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  • La Foi et Marie

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    Aujourd’hui nous sommes devant une des merveilles du Seigneur : Marie ! Une créature humble et faible comme nous, choisie pour être Mère de Dieu, Mère de son Créateur.
    Devant l’annonce de l’Ange, elle ne cache pas son étonnement. C’est la stupeur de voir que, pour se faire homme, Dieu l’a vraiment choisie, elle, une simple jeune fille de Nazareth, qui ne vit pas dans les palais du pouvoir et de la richesse, qui n’a pas accompli des exploits, mais qui est ouverte à Dieu, sait se fier à Lui, même si elle ne comprend pas tout : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38). C’est sa réponse. Dieu nous surprend toujours, il rompt nos schémas, bouleverse nos projets, et nous dit : fais-moi confiance, n’aie pas peur, laisse-toi surprendre, sors de toi-même et suis-moi !
    Aujourd’hui demandons-nous tous si nous avons peur de ce que Dieu pourrait nous demander ou de ce qu’il nous demande. Est-ce que je me laisse surprendre par Dieu, comme a fait Marie, ou est-ce que je m’enferme dans mes sécurités, sécurités matérielles, sécurités intellectuelles, sécurités idéologiques, sécurités de mes projets ? Est-ce que je laisse vraiment Dieu entrer dans ma vie ?
    Dieu nous demande la fidélité. Nous pouvons devenir « non-fidèles », mais lui ne le peut pas, il est « le fidèle » et il nous demande la même fidélité. Pensons à toutes ces fois où nous nous sommes enthousiasmés pour quelque chose, pour une initiative, pour un engagement, mais ensuite, face aux premiers problèmes, nous avons jeté l’éponge. Et malheureusement, cela arrive aussi dans les choix fondamentaux, comme celui du mariage. La difficulté d’être constants, d’être fidèles aux décisions prises, aux engagements pris. Il est souvent facile de dire « oui », mais ensuite, on n’arrive pas à répéter ce « oui » chaque jour. On ne réussit pas à être fidèles.
    Marie a dit son « oui » à Dieu, un « oui » qui a bouleversé son humble existence de Nazareth, mais ce « oui » n’a pas été l’unique, au contraire il a été seulement le premier de beaucoup de « oui » prononcés dans son cœur dans ses moments joyeux, comme aussi dans les moments de douleur, beaucoup de « oui » qui atteignent leur sommet dans celui dit au pied de la Croix.
    Et je me demande : suis-je un chrétien “par à-coups”, ou suis-je un chrétien toujours ? La culture du provisoire, du relatif pénètre aussi dans la vie de la foi. Dieu nous demande de lui être fidèles, chaque jour, dans les actions quotidiennes. Et cela c’est le chemin définitif : toujours avec le Seigneur, même dans nos faiblesses, même dans nos péchés. Ne jamais aller sur la route du provisoire. Cela nous tue. La foi est fidélité définitive, comme celle de Marie.
    Dieu est notre force. Regardons Marie : après l’Annonciation, le premier geste qu’elle accomplit est un geste de charité envers sa vieille parente Élisabeth ; et les premières paroles qu’elle prononce sont : « Mon âme exalte le Seigneur », c’est-à-dire un chant de louange et d’action de grâce à Dieu. Tout est donné par lui. Si nous pouvons comprendre que tout est don de Dieu, quel bonheur dans notre cœur ! Tout est donné par lui. Il est notre force ! (…) Combien de fois disons-nous « merci » en famille ? Combien de fois disons-nous merci à celui qui nous aide, nous est proche, nous accompagne dans la vie ? Souvent nous tenons tout pour acquis ! Et cela arrive aussi avec Dieu. C’est facile d’aller chez le Seigneur demander quelque chose, mais aller le remercier : « Bah, je n’y pense pas ».
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    Extraits de l’ homélie du pape pour l’année de la foi (vatican.va), 13/10/13
  • Bonjour tout le monde !

