Auteur/autrice : fred

  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,36-38.

    Jésus disait à la foule : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
    Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.
    Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »

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  • Méditations

    Au moment de commencer sa montée vers sa Passion, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean et les emmène sur une montagne, le mont Thabor selon la tradition. Là, il est transfiguré devant eux et reçoit du Père ce témoignage: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. » Au jardin des Oliviers, au soir de son arrestation, ce sont les mêmes, Pierre, Jacques et Jean, que Jésus prendra avec lui. Ce n’est pas une coïncidence. Ceux qui allaient le voir défiguré (« il n’avait plus figure humaine » avait annoncé le prophète Isaïe) ce sont eux qui devaient, auparavant, l’avoir vu transfiguré: le Jésus Fils de Dieu est le même que le Jésus crucifié.

    Pierre propose de monter trois tentes (Mt 17, 4  ; Mc 9, 6 ; Lc 9, 32) On pense que cela correspond à la « fête des tentes », fête de la marche au désert, de l’espérance de voir naître un nouveau peuple, et fête messianique, où un jour seront rassemblés tous les peuples (Za 9-14).

    Les tentes doivent permettre, à travers les palmes qui couvrent le toit, de contempler les étoiles comme notre regard doit s’aiguiser à contempler la gloire du Seigneur. Ici, c’est Jésus qui révèle sa gloire, autant que ses disciples peuvent la voir…

    Les apôtres, qui ont vu Jésus rester seul après avoir été le centre d’une transfiguration où étaient apparus Moïse et Elie à ses côtés, sont persuadés que Jésus est au-dessus de l’un et l’autre.

    Elie, sur le mont carmel et sur l’Horeb, avait parlé avec Dieu,

    Mo?se, sur le Sina? et sur l’Horeb, avait parlé avec Dieu,

    Elie et Mo?se, sur le mont Thabor, avec qui ont-il donc parlé ?

    Ainsi, la voix qui le désigne comme Fils bien-aimé est à comprendre au sens fort : en Dieu, il y a un Père et un Fils,  Dieu est Trinité, Jésus est Fils de Dieu…

    « Et une voix partit de la nuée, qui disait: « Celui-ci est mon Fils, l’Elu, écoutez-le ». (Luc 9, 35)

    Fort de l’amour de son Père, Jésus peut monter à Jérusalem.

     

  • 2ème DIMANCHE DE CARÊME B

    Beauté du cœur, beauté du visage !

    La transfiguration nous apprend que Jésus est le Fils bien-aimé de Dieu et elle entrouvre la porte sur le monde à venir, celui de la résurrection.

    Genèse 22, 1-2.9a.10-13.15-18
    Psaume 115 (116 B)
    Romains 8, 31b-34
    Marc 9, 2-10

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    TRANSFIGURÉ SUR LA MONTAGNE,
    CHRIST NOTRE DIEU,
    TU AS MONTRÉ À TES DISCIPLES TA GLOIRE
    AUTANT QU’ILS LA POUVAIENT SUPPORTER.
    FAIS LUIRE AUSSI SUR NOUS, PÊCHEURS,
    TA LUMIÈRE ÉTERNELLE,
    PAR LES PRIÈRES DE LA MÈRE DE DIEU.
    DONATEUR DE LUMIÈRE, GLOIRE À TOI !

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  • « Il est heureux que nous soyons ici. »

    « Son visage resplendit comme le soleil » (Mt 17,2)… Revêtue de la nuée de la chair, aujourd’hui la lumière qui éclaire tout homme (Jn 1,9) a resplendi. Aujourd’hui elle glorifie cette même chair, elle la montre déifiée aux apôtres pour que les apôtres la révèlent au monde. Et toi, cité bienheureuse, tu jouiras éternellement de la contemplation de ce Soleil, quand tu « descendras du ciel, parée par Dieu comme l’épouse pour son époux » (Ap 21,2). Jamais plus ce Soleil ne se couchera pour toi ; éternellement lui-même, il fera rayonner un matin éternel. Ce Soleil ne sera plus jamais voilé d’aucun nuage, mais brillant sans cesse, il te réjouira d’une lumière sans déclin. Ce Soleil n’éblouira plus tes yeux mais te donnera la force de le regarder et t’enchantera de sa splendeur divine… « Il n’y aura plus ni mort ni deuil, ni cri ni peine » (Ap 21,4) qui puisse assombrir l’éclat que Dieu t’a donné car, comme il a été dit à Jean : « L’ancien monde s’en est allé ».

    Voilà le Soleil dont parle le prophète : « Tu n’auras plus besoin du soleil pour t’éclairer ni de la lune pour t’illuminer, mais le Seigneur ton Dieu sera ta lumière pour toujours » (Is 60,19). Voilà cette lumière éternelle qui resplendit pour toi sur le visage du Seigneur. Tu entends la voix du Seigneur, tu contemples son visage resplendissant, et tu deviens comme le soleil. Car c’est à son visage qu’on reconnaît quelqu’un, et le reconnaître, c’est comme en être illuminé. Ici-bas tu crois dans la foi ; là tu reconnaîtras. Ici tu saisis par l’intelligence ; là tu seras saisie. Ici tu vois « comme dans un miroir » ; là tu verras « face à face » (1Co 13,12)… Alors s’accomplira ce désir du prophète : « Qu’il fasse resplendir sur nous son visage » (Ps 66,2)… Dans cette lumière tu te réjouiras sans fin ; dans cette lumière, tu marcheras sans fatigue. Dans cette lumière, tu verras la lumière éternelle.

