Catégorie : Saints et Saintes

  • St Ignace de Loyola

    « L’homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur et par là sauver son âme. Les autres choses, sur la face de la terre, sont créées pour l’homme, pour l’aider à poursuivre la fin pour laquelle il est créé. Il s’ensuit que l’homme doit en user dans la mesure où elles lui sont une aide pour sa fin et s’en dégager dans la mesure où elles lui sont un obstacle. »

    Saint Ignace de Loyola – Exercices spirituels

    Né à Loyola (Guipuzcoa) en 1491, Ignace vécut d’abord à la cour des Grands, puis se consacra à la vie militaire. Blessé au siège de Pampelune, il se convertit durant sa convalescence, ne brûlant que du désir de suivre les pas du Christ. Retiré à Manrèse, il y vécut une expérience spirituelle dont il a transposé l’essentiel dans le livre des Exercices Spirituels.

    Il étudia la théologie à Paris ; c’est là aussi qu’il posa les premières fondations de la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre à Venise en 1537, il se rendit à Rome la même année. Trois ans plus tard, en 1540, il y fonda la Compagnie ; il en fut élu le premier Préposé Général, au début de l’année suivante.

    Il contribua de mille manières à la restauration catholique du XVIe siècle et fut à l’origine d’une nouvelle activité missionnaire de l’Église. Il mourut à Rome en 1556 et fut canonisé par Grégoire XV en 1622.

  • Sainte Anne

    La Vierge avec l'Enfant Jésus et Ste Anne – Léonard De Vinci

    Anne et Joachim, parents de Marie

    La mère de la Vierge Marie était de la tribu de Juda et de la lignée royale de David. Anne et Joachim, son époux, lui aussi de la tribu de Juda, étaient riches et possédaient de grands troupeaux. Ils menaient une vie sainte, mais malgré leurs prières ferventes, n’avaient malheureusement pas d’enfant. C’était pour les Juifs la pire des malédictions et elle valut à Joachim de voir refusée l’offrande qu’il portait au temple. Enfin, après bien des prières et des humiliations, ils sont exaucés : Marie, mère de Dieu est conçue et sa conception est immaculée.

  • Aujourd’hui débute la neuvaine à Padre Pio.

    « On me met souvent en cause dans de nombreux pays. Je suis toujours là et toujours présent quand il s’agit de faire fortifier la foi. Je suis le petit Padre celui que vous aimez tant et qui vous aime autant. Alors encore aujourd’hui je vous demande de vous battre et d’avancer. Pensez à moi parce que moi je pense à vous, je prie pour vous. Je vous fais avancer dans la prière. Ce que souffrent certaines personnes sur terre, ils le gagneront multiplié par cent là où je suis. Ils connaitront le bonheur de l’Amour et de la Paix. Sachez qu’on ne regrette pas la terre quand on est auprès de Marie et de Dieu. Alors battez-vous, je vous demande de vous battre et de vous battre dans la Paix et dans l’Amour. »  Merci.

    Message de juillet 2010

  • St Benoît de Nursie (patron de l’Europe), fondateur (480-547)

    Dimanche, nous célébrerons ce grand Saint, devant l’édifice qui porte son nom, puisque le site d’Ardouane abrita le collège St Benoît.

    Ce Père des moines d’Occident naquit dans une petite ville des montagnes de l’Ombrie, d’une des plus illustres familles de ce pays. Le Pape saint Grégoire assure que le nom de Benoît lui fut providentiellement donné comme gage des bénédictions célestes dont il devait être comblé.

    Craignant la contagion du monde, il résolut, à l’âge de quatorze ans, de s’enfuir dans un désert pour s’abandonner entièrement au service de Dieu. Il parvint au désert de Subiaco, à quarante milles de Rome, sans savoir comment il y subsisterait ; mais Dieu y pourvut par le moyen d’un pieux moine nommé Romain, qui se chargea de lui faire parvenir sa frugale provision de chaque jour.

    Le jeune solitaire excita bientôt par sa vertu la rage de Satan ; celui-ci apparut sous la forme d’un merle et l’obséda d’une si terrible tentation de la chair, que Benoît fut un instant porté à abandonner sa retraite ; mais, la grâce prenant le dessus, il chassa le démon d’un signe de la Croix et alla se rouler nu sur un buisson d’épines, tout près de sa grotte sauvage. Le sang qu’il versa affaiblit son corps et guérit son âme pour toujours. Le buisson s’est changé en un rosier : de ce buisson, de ce rosier est sorti l’arbre immense de l’Ordre bénédictin, qui a couvert le monde.

