Étiquette : prière

  • Prochaine rencontre

    agenda3Le prochain rendez-vous du 17 mai 2015 aura lieu à Magalas. La messe de Saint Joseph de Mont-Rouge à Puimisson (34) est à 11h.

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    logoRendez-vous est donné à 10h/10h30 au sanctuaire de Saint Joseph de Mont-Rouge pour ceux qui le peuvent et le souhaitent.

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    Nous nous retrouverons ensuite à Magalas chez M. et Mme Valette ( 16, avenue capitaine Bonnet) pour le pique nique sorti du sac et le rosaire.

     

     

     

     

     

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,9-11.

    En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
    Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
    Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.

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    La joie est prière. La joie est force. La joie est amour. Elle est comme un filet d’amour qui prend les âmes. « Dieu aime ceux qui donnent avec joie » (2Co 9,7). Ceux qui donnent avec joie donnent le plus. Il n’y a pas de meilleure façon de manifester notre gratitude à Dieu et aux hommes que d’accepter tout avec joie. Un cœur brûlant d’amour est nécessairement un cœur joyeux. Ne laissez jamais la tristesse vous envahir au point de vous faire oublier la joie du Christ ressuscité.

    Nous éprouvons tous l’ardent désir du ciel où se trouve Dieu. Or il est en notre pouvoir à tous d’être dès maintenant au ciel avec lui, d’être heureux avec lui en cet instant même. Mais ce bonheur immédiat avec lui veut dire : aimer comme il aime, aider comme il aide, donner comme il donne, servir comme il sert, secourir comme il secourt, demeurer avec lui toutes les heures du jour, et toucher son être même derrière le visage de l’affliction humaine.

    Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
    Something Beautiful for God (trad. La Joie du don, p. 73 rev.)

     

     

     

     

     

     

  • « C’est ma paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. »

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    La prière pour la paix n’est pas un élément qui « vient après » l’engagement en faveur de la paix. Au contraire, elle est au cœur de l’effort pour l’édification d’une paix dans l’ordre, la justice et la liberté. Prier pour la paix veut dire ouvrir le cœur humain à l’irruption de la puissance rénovatrice de Dieu. Par la force vivifiante de sa grâce, Dieu peut créer des ouvertures vers la paix là où il semble qu’il n’y ait qu’obstacles et repli sur soi… Prier pour la paix signifie prier pour la justice…

    Il n’y a pas de paix sans justice, il n’y a pas de justice sans pardon : voilà ce que je veux annoncer aux croyants et aux non-croyants, aux hommes et aux femmes de bonne volonté, qui ont à cœur le bien de la famille humaine et son avenir. Il n’y a pas de paix sans justice, il n’y a pas de justice sans pardon : voilà ce que je veux rappeler à ceux qui ont entre leurs mains le sort des communautés humaines, afin qu’ils se laissent toujours guider, dans les choix graves et difficiles qu’ils doivent faire, par la lumière du bien véritable de l’homme, dans la perspective du bien commun. Il n’y a pas de paix sans justice, il n’y a pas de justice sans pardon : je ne me lasserai pas de répéter cet avertissement à ceux qui, pour un motif ou un autre, nourrissent en eux la haine, des désirs de vengeance, des instincts destructeurs.

    (…) Que s’élève du cœur de tout croyant une prière plus intense pour toutes les victimes du terrorisme, pour leurs familles tragiquement frappées, et pour tous les peuples qui continuent à être meurtris et bouleversés par le terrorisme et la guerre. Que ne soient pas exclus du rayon de lumière de notre prière ceux-là mêmes qui offensent gravement Dieu et l’homme par ces actes impitoyables : qu’il leur soit accordé de rentrer en eux-mêmes et de se rendre compte du mal qu’ils accomplissent ; qu’ils soient ainsi poussés à renoncer à toute volonté de violence et à demander pardon. En ces temps tumultueux, que la famille humaine puisse trouver la paix véritable et durable, cette paix qui peut naître seulement de la rencontre entre la justice et la miséricorde.

