Auteur/autrice : fred

  • Pauvres

    En vérité, je vous dis que, comme Moi je suis dans le Père, ainsi les pauvres sont en Dieu. C’est pour cela que Moi, Verbe du Père, j’ai voulu naître pauvre et demeurer pauvre. Parce que parmi les pauvres, je me sens plus proche du Père qui aime les petits et qu’eux aiment de toutes leurs forces. Les riches ont tant de choses. Les pauvres n’ont que Dieu. Les riches ont des amis. Les pauvres sont seuls. Les riches ont beaucoup de consolations. Les pauvres n’en ont pas. Les riches ont des distractions. Les pauvres n’ont que leur travail. Pour les riches, l’argent leur rend tout facile. Les pauvres ont encore la croix de devoir craindre les maladies, les disettes car ce serait pour eux la faim et la mort. Mais les pauvres ont Dieu. C’est leur Ami. C’est leur Consolateur. Celui qui les distrait de leur pénible présent par les espérances célestes. Celui à qui l’on peut dire – et eux savent le dire et le disent parce que précisément ils sont pauvres, humbles et seuls -: « Père, accorde-nous ta miséricorde ».

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro

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  • Bx Jean-Paul II, pape de 1978 à 2005

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    Dieu, riche en miséricorde,
    tu as appelé le bienheureux pape Jean-Paul II
    à guider ton Église répandue dans le monde entier ;
    forts de son enseignement,
    accorde-nous d’ouvrir nos cœurs avec confiance
    à la grâce salvifique du Christ, unique Rédempteur de l’homme.
    Lui qui règne avec toi et le Saint Esprit,
    maintenant et pour les siècles des siècles.

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,49-53.

    Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !
    Je dois recevoir un baptême, et comme il m’en coûte d’attendre qu’il soit accompli !
    Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division.
    Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ;
    ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

     

  • Le témoignage de saint Luc : « J’ai décidé, après m’être informé soigneusement de tout…, d’en écrire un exposé suivi » (Lc 1,3)

    Les quatre évangélistes ; JORDAENS, Jacob ; 1620, huile sur toile ; Musée du Louvre, Paris

    Parmi toutes les Écritures, même le Nouveau Testament, les évangiles l’emportent à juste titre, du fait qu’ils sont le témoignage principal sur la vie et l’enseignement du Verbe incarné, notre Sauveur. Que les quatre évangiles aient une origine apostolique, l’Église partout et toujours l’a affirmé et l’affirme. Ce que les apôtres ont prêché sur l’ordre du Christ, plus tard, eux-mêmes et des hommes apostoliques nous l’ont transmis, sous l’inspiration de l’Esprit divin, dans des écrits qui sont le fondement de notre foi, c’est-à-dire l’Évangile à quatre formes, selon Matthieu, Marc, Luc et Jean.

    De façon ferme et absolument constante, la sainte Mère Église a affirmé et affirme, que les quatre évangiles énumérés, dont elle atteste sans hésiter l’historicité, transmettent fidèlement ce que Jésus le Fils de Dieu, pendant qu’il vivait parmi les hommes, a réellement fait et enseigné en vue de leur salut éternel, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel (Ac 1,1-2). Après l’Ascension du Seigneur, les apôtres ont transmis à leurs auditeurs ce que Jésus avait dit et fait, avec cette intelligence plus profonde dont ils jouissaient eux-mêmes, instruits qu’ils étaient par les événements glorieux du Christ et enseignés par la lumière de l’Esprit de vérité (Jn 14,26).

    Les auteurs sacrés ont composé les quatre évangiles, en triant certains détails entre beaucoup de ceux que la parole ou déjà l’écriture avait transmis, en en faisant entrer quelques-uns en une synthèse, ou en les exposant en tenant compte de l’état des églises, en gardant enfin la forme d’une proclamation, afin de pouvoir ainsi toujours nous communiquer des choses vraies et authentiques sur Jésus. Ils les ont écrits dans cette intention, soit d’après leur propre mémoire, leurs propres souvenirs, soit d’après le témoignage de ceux « qui furent dès le début témoins oculaires et serviteurs de la Parole », afin que nous « connaissions la vérité des enseignements que nous avons reçus » (Lc 1,1-2).

    Concile Vatican II
    Constitution dogmatique sur la révélation « Dei Verbum », § 18-19

  • Priez, priez, priez

    Mes enfants, je ne saurai trop vous dire de multiplier les gestes de bienveillance, l’application de la Parole Divine, le respect dans le sacrifice de mon Fils.

    Le cri, l’angoisse de vos cœurs n’atteint pas les responsables d’actes d’autodestruction, et en ce point le coupable peut en cacher bien d’autres.

    Ne soyez point réservés mais vous devez parler au nom de Dieu le Père et extérioriser cet appel au nom de la Paix et de l’Amour. Ce chemin se fait progressivement et se poursuivra pour éclater au monde dans la lumière de Dieu le Père et pour l’Amour et la Paix de tous les hommes.

    Ne soyez pas dubitatifs, mais poursuivez votre chemin de foi au travers de votre vie et ne vous détournez pas de votre chemin par des hésitations et des doutes.

    Mes enfants, prenez votre rosaire et en chaque jour, récitez-le afin de sauvegarder le plus de vies humaines et de soulager ceux qui seront dans la tourmente et l’agonie. Pensez en mon Fils et vous serez soutenus sur votre parcours présent afin d’apporter assistance aux plus déprimés.

    Mes enfants, je suis à votre écoute et intercède afin que ce monde change et que s’appauvrissent et disparaissent la douleur, la peine et le déchirement entre les hommes.

    Je suis Marie Mère des hommes pour qu’enfin resplendisse la chaleur de l’Amour et de la Paix.

    Marie Mère des hommes. Priez, priez, priez.

    Extrait du message de mars 2003

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  • SAINTE THÉRÈSE D’AVILA Vierge, Réformatrice des Carmélites (1515-1582)

    « Le Rosaire est une dévotion toute divine, une source de grâces, un remède à mille maux, une chaîne qui unit le Ciel à la terre, un arc-en-ciel que le Seigneur, dans sa miséricorde, a tracé dans le firmament de son Église et une ancre de salut pour tous les chrétiens. »
    Sainte Thérèse d’Avila.

    « Le Rosaire est merveilleusement propre pour détacher les hommes de l’esprit et des maximes du monde. »
    Sainte Thérèse d’Avila.

    « Veuillez considérer que le Seigneur appelle tout le monde. Or, il est la Vérité même. Je le répète : il ne met pas de restriction ; oui, il nous appelle tous. Je regarde donc, comme certain, que tous ceux qui ne resteront pas en chemin boiront de cette eau vive. » (Ch. P. 21)
    Sainte Thérèse d’Avila.

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  • Pourquoi dire le Rosaire ?

    « Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Eglise s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. »

    (Jean-Paul II, angélus du 29.10.78)

    « Chers frères et sœurs, pour vivre d’une façon vraiment chrétienne, il faut d’abord que vous soyez animés du dedans par l’Esprit de Dieu ; et je voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore vers la Vierge Marie, votre Mère, la Mère de l’Eglise. Qui, mieux que Marie, a vécu une vie simple en la sanctifiant ? Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui, mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela une prière toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement s’échelonner au rythme de nos journées. Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de l’Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à l’Esprit Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent. Que Marie soit votre guide et votre soutien. »

    (Jean-Paul II, 6 mai 1980)