Étiquette : prière

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7,7-12.

    E-5n ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.
    En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
    Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ?
    ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ?
    Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent !
    « Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes.

     

    Demandez-et-vous-recevrez

     

    « Prête l’oreille à mes paroles, Seigneur ! » (Ps 5,2) Tu es venu non seulement prendre en pitié ton peuple Israël, mais sauver toutes les nations…, non seulement restaurer une partie de la terre, mais renouveler le monde entier. Donc « Prête l’oreille à mes paroles, Seigneur ! »… Ne rejette pas ma supplication comme indigne ; ne repousse pas ma prière. Je ne demande pas l’or ou les richesses… C’est en désirant l’amour et le respect pour toi que je crie sans cesse : « Prête l’oreille à mes paroles, Seigneur !

    Israël a joui de tes biens ; moi aussi je ferai l’expérience de tes bienfaits. Tu l’as conduit hors d’Egypte ; retire-moi de l’erreur. Tu l’as racheté au Pharaon ; délivre-moi de l’auteur du mal. Tu l’as conduit à travers la Mer Rouge ; conduis-moi à travers l’eau du baptême. Tu l’as guidé par la colonne de feu ; éclaire-moi par ton Esprit Saint. Israël a mangé le pain des anges au désert ; donne-moi ton Corps très saint. Il a bu l’eau du rocher ; désaltère-moi du Sang de ton côté. Israël a reçu les tables de ta Loi ; grave ton Evangile en mon cœur…

    « Prête l’oreille à mes paroles, Seigneur ! Comprends mon cri. » Grâce à ce cri Moïse a eu la création comme alliée pour ton peuple [à la Mer Rouge] ; grâce à cette clameur Josué a freiné la course du soleil (Jos 10,12) ; grâce à ce cri Élie a rendu stériles les nuées du ciel (1R 17,1) ; c’est grâce à cette plainte qu’Anne a mis au monde un enfant, contre tout espoir (1S 1,10s). « Seigneur, comprends donc mon cri ! »

    Je proclame la puissance absolue du Père et la médiation du Fils, son envoi dans le monde et son obéissance. Le Père siège éternellement, et toi tu as « incliné les cieux et tu es descendu » (Ps 28,10 ;17,10)… Dans le Jourdain tu as reçu son témoignage. En appelant Lazare hors du tombeau, tu as rendu grâces à ton Père… ; en multipliant les pains au désert, tu as levé les yeux vers le ciel et as dit la bénédiction. Quand tu as été suspendu à la croix, c’est lui qui a reçu ton esprit ; quand tu as été déposé dans le tombeau, c’est lui qui t’a ressuscité le troisième jour. C’est tout cela que je crie dans ma prière ; c’est cela que je proclame à travers les âges.

    Homélie anonyme du 4e siècle
    attribuée à tort à saint Jean Chrysostome (trad. SC 146, p. 67s rev)

     

     

     

  • « À moi, autrefois blasphémateur et persécuteur…, il m’a été fait miséricorde. » (1Tm 1,13) : la conversion de saint Paul

    Il faut que nous gardions toujours à l’esprit combien tous les hommes sont entourés de tant de témoignages du même amour de Dieu. Si sa justice avait précédé la pénitence, l’univers aurait été anéanti. Si Dieu avait été prompt au châtiment, l’Eglise n’aurait pas connu l’apôtre Paul ; elle n’aurait pas reçu un tel homme dans son sein. C’est la miséricorde de Dieu qui transforme le persécuteur en apôtre ; c’est elle qui change le loup en berger, et qui a fait d’un publicain un évangéliste (Mt 9,9). C’est la miséricorde de Dieu qui, touchée de notre sort, nous a tous transformés ; c’est elle qui nous convertit.

    En voyant le goinfre d’hier se mettre aujourd’hui à jeûner, le blasphémateur de jadis parler de Dieu avec respect, l’homme ignoble d’autrefois n’ouvrir sa bouche que pour louer Dieu, on peut admirer cette miséricorde du Seigneur. Oui, frères, si Dieu est bon envers tous les hommes, il l’est particulièrement envers les pécheurs.

