Catégorie : Saints et Saintes

  • Abraham

    Dans la Genèse (chapitres XII à XVI) Abraham se nomme d’abord Abram, puis après avoir reçu la promesse divine, à quatre-vingt-dix-neuf ans, d’avoir une nombreuse descendance il se soumet lui même à la circoncision en signe d’alliance et prend le nom d’Abraham « le père d’une multitude » (Genèse, chapitre XVII).

    Abraham aura deux fils: Ismaël et Isaac. Le premier né des deux est Ismaël, né de Agar, servante égyptienne de son épouse Sarah. Lorsque Isaac naît de son épouse, celle-ci fait chasser Agar et Ismaël. Isaac est le fils légitime, et Ismaël, bien que l’aîné, n’est que le fils d’une concubine.
    C’est alors que Dieu demande à Abraham de lui sacrifier son héritier Isaac. La tradition place cet événement à l’emplacement actuel du Dôme du Rocher à Jérusalem.

    A son retour à Canaan, Abraham scelle une Alliance avec Dieu (YHWH) qui lui promet une nouvelle fois la terre de Canaan pour ses descendants. Abraham mène une troupe de 318 soldats contre une coalition de quatre rois orientaux qui tentent de mater la rébellion de cinq rois cananéens. Les rebelles sont vaincus, Sodome et Gomorrhe mises à sac et Lot est fait prisonnier. Abraham poursuit les assaillants et les défait près de Damas. Lot est libéré et le butin repris. A son retour, il est accueilli avec bienveillance par les rois de Sodome et de Salem.

    Abraham repart vers le Néguev et s’installe dans l’oasis de Beersheba. Pour lui assurer une progéniture, sa femme Sara lui donne sa servante, Agar, comme concubine. Elle a un fils, Ismaël. Sara, à l’étonnement de tous, a elle aussi un fils, Isaac (rire, joie). Elle chasse alors Agar et son fils, Ismaël, qui manque de périr. Dieu apparaît alors à Agar, sauve son fils et lui promet d’en faire le père d’une grande nation. Dieu ordonne qu’Isaac lui soit sacrifié. Abraham obéit, mais Dieu intervient et sauve le garçon, attaché sur l’autel, de la lame se son père, et lui promet à son tour d’être le père d’une grande nation. Un bélier est sacrifié à sa place. Sara ne survit pas à l’épreuve.

    Abraham achète des terres et une grotte à Hébron, où sera enterrée Sara. Il ordonne à son serviteur Eliezer d’aller en Mésopotamie (Aram) pour trouver une femme à Isaac. Eliezer rencontre Rébecca, fille de Nahor, près d’un puit, et rentre avec elle à Hébron. Abraham meurt peu après.

  • St François d’Assise

    Né à Assise (en Italie) en 1181, d’où l’appellation « François d’Assise », François est issu d’une famille riche. Il vit comme tous les jeunes de son âge et de son époque diverses expériences : les fêtes, les escapades et même la guerre durant laquelle il est fait prisonnier et souffre de maladie. Durant sa convalescence, il ressent une insatisfaction profonde face à la vie. Il cherche, il regarde autour de lui mais il reste sans réponse…

    Un jour en écoutant un passage de l’Évangile, il lui vient une réponse à ce qu’il cherche : passer sa vie à aimer toute la création. Il transforme alors sa vie, il se fait pauvre, se soucie d’annoncer les messages de joie, d’espoir et d’amour contenus dans la Bible, et de porter la paix aux gens et à toute la Création. Il s’habille d’un vêtement gris et se ceint la taille d’un cordon. Il porte ainsi le vêtement du pauvre de son époque.

    Toute sa vie, il fait la promotion de la solidarité aux pauvres, aux démunis, aux marginalisés. Il dénonce les injustices et s’oppose à toute appropriation. C’est dans la prière qu’il trouve toute sa force pour aimer et pour aider les autres. Un jour, il réalise que toute la Création forme une grande famille, une sorte de fraternité universelle. Il invite tous les humains à l’amour mutuel et au respect de notre mère la Terre, notre soeur la Lune, notre frère le Soleil…

  • Ste Thérèse

    Je suis une humble petite servante du Fils de Dieu ; je suis venue vous réconforter dans votre foi et vous apporter tout l’amour des Saints. Je vous côtoie en chaque instant de votre vie. Je suis la petite Sainte Thérèse. Je viens vous accompagner et vous rassurer dans votre foi. Tous, tous nous souffrons de ne pas être compris, accompagnés, aidés et tous, nous devons faire l’effort, pour que le monde renaisse, de prier, de soutenir et d’accompagner. Vous êtes là uniquement pour renouveler la foi, pour permettre aux gens de se convertir à Dieu, de permettre aux gens de connaître, d’être emplis de foi, d’être emplis de la miséricorde de Dieu.

