Auteur/autrice : fred

  • Les bienfaits du chapelet

    « Le Rosaire récité avec la méditation des mystères :

    1) Nous élève insensiblement à la connaissance parfaite de Jésus-Christ.
    2) Purifie nos âmes du péché.
    3) Nous rend victorieux de tous nos ennemis.
    4) Nous rend la pratique des vertus facile.
    5) Nous embrase de l’amour de Jésus-Christ.
    6) Nous enrichit de grâces et de mérites.
    7) Nous fournit de quoi payer toutes nos dettes à Dieu et aux hommes
    et enfin nous fait obtenir de Dieu toutes sortes de grâces. »

    (Saint Grignion de Montfort dans « Le Secret du Très saint Rosaire »)

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  • Aimez tous les humains comme des frères
    Formez un peuple unique sur la terre

    Vous serez mes disciples
    Si vous aimez vos frères
    Au delà des apparences
    Des couleurs des frontières
    Vous serez mes témoins
    Si vous donnez à ceux
    Qui sont dans le besoin
    Perdus et miséreux

    Vous serez mes disciples
    Si vous prenez la Croix
    Pour me suivre sur la route
    D’un monde en désarroi
    Vous serez mes témoins
    Si vous vivez de moi
    Je suis la vérité
    La vie la seule voie

    Vous serez mes disciples
    Si vous offrez l’Amour
    Que j’ai eu pour ce monde
    Jusqu’à la fin des jours
    Vous serez mes témoins
    Si vous donnez la vie
    Comme j’ai donné aux hommes
    Mon sang mon dernier cri

    Vous êtes mes disciples
    Si vous aimez mon Père
    Si l’Esprit Saint vous guide
    Dans le vent la prière
    Vous êtes mes témoins
    Lorsque vous appliquez
    Tous mes commandements
    Dans l’Amour et la Paix

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    Chant à Marie

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  • Naturel

    Touchez du doigt la sensibilité de la nature humaine et végétale afin que les hommes se réunissent au travers et avec le milieu matériel qui les entoure. Vous vivez par la nature de toute sorte et celle-ci vit ou meurt par votre manque d’attention et d’écoute. La nature pleure, elle gémit et vous n’entendez pas les supplices que vous lui faites endurer ; mais elle vous fera ressentir son agonie au travers de la vôtre. Son état ne dépend que de ce monde et ce monde préfère se faire plaisir que de respecter la création Divine en toute chose.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

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  • Prochaine rencontre

    Dimanche 16 octobre au Mas Dieu à Montarnaud.

     

    Pour ceux qui le veulent et le peuvent, la messe est dite à 11h en l’église de Montarnaud.

    Pique nique, chapelet et lecture du message au Mas.

     

  • Psaume 6

    Au maitre de chant. Sur les instruments à cordes. A l’octave. Psaume de David.
    Yahweh, ne me punis pas dans ta colère, et ne me châtie pas dans ta fureur.
    Aie pitié de moi, Yahweh, car je suis sans force; guéris-moi, Yahweh, car mes os sont tremblants.
    Mon âme est dans un trouble extrême; et toi, Yahweh, jusques à quand?
    Reviens, Yahweh, délivre mon âme; sauve-moi à cause de ta miséricorde.
    Car celui qui meurt n’a plus souvenir de toi; qui te louera dans le schéol?
    Je suis épuisé à force de gémir; chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes, mon lit est arrosé de mes pleurs.
    mon œil est consumé par le chagrin; il a vieilli à cause de tous ceux qui me persécutent.
    Eloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal! Car Yahweh a entendu la voix de mes larmes.
    Yahweh a entendu ma supplication, Yahweh accueille ma prière.
    Tous mes ennemis seront confondus et saisis d’épouvante; ils reculeront, soudain couverts de honte.

