Étiquette : prière

  • Mantra

    .
    Congested_Void_by_interzone_mantra
    .
    Le  » Mantra  » est une formule courte de prière répétée sans cesse : le mot « Amour » ou « Paix », par exemple, ou encore le Nom de Jésus et toute autre formule, pourvu qu’elle soit brève. (…) La plupart des hommes vivent à la superficie la plus extérieure du mental, dans un univers de pensées déréglées qui ressemblent à des sauterelles, mais cette multiplicité de pensées à la surface cache plus profondément un état de conflits, de peurs, d’inimitiés ou de convoitises…Les pensées ne sont que les symptômes d’un profond mal-être qui, souvent, débouche sur la maladie ou la dépression, la force de volonté a disparu. On finit par s’identifier à cet état que l’on prend pour normal : « c’est ainsi ! »  Or, il n’en est rien ! Notre véritable nature est un puits inouï de joie, d’amour, de désir et de volonté… Mais comme cette profondeur est inconsciente, on trouve là la racine de nos problèmes et l’origine de notre angoisse.   À mesure que le mental se calme et que l’inconscient s’illumine, nous prenons pleine conscience et sommes saisis par la Présence du Seigneur de l’Amour qui siège au fond de notre être. Alors nous faisons l’expérience de l’Unité de tout et le puissant désir de ne plus perdre ce sentiment de l’unité. Dans l’oubli, la peur, la division…la reprise du mantra nous replonge immédiatement dans la dimension unifiante et transforme les émotions négatives en énergie. C’est un grand évènement de découvrir un jour qu’on n’est plus victime des pensées, des images et des émotions. C’est un état de présence, un état d’amour, un état de joie et de gratitude. (…) La plus grande bénédiction pour l’homme, la plus grande joie, c’est cette expérience de la Présence intime du Christ dans la profondeur de son être. Le mantra a disparu et on est en présence de l’ « énergie » du Christ.  C’est une expérience très simple, concrète, accessible à chacun, ici et maintenant, un contact avec cette immobilité intérieure, le « sentiment d’une éternité » dans le corps, comme si on était hors du temps dans le temps, comme si la seconde présente était un Absolu : il n’y a plus d’enchaînement de cause à effet, ce qui fait partie encore de l’espace et du temps. C’est un abîme vertical, neuf à chaque seconde, c’est l’Etre à l’état pur, un état d’intimité avec l’Etre, une plénitude d’amour…   Quand le mental physique s’arrête de fonctionner nous sommes devant ce miracle, notre vraie nature ! Nous ne voyons et ne vivons que rarement la Réalité, parce que nous l’approchons par la pensée qui interprète : c’est toujours notre perception du Réel, pas le Réel lui-même ! C’est pourquoi le Christ dit si souvent : Ne jugez pas ! (…)  Le saint Nom est une vibration d’amour suprême puisqu’Il est Dieu. Par la répétition, celui-ci descend dans tous les degrés de l’être : dans la tête, dans le coeur, dans les sensations, dans les mouvements et jusque dans la mémoire du corps. Et une fois qu’il est fixé dans le corps, alors il ne bouge plus, il se répète de lui-même, il suffit d’écouter…  La conscience profonde et sentie du corps est un état de communion intime avec le Christ. On est alors ancré dans l’instant présent, libéré de toute négativité, dans l’acceptation totale de ce qui est ici et maintenant. Cette attention est la clé de la transformation et d’une nouvelle manière de vivre, hors du commun et pourtant vraiment dedans. Le quotidien devient alors le chantier, le lieu de l’exercice constant. Faire la vaisselle ou balayer devient quelque chose de passionnant…   Sentir…habiter…respirer…conscience charnelle de la Présence divine. Que le Seigneur nous accorde la grâce d’expérimenter qu’Il est « plus intime à nous que nous-mêmes ! »

     .

    Béthanie, Gorze, centre  de spiritualité orthodoxe

    www.centrebethanie.org

     

     

     

  • La semaine de prière pour l’Unité des chrétiens

    visuel_UC_2015Le thème de cette Semaine de prière pour l’unité chrétienne 2015 a été élaboré au Brésil :

    « Jésus dit à la femme : donne-moi à boire. » (Jean 4,7)

    Une fois par année au moins, de nombreux chrétiens prennent conscience qu’il existe des manières très diverses d’adorer Dieu. Les coeurs sont ainsi touchés et les gens constatent que les usages de leurs prochains ne sont pas si étranges.

    La manifestation qui déclenche cette prise de conscience porte le nom de Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Célébrée traditionnellement du 18 au 25 janvier (dans l’hémisphère nord) ou à la Pentecôte (dans l’hémisphère sud), la Semaine de prière s’intègre dans la vie des paroisses du monde entier: on procède à des échanges de chaires et on organise des cultes oecuméniques spéciaux.

