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Archive pour le mot-clef ‘Médecin’

Il est présent par la foi

mercredi 16 janvier 2013

Si Jésus pouvait s’approcher de nous et guérir d’un seul mot notre fièvre ! Car chacun de nous a sa fièvre. Quand je me mets en colère, j’ai la fièvre : autant de vices, autant de fièvres. Demandons aux apôtres de prier Jésus de s’approcher de nous, de nous toucher la main. S’il le fait, la fièvre disparaîtra aussitôt, car Jésus est un excellent médecin. C’est lui le vrai, le grand médecin, le premier de tous les médecins… Il sait découvrir le secret de toutes les maladies : il ne touche pas l’oreille, ni le front…, mais la main, c’est à dire les œuvres mauvaises…

Jésus s’approche de la malade, car elle ne pouvait pas se lever et courir au-devant de celui qui venait chez elle. Lui, médecin plein de miséricorde, il vient lui-même jusqu’au lit, lui qui avait porté la brebis malade sur ses épaules (Lc 15,5)…. Il s’approche de son plein gré ; il prend l’initiative de la guérison. Il s’approche de cette femme et que lui dit-il ? « Tu aurais dû courir devant moi. Tu aurais dû venir à la porte et m’accueillir pour que ta guérison ne soit pas le seul effet de ma miséricorde, mais aussi celui de ta volonté. Mais puisque te voilà accablée par la fièvre et que tu ne peux pas te lever, c’est moi qui viens à toi. »

« Jésus s’approche et la fait lever… Il la prend par la main. » Quand on est en danger, comme Pierre en mer, tout près d’être submergé, Jésus prend la main et relève (Mt 14,31). Jésus fait lever cette femme en la prenant par la main : de sa propre main il lui saisit la main. Bienheureuse amitié, splendide baiser !… Jésus saisit cette main comme un médecin : il constate la violence de la fièvre, lui qui est à la fois le médecin et le remède. Il la touche, et la fièvre prend la fuite. Qu’il touche aussi notre main, qu’il guérisse nos œuvres… Levons-nous, restons debout… On me dira peut-être : « Où est Jésus ? » Il est ici devant nous : « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas. Le Royaume de Dieu est au milieu de vous » (Jn 1,26; Lc 17,21).

Saint Jérôme (347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église
Homélies sur l’évangile de Marc, n°2C (trad. cf En Calcat et SC 494, p. 117)

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Fête des mères

dimanche 29 mai 2011

Mes enfants, vous êtes dans le mois du renouveau et de l’ouverture de la nature, accordez-vous le temps de vous reposer sur elle et de vous ouvrir entièrement à l’Amour et la Paix. La nature est un bienfait de Dieu le Père, mais c’est aussi le reflet de l’homme dans son évolution. Mais aujourd’hui, il sacrifie cette aire de repos et de contemplation en un décor burlesque pour assouvir son besoin de suprématie sur tout. Les fleurs, reflet du sentiment humain d’amour, parfum de l’espérance et de la joie de vivre, cherchent avec souffrance leur lieu d’éclosion. C’est une souffrance infligée au Cœur Sacré de mon Fils et Il vous demande plus de soins et de respect envers la nature qui vous entoure.

Mes enfants, les temps sont durs pour l’homme et surtout les plus fragiles. Priez, priez, priez pour soulager la souffrance des hommes dans la perte d’êtres chers. Que  d’avertissements sont donnés et bien peu écoutés. La surdité et l’aveuglement font partie des maux humains ; votre Médecin, vous Le connaissez et vous ne L’appelez pas.

Mes enfants, soyez attentifs aux mères, car beaucoup d’entre elles sont déchirées dans leur cœur par la perte d’un enfant ou de plusieurs. Soyez protecteurs des mères, accompagnez-les et préservez-les car elles sont l’avenir des hommes, actrices en premier lieu dans la souffrance et l’immense joie de procréer.

Mes enfants, priez pour tous et ouvrez-vous à l’attente de Mon Fils pour les hommes. Priez pour l’union des hommes en Dieu le Père.

Marie Mère des hommes – mai 2008

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