    Voulez-vous même entendre quelque chose d’étrange du point de vue de nos habitudes, mais quelque chose de vrai du point de vue de notre religion ? Écoutez : tandis que Dieu se montre exigeant pour les justes, il n’a pour les pécheurs que bonté et douceur. Quelle rigueur envers le juste ! Quelle indulgence envers le pécheur ! Telle est la nouveauté, le renversement, que nous offre la conduite de Dieu… Et voici pourquoi : effrayer le pécheur, surtout le pécheur obstiné, ce serait le priver de toute confiance, le plonger dans le désespoir ; flatter le juste, ce serait émousser la vigueur de sa vertu, le faire se relâcher de son zèle. Dieu est infiniment bon ! Sa crainte est la sauvegarde du juste, et sa bonté retourne le pécheur.

    Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église
    7e Homélie sur la conversion

     

    13_French master_conversion of Paul Artwork:  Conversion of St. Paul, The     Artist:  UNKNOWN; French Master      Date:  C. 1200     Technique:  Miniature on vellum     Location:  Koninklijke Bibliotheek, The Hague     Notes:  From a Picture Bible with miniatures from Northwestern France (manuscript "Den Haag, KB, 76 F 5"). Psalter fragment?     Subject:  On the Way to Damascus              Hosts:  Museum Meermanno and Koninklijke Bibliotheek, The Hague: Interactive Presentation of Handwritings  [IMAGE]
    French master_conversion of Paul
    Artwork: Conversion of St. Paul, The
    Artist: UNKNOWN; French Master
    Date: C. 1200
    Subject: On the Way to Damascus
    Hosts: Museum Meermanno and Koninklijke Bibliotheek, The Hague

    Vase d’élection, convertissez les pécheurs qui ne pensent point à Dieu. Sur la terre, vous vous êtes dépensé tout entier pour le salut des âmes ; au ciel où vous régnez, continuez votre ministère, et demandez au Seigneur, pour ceux qui persécutent Jésus, ces grâces qui triomphent des plus rebelles. Apôtre des Gentils, jetez les yeux sur tant de peuples assis encore dans l’ombre de la mort. Autrefois vous étiez partagé entre deux ardents désirs : celui d’être avec Jésus-Christ, et celui de rester sur la terre pour travailler au salut des peuples. Maintenant, vous êtes pour jamais avec ce Sauveur que vous avez prêché ; n’oubliez pas ceux qui ne le connaissent point encore. Suscitez des hommes apostoliques pour continuer vos travaux. Rendez féconds leurs sueurs et leur sang. Veillez sur le Siège de Pierre, votre frère et votre chef ; soutenez l’autorité de cette Église Romaine qui a hérité de vos pouvoirs, et qui vous regarde comme son second appui. Vengez-la partout où elle est méconnue ; détruisez les schismes et les hérésies ; remplissez tous les pasteurs de votre esprit, afin que, comme vous, ils ne se cherchent point eux-mêmes, mais uniquement et toujours les intérêts de Jésus-Christ.

  • Te Deum Laudamus – Action de Grâce

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    Célébration du « Te Deum » d’action de Grâce
    Pour la fin de l’année
    Extraits de l’homélie de Benoît XVI
    31 décembre 2008

    Chers frères et sœurs !

    L’année qui se termine et celle qui s’annonce à l’horizon sont placées toutes les deux sous le regard bénissant de la Très Sainte Mère de Dieu. […]

    Ce soir, tout nous invite donc à tourner le regard vers Celle qui « reçut le Verbe de Dieu à la fois dans son cœur et dans son corps, et présenta au monde la vie » et qui précisément pour cela – rappelle le Concile Vatican II – « est reconnue et honorée comme la véritable Mère de Dieu » (Const. Lumen gentium, n. 53). Le Noël du Christ, que nous commémorons en ces jours, est entièrement parcouru par la lumière de Marie et, alors que dans la crèche nous nous arrêtons pour contempler l’Enfant, le regard ne peut que se tourner avec reconnaissance également vers la Mère, qui par son oui a rendu possible le don de la Rédemption. Voilà pourquoi le temps de Noël contient en lui une profonde connotation mariale ; la naissance de Jésus, homme-Dieu et la maternité divine de Marie sont des réalités indissociables entre elles ; le mystère de Marie et le mystère du Fils unique de Dieu qui se fait homme, forment un unique mystère, l’un aidant à mieux comprendre l’autre. […]