  • « Heureuse la mère qui t’a porté dans ses entrailles. »

    Faites attention à ce que dit le Christ Seigneur, étendant la main vers ses disciples : « Voici ma mère et mes frères ». Et ensuite : « Celui qui fait la volonté de mon Père, qui m’a envoyé, c’est lui mon frère, ma sœur, ma mère » (Mt 12,49-50). Est-ce que la Vierge Marie n’a pas fait la volonté du Père, elle qui a cru par la foi, qui a conçu par la foi ?… Sainte Marie a fait, oui, elle a fait la volonté du Père, et par conséquent…Marie était bienheureuse, parce que, avant même d’enfanter le Maître, elle l’a porté dans son sein.

    Voyez si ce que je dis n’est pas vrai. Comme le Seigneur passait, suivi par les foules et accomplissant des miracles divins, une femme se mit à dire : « Heureux, bienheureux, le sein qui t’a porté ! » Et qu’est-ce que le Seigneur a répliqué, pour éviter qu’on ne place le bonheur dans la chair ? « Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu et la gardent ! » Donc, Marie est bienheureuse aussi parce qu’elle a entendu la parole de Dieu et l’a gardée : son âme a gardé la vérité plus que son sein n’a gardé la chair. La Vérité, c’est le Christ ; la chair, c’est le Christ. La vérité, c’est le Christ dans l’âme de Marie ; la chair, c’est le Christ dans le sein de Marie. Ce qui est dans l’âme est davantage que ce qui est dans le sein. Sainte Marie, heureuse Marie !…

    Mais vous, mes très chers, regardez vous-mêmes : vous êtes les membres du Christ, et vous êtes le corps du Christ (1Co 12,27)… « Celui qui entend, celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère »… Car il n’y a qu’un seul héritage. C’est pourquoi le Christ, alors qu’il était le Fils unique, n’a pas voulu être seul ; dans sa miséricorde, il a voulu que nous soyons héritiers du Père, que nous soyons héritiers avec lui (Rm 8,17).

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermon sur l’évangile de Matthieu, n° 25, 7-8 ; PL 46, 937 (trad. bréviaire 21/11)

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  • Notre-Dame du Rosaire

    En action de grâces de la décisive victoire remportée à Lépante par la flotte chrétienne sur la flotte turque, le premier dimanche d’octobre 1571, le saint pape Pie V institua une fête annuelle sous le titre de Sainte Marie de la Victoire ; mais peu après, le pape Grégoire XIII changea le nom de cette fête en celui de Notre-Dame-du-Rosaire.

    Le Rosaire avait été institué par saint Dominique au commencement du XIIIe siècle. Par le zèle des papes, et aussi par les fruits abondants qu’il produisait dans l’Église, il devenait de plus en plus populaire. Au XVe siècle, le bienheureux Alain de La Roche, Dominicain, fut suscité par Marie pour raviver cette dévotion si excellente.

    Plus tard, dans les premières années du XVIIIe siècle, parut un homme extraordinaire appelé à bon droit le Dominique des temps modernes, et qui fut le grand propagateur, l’apôtre de la dévotion au saint Rosaire ; c’est saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Depuis saint Dominique, il n’y a pas eu d’homme plus zélé que ce grand missionnaire pour l’établissement de la confrérie du Rosaire : il l’érigeait dans tous les lieux où elle ne l’était pas ; c’est le moyen qu’il jugeait le plus puissant pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il composa lui-même une méthode de réciter le Rosaire, facile à retenir, instructive et pieuse. L’Apôtre de l’Ouest récitait tous les jours son Rosaire en entier, suivant sa méthode, et le faisait de même réciter publiquement tous les jours dans ses missions, et il a fait un point de règle à ses disciples de suivre son exemple.

    Par son Rosaire quotidien, Montfort convertissait les plus grands pécheurs et les faisait persévérer dans la grâce et la ferveur de leur conversion ; il pouvait dire : « Personne ne m’a résisté une fois que j’ai pu lui mettre la main au collet avec mon Rosaire ! » Il avait mille industries pour propager et faire aimer le Rosaire : là, c’étaient des bannières représentant les mystères du Rosaire ; ailleurs, d’immenses Rosaires qu’on récitait en marchant, dans les églises ou autour des églises, à la manière du chemin de la Croix. Il exaltait le Rosaire dans ses cantiques ; un tonnerre de voix répondait à la sienne, et tous les échos répétaient, de colline en colline, les gloires de cette dévotion bénie.

