Catégorie : Prière des âmes

  • « Il se jeta aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. »

    Je te remercie, mon Dieu, pour toutes les grâces,
    Dont tu me combles sans cesse,
    Et qui m’éclairent, comme la lumière du soleil,
    Par elles tu me montres le chemin sûr.

    Merci, mon Dieu, de m’avoir créée,
    De m’avoir appelée du néant à l’existence,
    D’y avoir marqué ta divine empreinte,
    Et de ne l’avoir fait que par amour.

    Merci, mon Dieu, pour le saint baptême,
    Qui m’a incorporée à la famille divine ;
    C’est un don inconcevable et grand,
    Qui transforme nos âmes.

    Merci, Seigneur, pour la sainte confession
    Pour cette source de grande miséricorde,
    Qui est intarissable,
    Pour cette source inconcevable de grâces,
    Qui rend la blancheur aux âmes souillées par le péché.

    Je te remercie, Jésus, pour la sainte Communion,
    Par laquelle toi-même tu te donnes à nous ;
    Je sens comme ton cœur bat en ma poitrine,
    Comme toi-même tu épanouis la vie divine en moi.

    Je te remercie, Saint Esprit, pour le sacrement de la confirmation,
    Qui m’a armée chevalier à ton service,
    Et donne force à l’âme à chaque instant,
    Et me protège du mal. (…)

    Je te remercie, Seigneur, pour le sacrement de l’extrême-onction
    Qui me fortifiera pour la lutte dans mes derniers moments,
    Et m’aidera à parvenir au salut,
    Et donnera force à mon âme,
    Afin que nous nous réjouissions éternellement.

    Merci, mon Dieu, pour toutes les inspirations,
    Dont ta bonté me comble,
    Pour ces illuminations intérieures de l’âme,
    Qu’on ne peut pas exprimer, mais que le cœur ressent.

    Merci, Sainte Trinité, pour cette foule de grâces,
    Dont tu me combles à chaque instant, ma vie durant.
    Ma gratitude croîtra à mon entrée dans l’aube éternelle,
    Lorsque j’entonnerai pour la première fois un chant à ta gloire.

    Sainte Faustine Kowalska

     

     

  • Père, pourquoi t’éprendre de ta créature ?

    Ô Père éternel ! Ô feu et abîme de charité ! Ô éternelle beauté, ô éternelle sagesse, ô éternelle bonté, ô éternelle clémence, ô espérance, ô refuge des pécheurs, ô largesse inestimable, ô bien éternel et infini, ô fou d’amour ! As-tu donc besoin de ta créature ? On le dirait, car tu agis comme si tu ne pouvais vivre sans elle, toi qui est la vie source de toute vie et sans laquelle tout meurt. Pourquoi donc es-tu si fou d’amour ? Pourquoi t’éprendre de ta créature, lui donner tes complaisances, prendre en elle tes délices ? Il est en toi comme une ivresse, ce désir de son salut : elle te fuit et tu pars à sa recherche ; elle s’éloigne et toi, tu te rapproches. Pouvais-tu venir plus près d’elle qu’en te revêtant de son humanité ?

    Et que dirai-je ? Je ferai comme le bègue, je dirai “a, a” puisque je ne sais rien dire d’autre et que des mots finis ne sauraient exprimer le sentiment de l’âme qui infiniment ne désire que toi. Il me semble que je pourrais répéter la parole de Paul : « nous annonçons ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas encore monté au cœur de l’homme ; ‒ Et qu’annonces-tu ? ‒ Tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (cf. 1 Co 2,9) ‒ Que dirai-je donc ? Pas de sentiments grossiers ici. Disons seulement, ô mon âme, que tu as goûté et vu l’abîme de la souveraine et éternelle providence. Et je te rends grâces, à toi, Seigneur, Père éternel, pour la bonté sans mesure que tu m’as témoignée, à moi si misérable et indigne de toute grâce.

    Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

     

     

     

  • « Heureuse celle qui a cru. » (Lc 1,45)

    Vierge et Mère Marie,
    toi qui, mue par l’Esprit,
    as accueilli le Verbe de la vie
    dans la profondeur de ta foi humble,
    totalement abandonnée à l’Éternel,
    aide-nous à dire notre « oui »
    dans l’urgence, plus que jamais pressante,
    de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus.

