Étiquette : Amour

  • Père de Miséricorde

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    Dans l’enseignement du Christ lui-même, cette image, héritée de l’Ancien Testament, se simplifie et en même temps s’approfondit. Cela est peut-être évident surtout dans la parabole de l’enfant prodigue 62, où l’essence de la miséricorde divine – bien que le mot «miséricorde» ne s’y trouve pas – est exprimée d’une manière particulièrement limpide. Cela vient moins des termes, comme dans les Livres vétéro-testamentaires, que de l’exemple employé, qui permet de mieux comprendre le mystère de la miséricorde, ce drame profond qui se déroule entre l’amour du père et la prodigalité et le péché du fils.

    … /…

    Dans la parabole de l’enfant prodigue on ne trouve pas une seule fois le terme de «justice» ni même, dans le texte original, celui de «miséricorde». Toutefois, le rapport de la justice avec l’amour, qui se manifeste comme miséricorde, s’y inscrit avec une grande précision. Il apparaît clairement que l’amour se transforme en miséricorde lorsqu’il faut dépasser la norme précise de la justice, précise et souvent trop stricte. Une fois dépensés les biens reçus de son père, l’enfant prodigue mérite – après son retour – de gagner sa vie en travaillant dans la maison paternelle comme mercenaire, et de retrouver éventuellement peu à peu une certaine quantité de biens matériels, mais sans doute jamais autant qu’il en avait dilapidés. Voici ce qui serait exigé dans l’ordre de la justice, d’autant plus que ce fils avait non seulement dissipé la part d’héritage lui revenant, mais en outre touché au vif et offensé son père à cause de sa conduite. Celle-ci, qui de son propre aveu l’avait privé de la dignité de fils, ne pouvait pas être indifférente à son père, qui devait en souffrir et se sentir mis en cause. Et pourtant il s’agissait en fin de compte de son propre fils, et aucun comportement ne pouvait altérer ou détruire cette relation. L’enfant prodigue en est conscient; et c’est précisément cette conscience qui lui montre clairement sa dignité perdue et lui fait juger correctement de la place qui pouvait encore être la sienne dans la maison de son père.

    Jean Paul 2, extrait de l’Encyclique « Dives in Misericordia »

  • Quatrième dimanche

    Seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (2Co 5, 17-21)

    Frères, si quelqu’un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu. Frères, si quelqu »un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s »en est allé, un monde nouveau est déjà né Frères, nous sommes les ambassadeurs du Christ, et par nous c »est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu.

  • Jeûne et abstinence

    « Mes enfants, qu’en ces temps de Carême vous sachiez en chaque jour Lui offrir une parcelle de vous-mêmes, une parcelle de votre nature profonde et aimante et non pas un semblant de vous-mêmes par une privation que vous donnez par rituel. Non, car en mon Fils ce n’est pas un rite qu’il faut Lui accorder, mais seulement le naturel de chaque chose, de chaque sentiment, de chaque volonté d’agir pour que l’union soit, et qu’elle soit innée pour tous.

    Mes enfants, je vous demande à tous de faire pénitence en ces temps afin de suivre la retraite de mon Fils avant Sa Crucifixion ; je vous demande de faire œuvre d’abstinence et de recueillement. Venez prier et faire don de votre table pour ce monde, apportez tout ceci à mon Fils afin qu’Il en fasse don à tous ceux qui sont dans la faim et dans l’attente de la bonne Parole. Laissez-vous nourrir de l’enseignement Divin et ne détournez pas le regard de votre frère qui souffre ; offrez-lui le don de vous pour que règne ce monde en unité avec le Père Eternel. »

    Marie Mère des hommes – février 1997

  • Domina Magistra Mater

    « Comme la fleur a besoin de l’eau et du soleil pour s’épanouir, vous, vous avez besoin de l’enseignement et de l’Amour de mon Fils. Venez vers mon Fils par la contemplation et l’amour. Vous devez apprendre à vous aimer comme fils de Dieu et comme frères de mon Fils.

