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Archive pour la catégorie ‘Année liturgique’

historique

mardi 15 septembre 2009

DaliQuand, à Jérusalem, la reine Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, fut convaincue d’avoir retrouvé sur le Mont Calvaire la vraie croix du Christ, elle fit édifier en ce lieu, avec l’aide de son fils, une basilique englobant le Calvaire et le Saint Sépulcre. Cette basilique qui eut pour nom « Résurrection » fut consacrée un 14 septembre. Par la suite, ce jour fut choisi pour célébrer une fête qu’on appela « Exaltation de la précieuse et vivifiante Croix » parce que son rite principal consistait en une ostension solennelle d’une relique de la vraie croix. Ce geste manifestait devant tous que la Croix est glorieuse parce qu’en elle la mort est vaincue par la vie. La fête se répandit à Constantinople où elle connut un éclat nouveau à partir du 7ème siècle parce que les Perses infidèles s’étaient emparés de Jérusalem et avaient emporté dans leur pays la vraie Croix comme trophée de victoire. L’empereur Heraclius alla la reprendre et ramena triomphalement à Constantinople le symbole de la victoire du Christ sur la mort. Progressivement la fête fut célébrée dans toute l’Eglise et des parcelles de cette relique furent distribuées à travers le monde chrétien.

fête de la Sainte Croix

lundi 14 septembre 2009

Dieu tout puissant qui avez souffert la mort à l’arbre patibulaire pour tous nos péchés, soyez avec moi.
Sainte-Croix de Jésus-Christ, ayez pitié de moi.
Sainte-Croix de Jésus-Christ soyez mon espoir.
Sainte-Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute arme tranchante.
Sainte-Croix de Jésus-Christ, versez en moi tout bien,
Sainte-Croix de Jésus-Christ, détournez de moi tout mal.
Sainte-Croix de Jésus-Christ, faîtes que je parvienne au chemin du
Sainte- Croix de Jésus-Christ repoussez de moi toute atteinte de mort.
Sainte-Croix de Jésus Christ préservez moi des accidents corporels et temporels.
Que j’adore la Sainte Croix de Jésus-Christ a jamais.
Jésus de Nazareth crucifié, ayez pitié de moi.
Faites que l’esprit malin et nuisible fuie de moi. dans tous les siècles des siècles, amen.

En l’honneur du sang précieux de notre Seigneur Jésus-Christ, en l’honneur de son incamation, par où il peut nous conduire à la vie éternelle, aussi vrai que Notre Seigneur Jésus-Christ est né le jour de Noël et qu’il a été crucifié le vendredi saint.religion-croix

Prière à Marie

mercredi 9 septembre 2009

mdnativiteÔ Marie,? Vierge heureuse et bénie,? permettez-moi de m’approcher de votre berceau,? et de joindre mes louanges ?à celles que vous rendent les anges? qui vous entourent, heureux d’être les témoins? des merveilles de votre naissance.

Agenouillé devant vous,? je vous fais l’offrande de mon coeur ;? Reine du ciel et de la terre,? recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie,? Ô fruit de pureté !? La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire.? Ô Marie, pleine de grâces,? vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis? et vous ranimez leur confiance.? Au jour de votre entrée dans le monde,? nous avons relevés nos fronts abattus 😕 votre naissance annonce celle du Rédempteur,? comme l’aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie,? Ô étoile de Jacob !?Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire,? et c’est vous qui avez hâté sa venue.? Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes,? attirent le véritable Emmanuel dans votre sein,? et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.

Que vos saintes mains, Ô Marie,? répandent dans mon cœur avec profusion? l’humilité, l’innocence, la simplicité,? la douceur et la charité : que ces vertus de votre cœur saisissent le mien? pour que j’appartienne avec vous au Christ,? mon Seigneur,? et qu’en Lui je sache offrir le bien que je fais? et le mal que je souffre? pour la plus grande gloire de Dieu ?qui est le salut des pécheurs.

Livre de la naissance de la bienheureuse Marie et de l’enfance du Sauveur

mardi 8 septembre 2009

Chapitre troisième. Joachim qui est au désert, priant le Seigneur de lui accorder un fils, reçoit l’ordre de rentrer à Jérusalem. Au même moment Anne est avertie d’avoir à aller au-devant de son mari. La  » rencontre à la Porte Dorée  » sera évoquée bien souvent dans l’art médiéval.