    Nous tous qui sommes partis et qui prions à vos côtés, sachez que nous sommes là sans cesse pour vous aider, pour vous soutenir sur ce chemin difficile. Mais notre Mère à tous vous explique mieux que moi ce qu’est ce chemin.

    Extrait du message du 15 août 1998

  • Fête de St Matthieu

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,9-13.
    Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d’impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit.
    Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
    Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »
    Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.
    Allez apprendre ce que veut dire cette parole : C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »

    Après l’Ascension, saint Matthieu convertit un grand nombre d’âmes en Judée ; puis il alla prêcher en Orient, où il souffrit le martyr. Il est le premier qui ait écrit l’histoire de Notre-Seigneur et sa doctrine, renfermées dans l’évangile qui porte son nom. – On remarque, dans l’évangile de saint Matthieu, qu’il se nomme le publicain, par humilité, aveu touchant, et qui nous montre bien le disciple fidèle de celui qui a dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. » On rapporte qu’il évangélisa l’Éthiopie. Là, il se rendit populaire par un miracle : il fit le signe de la croix sur deux dragons très redoutés, les rendit doux comme des agneaux et leur commanda de s’enfuir dans leurs repaires.

    Ce fut le signal de la conversion d’un grand nombre. La résurrection du fils du roi, au nom de Jésus-Christ, produisit un effet plus grand encore et fut la cause de la conversion de la maison royale et de tout le pays. On attribue à saint Matthieu l’institution du premier couvent des vierges. C’est en défendant contre les atteintes d’un prince une vierge consacrée au Seigneur, que le saint apôtre reçut le coup de la mort sur les marches de l’autel.

  • Notre Dame des 7 douleurs

    Debout au pied de la Croix de son fils agonisant, la Mère de Dieu et toujours Vierge, Marie connut le glaive de douleurs que lui avait annoncé le vieillard Siméon dans le Temple au jour de la Présentation de Jésus.
    Mémoire de Notre-Dame des Douleurs, la Vierge Marie, qui, debout au pied de la Croix de Jésus, a été associée très intimement et dans la foi à la passion salutaire de son fils.


    « Mes enfants, je ne vous demande qu’une chose, d’apporter l’amour à vos enfants, comme celui que j’ai apporté à mon Fils. Vos enfants n’iront pas sur la croix, le mien y a été et aujourd’hui encore vous le remettez sur la croix parce que vous n’avez pas compris la première fois. »

    Marie Mère des hommes – février 1998

  • Bienheureux Bertrand de Garrigues

    Originaire de cette localité dans le Gard, il fut l’un des premiers compagnons de saint Dominique, séduit par la sainteté et le projet de saint Dominique de convertir les cathares par la prière et l’exemple d’une vie de pauvreté. En 1216, le Père des prêcheurs le désigna comme premier prieur du couvent de Toulouse, puis il l’envoya fonder à Paris un couvent au cœur de l’Université qui était alors la première de l’Europe chrétienne. Il fonda plusieurs autres couvents à Montpellier, à Avignon et ailleurs. Après la mort de saint Dominique, il veilla sur les sœurs de Prouille, ces anciennes cathares converties dont la prière soutenait la prédication des frères. Il mourut au cours d’une retraite qu’il prêchait à des cisterciennes dans le Vaucluse où il s’était retiré.
    Commémoraison du bienheureux Bertrand de Garrigues, prêtre, un des premiers disciples de saint Dominique, qui s’efforça de vivre selon l’exemple de son maître et mourut, vers 1230, en l’abbaye cistercienne de Bouchet, près d’Orange.

  • Saint Louis (Louis IX)

    Saint Louis a frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres ; sa vertu le faisait regarder comme l’arbitre des princes d’Europe.

    Durant son règne, il voulut établir avant tout le règne de Dieu, auquel sont indéfectiblement liés le Roi et la France. Il s’appliqua plus que jamais à faire de la France un royaume puissant et chrétien. On connaît sa loi condamnant les blasphémateurs à subir aux lèvres la marque d’un fer rougi au feu.