    Les partenaires oecuméniques d’une région donnée sont invités à préparer un texte de base sur un thème biblique. Il est ensuite examiné par un groupe international de participants issus du COE (protestants et orthodoxes) et de l’Eglise catholique romaine pour s’assurer qu’il est en relation avec la quête de l’unité de l’Eglise.

    Ce texte est publié conjointement par le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens et le COE, par les soins de sa Commission de Foi et constitution qui participe à tout le processus de son élaboration. La version définitive est alors envoyée aux Eglises membres et aux diocèses catholiques romains, qui sont invités à le traduire et à l’adapter à leurs contextes spécifiques pour en faire usage.

    Site du Vatican pour les documents préparatoires Semaine de l’Unité 2015

    Site pour la présentation du thème

    Site pour la commande de documents, affiches, livrets, tracts

     

     

     

     

     

  • Dieu présent en moi dans mes prières

    .
    prier-jesus
    .
    Dans nos journées souvent surchargées, c’est tout un défi de se retirer quelques minutes au fond de son cœur et d’y puiser l’eau vive de la prière. Il suffit d’y penser, de vouloir y penser, d’offrir par avance nos actions qui peuvent être des petits entretiens avec Dieu, sans effort, dans la simplicité du cœur et la foi amoureuse. Elles sont nombreuses ces « pauses », à la maison, en voiture, en métro, au travail, où il est possible de s’établir dans la présence de Dieu. Notre vie en sera plus heureuse et notre engagement plus fécond.
    Si nous ne désirons pas prier, nous pouvons toujours désirer vouloir prier. Il suffit de vouloir ce que Dieu veut, ou de vouloir cette volonté de lui être uni chaque instant. Dieu est plus grand que notre cœur, nous dit saint Jean, il voit donc ce que nous désirons être. Si nous voulons vouloir prier, il prend ce souhait de la volonté comme un acte de prière. Notre cœur ne peut pas mentir dans son désir, dans son amour. Le désir de prier garde notre cœur allumé pour attendre dans une joyeuse espérance la venue imprévisible du Seigneur.
    Plus on désire prier, plus on devient conscient de la présence de Dieu en soi. Ce désir nourrit la soif de le connaître pour mieux l’aimer. Saint Augustin commence ainsi son célèbre examen de conscience que l’on retrouve au livre X des Confessions : « Te connaître, ô mon connaisseur! Connaître comme je suis connu ». Désirer prier, c’est déjà prier, et être connu de Dieu, que l’on soit en voiture, pris dans un bouchon ou à un feu rouge, en attente au bureau de poste, à la banque, à l’hôpital, etc.
    Ce désir de la prière est une grâce que Dieu fait. S’il nous fait désirer la prière, c’est qu’il veut nous faire le don de la prière, mais il a besoin de notre « oui ». Il a soif de notre soif. Le désir de la prière produit la prière, car Dieu est la Présence aimante que nous portons en nous et dans laquelle on rejoint nos frères et sœurs de la terre.
     .
    Jacques Gauthier, théologien catholique canadien
    Extrait de  » La vie est belle », 10/2014
    jacquesgauthier.com
  • Semaine préparatoire à Noël 23 décembre

    CAPORALI_Bartolomeo_Virgin_And_Child_With_Angels

    Voici la prophétie qui s’accomplit, le mot mystérieux d’Isaïe (7,14) qui trouve son sens profond. Jésus, le fils de Marie, est vraiment l’Emmanuel (Mt 1,23). Il l’est à Bethléem, à Nazareth, à Jérusalem… Il l’est dans l’Eucharistie (Lc 22,19). Il l’est dans l’Église (1 Co 12,27).
    La naissance de Jésus n’est pas un épisode du passé mais une histoire qui traverse les siècles. Il est celui « qui était, qui est et qui vient » (Ap 4,8) , celui qui est avec nous « pour toujours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20). Il est Jésus, le Dieu qui sauve (Mt 1,21), le Dieu qui nous sauve. C’est pourquoi nous lui crions : «  Viens nous sauver, Seigneur notre Dieu ».

    O Emmanuel, notre roi et législateur,
    que tous les peuples attendent comme leur Sauveur,
    viens nous sauver,
    Seigneur notre Dieu !

     

    ©Evangelizo.org 2001-2014

     

     

     

  • Prière pour l’Avent

    Avent

    Dès mon enfance,
    tu as déposé sur mon âme
    ta lumière, cette source de vie
    à rayonner pour d’autres.
    Pourtant aujourd’hui, je la vois là,
    figée, paralysée,
    gisant au fond de moi
    comme pierre de marbre.