    Saint Jean-Paul II (1920-2005), pape
    Message pour la Journée mondiale de la Paix 2002, § 14-15 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)

     

     

     

  • SAINT LOUIS MARIE GRIGNION DE MONFORT


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    SAINT LOUIS MARIE GRIGNION DE MONFORT est né en 1673 à Montfort-sur-Meu. Il est ordonné prêtre le 5 juin 1700. Après avoir préché à Nantes, il rejoind l’hopital général de Poitiers où il est nommé aumonier. En 1703, il fonde avec Marie-Louise Trichet, l’institut des soeurs de la Sagesse Divine. Dès lors, ses actions vont créer des oppositions à cause de ses méthodes de prédication. Le 6 juin 1706, après une longue marche de plusieurs jours, il est reçu à Rome par le pape Clément XI qui approuve le but et la méthode de son activité missionnaire: le renouvellement de l’esprit chrétien par le renouvellement des promesses du Baptème. En 1712, il effectue des missions à l’Ile d’Yeu, Sallertaine, Saint Christophe du Ligneron, Mervent, Fontenay le Comte, Vouvant en 1715 et Saint Laurent sur Sévres en 1716, où il meurt épuisé. Son corps repose dans la basilique, devant l’autel de la Sainte Vierge..
    Il est l’auteur du « traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge ». La puissante dévotion mariale qui s’en dégage a fortement influencé le pape Jean-Paul II. Elle inspire aussi tout l’enseignement dispensé par les foyers de charité fondés par Marthe Robin et le père Finet.
    SAINT LOUIS MARIE GRIGNION DE MONFORT a été béatifié par le pape Léon XIII en 1886 et canonisé par le pape Pie XII en 1947.

    Missionnaire, Grignion de Monfort remontait la Seine dans une embarcation où se pressaient au moins 200 personnes, plaisantant grossièrement, chantant des chansons lascives. A peine engagé dans ce va-et-vient de maquignons et de harengères, M. de Montfort commence par ajuster son crucifix au bout de son bâton. Puis se prosternant, il s’écrie : « Que ceux qui aiment Jésus-Christ se joignent à moi pour l’adorer. »

    Des haussements d’épaules et des ricanements l’accueillent. Alors, se tournant vers le frère Nicolas : « A genoux, dit-i1, et récitons le Rosaire! » Sous une avalanche de quolibets, les deux hommes, tête nue, le visage recueilli, et calme, égrènent les Ave Maria. Le premier chapelet terminé, le Saint se lève et d’une voix douce invite l’assistance à s’unir à lui pour invoquer Marie. Personne ne bouge, mais les huées s’apaisent pendant que la prière commence. A mesure que se succèdent les invocations « Sainte Marie, priez pour nous, pauvres pécheurs » le visage du Saint se transfigure.
    Lorsque sont achevées les cinq nouvelles dizaines, il y a dans son regard une telle supplication, dans sa voix tant d’onction et d’autorité que, lorsqu’il conjure l’assistance de réciter avec lui un troisième chapelet, tous tombent à genoux et répètent docilement ces suaves paroles, désapprises depuis l’enfance. Le saint prêtre peut se réjouir : d’un théâtre d’obscénités, il a fait un sanctuaire ; sur les lèvres accoutumées aux blasphèmes, il a ramené le nom de Marie.

    PRIERE DE SAINT LOUIS MARIE GRIGNION DE MONFORT:

    pelerin-visagemarieJe vous choisis aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour céleste, pour ma Mère et ma Reine ; je vous livre et consacre, en toute soumission, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce gui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.

     

     

     

     

  • « Sur la mer fut ton chemin, ton sentier sur les eaux innombrables. » (Ps 76,20)

    ferme2Tu es saint, Seigneur, Dieu tout-puissant,
    Père de notre Seigneur Jésus Christ,
    le paradis du bonheur, le sceptre royal,
    l’amour somptueux, l’espérance assurée…

    Tu es saint, Seigneur Dieu,
    tu es « le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.
    Seul tu possèdes l’immortalité.
    Tu habites une lumière inaccessible
    que nul n’a jamais vue » (1Tm 6,15-16).
    Tu te promènes sur les ailes des vents (Ps 103,3) ;
    tu as créé le ciel, la terre et la mer
    et tout ce qu’ils renferment (Ac 4,24).

    Tu fais des vents tes messagers
    et du feu brûlant ton serviteur (Ps 103,4) ;
    tu as façonné l’homme à ton image et ressemblance (Gn 1,26),
    tu as mesuré le ciel avec l’empan
    et la terre tout entière avec le doigt de ta main (Is 40,12).
    Oui, tes œuvres sont très belles, en ta présence.

