Étiquette : prière

  • Rassemblement

    berges

    Mes enfants, comprenez qu’en tant que servante, je suis votre relation avec le Père Eternel et je suis avec recueillement toutes Ses demandes. Il en est ainsi que vous devez considérer votre messager comme n’importe quel homme. C’est le choix de Dieu, et vous bénéficierez tous de grâces pour aider autrui. Vous êtes tous à égalité, sans jalousie, désir, peur ou inquiétude. Dieu tient (à ses messagers) et sait que les messagers sont simples et discrets, mais faites attention aux faux prophètes qui exhibent une richesse hors de la Volonté Divine. Soyez donc présents à tous vos regroupements de prières pour le bien de vous-mêmes et de vos frères. Soyez humbles et accordez votre écoute et votre parole à enseigner l’Amour et Paix. Commencez par vos ennemis afin de vous décharger de mauvais sentiments, paroles ou attitudes. Créez l’Amour et Paix là où se trouve le conflit autour de vous et au sein de vos familles. Dieu le Père et mon Fils pardonnent, vous devez savoir vous pardonner à vous-mêmes et à autrui par l’intercession du Saint Esprit.

    Mes enfants, je vous laisse suivre les berges de la rivière de vie où scintillent par les reflets du soleil mille diamants, reflets de l’amour de vos cœurs que vous apportez à autrui.

    Je suis Marie Mère des hommes, servante et omniprésente afin de préparer les hommes au retour du Fils Céleste, accompagné d’une multitude d’anges et de proches saints et famille disparue de la terre.

    Mes enfants, suivez la blanche colombe, Merci de me lire

    Marie Mère des hommes – janvier 2012

     

     

     

     

  • Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

    Thème pour 2014:
    Le Christ est-il divisé?
    (cf. 1 Cor 1:1-17)

     

    P202-3Une fois par année au moins, de nombreux chrétiens prennent conscience qu’il existe des manières très diverses d’adorer Dieu. Les cœurs sont ainsi touchés et les gens constatent que les usages de leurs prochains ne sont pas si étranges.

    La manifestation qui déclenche cette prise de conscience porte le nom de Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Célébrée traditionnellement du 18 au 25 janvier (dans l’hémisphère nord) ou à la Pentecôte (dans l’hémisphère sud), la Semaine de prière s’intègre dans la vie des paroisses du monde entier: on procède à des échanges de chaires et on organise des cultes œcuméniques spéciaux.

    Les partenaires œcuméniques d’une région donnée sont invités à préparer un texte de base sur un thème biblique. Il est ensuite examiné par un groupe international de participants issus du COE (protestants et orthodoxes) et de l’Eglise catholique romaine pour s’assurer qu’il est en relation avec la quête de l’unité de l’Eglise.

    Ce texte est publié conjointement par le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens et le COE, par les soins de sa Commission de Foi et constitution qui participe à tout le processus de son élaboration. La version définitive est alors envoyée aux Eglises membres et aux diocèses catholiques romains, qui sont invités à le traduire et à l’adapter à leurs contextes spécifiques pour en faire usage.

     

     

     

     

     

  • « Bien avant l’aube…, Jésus alla dans un endroit désert, et là il priait. »

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    La prière unit l’âme à Dieu. Même si notre âme est toujours semblable à Dieu par sa nature, restaurée qu’elle est par la grâce, de fait elle lui est souvent dissemblable par suite du péché. La prière témoigne alors que l’âme devrait vouloir ce que Dieu veut ; elle réconforte la conscience ; elle rend apte à recevoir la grâce. Dieu nous enseigne ainsi à prier avec une confiance ferme que nous recevrons ce pour quoi nous prions ; car il nous regarde avec amour et veut nous associer à sa volonté et à son action bienfaisantes. Il nous incite donc à prier pour ce qu’il lui plaît de faire…; il semble nous dire : « Qu’est-ce qui pourrait me plaire davantage que de me supplier avec ferveur, sagesse et insistance afin d’accomplir mes desseins ? » Par la prière donc, l’âme s’accorde avec Dieu.

    Mais lorsque par sa grâce et sa courtoisie, notre Seigneur se révèle à notre âme, alors nous obtenons ce que nous désirons. À ce moment-là, nous ne voyons plus ce que nous pourrions demander d’autre. Tout notre désir, toute notre force sont fixés entièrement en lui pour le contempler. C’est une haute prière, impossible à sonder, il me semble. Tout l’objet de notre prière est d’être uni, par la vision et par la contemplation, à celui que nous prions, avec une joie merveilleuse et une crainte respectueuse, dans une si grande douceur et délice que nous ne pouvons plus prier en ces moments que comme il nous conduit. Je le sais, plus Dieu se révèle à l’âme, plus elle a soif de lui, par sa grâce. Mais lorsque nous ne le voyons pas, alors nous ressentons le besoin et l’urgence de prier Jésus, à cause de notre faiblesse et de notre incapacité.