L’ange apparut de nouveau à Joachim, pendant son sommeil, et lui dit : Je suis l’ange qui t’a été donné par Dieu comme gardien ; descends et retourne auprès d’Anne sans crainte car les bonnes oeuvres que toi et ton épouse Anne avez faites  ont été rapportées à la face du Très-Haut et une postérité vous a été accordée, telle que, depuis les origines, les prophètes et les saints n’en ont eue, telle qu’ils n’en auront jamais. Joachim, s’étant réveillé, appela ses bergers et leur rapporta son songe. Et ils adorèrent le Seigneur et lui dirent : Veille à ne pas contrecarrer l’ange de Dieu. Mais, lève-toi, partons, et allons doucement tandis que nos troupeaux paissent en chemin.

Il y avait trente jours qu’ils marchaient et ils approchaient, quand Anne, qui était en prière, vit paraître un ange qui lui dit : Va à la Porte qu’on appelle Dorée, pour y rencontrer ton époux, car il va te revenir aujourd’hui. En hâte, elle s’y rendit avec ses servantes , et elle se tint près de la dite porte en prières. Elle attendait de puis déjà longtemps et commençait à se lasser, quand, levant les yeux, elle vit Joachim arriver avec ses troupeaux. Elle courut se jeter à son cou, rendant grâces à Dieu, et disant : J’étais veuve et voici que je ne le suis plus ; j’étais stérile et voici que j’ai conçu. Et une grande allégresse se répandit dans tout le voisinage et parmi tous ceux qui la connaissaient, si bien que tout le pays d’Israël la félicita de cette gloire.

Evangile du pseudo-Matthieu

Fête de la nativité de la Bienheureuse Vierge Marie

lundi 7 septembre 2009

NativitéL’année liturgique comporte trois cycles : celui des dimanches, des fêtes en l’honneur de Jésus-Christ et des fêtes des saints. La première grande fête du cycle des saints est celle de la Nativité de la Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, célébrée le 8 septembre de chaque année.

La fête du 8 septembre est très ancienne. Si elle a été célébrée très tôt à Constantinople et à Jérusalem, elle a pris forme à Rome au VIIe siècle.

La Nativité de la sainte Vierge est mentionnée dans les homélies d’André de Crète (660-740) : « Aujourd’hui comme pour des noces, l’Eglise se pare de la perle inviolée, de la vraie pureté. Aujourd’hui, dans tout l’éclat de sa noblesse immaculée, l’humanité retrouve, grâce aux mains divines, son premier état et son ancienne beauté. Les hontes du péché avaient obscurci la splendeur et les charmes de la nature humaine ; mais, lorsque naît la Mère de celui qui est la Beauté par excellence, cette nature recouvre en elle ses anciens privilèges, elle est façonnée suivant un modèle parfait et entièrement digne de Dieu. Et cette formation est une parfaite restauration et cette restauration est une divinisation et cette divinisation, une assimilation à l’état primitif. Aujourd’hui, contre toute espérance, la femme stérile devient mère et cette mère, donnant naissance à une descendance qui n’a pas de mère, née elle-même de l’infécondité, a consacré tous les enfantements de la nature. Aujourd’hui est apparu l’éclat de la pourpre divine, aujourd’hui la misérable nature humaine a revêtu la dignité royale. Aujourd’hui, selon la prophétie, le sceptre de David a fleuri en même temps que le rameau toujours vert d’Aaron, qui, pour nous, a produit le Christ rameau de la force. Aujourd’hui, une jeune vierge est sortie de Juda et de David, portant la marque du règne et du sacerdoce de celui qui a reçu, suivant l’ordre de Melchisédech, le sacerdoce d’Aaron. Pour tout dire en un mot, aujourd’hui commence la régénération de notre nature, et le monde vieilli, soumis à une transformation divine, reçoit les prémices de la seconde création. »

Aujourd’hui encore, au cours de cette fête, les fidèles sont mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la Vierge Marie. Les textes lus et les prières chantées à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église à cette occasion rend à Marie.

Homélie du 15 août 2009

mardi 1 septembre 2009
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Année sacerdotale St Curé d’Ars : 19 juin 2009 – 19 juin 2010

dimanche 30 août 2009

CurédArsMarie permet aujourd’hui que je vous parle.

J’étais prêtre dans un petit village, dans une campagne. Je travaillais autant la nuit que le jour ; je confessais, je priais, j’allais de campagne en campagne, j’allais bénir, j’allais donner l’extrême onction. On m’appelait « le petit curé d’Ars ».