    Ce soir, nous voulons placer entre les mains de la Mère céleste de Dieu notre hymne choral d’action de grâces au Seigneur pour les bienfaits qu’au cours des douze mois écoulés il nous a largement accordés. Le premier sentiment, qui naît ce soir spontanément dans notre cœur, est précisément de louange et d’action de grâces à Celui qui nous fait don du temps, précieuse opportunité pour accomplir le bien ; nous y joignons la requête de pardon pour ne pas l’avoir peut-être toujours employé utilement. Je suis content de partager cette action de grâces avec vous, chers frères et sœurs, qui représentez notre communauté diocésaine, à laquelle j’adresse mon salut cordial, en l’étendant à tous les habitants de Rome. J’adresse un salut particulier au cardinal-vicaire et au maire, qui ont tous le deux commencé leurs missions différentes cette année – l’une spirituelle et religieuse, l’autre civile et administrative – au service de notre ville. Mon salut s’étend aux évêques auxiliaires, aux prêtres, aux personnes consacrées et aux nombreux fidèles laïcs ici rassemblés, ainsi qu’aux autorités présentes. En venant au monde, le Verbe éternel du Père nous a révélé la proximité de Dieu et la vérité ultime sur l’homme et sur son destin éternel ; il est venu demeurer avec nous pour être notre soutien irremplaçable, en particulier dans les inévitables difficultés de chaque jour. Et ce soir la Vierge elle-même nous rappelle quel grand don Jésus nous a fait avec sa naissance, quel trésor précieux constitue pour nous son Incarnation. Dans son Noël, Jésus vient offrir sa Parole comme une lampe qui guide nos pas ; il vient s’offrir lui-même et nous devons savoir rendre raison de Lui, notre espérance certaine, dans notre existence quotidienne, conscients que « le mystère de l’homme ne s’éclaire vraiment que dans le mystère du Verbe incarné » (Gaudium et spes, n. 22).

    Chers frères et sœurs, […]
    Même si apparaissent à l’horizon de nombreuses ombres sur notre avenir, nous ne devons pas avoir peur. Notre grande espérance de croyants est la vie éternelle dans la communion du Christ et de toute la famille de Dieu. Cette grande espérance nous donne la force d’affronter et de surmonter les difficultés de la vie dans ce monde. La présence maternelle de Marie nous assure ce soir que Dieu ne nous abandonne jamais, si nous nous confions à Lui et si nous suivons ses enseignements. Nous présentons donc à Marie, avec une affection et une confiance filiales, les attentes et les espérances, ainsi que les peurs et les difficultés qui habitent notre cœur, tandis que nous prenons congé de cette année et que nous nous apprêtons à accueillir la nouvelle année. Que la Vierge Marie nous offre l’enfant couché dans la crèche comme notre espérance certaine. Emplis de confiance, nous pourrons alors chanter en conclusion du >>> Te Deum : « In te, Domine, speravi : non confundar in aeternum – Tu es Seigneur mon espérance, jamais je ne serai déçu ! ». Oui Seigneur, en Toi nous plaçons notre espérance, aujourd’hui et à jamais ; Tu es notre espérance. Amen !
    © Copyright 2008 – Libreria Editrice Vaticana

    Pour approfondir lire l’homélie complète
    >>> Vêpres et Te Deum

    Santissima_Trinita_M

    Traduction française du Te Deum
    approuvée par le cardinal Ratzinger
    (Imprimatur 10 novembre 1990, Rome).

    Nous vous louons, ô Dieu !
    Nous vous bénissons, Seigneur.
    Toute la terre vous adore,
    ô Père éternel !