    Alors, en ce temps de l’Avent,
    je me tiens devant toi
    en attente du miracle de Noël :
    je voudrais seulement que tu m’aides,
    Seigneur, à redonner son mouvement
    à ta lumière dans ma vie.
    Ce désir de toi qui a résisté
    à la traversée de tout mon temps…
    Prends-le.
    Je sais ce que tu peux faire avec peu.

    Et encore n’oublie pas ceux qui m’entourent
    et que j’aime et même ceux que j’aime moins.
    Et aussi ceux lointains que je ne connais pas.
    Enfin tous ceux qui habitent notre terre
    menacée aujourd’hui de perdre ta lumière.
    Seigneur, s’il te plaît, prépare nous au miracle de Noël !

     

     

     

     

  • « Votre Père ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »

    brebis égaréeLe Seigneur aime le pécheur repentant ; il le serre avec tendresse sur son cœur : « Où étais-tu, mon enfant ? Je t’attends depuis longtemps ». Le Seigneur appelle ainsi à lui tous les hommes par son Évangile ; sa voix retentit dans le monde entier : « Venez à moi, vous tous qui peinez, et je vous donnerai le repos ; venez et buvez l’eau vive (Mt 11,28; Jn 4,10). Venez et apprenez que je vous aime… Je ne peux pas supporter que même une seule de mes brebis se perde. Même pour une seule, le pasteur va dans les montagnes et la cherche partout. Venez donc à moi, mes brebis. Je vous ai créées et je vous aime. Mon amour pour vous m’a fait venir sur la terre, et j’ai tout enduré pour votre salut. Je veux que vous connaissiez mon amour et que vous disiez comme les apôtres sur le Mont Thabor : ‘ Seigneur, il est bon pour nous d’être avec toi ‘ (Mt 17,4) ».

    Le Seigneur nous appelle sans cesse vers lui : « Venez à moi, et je vous donnerai le repos ». Il nous nourrit de son Corps très pur et de son Sang. Avec bonté, il nous éduque par sa parole et par le Saint Esprit ; il nous a révélé les mystères. Il vit en nous et dans les sacrements de l’Église, et il nous conduit là où nous verrons sa gloire. Mais chacun verra cette gloire dans la mesure de son amour…

    Tu as attiré à toi les âmes des saints, Seigneur, et elles coulent vers toi comme des rivières silencieuses. L’esprit des saints s’est attaché à toi, Seigneur, et il s’élance vers toi, notre lumière et notre joie. Le cœur des saints s’est affermi dans ton amour, Seigneur, et il ne peut pas t’oublier ne serait-ce qu’un instant, même dans le sommeil, car douce est la grâce du Saint Esprit.

    Silouane (1866-1938), moine russe, saint des Églises orthodoxes
    Ecrits (trad. Sophrony, Starets, Eds. Présence 1975, p. 389)

     

     

     

     

  • Je te remercie, mon Dieu

    bandeau_verticalJe te remercie, mon Dieu, pour toutes les grâces,
    Dont tu me combles sans cesse,
    Et qui m’éclairent, comme la lumière du soleil,
    Par elles tu me montres le chemin sûr.

    Merci, mon Dieu, de m’avoir créée,
    De m’avoir appelée du néant à l’existence,
    D’y avoir marqué ta divine empreinte,
    Et de ne l’avoir fait que par amour.

    Merci, mon Dieu, pour le saint baptême,
    Qui m’a incorporée à la famille divine ;
    C’est un don inconcevable et grand,
    Qui transforme nos âmes.

    Merci, Seigneur, pour la sainte confession
    Pour cette source de grande miséricorde,
    Qui est intarissable,
    Pour cette source inconcevable de grâces,
    Qui rend la blancheur aux âmes souillées par le péché.

    Je te remercie, Jésus, pour la sainte Communion,
    Par laquelle toi-même tu te donnes à nous ;
    Je sens comme ton cœur bat en ma poitrine,
    Comme toi-même tu épanouis la vie divine en moi.

    Je te remercie, Saint Esprit, pour le sacrement de la confirmation,
    Qui m’a armée chevalier à ton service,
    Et donne force à l’âme à chaque instant,
    Et me protège du mal…

    Je te remercie, Seigneur, pour le sacrement de l’extrême-onction
    Qui me fortifiera pour la lutte dans mes derniers moments,
    Et m’aidera à parvenir au salut,
    Et donnera force à mon âme,
    Afin que nous nous réjouissions éternellement.

    Merci, mon Dieu, pour toutes les inspirations,
    Dont ta bonté me comble,
    Pour ces illuminations intérieures de l’âme,
    Qu’on ne peut pas exprimer, mais que le cœur ressent.

    Merci, Sainte Trinité, pour cette foule de grâces,
    Dont tu me combles à chaque instant, ma vie durant.
    Ma gratitude croîtra à mon entrée dans l’aube éternelle,
    Lorsque j’entonnerai pour la première fois un chant à ta gloire.