    Toi, remplie de la présence du Christ,
    tu as porté la joie à Jean Baptiste,
    le faisant exulter dans le sein de sa mère (Lc 1,41).
    Toi, tressaillant de joie,
    tu as chanté les merveilles du Seigneur (Lc 1,46s).
    Toi, qui es restée ferme près de la croix
    avec une foi inébranlable (Jn 19,25)
    et as reçu la joyeuse consolation de la résurrection,
    tu as réuni les disciples dans l’attente de l’Esprit
    afin que naisse l’Église évangélisatrice (Ac 1,14).

    Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités
    pour porter à tous l’Évangile de la vie
    qui triomphe de la mort.
    Donne-nous la sainte audace de chercher de nouvelles voies
    pour que parvienne à tous
    le don de la beauté qui ne se ternit pas.

    Toi, Vierge de l’écoute et de la contemplation (Lc 2,19),
    mère du bel amour (Si 24,24 Vulg), épouse des noces éternelles (Ap 19,7),
    intercède pour l’Église, dont tu es l’icône très pure,
    afin qu’elle ne s’enferme jamais et jamais ne s’arrête
    dans sa passion pour instaurer le Royaume.

    Étoile de la nouvelle évangélisation,
    aide-nous à rayonner par le témoignage de la communion,
    du service, de la foi ardente et généreuse,
    de la justice et de l’amour pour les pauvres,
    pour que la joie de l’Évangile
    parvienne jusqu’aux confins de la terre
    et qu’aucune périphérie ne soit privée de sa lumière.

    Mère de l’Évangile vivant,
    source de joie pour les petits,
    prie pour nous.
    Amen. Alléluia !

    Pape François

     

     

  • La prière est efficace

    La prière et seulement la prière est une arme efficace dans la lutte pour la liberté et le bonheur des âmes. Et pourquoi ? Car à un but surnaturel correspondent seulement des moyens surnaturels. Le Paradis ou, – si l’on peut s’exprimer ainsi, la divinisation de l’âme –, est une réalité surnaturelle au sens le plus complet de ce mot. Aussi, par nos seules forces naturelles, nous ne pouvons pas atteindre ce but. Il nous faut un moyen surnaturel : la grâce de Dieu. Et cela ne s’obtient que par l’humilité et la prière confiante.

    La grâce, et seulement la grâce illumine notre intelligence et fortifie notre volonté ; elle est un moyen pour obtenir la conversion, c’est-à-dire la libération de l’âme des liens du mal. (…) La conversion et la sanctification de l’âme est et sera toujours l’œuvre de la grâce divine. Sans la grâce de Dieu, on ne peut rien faire dans ce domaine, ni avec la parole vivante, ni avec la presse, ni avec un autre moyen extérieur. Demandons alors pour nous-mêmes et pour les autres la grâce par une prière humble, par la mortification et par la fidélité dans l’accomplissement de nos tâches les plus simples et les plus habituelles.

    Plus l’âme elle-même est proche de Dieu, plus elle est précieuse pour Dieu, et plus elle L’aime, plus elle est aimée de Dieu ; c’est alors qu’elle peut aider les autres plus efficacement, d’autant plus que sa prière est exaucée plus facilement et plus amplement.

    Saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

     

     

  • Fête de la Croix Glorieuse

    (…) Devenu homme par amour des hommes,
    Il fit don de la plénitude de sa vie humaine
    aux âmes qu’Il s’est choisies.

    Lui qui a formé chaque cœur humain
    veut un jour manifester
    le sens secret de l’être de chacun
    par un nom nouveau que seul comprend celui qui le reçoit (Ap 2,17).

    Il s’est uni chacun des élus
    d’une manière mystérieuse et unique.
    Puisant de la plénitude de sa vie humaine,
    Il nous fit don de la croix.

    Qu’est-ce que la croix ?
    Le signe du plus grand opprobre.
    Celui qui entre en contact avec elle
    est rejeté d’entre les hommes.

    Ceux qui un jour L’ont acclamé
    se détournent de Lui avec effroi et ne Le connaissent plus.
    Il est livré sans défense à ses ennemis.

    Sur terre il ne lui reste rien d’autre
    que les souffrances, les tourments et la mort.

    Qu’est-ce que la croix ?
    Le signe qui indique le ciel.
    Bien au-dessus de la poussière et des brumes d’ici-bas
    elle se dresse haut, jusqu’en la pure lumière.

    Abandonne donc ce que les hommes peuvent prendre,
    ouvre les mains, serre-toi contre la croix :
    elle te porte alors
    jusqu’en la lumière éternelle.

    Lève les yeux vers la croix :
    elle étend ses poutres
    à la manière d’un homme qui ouvre les bras
    pour accueillir le monde entier.