    Prière dite « de Pierre et des autres apôtres »
    Papyrus de l’Eglise primitive (trad. Prières des premiers chrétiens, Fayard 1952)

     

  • Vendredi de Pâques

    Les prières

    Les grâces que nous demandons dans les prières seront de garder ou de faire fructifier le don si précieux de la foi (jeudi) dans la fidélité à ce Dieu qui a réalisé une si belle unité au sein d’une communauté aussi diverse, nous a fait passer de la mort à la vie (mardi), revêtus d’immortalité, prêts pour la table des noces (samedi), bref un chemin de joie éternelle (mercredi).
    Les nouveaux baptisés (vendredi) et nous tous qui avons renouvelé les promesses baptismales au cours de la vigile pascale, nous voudrons exprimer désormais par toute notre vie le sacrement de Pâques (lundi).

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    Aujourd’hui : Vendredi de Pâques

    Dans le Livre des Actes des Apôtres : comparution de Pierre et Jean au Sanhédrin

    Psaume 118 (117) : éternel est son amour !

    Évangile de Jean : apparition au bord du lac

     

    Sources Vives n° 91

     

  • Prière

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    « Quand la nuit est trop noire au creux de mes chemins,
    envoie ton serviteur allumer des étoiles pour éclairer ma route.
    Quand il n’y a plus de toit pour être ma maison,
    quand la ferraille brûle mes doigts engourdis,
    envoie ton serviteur me redire ta promesse.
    Quand j’ai tant peiné sur des tâches ingrates,
    que l’osier des paniers s’est marqué dans mes mains,
    quand mes os sont recrus d’une fatigue sourde,
    à force de me courber sur les fruits des récoltes,
    envoie ton serviteur, qu’il me force à le suivre.
    Quand je me détourne, tenté par le péché,
    quand je me crois riche et que je te trahis,
    envoie ton serviteur, qu’il me force à le suivre.
    Lorsque j’arriverai, ta porte sera ouverte,
    je serai emporté dans ta fête.
    Je danserai dans ta lumière.
    Je deviendrai prière.
    Alors, envoie-moi à mon tour, serviteur,
    sur les places et les chemins,
    crier l’invitation à ton festin.« 
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    Prière composée par le groupe de l’aumônerie des gens du voyage:  « Pôle deTulle » (19)
    in Messages du Secours Catholique-Caritas France, février 2015
  • La prière des enfants de Dieu

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,7-15. 


    En ce temps-là,  Jésus disait à ses disciples : Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
    Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé.
    Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
    que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
    Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.
    Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.
    Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi.
    Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes.

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    La prière, pour être féconde, doit venir du cœur et pouvoir toucher le cœur de Dieu. Vois comment Jésus a enseigné à ses disciples à prier. Chaque fois que nous prononçons le « Notre Père », Dieu, je le crois, porte le regard sur ses mains, là où il nous a gravés : « Je t’ai gravé sur la paume de ma main » (Is 49,16). Il contemple ses mains et il nous voit là, blottis en elles. Quelle merveille que la tendresse de Dieu ! 

    Prions, disons le « Notre Père ». Vivons-le et alors nous serons des saints. Tout y est : Dieu, moi-même, le prochain. Si je pardonne, alors je peux être saint, je peux prier. Tout provient d’un cœur humble ; ayant un tel cœur, nous saurons comment aimer Dieu, nous aimer nous-mêmes et aimer notre prochain (Mt 22,37s). Il n’y a là rien de compliqué et pourtant nous compliquons tant nos vies, les aggravant de tant de surcharges. Une seule chose compte : être humble et prier. Plus vous prierez, mieux vous prierez.

    Un enfant ne rencontre aucune difficulté à exprimer son intelligence candide en des termes simples qui disent beaucoup. Jésus n’a-t-il pas fait comprendre à Nicodème qu’il faut devenir comme un petit enfant ? (Jn 3,3) Si nous prions selon l’Évangile, nous permettrons au Christ de grandir en nous. Prie donc avec amour, à la manière des enfants, avec l’ardent désir de beaucoup aimer, et de rendre aimé celui qui ne l’est pas.

    Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
    No Greater Love (trad. Pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 28)

     

     

  • Le mercredi des Cendres

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    1. « Sonnez du cor à Sion ! Prescrivez un jeûne, publiez une solennité, réunissez le peuple, convoquez la communauté » (Jl 2, 15-16).