    Les combats de Benoît n’étaient point finis. Des moines du voisinage l’avaient choisi pour maître malgré lui ; bientôt ils cherchèrent à se débarrasser de lui par le poison ; le saint bénit la coupe, qui se brisa, à la grande confusion des coupables. Cependant il était dans l’ordre de la Providence que Benoît devînt le Père d’un grand peuple de moines, et il ne put se soustraire à cette mission ; de nombreux monastères se fondèrent sous sa direction, se multiplièrent bientôt par toute l’Europe et devinrent une pépinière inépuisable d’évêques, de papes et de saints.

    Parmi ses innombrables miracles, citons les deux suivants : un de ses moines avait, en travaillant, laissé tomber le fer de sa hache dans la rivière. Benoît prit le manche de bois, le jeta sur l’eau, et le fer, remontant à la surface, revint prendre sa place. Une autre fois, cédant aux importunes prières d’un père qui le sollicitait de ressusciter son fils, Benoît se couche sur l’enfant et dit : « Seigneur, ne regardez pas mes péchés, mais la foi de cet homme ! » Aussitôt l’enfant s’agite et va se jeter dans les bras paternels.

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

  • Fête de St Pierre et St Paul

    Le 29 juin est l’une des plus grandes fêtes de l’année liturgique. C’est celle des Apôtres Pierre et Paul. Elle est même élevée au rang de solennité, privilège rarissime habituellement réservé aux fêtes célébrant le Christ ou la Vierge Marie. Mais ceci s’explique fort bien puisque Pierre et Paul, les fondateurs de l’Église, sont les deux colonnes de l’Église.

    Ils ont subi le martyre à Rome, sous l’empereur Néron, probablement en l’an 64 pour Pierre, et en 67 pour Paul, au cours de la persécution qui se déchaina contre les chrétiens qu’il accusa d’avoir brûlé Rome.

    On vénère leurs tombes sur la colline du Vatican dans la Basilique qui porte son nom pour Pierre et sur la route d’Ostie, dans la basilique Saint Paul-hors-les-Murs pour Paul, les basiliques majeures les plus importantes de la chrétienté avec Sainte Marie Majeure et Saint Jean-de-Latran, que tout pèlerin doit visiter. L’Église ne les sépare jamais dans le culte qu’elle leur rend.  » Souviens-toi des apôtres Pierre et Paul « , prie-t-elle au canon de la Messe,  »  saints apôtres Pierre et Paul, priez pour nous  » implorons-nous dans la Litanie des Saints.

  • Nouvelle édition

    Une nouvelle édition réactualisée du livre du père Jean Derobert, Padre Pio, transparent de Dieu, vient de paraître chez Hovine.

    Note de l’éditeur :

    On a déjà beaucoup écrit sur Padre Pio et les anecdotes merveilleuses qui jalonnent sa vie sont connues de tous. Mais bien peu connaissent à fond qui était Padre Pio. Les nombreuses lettres à ses directeurs de conscience, décrivant les merveilles que la Grâce opérait dans son âme ne sont pas connues du grand public. De plus, cet exposé de vie mystique est très difficile à comprendre. L’auteur a bien connu Padre Pio. Il était l’un de ceux que le Père avait choisis comme fils spirituels. Il s’est nourri de cette spiritualité forte grâce à toutes les lettres et colloques du Père et aux entretiens qu’il eut avec lui. Padre Pio, transparent de Dieu est donc un ouvrage de première importance. Au fil des pages, lisant les textes même du Padre, les commentaires et les explications de l’auteur, vous pourrez voir se dessiner le merveilleux portrait de cette âme privilégiée. Il deviendra votre ami et guide.

  • Aujourd’hui, nous fêtons St Antoine de Padoue.

    SAINT ANTOINE de PADOUE
    Religieux de Saint-François, docteur de l’Église
    (1195-1231)

    Saint Antoine était né à Lisbonne, en 1195, de la famille glorieuse de Godefroy de Bouillon premier roi de Jérusalem, dont une branche s’était implantée en Portugal.

    À quinze ans, il entra dans l’Ordre des Chanoines réguliers de Saint-Augustin. Un jour qu’il était retenu à l’infirmerie du couvent par les devoirs de sa charge, il eut, au moment de l’élévation de la Messe, un ardent désir de voir le Sauveur, et il se mit à genoux : ô merveille ! Les murs de l’église s’entr’ouvrent et lui laissent voir l’autel, où il adore ravi, la sainte Victime.

    Cependant Antoine était appelé de Dieu à devenir disciple de saint François ; il sentit le premier appel à la vue de cinq religieux franciscains s’embarquant pour les missions d’Afrique ; l’appel fut définitif, quand, quelques mois plus tard, les reliques de ces cinq religieux, devenus martyrs de la foi, furent apportées providentiellement au monastère où il vivait. Antoine se sentit dès lors irrésistiblement entraîné vers un Ordre où il pourrait donner son sang pour Jésus-Christ. Il arriva en Italie avant la mort de saint François.

