Étiquette : Amour

  • Fête de Saint Jean, apôtre et évangéliste

    Dans l’Évangile et au sein du collège apostolique, saint Jean occupe une place de choix. Représentant l’amour, il marche à côté de Pierre, qui symbolise la doctrine. Jésus semble avoir réservé à cet Apôtre les plus tendres effusions de son Cœur. Plus que tout autre, en effet, Jean pouvait rendre amour pour amour au divin Maître. Le Sauveur prit plaisir à multiplier les occasions de témoigner envers son cher disciple une prédilection singulière : il le fit témoin de la résurrection de la fille de Jaïre ; il lui montra sa gloire sur le Thabor, au jour de sa transfiguration merveilleuse ; mais surtout la veille de sa Passion, à la dernière cène, il lui permit de reposer doucement la tête sur son Cœur divin, où il puisa cette charité et cette science des choses de Dieu, qu’il répandit dans ses écrits et au sein des peuples auxquels il porta le flambeau de l’Évangile.

    Une des gloires de saint Jean fut d’être le seul, parmi les Apôtres, fidèle à Jésus dans ses souffrances ; il Le suivit dans l’agonie du calvaire ; il accompagna dans ces douloureux instants la Mère du Sauveur. Jésus, ayant vu sa Mère au pied de la croix, abîmée dans sa tristesse, et près d’elle saint Jean, il dit à Marie :  » Femme, voilà ton fils !  » Ensuite il dit au disciple :  » Voilà ta mère ! « . L’Apôtre, en cette circonstance, nous disent les saints docteurs représentait l’humanité tout entière ; en ce moment solennel Marie devenait la Mère de tous les hommes, et les hommes recevaient le droit de s’appeler les enfants de Marie.

    Il était juste que saint Jean, ayant participé aux souffrances de la Passion, goûtât l’un des premiers les joies pures de la résurrection. Le jour où le Sauveur apparut sur le rivage du lac de Génésareth, pendant que les disciples étaient à la pêche, saint Jean fut le seul à Le reconnaître.  » C’est le Seigneur « , dit-il à saint Pierre. Jean était donc bien, tout l’Évangile le prouve, le disciple que Jésus aimait.

    ©Evangelizo.org

     

  • Quatre millions de Français souffrent de la solitude, Grande Cause nationale 2011

    « Mes enfants, continuez à regarder autour de vous, écoutez et aidez ; vous verrez un peu plus chaque jour le chemin que Dieu vous réserve avec l’aide flamboyante que votre Père vous accorde en chaque instant de la vie.

    Soyez, en ces temps, plus opiniâtres et plus ouverts à l’entraide à autrui. Portez avec vous une partie du fardeau de mon Fils pour qu’ensemble tous soient invités à la même table au grand repas final, celui qui unira tous les enfants de Dieu dans l’allégresse et l’amour. »

    Marie Mère des hommes – mars 2007

    « Mes enfants, soyez toujours attentifs aux besoins d’autrui et en toute occasion demandez et le Seigneur comblera les démunis et les malheureux. Faites don de quelques heures et en union pour prier ensemble afin d’éviter le délabrement de votre monde terrestre. Vous êtes responsables et acteurs de l’avenir des hommes et de votre terre. Soyez priants et aimants envers tous. Venez en adoration devant le Cœur sacré de mon Fils et vous obtiendrez les réponses en votre devenir pour les hommes. »

    Marie Mère des hommes – janvier 2008

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  • Porter du fruit

    Aimons Dieu, mes frères, aimons Dieu, mais que ce soit aux dépens de nos bras, que ce soit à la sueur de nos visages. Car bien souvent tant d’actes d’amour de Dieu, de complaisance, de bienveillance, et autres semblables affections et pratiques intérieures d’un cœur tendre, quoique très bonnes et très désirables, sont néanmoins très suspectes, quand on n’en vient point à la pratique de l’amour effectif. « En cela, dit notre Seigneur, mon Père est glorifié que vous rapportiez beaucoup de fruit » (Jn 15,8).

    Et c’est à quoi nous devons bien prendre garde ; car il y en a plusieurs qui, pour avoir l’extérieur bien composé et l’intérieur rempli de grands sentiments de Dieu, s’arrêtent à cela ; et quand ils en viennent au fait et qu’ils se trouvent dans les occasions d’agir, ils demeurent court. Ils se flattent de leur imagination échauffée ; ils se contentent des doux entretiens qu’ils ont avec Dieu dans l’oraison ; ils en parlent même comme des anges ; mais, au sortir de là, est-il question de travailler pour Dieu, de souffrir, de se mortifier, d’instruire les pauvres, d’aller chercher la brebis égarée (Lc 15,4s), d’aimer qu’il leur manque quelque chose, d’agréer les maladies ou quelque autre disgrâce, hélas ! il n’y a plus personne, le courage leur manque. Non, non, ne nous trompons pas : toute notre tâche consiste à passer aux actes.

    Saint Vincent de Paul (1581-1660), prêtre, fondateur de communautés religieuses
    Entretiens spirituels aux Missionnaires, fragment 171 (Seuil 1960, p. 905)

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  • Ouvrez votre coeur !

    Mes enfants, quoi que vous connaissiez du monde, quoi que vous connaissiez de l’invisible, sachez une chose, qu’il n’y a de perdition dans ce monde que la seule qui soit résolue, résolue par l’être humain. Seul l’homme veut sa perte, mais l’homme aussi peut vouloir la guérison de tous les maux  terrestres.