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  • Le Juste Chemin

    “Je parlerai toujours, pour que le monde ne devienne pas tout entier idolâtre. Et je parlerai aux miens, à ceux que j’ai choisis pour vous répéter mes paroles. L’Esprit de Dieu parlera, et eux comprendront ce que les sages eux-mêmes ne sauront pas comprendre. En effet les savants étudieront la parole, la phrase, la manière, le lieu, le comment, l’instrument, à travers lesquels la Parole parle, alors que ceux que j’ai choisis ne se perdront pas dans ces études inutiles, mais écouteront, perdus dans l’amour, et comprendront puisque ce sera l’Amour qui leur parlera. Eux distingueront les pages ornées des savants ou les pages menteuses des faux prophètes, des rabbis d’hypocrisie, qui enseignent des doctrines corrompues ou enseignent ce qu’ils ne pratiquent pas, ils les distingueront des paroles simples, vraies, profondes qui viendront de Moi. Mais le monde les haïra à cause de cela, car le monde me hait Moi-Lumière et il hait les fils de la Lumière, le monde ténébreux qui aime les ténèbres propices à son péché. Mes brebis me connaissent et me connaîtront et me suivront toujours, même sur les chemins sanglants et douloureux que je parcourrai le premier, et qu’eux parcourront après Moi. Les chemins qui conduisent les âmes à la Sagesse. Les chemins que le sang et les pleurs de ceux qui sont persécutés parce qu’ils enseignent la justice, rendent lumineux parce qu’ils brillent dans le brouillard des fumées du monde et de Satan, et sont comme des sillages d’étoiles pour conduire ceux qui cherchent la Voie, la Vérité, la Vie, et ne trouvent personne pour les y conduire, car c’est de cela que les âmes ont besoin: de ceux qui les conduisent à la Vie, à la Vérité, au juste Chemin. Dieu est plein de pitié pour ceux qui cherchent et ne trouvent pas non pas par leur faute, mais par la paresse des pasteurs idoles. Dieu est plein de pitié pour les âmes qui, laissées à elles-mêmes, se perdent et sont accueillies par les ministres de Lucifer, tout prêts à accueillir ceux qui se sont égarés, pour en faire des prosélytes de leurs doctrines. Dieu est plein de pitié pour ceux qui sont trompés seulement parce que les rabbis de Dieu, les prétendus rabbis de Dieu, se sont désintéressés d’eux. Dieu est plein de pitié pour ceux qui vont à la rencontre du découragement, des brouillards, de la mort, par la faute de faux maîtres, qui de maîtres n’ont que le vêtement et l’orgueil d’être appelés de ce nom. Et pour ces pauvres âmes, comme Il a envoyé les prophètes pour son peuple, comme Il m’a envoyé Moi pour le monde entier, ainsi ensuite, après Moi, Il enverra les serviteurs de la Parole, de la Vérité et de l’Amour pour répéter mes paroles. Car ce sont mes paroles qui donnent la Vie. C’est pourquoi mes brebis de mainte nant et de plus tard auront la Vie que je leur donne à travers ma Parole qui est Vie éternelle pour ceux qui l’accueillent, et ne périront jamais et que personne ne pourra arracher de mes mains.”

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie http://www.mariavaltorta.com/

     

     

  • 2013

    « Mes frères, nous n’avons encore rien fait jusqu’à maintenant : commençons donc dès aujourd’hui. »

    C’est à lui-même que St François adressait cette exhortation, humblement : en ce début d’année, faisons-la nôtre. C’est vrai, nous n’avons encore rien fait, ou si peu ! Les années se sont succédé sans que nous ne nous soyons demandé ce que nous avons pu en faire ; n’y avait-il donc rien à modifier, à ajouter ou à retrancher dans notre conduite ?

    Nous avons vécu avec insouciance, comme si le jour ne devait jamais venir où le Juge éternel nous rappellera à Lui, et où nous devrons rendre compte de nos actions et de ce que nous aurons fait de notre temps.