    Un des plus beaux jours de sa vie fut celui où il alla au-devant des religieux qui apportaient d’Orient la sainte Couronne d’épines, et la porta, pieds nus, dans sa capitale. Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet : construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir les saintes reliques, surtout la Couronne d’épines. Il donne à sa sœur, la bienheureuse Isabelle de France, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire. « Si je dépense beaucoup d’argent quelquefois, j’aime mieux le faire en aumônes faites pour l’amour de Dieu que pour frivolités et choses mondaines. Dieu m’a tout donné ce que j’ai. Ce que je dépense ainsi est bien dépensé. » (Saint Louis au sire de Joinville)

  • Bénie sois-tu

    La visitation – Arcabas

    « Bénie es-tu parmi toutes les femmes ! Béni le Fruit de ton sein ! (elle prononce ainsi deux phrases bien détachées). Comment ai-je mérité que vienne à moi, ta servante, la Mère de mon Seigneur ? Voilà qu’au son de ta voix l’enfant a bondi de joie dans mon sein, et lorsque je t’ai embrassée, l’Esprit du Seigneur m’a dit les très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur. Bienheureuse es-tu d’avoir cru qu’à Dieu serait possible même ce qui ne semble pas possible à l’esprit humain ! Bénie es-tu parce que, grâce à ta foi, tu feras accomplir les choses qui t’ont été prédites par le Seigneur et les prophéties des Prophètes pour ce temps-ci ! Bénie es-tu pour le Salut que tu as engendré pour la descendance de Jacob ! Bénie est-tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils qui, je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la joie qu’il éprouve, en mon sein ! C’est qu’il se sent délivré du poids de la faute, appelé à être le Précurseur, sanctifié avant la Rédemption par le Saint qui croît en toi ! »

    Evangile selon Maria Valtorta

  • St Maximilien Kolbe

    Chacun de nous a besoin de se sentir aimé, mais nous avons aussi besoin d’aimer, aimer à la folie, aimer jusqu’à souffrir par amour et sentir que notre amour est grand. Le père Kolbe a osé prendre ce chemin et viser un amour de cette profondeur…

    Rien de très important dans les affaires de Dieu ne se fait sans souffrance. D’ailleurs, peut-il exister un sacrifice trop dur lorsqu’il s’agit de l’Immaculée ?… Et si nous ne cessons pas dans la lutte pour conquérir le monde à l’Immaculée, les souffrances n’arrêteront pas de fondre sur nous… Mais jusqu’à la mort seulement. Après, c’est la résurrection !

    St Maximilien Kolbe, 12.07.1935

    Daignez recevoir ma louange, ô Vierge bénie ! Immaculée Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très-aimante, à qui Dieu a voulu confier tout l’ordre de la miséricorde, me voici à vos pieds, moi, pauvre pécheur. Je vous en supplie, acceptez mon être tout entier comme votre bien et votre propriété. Agissez en moi selon votre volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité. Disposez avant tout de moi comme vous le désirez, pour que se réalise enfin ce qui est dit de vous : La Femme écrasera la tête du serpent et aussi : Vous seule vaincrez les hérésies dans le monde entier. Qu’en vos mains immaculées, si riches de miséricorde, je devienne un instrument de votre amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées. Ainsi s’étendra sans fin le règne du Coeur divin de Jésus. Vraiment, votre seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous, en passant par vos mains maternelles.

  • St Jean-Marie Vianney

    J’étais prêtre dans un petit village, dans une campagne. Je travaillais autant la nuit que le jour ; je confessais, je priais, j’allais de campagne en campagne, j’allais bénir, j’allais donner l’extrême onction. On m’appelait « le petit curé d’Ars ».

    Je viens ici pour vous dire que tout ce qui se passe correspond à la volonté Divine et non à la volonté de Satan. J’ai connu Satan, je me suis battu avec lui des nuits entières. Vous n’êtes point sous l’emprise de Satan et quiconque le dira devra en apporter les preuves, comme quiconque dira que vous êtes du côté de Dieu en apportera les preuves. Sachez donc écouter la parole Divine, restez près du Père Eternel en toute occasion et surtout ne vous défiez jamais d’autrui.

    Restez toujours unis à l’Eglise de quelque manière que l’on puisse vous traiter ; vous serez reconnus dans cette Eglise, car vous aimerez cette Eglise et l’Eglise vous aimera.

    Je prie chaque jour pour tous les êtres du monde entier, pour tous ceux qui souffrent, pour tous les plus petits, les plus miséreux, les plus incroyants. Et tous les jours, la foi augmente dans ce monde afin qu’elle devienne universelle. Je vous rends à votre Mère et je continuerai à prier sans cesse pour vous.

    Message de août 1997