    Vous êtes innombrables sur cette terre, dans quelque religion que ce soit, pour apporter un amour, une paix, un soutien à tous ceux qui le désirent. A l’intérieur de vous, de chacun d’entre vous, il y a une chaleur, une telle chaleur d’aider, d’aimer, de soutenir. Pourquoi la cloisonner au fond de votre cœur ? Ouvrez votre cœur à l’humanité. Il faut aller de l’avant. Dites-vous bien que si quelqu’un vous dit non aujourd’hui, demain, si vous lui expliquez, il vous dira oui, car il comprendra la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est Universelle, elle n’est qu’Amour et Paix, elle n’est pas violence, elle n’est pas mort ; elle est Résurrection.

    Marie Mère des hommes – février 1998

     

  • Nectar


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    Le théâtre de la vie actuelle n’est aucunement l’image de la Vie Divine, mais bien aux antipodes. Le Seigneur instruit, transmet Son enseignement diversement au travers de nombreux messagers pour éveiller les cœurs à la chaleur de Son Amour, à Son Pardon. Toute guérison demande l’osmose avec son Dieu Tout Puissant par l’Amour et la Paix. Dans les paroles de mon Fils tout est tendresse et luminosité quand l’homme sait entendre et savourer le nectar de celles-ci. Ingérez ces paroles, c’est se nourrir pour l’éternité d’un savoir incommensurable et ne tenant pourtant qu’en quelques mots dont Amour et Paix.

    Marie Mère des hommes – avril 2011

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  • lundi saint

    flamme« Mon Fils est là, mon Fils vous observe, mon Fils vous aime, mon Fils vous accorde Sa Bénédiction ; mais l’homme dresse à nouveau la croix pour Son corps. Vous allez rentrer dans un temps de prières, de sacrifices, il faut que vous partagiez les souffrances du Christ, il faut que vous apportiez votre obole afin que Dieu ne soit pas crucifié une deuxième fois, car l’homme, par son attitude et son désaveu de la foi, ramène Dieu à Son supplice. Mon Fils souffre de l’incompréhension, mon Fils souffre de tous ces cœurs fermés à l’Amour et à la Paix. Mais Il est heureux, Il est heureux aussi de constater que nombre d’hommes viennent prier, viennent le rencontrer dans Sa Demeure. Sa Demeure va grandir dans la foi, vous aurez l’espérance en vos cœurs, vous aurez le soutien de mon Fils, vous aurez mon amour de mère, vous aurez le soutien de tous les Saints au travers des démarches qui vont venir. »
    Marie Mère des hommes – juillet 1996

     

  • Prochain

    Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34.

    Un scribe, s’avança vers Jésus et lui demanda :  » Quel est le premier de tous les commandements? »
    Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
    Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.
    Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
    Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l’Unique et qu’il n’y en a pas d’autre que lui.
    L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. »
    Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger.

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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  • Cinquième jour

    5ème jour : Saint Joseph, modèle d’obéissance.

    Giotto – La fuite en Egypte (1304-1306)

    Avec Joseph, modèle d’obéissance, Seigneur, nous t’en prions : enseigne-nous le partage, qui est une des formes de l’amour, pour que nous puissions faire avec joie la volonté de ton Père qui nous aime tellement.

    Ô Saint Joseph, nous voulons passer tout le reste de notre vie en accord avec le projet du Créateur pour nous. Aide-nous, afin que chaque jour, nous soyons fidèles à son amour et à sa volonté.

    Notre Père…?Je vous salue Marie…?Gloire au Père…

    Ô Joseph, père virginal de Jésus, très pur époux? de la Vierge Marie, chaque jour, prie pour nous Jésus ?lui-même, le Fils de Dieu, afin que, fortifié par sa grâce,? nous puissions lutter comme il convient dans la vie, et ?être couronnés par lui dans la mort.

    Jésus, Marie, Joseph, je vous confie mon cœur et ?mon âme !? Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi jusqu’à mon dernier ?soupir ! ?Jésus, Marie, Joseph, que mon âme puisse partir en paix ?vers vous !

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  • Plus beau

    C’est comme si tout d’un coup tout devenait plus beau.

    C’est comme si tout d’un coup tout devenait plus clair.

    Tous les sens en éveil, on redécouvre le monde peu à peu.

    C’est un peu comme se réveiller d’une longue nuit et être le témoin d’un spectacle magnifique que l’on a toujours eu devant les yeux mais qu’on ne voyait plus, celui de la vie, de la nature.

    C’est un peu comme sortir d’une léthargie profonde ou d’un coma.

    Une lumière éclatante, un paysage, une fleur, un être, le bruit de l’eau, la caresse d’une brise, les odeurs de la terre. Tout prend sens, tout prend du relief et la simplicité devient en toute vérité la sophistication suprême.

    Et les émotions mêmes, comme révélateur d’une nouvelle réalité, sont exacerbées, transcendées, prolongement des sens et traductrices de ce monde.

    Il n’y a plus que des sensations, sans sensiblerie, de l’enthousiasme au sens profond du terme.

    Du respect, de l’amour, de la compassion, un regard porté différemment, au delà de toutes les apparences, un sourire du cœur, un battement d’âme et une rencontre d’être à être, d’âme à âme. On peut voir la lumière qui anime cet autre qui est soi, cet autre distinct mais si semblable. L’homme devient un reflet du Créateur, comme l’environnement où il évolue.

    Un torrent fort, puissant, emporte tout sur son passage, nettoie en profondeur, purifie, et vous transporte dans son élan, dans son voyage.

    Toute la Création dans son immensité, dans sa diversité apparaît belle, simplement belle.

    Et l’on redevient humble devant tant de perfection et de beauté.

    Et l’on redevient un avec ce tout auquel on appartient.

    On voit alors le monde avec les yeux de l’Amour.

    On voit alors le monde avec les yeux de Dieu.

    Frédéric B.

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