexe, où l’horizon du présent et de l’avenir semble caractérisé par des nuages menaçants, il est encore plus urgent de porter avec courage au sein de chaque réalité l’Évangile du Christ qui constitue une annonce d’espérance, de réconciliation, de communion, une annonce de la proximité de Dieu, de sa miséricorde, de son salut, une annonce du fait que la puissance de l’amour de Dieu est capable de l’emporter sur les ténèbres du mal et de conduire sur le chemin du bien. L’homme de notre temps a besoin d’une lumière sûre qui éclaire sa route et que seule la rencontre avec le Christ peut donner. Portons à ce monde, par notre témoignage, avec amour, l’espérance donnée par la foi !

Le caractère missionnaire de l’Église n’est pas un prosélytisme mais un témoignage de vie qui illumine le chemin, qui porte espérance et amour. L’Église — je le répète une fois encore — n’est pas une organisation d’assistance, une entreprise, une ONG mais une communauté de personnes animées par l’action de l’Esprit Saint, qui ont vécu et vivent l’étonnement de la rencontre avec Jésus Christ et désirent partager cette expérience de joie profonde, partager le message de salut que le Seigneur nous a apporté. C’est justement l’Esprit Saint qui conduit l’Église sur ce chemin. Je voudrais vous encourager tous à vous faire porteurs de la Bonne Nouvelle du Christ.

Pape François
Message pour la Journée mondiale des missions 2013 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

 

 

 

« Jésus étendit la main et le toucha. »

vendredi 28 juin 2013

chercher-Dieu

De nos jours, la plus terrible maladie en Occident n’est pas la tuberculose ou la lèpre ; c’est de se sentir indésirable, pas aimé et abandonné. Nous savons soigner les maladies du corps par la médecine, mais le seul remède à la solitude, au désarroi et au désespoir, c’est l’amour. Beaucoup de gens meurent dans le monde faute d’un morceau de pain, mais il en meurt bien davantage faute d’un peu d’amour. La pauvreté en Occident est une autre sorte de pauvreté ; ce n’est pas seulement une pauvreté de solitude, mais aussi de spiritualité. Il existe une faim d’amour comme il existe une faim de Dieu.

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
A Simple Path, p. 79 (trad. Un Chemin tout simple, Plon Mame 1995, p. 81)

 

 

 

 

Crise

mercredi 26 octobre 2011

Mes enfants, je suis dans l’embarras de vous dire que des changements vont se produire dans vos sociétés, des changements humains, sociétaires qui sont liés à vos dirigeants ou certaines formations de vos dirigeants. Ca va prendre une ampleur mondiale qui va développer un durcissement des politiques. Il faut que je vous dise que garder la foi en moi par mon Fils vous permettra d’avancer.

Marie Mère des hommes – octobre 2011

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Bulletin n°40

lundi 24 octobre 2011

Télécharger le bulletin au format pdf

 

Message du 16 octobre 2011 – 1ère partie (mp3)

Message du 16 octobre 2011 – 2ème partie (mp3)

 

Fête de sainte Brigitte de Suède, copatronne de l’Europe

samedi 23 juillet 2011

Pour édifier la nouvelle Europe sur des bases solides, il ne suffit certes pas de lancer un appel aux seuls intérêts économiques qui, s’ils rassemblent parfois, d’autres fois divisent, mais il est nécessaire de s’appuyer plutôt sur les valeurs authentiques, qui ont leur fondement dans la loi morale universelle, inscrite dans le cœur de tout homme. Une Europe qui remplacerait les valeurs de tolérance et de respect universel par l’indifférentisme éthique et le scepticisme en matière de valeurs inaliénables, s’ouvrirait aux aventures les plus risquées et verrait tôt ou tard réapparaître sous de nouvelles formes les spectres les plus effroyables de son histoire.

Pour conjurer cette menace, le rôle du christianisme, qui désigne inlassablement l’horizon idéal, s’avère encore une fois vital. À la lumière des nombreux points de rencontre avec les autres religions que le Concile Vatican II a reconnues (cf. Nostra Aetate), on doit souligner avec force que l’ouverture au Transcendant est une dimension vitale de l’existence. Il est donc essentiel que tous les chrétiens présents dans les différents pays du continent s’engagent à un témoignage renouvelé. Il leur appartient de nourrir l’espérance de la plénitude du salut par l’annonce qui leur est propre, celle de l’Évangile, à savoir la « bonne nouvelle » que Dieu s’est fait proche de nous et que, en son Fils Jésus Christ, il nous a offert la rédemption et la plénitude de la vie divine. Par la force de l’Esprit Saint qui nous a été donné, nous pouvons lever les yeux vers Dieu et l’invoquer avec le doux nom d’ « Abba », Père (Rm 8,15 ;Ga 4,6).

C’est justement cette annonce d’espérance que j’ai voulu confirmer en proposant à une dévotion renouvelée, dans une perspective « européenne », ces trois figures de femmes : sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, qui, à des époques diverses, ont apporté une contribution très significative à la croissance non seulement de l’Église, mais de la société elle-même.

Bienheureux Jean-Paul II

Lettre apostolique « Spes aedificandi », 1/10/99 (trad. DC n° 2213 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

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Signes des temps

vendredi 21 janvier 2011

Je vous demande, mes enfants, la prière intime avec votre Seigneur afin de préserver ce monde de bien des désagréments. Soyez priants et aimants, et écoutez, et mettez en action mes demandes afin de soulager ce monde en pleine effervescence vers le chemin du malin. Que de tristes débats et attitudes enfouissent le monde dans le désarroi et l’incompréhension.  Que de signes tangibles vous sont donnés afin d’évaluer la pente sur laquelle le monde se précipite pour atteindre l’abîme de la souffrance et de l’ignorance, et je ne puis vous affirmer un retournement de situation car tel doit être le destin de la terre en ces temps. Que de victimes innocentes pour le bien-être et le luxe de certains, que de superficialités. Les hommes se travestissent pour le simple égocentrisme d’être et de paraitre, façade bien fragile devant le Seigneur tout Puissant. Car chacun et tous, vous avancerez devant l’Eternel dénudé de tout, sans aucun vêtement ou stratagème pour feindre l’ignorance de vos actes et paroles.

Marie Mère des hommes – janvier 2011

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Crise

samedi 7 mars 2009

« Mes enfants, il faut aller au-devant de tous, car les temps sont courts ; les temps sont courts, le monde change plus vite qu’il ne le pense, où la perfidie s’installe un peu plus chaque jour, où les hommes, toujours plus rapaces, plus voraces ne font plus attention à tous ceux qui sont autour d’eux. Ils marchent sur leurs propres frères ; pour avancer dans le matériel, ils écrasent tout, ils écrasent toutes les personnes sur leur passage. »

Marie Mère des hommes – juillet 1998

« Aujourd’hui, je viens à vous, pour vous demander encore et encore de prier, de prier pour tous ceux qui souffrent, pour la désorganisation qui se fait dans les hommes par les gouvernements, par toutes les personnes imbues d’elles-mêmes, mais qui ne savent qu’une chose, récupérer le profit d’autrui. Ces hommes sont tels qu’ils sont, vous ne les changerez pas, ce que vous pouvez changer, c’est l’amour des êtres entre eux et là est la plus grande force de Dieu. C’est une force même qui dans l’erreur amène la Miséricorde du Père Eternel.

Marie Mère des hommes – février 2009