    ©Evangelizo.org

     

  • Cris

    Mes enfants,

    Merci d’entendre le cri des âmes de ce monde pour que Paix et Amour se réalise au travers des enfants de Dieu. Vos prières sont entendues et apportent des bienfaits à vos frères. Il faut poursuivre vos prières et vos sacrifices afin que la gloire du Père et du Fils soit reconnue sur cette terre et permette l’avènement d’un monde nouveau. …/…
    Les cris des hommes retentissent aux quatre coins de la terre et par surdité et ignorance ils ne sont entendus que par une minorité silencieuse et en union avec le Père. Dans l’avenir, ces cris seront plus forts, plus aigus et les portes des cœurs s’ouvriront pour étouffer ceux-ci dans l’Amour et la Paix. Les temps viennent de la construction de l’unité et du rassemblement au nom de la Sainte Trinité. L’Esprit Saint insufflera en des temps proches la bonne Parole pour rassembler dans l’Amour et la Paix.

    Marie Mère des hommes – octobre 2001
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  • http://youtu.be/ciJUPOWgnyY

  • SAINT FRANÇOIS D’ASSISE Fondateur (1182-1226)

    La vie de saint François d’Assise est la condamnation des sages du monde, qui regardent comme un scandale et une folie l’humilité de la croix. Il naquit à Assise, en Ombrie. Comme ses parents, qui étaient marchands, faisaient beaucoup de commerce avec les Français, ils lui firent apprendre la langue française et il parvint à la parler si parfaitement, qu’on lui donna le nom de François, quoiqu’il eût reçu celui de Jean au baptême.

    Sa naissance avait été marquée par une merveille : d’après un avis du Ciel, sa mère le mit au monde sur la paille d’une étable. Dieu voulait qu’il fût, dès le premier moment, l’imitateur de Celui qui eut pour berceau une crèche et est mort sur une croix. Les premières années de François se passèrent pourtant dans la dissipation ; il aimait la beauté des vêtements, recherchait l’éclat des fêtes, traitait comme un prince ses compagnons, avait la passion de la grandeur ; au milieu de ce mouvement frivole, il conserva toujours sa chasteté.

    Il avait une grande compassion pour les pauvres. Ayant refusé un jour l’aumône à un malheureux, il s’en repentit aussitôt et jura de ne plus refuser à quiconque lui demanderait au nom de Dieu. Après des hésitations, François finit par comprendre la volonté de Dieu sur lui et se voua à la pratique de cette parole qu’il a réalisée plus que tout autre saint : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renonce lui-même, qu’il porte sa croix et qu’il me suive ! »

    Sa conversion fut accompagnée de plus d’un prodige : un crucifix lui adressa la parole ; un peu plus tard, il guérit plusieurs lépreux en baisant leurs plaies. Son père fit une guerre acharnée à cette vocation extraordinaire, qui avait fait de son fils, si plein d’espérance, un mendiant jugé fou par le monde. François se dépouilla de tous ses vêtements, ne gardant qu’un cilice, et les remit à son père en disant : « Désormais je pourrai dire avec plus de vérité : Notre Père, qui êtes aux cieux. »

    Un jour, il entendit, à l’évangile de la messe, ces paroles du sauveur : « Ne portez ni or ni argent, ni aucune monnaie dans votre bourse, ni sac, ni deux vêtements, ni souliers, ni bâtons. » Dès lors, il commença cette vie tout angélique et tout apostolique dont il devait lever l’étendard sur le monde. On vit, à sa parole, des foules se convertir ; bientôt les disciples affluèrent sous sa conduite ; il fonda un ordre de religieux qui porta son nom, et un ordre de religieuses qui porte le nom de sainte Claire, la digne imitatrice de François. Ces deux frêles tiges devinrent des arbres immenses.

    ©Evangelizo.org