    Ces paroles du prophète Joël mettent en lumière la dimension communautaire de la pénitence. Certes, le repentir ne peut provenir que du cœur, siège, selon l’anthropologie biblique, des intentions profondes de l’homme. Toutefois, les actes de pénitence exigent d’être vécus également avec les membres de la communauté.

    En particulier dans les moments difficiles, suite à des difficultés ou face à un danger, la Parole de Dieu, à travers la bouche des prophètes, appelait les croyants à une mobilisation pénitentielle : tous sont convoqués, sans aucune exception, des personnes âgées aux enfants ; tous unis pour implorer de Dieu la compassion et le pardon (cf. Jl 2, 16-18).

    2. La communauté chrétienne écoute cette puissante invitation à la conversion, au moment où elle s’apprête à entreprendre l’itinéraire quadragésimal, qui est inauguré par l’antique rite de l’imposition des cendres. Ce geste, que certains pourraient considérer comme appartenant à d’autres temps, contraste certainement avec la mentalité de l’homme moderne, mais cela nous pousse à en approfondir le sens en découvrant sa force et son impact particuliers.

    En déposant les cendres sur le front des fidèles, le célébrant répète : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Retourner à la poussière est le destin qui apparemment lie les hommes et les animaux. Toutefois, l’être humain n’est pas seulement chair, mais également esprit ; si la chair a pour destin la poussière, l’esprit est voué à l’immortalité. En outre, le croyant sait que le Christ est ressuscité, remportant également dans son corps une victoire sur la mort. Lui aussi marche dans l’espérance vers cette perspective.

    3. Recevoir les cendres sur le front signifie donc se reconnaître comme créatures, faites de glaise et destinées à la glaise (cf. Gn 3, 19) ; cela signifie dans le même temps se proclamer pécheurs, ayant besoin du pardon de Dieu pour pouvoir vivre selon l’Évangile (cf. Mc 1, 15) ; cela signifie, enfin, raviver l’espérance de la rencontre définitive avec le Christ dans la gloire et dans la paix du Ciel.

    Cette perspective de joie engage les croyants à faire tout leur possible pour anticiper dans le temps présent une partie de la paix future. Cela suppose la purification du cœur et l’affermissement de la communion avec Dieu et les frères. C’est à cela que visent la prière et le jeûne auxquels, face aux menaces de guerre qui pèsent sur le monde, j’ai invité les fidèles.

    À travers la prière, nous nous plaçons entièrement entre les mains de Dieu, et ce n’est que de Lui que nous attendons la paix authentique. À travers le jeûne, nous préparons notre cœur à recevoir la paix du Seigneur, don par excellence et signe privilégié de la venue de son Royaume.

    4. La prière et le jeûne doivent donc être accompagnés par des œuvres de justice ; la conversion doit se traduire en accueil et en solidarité. À ce sujet, l’ancien prophète admoneste : « N’est-ce pas plutôt ceci le jeûne que je préfère: défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug; renvoyer libres les opprimés, et briser tous les jougs? » (Is 58, 6).

    Il n’y aura pas de paix sur terre tant que perdureront les oppressions des peuples, les injustices sociales et les déséquilibres économiques encore existants. Mais pour les grands changements structurels souhaités, les initiatives et les interventions extérieures ne suffisent pas ; il faut avant tout une conversion commune des cœurs à l’amour.

    5. « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Nous pourrions dire que le message de la célébration d’aujourd’hui se résume dans cette exhortation implorante de Dieu à la conversion du cœur.

    Cette invitation est répétée par l’apôtre Paul dans la seconde lecture: « Nous vous en supplions au nom du Christ: laissez-vous réconcilier avec Dieu […] Le voici maintenant le moment favorable; le voici maintenant le jour du salut » (2 Co 5, 20; 6, 2).

    Chers frères et sœurs, voici le moment favorable pour revoir notre attitude à l’égard de Dieu et de nos frères.

    Voici le jour du salut, au cours duquel nous examinons profondément les critères qui nous orientent dans notre conduite quotidienne.

    Seigneur, aide-nous à retourner de tout cœur à Toi, Chemin qui conduis au salut, Vérité qui rends libres, Vie qui ne connais pas la mort.

    Basilique Sainte-Sabine sur l’Aventin

    Homélie de Saint Jean-Paul II

    Mercredi des Cendres, 5 mars 2003

    Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

  • Prochaine rencontre

    Brusque

    Dimanche 15 février : Brusque (12)

     

    Messe à 10h30 à Rébourguil

     

     

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