    Tous les Anges,
    les Cieux et toutes les Puissances.
    Les Chérubins et les Séraphins
    s’écrient sans cesse devant vous :

    Saint, Saint, Saint est le Seigneur,
    le Dieu des armées.
    Les cieux et la terre,
    sont plein de la majesté de votre gloire.

    L’illustre chœur des Apôtres,
    La vénérable multitude des Prophètes,
    L’éclatante armée des Martyrs,
    célèbrent vos louanges.

    L’Église sainte publie vos grandeurs,
    dans toute l’étendue de l’univers,
    Ô Père dont la majesté est infinie !
    Elle adore également votre Fils unique et véritable ;
    Et le Saint-Esprit consolateur.

    Ô Christ ! Vous êtes le Roi de gloire.
    Vous êtes le Fils éternel du Père.
    Pour sauver les hommes et revêtir notre nature,
    vous n’avez pas dédaigné le sein d’une Vierge.

    Vous avez brisé l’aiguillon de la mort,
    vous avez ouvert aux fidèles le royaume des cieux.
    Vous êtes assis à la droite de Dieu
    dans la gloire du Père.

    Nous croyons que vous viendrez juger le monde.
    Nous vous supplions donc de secourir vos serviteurs,
    rachetés de votre Sang précieux.
    Mettez-nous au nombre de vos Saints,
    pour jouir avec eux de la gloire éternelle.

    Sauvez votre peuple, Seigneur,
    et versez vos bénédictions sur votre héritage.
    Conduisez vos enfants
    et élevez-les jusque dans l’éternité bienheureuse.

    Chaque jour nous vous bénissons ;
    Nous louons votre nom à jamais,
    et nous le louerons dans les siècles des siècles.

    Daignez, Seigneur, en ce jour,
    nous préserver du péché.
    Ayez pitié de nous, Seigneur,
    ayez pitié de nous.

    Que votre miséricorde, Seigneur, se répande sur nous,
    selon l’espérance que nous avons mise en vous.
    C’est en vous, Seigneur, que j’ai espéré,
    je ne serai pas confondu à jamais.
    Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

     

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  • « Le Puissant fit pour moi des merveilles. »

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    « Mon âme magnifie le Seigneur. » Comment le magnifies-tu ? Rendrais-tu donc plus grand celui dont la grandeur est infinie ? « Le Seigneur est grand, dit le psalmiste, et louable infiniment » (Ps 144,3). Il est grand, et si grand que sa grandeur ne supporte ni comparaison ni mesure. Comment donc le magnifies-tu, puisque tu ne le rends pas plus grand ?

    Tu le magnifies parce que tu le loues. Tu le magnifies parce que, au milieu des ténèbres de ce monde, plus lumineuse que le soleil, plus belle que la lune, plus odorante que la rose, plus blanche que la neige, tu fais connaître davantage la splendeur de Dieu. Tu le magnifies non pas en donnant un accroissement à sa grandeur sans mesure, mais en apportant, parmi les ténèbres du monde, la lumière de la vraie divinité… Tu le magnifies lorsque tu es élevée à une dignité si haute que tu reçois la grâce en plénitude (Lc 1,28), que tu mérites la visite de l’Esprit Saint, et que, devenue Mère de Dieu tout en restant vierge inviolée, tu enfantes un Sauveur pour le monde qui se perd.

    D’où vient cela ? De ce que le Seigneur est avec toi (Lc 1,28), le Seigneur qui a fait de ses dons tes mérites. Voilà pourquoi l’on dit que tu le magnifies : parce que toi-même tu es magnifiée en lui et par lui. Ton âme magnifie donc le Seigneur seulement en ce sens que toi-même tu es magnifiée par lui…, car tu es le réceptacle du Verbe, le cellier du vin nouveau qui enivre la sobriété des croyants. Tu es la Mère de Dieu.