    Julienne de Norwich (1342-après 1416), recluse anglaise
    Révélations de l’amour divin, ch. 43

     

     

     

     

  • Résolutions

     .
    souffle de dieu
    .
    Quelles sont nos demandes à Dieu ? Sont-elles toujours pures ? Plairont-elles vraiment à Dieu ? Nous pouvons en toute liberté présenter nos attentes, nos désirs. Mais nous avons besoin que l’Esprit nous suggère ce qui nous est véritablement profitable. Jésus nous le dit : « Combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » (*). Par la force de l’Esprit Saint, Jésus peut nous donner beaucoup plus que ce nous attendons. Cette force qui nous est donnée ouvre notre propre esprit à la connaissance de Dieu, éclaire nos consciences et nous soutient dans l’épreuve.
    La Sagesse et le discernement qui nous sont insufflés par l’Esprit Saint guident nos choix et apaisent nos doutes. Et l’amour qui envahit notre être nous comble bien au-delà de ce que nous pouvions espérer.
    Permets, Seigneur, que je préfère entre tout recevoir ton Esprit Saint puisque c’est alors toi que je recevrai !
     .
    Cécile Paris
    aventdanslaville.org, meditation
    .
  • bougies-multicoloes

    Une de fois de plus : NOËL !
    Qu’est-ce que cela va changer ?
    Rien, si ce n’est toi.
    Deviens lumière et tu verras la Lumière…
    Tout est là.
    Ne cherche pas ailleurs le sens de cet événement-avènement.
    L’humanité fraternelle de Jésus porte le jour qui doit se lever en toi.
    Le Dieu vivant est remis entre tes mains.
    A toi de créer, avec Dieu et à son image, un monde de joie, de lumière, de beauté.

    Maurice Zundel

  • « Marie retenait tous ces événements et les méditait en son cœur. » (Lc 2,19)

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    En des paroles sublimes,
    Brûlante d’amour,
    Marie le berçait elle aussi :
    « Qui donc m’a donné, à moi la solitaire,
    De concevoir et d’enfanter
    Celui qui est l’unique et le multiple,
    Le tout-petit et le Très-Grand ?
    Il est tout entier près de moi,
    Et tout entier près de tout l’univers.

    image_largeLe jour où Gabriel lui-même
    Est entré dans ma pauvre maison,
    Il m’a rendue soudain
    Noble dame autant que servante :
    Car j’étais la servante de ta divinité (Lc 1,38),
    Mais je suis la mère aussi
    De ton humanité,
    Mon Seigneur et mon fils !

    La servante tout à coup
    Est devenue fille de roi,
    Par toi, Fils de roi !
    À cause de toi, fils de David,
    Voici que la plus humble
    Dans la maison de David,
    Voici qu’une fille de la terre
    Parvient jusqu’au ciel,
    Par celui qui est du ciel !

    Quelle merveille pour moi !
    Près de moi repose
    Ce nouveau-né, l’Ancien des jours ! (Dn 7,9)
    Il fixe son regard sur le ciel tout entier,
    Alors que sans répit
    Ses lèvres balbutient.
    Comme il me ressemble !
    Alors qu’avec Dieu
    Il parle en silence !

    Qui a jamais vu
    Un nouveau-né regarder
    En tout lieu toutes choses ?
    Son regard fait comprendre
    Que c’est lui qui dirige
    Toute la création de haut en bas.
    Son regard fait comprendre
    Qu’il commande en maître
    À tout l’univers.

    Comment ouvrirai-je
    Une source de lait
    Pour toi, la Source ?
    Comment donnerai-je
    De la nourriture
    À toi qui nourris tout être
    De ta table ?
    Comment te couvrir de langes,
    Toi qui es revêtu de splendeur ? (Ps 103,2)

    Ma bouche ne sait pas
    Comment te nommer,
    Ô Fils du Dieu vivant ! (Mt 16,16)
    Si j’ose t’appeler
    Fils de Joseph,
    Je tremble car tu n’es pas de sa semence…

    Bien que tu sois le Fils de l’Unique
    Désormais je t’appellerai
    Le fils d’un grand nombre,
    Car à toi ne suffisent pas
    Des milliers de noms :
    Tu es fils de Dieu, mais aussi fils de l’homme (Mc 1,1 ; 8,31)
    Et puis, fils de Joseph (Lc 3,23)
    Et fils de David (Lc 20,41)
    Et fils de Marie (Mc 6,3).

    Saint Ephrem (v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l’Église
    Hymnes 5 et 6 sur la Nativité ; SC 459 (trad. cf SC p. 124s)

     

     

     

     

  • Message de décembre 2013

    image.phpMes enfants, Noël pour vous est une fête familiale et de cadeaux. Je vous demande, cette année, de faire de cette fête, un moment de prière pour la Trinité et moi-même, pour tous les saints, tous les parents et amis qui sont partis et qui sont auprès de nous. Je vous demande de garder un quart d’heure pour prier. Apportez aussi cette prière à vos enfants et petits-enfants qui grandissent, qu’ils puissent grandir dans l’Amour et la Paix. Je vous demande de garder le sourire et d’applaudir à toute innovation de ces enfants qui, avec le sourire, apportent l’amour à tous. Soyez ébahis. Soyez conciliants avec tous.