    Pierre le Vénérable (1092-1156), abbé de Cluny
    Sermon 1 pour la Transfiguration ; PL 189, 959 (trad. cf Orval et Brésard, 2000 ans B, p. 292)

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  • Priez, priez, priez…

    oiseau

    Le fait que la Sainte Vierge dise « Priez, priez, priez » signifie l’insistance à le vivre.
    On peut aussi y associer une tradition écclésiale du chiffre 3
    qui représente la Trinité, « Au nom du Père, du Fils et Saint-Esprit. »
    La Parole nous dit aussi « Priez sans cesse », ce qui signifie tout faire et
    tout dire en partant de Dieu et le regard fixé sur Lui.

    En communion de prière fraternelle pour un Saint Carême !

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  • L’hysope

    L’hysope est typique des régions méditerranéennes. Par sa petite taille, ses faibles besoins en eau et ses multiples usages, dans les textes bibliques, l’hysope symbolise l’humilité.
    Ses fleurs peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges. Son nom en hébreu ezob signifie « herbe sainte ». C’était l’herbe sacrée des hébreux, souvent citée dans la Bible, utilisée pour les rites de purification. Elle fait partie des herbes amères de la fête de Pessah.
    Une espèce d’hysope, la marjolaine, était utilisée pour purifier les lépreux à qui on disait : « c’est parce que tu as été orgueilleux comme le cèdre, que le Seigneur, béni soit-il, t’a abaissé comme l’hysope que le monde piétine » (Midrash Hagadol Metzora 14.4)
    Exode 12,22
    « Vous prendrez ensuite un bouquet d’hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu’au matin. »
    Lévitique 14,4
    « le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Lévitique 14,49
    « Il prendra, pour purifier la maison, deux oiseaux, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Nombres 19,6
    « Le sacrificateur prendra du bois de cèdre, de l’hysope et du cramoisi, et il les jettera au milieu des flammes qui consumeront la vache. »
    Nombres 19,18
    « Un homme pur prendra de l’hysope, et la trempera dans l’eau; puis il en fera l’aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont là, sur celui qui a touché des ossements, ou un homme tué, ou un mort, ou un sépulcre. »
    Psaumes 51,7
    « Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. »

    L’hysope dans le récit de la crucifixion


    Jésus et l’agneau pascal.
    L’agneau pascal…une branche d’hysope était utilisé pour répandre son sang
    Une éponge imbibé de vinaigre fut tendu à Jésus au bout d’une branche d’hysope
    « Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l’ayant fixée à une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19,29)

    « Le sang de Jésus nous purifie de tout de péché. »

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  • Prière

    Photo prise le 15 août 2011 au Mas Dieu (Montarnaud 34)

    Mes enfants, priez, que vos prières soient adressées à la souffrance humaine, au repos des âmes, à la réunification des hommes et à la Gloire du Père Eternel.

    Merci, mes enfants, de me lire et de suivre les Paroles de mon Fils.

    Je suis Marie Mère des hommes, servante du Très Haut pour que soit la réalisation du plan Divin et afin de soutenir tous les hommes dans l’épreuve de la connaissance, de l’Amour et de la Paix.

    Merci.

    Marie Mère des hommes – janvier 2005

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  • Intentions de prière de Benoît 16

    Universelle – La contribution des femmes dans la société
    Pour que la contribution des femmes au développement de la société soit pleinement reconnue dans le monde entier.

    Missionnaire – Les chrétiens persécutés
    Pour que le Saint-Esprit accorde la persévérance à ceux qui, particulièrement en Asie, sont discriminés, persécutés et mis à mort à cause du nom du Christ.

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  • Le signe de Jonas

    Toute l’histoire de Jonas nous le montre comme une préfiguration parfaite du Sauveur… Jonas est descendu à Joppé pour monter sur un bateau à destination de Tarsis… ; le Seigneur est descendu du ciel sur la terre, la divinité vers l’humanité, la souveraine puissance est descendue jusqu’à notre misère…, pour s’embarquer sur le navire de son Église…

    C’est Jonas lui-même qui prend l’initiative de se faire précipiter dans la mer : « Prenez-moi, dit-il, jetez-moi à la mer » ; il annonce ainsi la Passion volontaire du Seigneur. Quand le salut d’une multitude dépend de la mort d’un seul, cette mort est entre les mains de cet homme qui peut librement la retarder, ou au contraire la hâter pour devancer le danger. Tout le mystère du Seigneur est préfiguré ici. Pour lui la mort n’est pas une nécessité ; elle relève de son choix libre. Écoutez-le : « J’ai le pouvoir de déposer ma vie, et j’ai le pouvoir de la reprendre : on ne me l’enlève pas » (Jn 10,18)…

    Voyez l’énorme poisson, image horrible et cruelle de l’enfer. En dévorant le prophète, il sent la force du Créateur…et offre avec crainte le séjour de ses entrailles à ce voyageur venu d’en haut… Et après trois jours…il le rend à la lumière, pour le donner aux païens… Tel est le signe, l’unique signe, que le Christ a consenti à donner aux scribes et aux Pharisiens (Mt 12,39), afin de leur faire comprendre que la gloire qu’eux mêmes espéraient du Christ allait se tourner aussi vers les païens : les Ninivites sont le symbole des nations qui ont cru en lui… Quel bonheur pour nous, mes frères ! Ce qui a été annoncé et promis symboliquement, c’est face à face, en toute vérité, que nous le vénérons, que nous le voyons, que nous le possédons.

    Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l’Église
    Sermon 37 ; PL 52, 304-306 (trad. En Calcat rev.)

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