    Votre vie est humaine, soumise au matérialisme et aux tentations du Malin. Ce n’est que dans l’écoute et en vous laissant guider par l’Esprit Saint que vous accomplirez votre osmose avec mon Fils. Parlez à mon Fils en chaque jour, demandez-Lui Sa Miséricorde et Son Aide et Il emplira votre cœur d’amour et de tendresse afin de vous soulager sur le chemin de la Vérité. »

    Marie Mère des hommes – mai 2005

  • L’amour est inventif jusqu’à l’infini…

    Monsieur Vincent cherche à se rendre totalement présent à la misère humaine, en s’appuyant sur Dieu et non sur lui-même. Durant toute sa vie, il dénonce sans ménagement les grands sentiments et les bonnes intentions sans engagement tangible. Convaincu que « les vertus méditées et non pratiquées sont plus nuisibles qu’utiles », il invite à joindre l’amour du prochain à l’amour de Dieu, à unir l’amour affectif et l’amour effectif : la charité pour le prochain tient une place essentielle dans la vie spirituelle. Le corps épuisé, mais l’esprit et le coeur toujours vifs et inventifs – « L’amour est inventif jusqu’à l’infini », dit-il à propos de l’eucharistie – il meurt, à 79 ans, le 27 septembre 1660. Sa mort est ressentie par tous comme celle d’un saint et une foule nombreuse, mêlant aristocrates et gens du peuple, se presse à ses obsèques. « Il a presque changé le visage de l’Église ! », résume Henri de Maupas du Tour dans son oraison funèbre. Vincent est béatifié, puis canonisé par le pape Benoît XIII en 1737 et déclaré patron des instituts de charité.

    Les oeuvres de Vincent de Paul ont continué leur prodigieux développement au cours des siècles, se propageant dans le monde entier. Les prêtres de la Congrégation de la Mission et les Filles de la Charité travaillent aujourd’hui sur tous les continents. Partout des bénévoles réunis en confréries de la Charité, comme les Équipes Saint-Vincent, la Société de Saint-Vincent-de-Paul, fondée par Frédéric Ozanam, et bien d’autres, se mettent au service des plus pauvres pour évangéliser en paroles et en actes.

    Père Claude Lautissier, cm (Paris)

  • transmettre

    fleurs d'automne« Mes enfants, gardez toujours le sourire aux lèvres même si les temps vont se durcir. La terre va continuer à bouger et les hommes vont continuer à refuser la Bonne Parole.

    A vous, mes enfants, de transmettre la Parole du Seigneur, de transmettre Son Amour universel, inégalable. »

    Marie Mère des hommes – octobre 2006

  • Chemin

    chemin« Mes enfants, il n’y a qu’un chemin, c’est le chemin de Dieu, c’est le chemin de l’Amour et de la Paix. C’est le chemin de mon Fils. Il a tracé ce chemin, pas pour Lui, Il a tracé ce chemin pour que vous puissiez vivre dans l’Amour et la Paix. »

    Marie Mère des hommes – juin 2009

  • Amour et Paix

    chaine« Mes enfants, je suis Marie Mère des hommes, servante auprès du Père Eternel afin que les hommes forment une seule chaîne sur toute la surface de la terre et avec en chaque cœur les mots gravés en or : Amour et Paix. »
    Marie Mère des hommes – juin 2006

  • Union

    Mes enfants, sur vous-mêmes demandez la présence de l’Esprit Saint afin de vous diriger dans le dédale de vos hésitations. L’union ne se fait pas par quelques mots, du bout des lèvres, mais par une assistance mutuelle et une abnégation de soi-même en la force Divine qu’est l’Amour et la Paix. »
    Marie Mère des hommes – Mai 1998

  • le chapelet

    chapelet« Il vous faut prendre votre chapelet et les évangiles afin que par votre prière vous apportiez cette lueur de Paix et d’Amour qui manque au peuple entier de la terre. Vous êtes tous frères en mon Fils, mais beaucoup ne reconnaissent pas Son sacrifice pour sauver l’humanité. Celle-ci va à la dérive pour votre plus grande perte ; il faut absolument vous réunir en la prière et faire éclater le symbole de Paix représenté par la Colombe. »

    Marie Mère des hommes – avril 2003