    Mes enfants, je vous aime et je vous apporte l’amour d’une mère qui a tant besoin de vous, qui a tant besoin de votre support terrestre pour permettre aux êtres humains d’avancer, de se confondre dans l’amour du Seigneur, du Père Eternel.

    Marie Mère des hommes

     

     

     

     

  • Prière de l’Avent

    Dès mon enfance,
    tu as déposé sur mon âme
    ta lumière, cette source de vie
    à rayonner pour d’autres.
    Pourtant aujourd’hui, je la vois là,
    figée, paralysée,
    gisant au fond de moi
    comme pierre de marbre.

    Alors, en ce temps de l’Avent,
    je me tiens devant toi
    en attente du miracle de Noël :
    je voudrais seulement que tu m’aides,
    Seigneur, à redonner son mouvement
    à ta lumière dans ma vie.
    Ce désir de toi qui a résisté
    à la traversée de tout mon temps…
    Prends-le.
    Je sais ce que tu peux faire avec peu.

    Et encore n’oublie pas ceux qui m’entourent
    et que j’aime et même ceux que j’aime moins.
    Et aussi ceux lointains que je ne connais pas.
    Enfin tous ceux qui habitent notre terre
    menacée aujourd’hui de perdre ta lumière.
    Seigneur, s’il te plaît, prépare nous au miracle de Noël !

     

     

     

     

  • Fête de St André, apôtre

    im-St-Andre-apotre2« Ô croix si longtemps désirée, offerte maintenant aux aspirations de mon âme, je viens à toi, plein de joie et d’assurance. Reçois-moi avec allégresse, moi le disciple de celui qui pendait à tes bras… » Ainsi parlait saint André [selon la tradition], apercevant de loin la croix qui était dressée pour son supplice. D’où venaient en cet homme une joie et une exultation si étonnantes ? D’où venait tant de constance dans un être si fragile ? D’où cet homme tenait-il une âme si spirituelle, une charité si fervente et une volonté si forte ? Ne pensons pas qu’il tirait de lui-même un si grand courage ; c’était le don parfait issu du Père des lumières (Jc 1,17), de celui qui seul fait des merveilles. C’était l’Esprit Saint qui venait en aide à sa faiblesse, et qui diffusait dans son cœur un amour fort comme la mort, et même plus fort que la mort (Ct 8,6).

    Plaise à Dieu que nous ayons part à cet Esprit, nous aussi aujourd’hui ! Car si maintenant l’effort de la conversion nous est pénible, si veiller dans la prière nous ennuie, c’est uniquement à cause de notre indigence spirituelle. Si l’Esprit Saint était avec nous, il viendrait sûrement en aide à notre faiblesse. Ce qu’il a fait pour saint André face à la croix et à la mort, il le ferait aussi pour nous : enlevant au labeur de la conversion son caractère pénible, il le rendrait désirable et même délicieux… Frères, recherchons cet Esprit, apportons tous nos soins à l’obtenir, ou à le posséder plus pleinement si nous l’avons déjà. Car « celui qui n’a pas l’Esprit du Christ n’appartient pas au Christ » (Rm 8,9). « Nous n’avons pas reçu l’esprit de ce monde, mais l’Esprit qui est de Dieu » (1Co 2,12)… Nous devons donc prendre notre croix avec saint André, ou plutôt avec celui qu’il a suivi, le Seigneur, notre Sauveur. La cause de sa joie c’était qu’il mourait non seulement avec lui, mais comme lui, et qu’uni si intimement à sa mort, il règnerait avec lui… Car notre salut est sur cette croix.

    Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
    2e sermon pour la fête de saint André (trad. Orval)

     

     

     

     

  • Tout à vous

    Puissance-de-la-louange

    « Mon Père, je remets mon esprit entre vos mains » (Lc 23,46). C’est la dernière prière de notre Maître, de notre Bien-aimé. Puisse-t-elle être la nôtre. Et qu’elle soit non seulement celle de notre dernier instant, mais celle de tous nos instants : « Mon Père, je me remets entre vos mains ; mon Père, je me confie à vous ; mon Père, je m’abandonne à vous. Mon Père, faites de moi ce qu’il vous plaira ; quoi que vous fassiez de moi, je vous remercie ; merci de tout. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, je vous remercie de tout, pourvu que votre volonté se fasse en moi, mon Dieu, pourvu que votre volonté se fasse en toutes vos créatures, en tous vos enfants, en tous ceux que votre cœur aime ; je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre vos mains, je vous la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je vous aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre en vos mains sans mesure. Je me remets entre vos mains avec une infinie confiance, car vous êtes mon Père. »

    Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara
    Méditations sur l’Évangile au sujet des principales vertus (1896)