    Venez tous, vous qui peinez sous le poids du fardeau (Mt 11,28)
    et vous aussi qui n’avez qu’un cri, sur la croix avec Lui.
    Elle est l’image du Dieu qui, crucifié, devint livide.

    Elle s’élève de la terre jusqu’au ciel,
    comme Celui qui est monté au ciel
    et voudrait nous y emporter tous ensemble avec Lui.

    Enlace seulement la croix, et tu le possèdes, Lui,
    le Chemin, la Vérité, la Vie (Jn 14,6).
    Si tu portes ta croix, c’est elle qui te portera,
    elle te sera béatitude.

    Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942)

     

     

  • « Il passa la nuit à prier Dieu. »

    Nous ne pouvons pas trouver Dieu dans le bruit, dans l’agitation. (…) Dans le silence, Dieu nous écoute ; dans le silence, il parle à nos âmes. Dans le silence, il nous est donné le privilège d’entendre Sa voix :

    Silence de nos yeux.
    Silence de nos oreilles.
    Silence de notre bouche.
    Silence de notre esprit.
    Dans le silence du cœur,
    Dieu parlera.

    Le silence du cœur est nécessaire afin d’entendre Dieu partout — dans la porte qui se ferme, la personne qui te réclame, les oiseaux qui chantent, et les fleurs, et les animaux. Si nous sommes attentifs au silence, il sera facile de prier. Il y a tant de bavardages, de choses répétées, de choses rapportées dans ce qu’on dit et écrit. Notre vie de prière souffre parce que nos cœurs ne sont pas silencieux. Je garderai plus soigneusement le silence de mon cœur, afin que, dans le silence de mon cœur, j’entende Ses mots de consolation et que de la plénitude de mon cœur, je console Jésus caché dans la détresse des pauvres.

    Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)

     

     

     

  • Par la prière, veiller dans l’attente de Dieu

    Il ne faut pour prier ni gestes, ni cris, ni silence, ni agenouillements. Notre prière, à la fois sage et fervente, doit être attente de Dieu, jusqu’à ce que Dieu vienne et visite notre âme par toutes ses voies d’accès, tous ses sentiers, tous ses sens. Trêve de nos silences, de nos gémissements et de nos sanglots : ne cherchons dans la prière que l’étreinte de Dieu.

    Dans le travail, n’employons-nous pas tout notre corps à l’effort ? Tous nos membres n’y collaborent-ils pas ? Que notre âme elle aussi se consacre tout entière à sa prière et à l’amour du Seigneur ; qu’elle ne se laisse pas distraire ni tirailler par ses pensées ; qu’elle se fasse pleine attente du Christ. Alors le Christ l’illuminera, il lui enseignera la prière véritable, il lui donnera la supplique pure et spirituelle qui est selon Dieu, l’adoration « en esprit et en vérité » (Jn 4,24).

    Celui qui exerce un commerce ne cherche pas simplement à réaliser un gain. Il s’efforce aussi par tous les moyens de le grossir et de l’accroître. Il entreprend de nouveaux voyages et renonce à ceux qui lui semblent sans profit ; il ne part qu’avec l’espérance d’une affaire. Comme lui, sachons conduire notre âme sur les voies les plus diverses et les plus opportunes, et nous acquerrons, ô gain suprême et véritable, ce Dieu qui nous apprend à prier dans la vérité.

    Le Seigneur se pose dans une âme fervente, il en fait son trône de gloire, il s’y assied et y demeure.

    Homélie attribuée à saint Macaire d’Égypte (?-390)

     

     

     

  • « Ne devais-tu pas avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’ai eu pitié de toi ? »

    Je désire me transformer tout entière en ta miséricorde et être ainsi un vivant reflet de toi, ô Seigneur ; que le plus grand des attributs divins, ton insondable miséricorde, passe par mon âme et mon cœur sur le prochain.

    Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide.

    Aide-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.

    Aide-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’aie pour chacun un mot de consolation et de pardon.

    Aide-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.

    Aide-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est de rendre service à mon prochain.

    Aide-moi, Seigneur, pour que mon cœur soit miséricordieux, afin que je ressente toutes les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon cœur à personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté, et moi, je m’enfermerai dans le Cœur très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que ta miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur.

    C’est toi qui m’ordonnes de m’exercer aux trois degrés de la miséricorde ; le premier : l’acte miséricordieux — quel qu’il soit ; le second : la parole miséricordieuse — si je ne peux pas aider par l’action, j’aiderai par la parole ; le troisième — c’est la prière. Si je ne peux pas témoigner la miséricorde ni par l’action, ni par la parole, je le pourrai toujours par la prière. J’envoie ma prière même là où je ne puis aller physiquement.