    Adam de Perseigne (? -1221), abbé cistercien
    Lettre à André, chanoine de Tours, 13-15 (trad. Orval ; cf SC 66, p.62)

     

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  • Attente

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    Comme le jour du jugement dernier, le jour de l’épreuve tombe, comme un filet, de manière imprévisible ; ce qui est certain, c’est qu’il touche l’existence toute entière et que l’on ne pourra pas y échapper. Cependant, de nombreuses personnes fuient cette perspective inéluctable, l’écartant de leur horizon existentiel, pour vivre une illusion de paix.
    Lorsque l’épreuve s’abat sur une vie, comment sera-t-elle vécue ? Si les ténèbres du désespoir n’envahissent pas l’âme auparavant aveuglée par les vanités, on peut y décrypter son véritable sens : la souffrance est le cri de Dieu lancé à un monde de sourds. « Convertissez-vous, revenez à moi ! » Ce cri nous sera-t-il familier ou bien nous sera-t-il complètement étranger ?
    « Priez en tout temps ». Peut-on prier en tout temps ? (…) tout acte de la vie quotidienne devient prière.
    La prière nous met en relation spirituelle avec Dieu, avec le Christ, avec la vierge Marie, avec les saints du ciel. Ce monde en dehors du monde nous devient familier : un monde éclairé non plus par la lumière du soleil, mais par la présence de Dieu dans sa gloire. Lorsque le monde ici-bas passera, nous aurons déjà des repères et des amis dans l’autre. Ainsi, nous nous tiendrons devant le Christ tels que nous sommes et lui nous sauvera de tout péril et de toute confusion.
    Ô Jésus, donne-moi de te connaître et augmente en moi la foi. Que tout ce que je dis, tout ce que je fais et tout ce que je suis soit habité par ton Esprit, me tienne éveillé et fasse grandir la louange de ta sainteté dans ma vie. Je te prie, ô Jésus, aussi pour mes proches, pour les chrétiens persécutés. Je te prie pour la conversion des pécheurs et pour les âmes du purgatoire.

    Extrait de la méditation écrite par Père Jaroslav de Lobkowicz, LC
    catholique.org 28/11/2015

     

     

     

     

  • Litanies de la Vierge Marie, de Lorette (fêtée le 10 décembre)

    Les seules Litanies de la Très Sainte Vierge reconnues par l’Église, ingénieux résumé des grandeurs et des gloires de la Reine des Cieux.
    N.Dame_couronn_e

    Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
    Jésus-Christ, ayez pitié de nous. (bis)
    Seigneur, ayez pitié de nous. (bis)
    Jésus-Christ, écoutez-nous.(bis)
    Jésus-Christ, exaucez-nous. (bis)

    Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

    Sainte Marie, priez pour nous.
    Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.
    Sainte Vierge des vierges, priez pour nous.

    Mère du Christ, priez pour nous.
    Mère de la divine grâce, priez pour nous.
    Mère de l’Église, priez pour nous.Mère très pure, priez pour nous.
    Mère très chaste, priez pour nous.
    Mère toujours Vierge, priez pour nous.
    Mère sans tache, priez pour nous.
    Mère aimable, priez pour nous.
    Mère admirable, priez pour nous.
    Mère du bon conseil, priez pour nous.
    Mère du Créateur, priez pour nous.
    Mère du Sauveur, priez pour nous.

    Vierge très prudente, priez pour nous.
    Vierge vénérable, priez pour nous.
    Vierge digne de louange, priez pour nous.
    Vierge puissante, priez pour nous.
    Vierge clémente, priez pour nous.
    Vierge fidèle, priez pour nous.

    Miroir de justice, priez pour nous.
    Trône de la sagesse, priez pour nous.
    Cause de notre joie, priez pour nous.
    Vase spirituel, priez pour nous.
    Vase d’honneur, priez pour nous.
    Vase insigne de la dévotion, priez pour nous.
    Rose mystique, priez pour nous.
    Tour de David, priez pour nous.
    Tour d’ivoire, priez pour nous.
    Maison d’or, priez pour nous.
    Arche d’alliance, priez pour nous.
    Porte du ciel, priez pour nous.
    Étoile du matin, priez pour nous.
    Salut des infirmes, priez pour nous.
    Refuge des pécheurs, priez pour nous.
    Consolatrice des affligés, priez pour nous.
    Secours des chrétiens, priez pour nous.