Je viens ici pour vous dire que tout ce qui se passe correspond à la volonté Divine et non à la volonté de Satan. J’ai connu Satan, je me suis battu avec lui des nuits entières. Vous n’êtes point sous l’emprise de Satan et quiconque le dira devra en apporter les preuves, comme quiconque dira que vous êtes du côté de Dieu en apportera les preuves. Sachez donc écouter la parole Divine, restez près du Père Eternel en toute occasion et surtout ne vous défiez jamais d’autrui.

Restez toujours unis à l’Eglise de quelque manière que l’on puisse vous traiter ; vous serez reconnus dans cette Eglise, car vous aimerez cette Eglise et l’Eglise vous aimera.

Je prie chaque jour pour tous les êtres du monde entier, pour tous ceux qui souffrent, pour tous les plus petits, les plus miséreux, les plus incroyants. Et tous les jours, la foi augmente dans ce monde afin qu’elle devienne universelle. Je vous rends à votre Mère et je continuerai à prier sans cesse pour vous.

Saint Jean-Marie Vianney – Curé d’Ars

Message du 15 août 1997

Fête du 15 août 2009

mercredi 29 juillet 2009

photo 6Notre prochaine rencontre dominicale aura lieu le samedi 15 août au Mas Dieu, dès 10h30.

La journée débutera à 11 h. par un chemin de croix et devrait se terminer à 17 h. par la messe.

Pour ceux qui souhaiteraient clôturer la journée avec nous, un repas est proposé le soir sur réservation.

Nous comptons sur votre présence.

« Je vous demande de venir présents à ma prochaine venue, car certains signes seront donnés, mais des signes qui seront visibles. Amenez vos appareils photos. Amenez vos caméras et vous verrez, vous verrez qu’il n’y a pas de mensonges, que ce n’est pas un subterfuge. »

Marie Mère des hommes – juillet 2009

Saint Thomas

vendredi 3 juillet 2009

St ThomasSaint Thomas est l’un des douze apôtres accompagnant Jésus. Son nom signifie jumeau en araméen, tout comme son surnom Didyme, qui en est la traduction grecque.

Thomas symbolise le doute. Évangélisateur des Indes, c’est pour avoir construit un palais pour un roi que Thomas est représenté avec une équerre d’architecte. Il est parfois également représenté avec la lance qui fut l’instrument de sa mise à mort.

Dans l’Evangile selon St Jean, Thomas ne crut pas à la Résurrection, avant d’avoir vu les marques de la Crucifixion.  « Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jn 20, 24-29).

Consécration au Précieux Sang de Jésus

jeudi 2 juillet 2009

calice

Miséricordieux Jésus, conscient de mon néant et de la Grandeur Divine, je me jette à Vos Pieds pour Vous remercier des nombreuses Grâces que Vous m’avez accordées, particulièrement celles de m’avoir délivré, par la Vertu de Votre Précieux Sang, du pouvoir néfaste de satan. En présence de la Vierge Marie, ma Mère, de mon Saint Ange Gardien, de mes Saints Patrons et de toute la Cour Céleste, je me consacre librement et d’un coeur sincère à Votre Sang Précieux, Ô Jésus, au moyen duquel Vous avez sauvé le monde du péché, de la mort et de l’enfer. Je Vous promets, avec le secours de Votre Sainte Grâce, de susciter et de répandre de toutes mes forces et selon mes moyens, la dévotion à Votre Précieux Sang, gage de notre salut, afin que Votre Sang Adorable soit honoré et glorifié. Je voudrais, par ce moyen, réparer mes infidélités envers Votre Précieux Sang, signe de Votre Amour, et faire amende honorable pour les nombreuses profanations des hommes à l’égard de Votre Sang Rédempteur. Ne Vous souvenez plus de mes propres péchés, de mes froideurs et de mes ingratitudes. C’est pourquoi je Vous offre, Ô Jésus, l’Amour, la Vénération et l’Adoration de votre très Saint Mère, de Vos disciples fidèles et de tous les Saints à l’égard de Votre Précieux Sang. Je Vous supplie de ne plus Vous souvenir de mes infidélités et froideurs passées et de pardonner à tous ceux qui Vous ont offensé. Aspergez-moi, Ô mon Divin Sauveur, ainsi que tous les hommes, de Votre Précieux Sang, afin que désormais, nous Vous aimions de tout notre coeur, Ô Amour Crucifié, et vénérions en tout temps dignement le prix de notre salut. AMEN.