    Ô mon Jésus, transforme-moi en toi, car tu peux tout.

    Sainte Faustine Kowalska (1905-1938)

     

     

  • « Cent pour un »

    De même que toute la puissance des lois et des commandements que Dieu a donnés aux hommes s’accomplit dans la pureté du cœur, comme l’ont dit les pères, de même tous les modes et toutes les formes par lesquels les hommes prient Dieu s’accomplissent dans la prière pure. Les gémissements, les prosternations, les supplications, les lamentations, toutes les formes que peut prendre la prière ont en effet leur fin dans la prière pure. (…) La réflexion n’a plus rien qui la tienne : ni prière, ni mouvement, ni lamentation, ni pouvoir, ni liberté, ni supplication, ni désir, ni plaisir de ce qu’elle espère en cette vie ou dans le monde à venir ; après la prière pure, il n’est pas d’autre prière. (…) Au-delà de cette limite, c’est l’émerveillement, ce n’est plus la prière ; la prière cesse, et commence la contemplation. (…)

    La prière est la semence, et la contemplation, la récolte des gerbes. Le moissonneur s’émerveille de voir l’inexprimable : comment à partir des petits grains nus qu’il a semés, ont pu soudain pousser devant lui de tels épis florissants ? La vue de sa récolte lui enlève tout mouvement. (…)

    De même qu’il se trouve à peine un homme sur plusieurs milliers pour accomplir un peu moins mal les commandements et les choses de la Loi et parvenir à la pureté de l’âme, de même il se trouve un homme sur mille pour être digne d’atteindre avec beaucoup de vigilance la prière pure, de franchir la limite et de découvrir ce mystère. Car il n’est pas donné à beaucoup, mais à peu, de connaître la prière pure.

    Isaac le Syrien (7e siècle)

     

     

  • « Ils se sont convertis. »

    Méditons sur les Ninivites (…), écoutons ce qu’ils ont fait. Après la proclamation effrayante que Jonas a faite devant ce peuple glouton et ivrogne (…), comme des ouvriers habiles, ils se sont empressés de consolider la cité, que leurs mauvaises actions avaient ébranlée, en prenant pour fondation un rocher sûr (…) : le repentir.

    Ayant lavé sa souillure dans des flots de larmes, ils ont orné leur ville de leur prière, et Ninive convertie a plu au Miséricordieux. Car elle a présenté aussitôt la beauté de son cœur à « celui qui sonde les cœurs » (Ps 7,10), (…) ; frottée de l’huile des bonnes œuvres, parfumée de jeûne, elle est retournée à Celui qui l’aime (…), et il a embrassé son repentir.

    Son roi, un homme sage (…), a préparé les bêtes et les troupeaux comme pour les apporter en dot, disant : « Je t’offre tout, mon Dieu, mon Sauveur : réconcilie seulement, fais rentrer en grâce celle qui s’est prostituée, qui a trahi (…) ta pureté : car voici que, dans son amour, elle t’offre comme un présent son repentir. (…)

    « Si moi, le roi souverain, j’ai péché, frappe-moi seul et prends en pitié tous les autres. Mais si nous avons tous failli, écoute la voix de tous. (…) Que ton secours vienne sur nous, et toute crainte sera dissipée. Rien ne nous effrayera, si tu reçois ce que nous t’offrons : notre repentir. (…)

    « Ninive, la rebelle, se jette à tes pieds, et moi, roi misérable et ton misérable serviteur, puisque je suis indigne du trône, je m’assieds sur de la cendre (Jon 3,6). Puisque j’ai insulté la couronne, je répands la poussière sur ma tête. Puisque je ne mérite pas la pourpre, j’ai revêtu un sac et j’ai éclaté en lamentations. Ne me méprise donc pas, jette un regard sur nous, mon Sauveur, et accueille notre repentir » (…)

    Fils de l’Unique, ô Dieu unique, toi qui fais la volonté de ceux qui t’aiment, protège-les dans ta miséricorde. (…) Comme jadis tu as eu pitié des Ninivites (…), aujourd’hui affranchis du jugement ceux qui te chantent ; et accorde-moi le pardon en récompense de ma confession. (…) Puisque je n’ai pas d’œuvres dignes de ta gloire, mon Sauveur, sauve-moi au moins pour mes paroles de contrition, toi qui aimes le repentir.

    Saint Romanos le Mélode (?-v. 560)