    Sainte Faustine Kowalska (1905-1938), religieuse
    Petit Journal, § 1286 (trad. Parole et dialogue 2002, p. 433)

     

     

     

  • « Heureuse celle qui a cru. » (Lc 1,45)

    marieetjesus864_z

    .

    Vierge et Mère Marie,
    toi qui, mue par l’Esprit,
    as accueilli le Verbe de la vie
    dans la profondeur de ta foi humble,
    totalement abandonnée à l’Éternel,
    aide-nous à dire notre « oui »
    dans l’urgence, plus que jamais pressante,
    de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus.

    Toi, remplie de la présence du Christ,
    tu as porté la joie à Jean Baptiste,
    le faisant exulter dans le sein de sa mère (Lc 1,41).
    Toi, tressaillant de joie,
    tu as chanté les merveilles du Seigneur (Lc 1,46s).
    Toi, qui es restée ferme près de la croix
    avec une foi inébranlable (Jn 19,25)
    et as reçu la joyeuse consolation de la résurrection,
    tu as réuni les disciples dans l’attente de l’Esprit
    afin que naisse l’Église évangélisatrice (Ac 1,14).

    frise_verticale

    .
    Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités
    pour porter à tous l’Évangile de la vie
    qui triomphe de la mort.
    Donne-nous la sainte audace de chercher de nouvelles voies
    pour que parvienne à tous
    le don de la beauté qui ne se ternit pas.

    Toi, Vierge de l’écoute et de la contemplation (Lc 2,19),
    mère du bel amour (Si 24,24 Vulg),
    épouse des noces éternelles (Ap 19,7),
    intercède pour l’Église, dont tu es l’icône très pure,
    afin qu’elle ne s’enferme jamais et jamais ne s’arrête
    dans sa passion pour instaurer le Royaume.

    Étoile de la nouvelle évangélisation,
    aide-nous à rayonner par le témoignage de la communion,
    du service, de la foi ardente et généreuse,
    de la justice et de l’amour pour les pauvres,
    pour que la joie de l’Évangile
    parvienne jusqu’aux confins de la terre
    et qu’aucune périphérie ne soit privée de sa lumière.

    Mère de l’Évangile vivant,
    source de joie pour les petits,
    prie pour nous.
    Amen. Alléluia !

    .

    Pape François
    Exhortation apostolique « Evangelii Gaudium / La Joie de l’Évangile » § 288 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

     

     

     

     

     

     

  • « Combien plus le Père céleste ne donnera-t-il l’Esprit saint à ceux qui le lui demandent ? »

    viens_seigneur_jesus-leve-toi

    Viens, lumière véritable. Viens, vie éternelle. Viens, mystère caché. Viens, trésor sans nom. Viens, réalité inexprimable. Viens, personne inconcevable. Viens, bonheur sans fin. Viens, lumière sans couchant. Viens, attente infaillible de tous ceux qui doivent être sauvés. Viens, réveil de ceux qui se sont endormis. Viens, résurrection des morts. Viens, Puissant, qui toujours fais et refais et transformes tout par ton seul vouloir… Viens, toi qui demeures toujours immobile et pourtant à chaque instant te mets tout entier en mouvement pour venir à nous, couchés parmi les morts, toi qui es au-dessus de tous les cieux… Viens, joie éternelle. Viens, couronne impérissable (1Co 9,25). Viens, pourpre du grand roi notre Dieu… Viens, toi qu’a désiré et que désire mon âme misérable. Toi le Seul, viens au seul, puisque, tu le vois, je suis seul… Viens, toi devenu toi-même en moi désir, qui m’as fait te désirer, toi l’absolument inaccessible. Viens, mon souffle et ma vie. Viens, consolation de ma pauvre âme. Viens, ma joie, ma gloire, mon allégresse sans fin.

    Je te rends grâce d’être devenu un seul esprit avec moi (Rm 8,16), sans confusion, sans changement, sans transformation, toi le Dieu au-dessus de tout, et d’être pour moi devenu tout en tous (1Co 15,28)… Je te rends grâce d’être pour moi devenu lumière sans couchant, soleil sans déclin, car tu n’as pas d’endroit où te cacher, toi qui emplis l’univers de ta gloire. Non, jamais à personne tu ne t’es caché, mais c’est nous qui toujours nous cachons de toi, en refusant d’aller à toi…

    Viens donc, Maître, aujourd’hui dresse en moi ta tente (Jn 1,14) ; fais ta maison et demeure en moi ton serviteur continuellement, inséparablement, jusqu’au bout, toi qui es très bon. Et que moi aussi, à ma sortie de ce monde, je me retrouve en toi, ô très bon, et règne avec toi, Dieu qui es au-dessus de tout.

    Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022), moine grec
    Invocation du Saint Esprit, introduction aux Hymnes ; SC 156 (trad. SC p. 163 rev.)