    Reine des Anges, priez pour nous.
    Reine des Patriarches, priez pour nous.
    Reine des Prophètes, priez pour nous.
    Reine des Apôtres, priez pour nous.
    Reine des Martyrs, priez pour nous.
    Reine des Confesseurs, priez pour nous.
    Reine des Vierges, priez pour nous.
    Reine de tous les Saints, priez pour nous.
    Reine conçue sans le péché originel, priez pour nous.
    Reine élevée aux Cieux, priez pour nous.
    Reine du très Saint Rosaire, priez pour nous.
    Reine de la paix, priez pour nous.

    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

    V/. Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu.
    R/. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

    Prions Seigneur, daignez nous accorder, à nous vos serviteurs, de jouir toujours de la santé de l’âme et du corps ; et par la glorieuse intercession de la bienheureuse Marie toujours vierge, délivrez-nous des tristesses de la vie présente, et donnez-nous d’avoir part aux joies éternelles. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

     

     

     

     

  • La violence qui s’empare du Royaume

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    Que rien ne t’empêche plus de t’unir au Christ… Prie sans attendre, supplie de tout ton cœur, demande ardemment, jusqu’à ce que tu reçoives. Ne te relâche pas. Ces choses te seront données si tout d’abord de toute ta foi tu te fais violence pour confier à Dieu ton souci et pour remplacer ta propre prévoyance par la providence de Dieu. Quand il verra ta volonté, quand il verra qu’en toute pureté de cœur tu t’es confié à lui plus qu’à toi-même et que tu t’es fait violence pour espérer en lui plus qu’en ton âme, alors cette puissance inconnue de toi viendra faire en toi sa demeure. Et tu sentiras dans tous tes sens la puissance de celui qui est avec toi indubitablement. Grâce à cette puissance beaucoup entrent dans le feu et ne craignent pas, marchent sur l’eau et n’hésitent pas.

    Isaac le Syrien (7e siècle), moine près de Mossoul
    Discours ascétiques, 1ère série, n° 19 (trad Touraille, DDB 1981, p.129)

     

     

     

     

     

  • https://youtu.be/qsAqjxx2oDE

     

    Ô Mère céleste, Notre-Dame, vous qui avez donné à cette nation tant de gages insignes de votre prédilection, implorez pour elle votre divin Fils ; ramenez-la au berceau spirituel de son antique grandeur, aidez-la à recouvrer, sous la lumineuse et douce étoile de la foi et de la vie chrétienne, sa félicité passée, aidez-la à s’abreuver aux sources où elle puisait jadis cette vigueur surnaturelle, faute de laquelle les plus généreux efforts demeurent stériles, ou tout au moins bien peu féconds, qu’elle s’unisse à tous les gens de bien des autres peuples, parvienne à s’établir ici-bas dans la justice et dans la paix, en sorte que, de l’harmonie entre la patrie de la terre et la patrie du ciel, naisse la véritable prospérité des individus et de la société tout entière. Amen.

    Pie XII (1876-1958).

     

     

     

     

     

  • Prière pour la France

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    Ô Père, ô mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France. Préparez le cœur de vos enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations, pour l’Eglise tout entière.
    Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent maintenant à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir.
    Conduisez-les, ô mon Dieu, chacun à sa place et chacun à sa mission.
    Imposez-leur vous-même tout ce que vous voudrez de chacun d’eux et de tous.
    Que rien ne soit l’effet de leur propre choix mais uniquement de votre unique volonté d’amour.
    Vierge immaculée, ne les laissez pas s’égarer ni se tromper.
    Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
    Cœur immaculé de Marie, priez pour nous.
    Saints et saintes de France, intercédez pour nous. »

    Marthe Robin (1902-1981), cité in « La France, textes fondateurs du roi David à Jean-Paul II », p.112 (éd. F.-X. de Guibert, Paris, 1996)