    Placé à la cuisine d’un couvent, il fut un jour appelé par son supérieur pour prêcher, sans préparation, à la communauté. Il commença simplement ; mais bientôt il s’éleva à une telle hauteur de doctrine et d’éloquence, qu’il émerveilla toute l’assemblée. L’Esprit-Saint, qui transforma les Apôtres, avait rempli l’humble Antoine. Dès lors il occupe les grandes charges de l’Ordre, il évangélise les villes et les campagnes, enseigne dans les universités de Montpellier, de Toulouse, de Bologne et de Padoue. Par ses prédications accompagnées de prodiges, il mérite le surnom de Marteau des hérétiques. Parmi les innombrables miracles de ce grand Thaumaturge, remarquons ceux qui suivent.

    Son père avait été injustement condamné à mort, à Lisbonne, pour un meurtre qu’il n’avait pas commis. L’Esprit de Dieu transporta Antoine en son pays natal ; il alla tirer le mort de sa tombe et lui fit proclamer l’innocence de l’accusé. À la même heure, Antoine, de retour à Padoue, se rendait à l’office où la cloche appelait les religieux.

    Une autre fois, prêchant sur le bord de la mer, il vit venir une multitude de poissons pour l’entendre, et donner une leçon aux hérétiques qui se bouchaient les oreilles ; ils ne partirent qu’après s’être inclinés sous sa bénédiction.

    Saint Antoine est célèbre par l’apparition de l’Enfant Jésus, qui vint un jour se mettre entre ses bras. On l’invoque avec succès pour retrouver les objets perdus.

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

  • Benoît 16 demande aux fidèles de « soutenir » leurs prêtres.

    « Priez particulièrement, en cette fin d’année sacerdotale, pour vos prêtres et vos séminaristes. Encouragez-les et appuyez-les. », a dit Benoît XVI lors de l’audience générale Place Saint-Pierre.

    Le pape Benoît XVI a demandé aux fidèles de « soutenir » leurs prêtres mercredi 9 juin à l’occasion de la clôture d’une année sacerdotale entachée par les scandales qui ont éclaté ces derniers mois au sein de l’Eglise catholique.

    Les cérémonies de clôture de cette année sacerdotale décrétée par le pape à l’occasion du 150ème anniversaire du curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, se sont ouvertes aujourd’hui et s’achèveront vendredi. Environ 10.000 prêtres du monde entier ont fait le déplacement à Rome pour y participer et soutenir Benoît XVI.

  • Adoration au Saint Sacrement

    L’adoration du Saint Sacrement consiste dans la contemplation du Christ présent dans l’Eucharistie. C’est un dialogue intime avec Jésus. Prier devant le Saint Sacrement exposé sur l’autel, c’est porter un regard de foi sur Jésus Christ réellement présent. C’est demeurer longuement en une conversation spirituelle, une adoration silencieuse et une attitude d’amour. C’est un face à face avec le Christ. « Je l’avise et il m’avise » répondit simplement un paroissien du saint Curé d’Ars qui l’interrogeait sur ses nombreux et longs temps d’adoration. Jean-Paul II  témoigne de l’adoration :  » Il est bon de s’entretenir avec Lui et, penchés sur Sa poitrine comme le disciple bien-aimé (Jn 13,25), d’être touchés par l’amour infini de son cœur. Bien des fois, […] j’ai fait cette expérience et j’en ai reçu force, consolation et soutien !  » – L’adoration du Saint Sacrement s’enracine dans la célébration de la messe et elle en est le prolongement.  Par sa présence eucharistique, le Christ reste au milieu de nous comme Celui qui nous a aimé et s’est livré pour nous.

  • Neuvaine à St Padre Pio

    Toi, qui a touché la sensibilité et la réflexion humaines par ton chemin de croix terrestre, adresse à notre Père Céleste les suppliques de ses serviteurs aveuglés et sourds à la passion du Fils Notre Seigneur.

    Que le sang qui fut versé par ton corps serve à notre éducation et notre évolution pour la gloire de Marie Mère des hommes et pour que sa Demeure soit le dôme de la nouvelle chrétienté. Par ton intercession, permets que nous soyons emplis d’Amour et de Paix, et que soit libéré de nos cœurs l’ostracisme séculier. Fais que dans tout notre être circule la douce chaleur de la compréhension pascale.

    Que notre cause soit entendue et sanctifiée par votre intercession et permette l’affranchissement de ce monde au saint enseignement de la Parole Divine ; qu’elle soit entendue et vécue par les serviteurs de Dieu pour la réalisation de la Maison Mariale.

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    Rejoignez notre groupe pour prier nos neuvaines sur le site internet :

    www.associationdemarie.org (rubrique prières)