    Et pourtant, c’est de chaque minute qu’il nous faudra très précisément rendre compte, de chaque grâce, de chaque inspiration de l’Esprit, de chaque occasion de faire le bien qui se sera présentée. La plus légère transgression de la Loi divine sera prise en considération !

    Padre Pio da Pietrelcina, Tempo natalizio

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  • Saint François à la première crèche de Noël

    Une quinzaine de jours avant Noël, François a dit… : « Je veux évoquer le souvenir de l’Enfant qui est né à Bethléem et de toutes les peines qu’il a endurées dès son enfance. Je veux le voir, de mes yeux de chair, tel qu’il était, couché dans une mangeoire et dormant sur le foin, entre un bœuf et un âne »…

    Le jour de joie est arrivé… On a convoqué les frères de plusieurs couvents des environs. Chacun selon ses possibilités, l’âme en fête, les gens du pays, hommes et femmes, ont préparé des torches et des cierges pour rendre lumineuse cette nuit qui a vu se lever l’étoile étincelante qui éclaire tous les siècles. En arrivant, le saint a vu que tout était prêt et s’est réjoui beaucoup. On avait apporté une mangeoire et du foin ; on avait amené un âne et un bœuf. Là vraiment la simplicité était à l’honneur, c’était le triomphe de la pauvreté, la meilleure leçon d’humilité : Greccio était devenu un nouveau Bethléem. La nuit s’est faite aussi lumineuse que le jour et aussi délicieuse pour les animaux que pour les hommes. Les foules ont accouru, et ce renouvellement du mystère a ravivé leur joie. Les bois retentissaient de chants ; les montagnes en répercutaient les échos. Les frères chantaient les louanges du Seigneur, et toute la nuit s’est passée dans la joie. Le saint a passé la veillée debout devant la crèche, brisé de compassion, rempli d’une joie inexprimable. Enfin, on a célébré la messe sur la mangeoire comme autel, et le prêtre a ressenti une ferveur jamais éprouvée jusqu’alors.

    François a revêtu la dalmatique, car il était diacre, et il a chanté l’Évangile d’une voix sonore… Il a prêché ensuite au peuple et a trouvé des mots doux comme le miel pour parler de la naissance du pauvre Roi et de la petite ville de Bethléem.

    Thomas de Celano (v. 1190-v. 1260), biographe de St François et de Ste Claire
    Première Vie de saint François, §84-86 (trad. Desbonnets, Documents, p. 265 rev.)

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  • La tomate

    Originaire d’Amérique centrale, la tomate est arrivée en Europe au XVIème siècle.
    Fruit de la famille des solanacées, elle a longtemps été suspectée de toxicité : elle est utilisée jusqu’au XVIIIème siècle pour éloigner les moustiques ou comme plante ornementale.
    Appelée autrefois « pomme d’amour » et « pomme d’or » (nom d’ailleurs conservé en italien pomodoro), elle a d’abord gagné la confiance des Méditerranéens sous forme de sauces et coulis avant de devenir à partir des années 20 l’emblème des cuisines du Sud.

    Du jaune au rouge et en passant par le vert, on la trouve aujourd’hui toute l’année sur nos marchés, bien que sa pleine saison soit de mai à octobre. Elle se décline sous de nombreuses formes :
    – la cerise, ferme et parfumée (en juillet)
    – la cocktail, très parfumée (de mai à octobre)
    – la grappe, pulpeuse et goûteuse (de mai à octobre)
    – la ronde, lisse et régulière (en mai et juin, cultivée en pleine terre au Maroc ou en Espagne, et cultivée en serre dans le Val de Loire)
    – la côtelée, charnue et rustique (au mois d’août, la marmande, du Lot-et-Garonne et des Bouches-du-Rhône, la cœur de bœuf )
    – l’allongée, peu juteuse (de juillet à octobre, l’olivette).

    En France, on cultive 550 000 tonnes de tomates  » de bouche « , principalement en Bretagne, Val de Loire, Nord-est et Méditerranée. En 2003, les Français en ont consommé un peu plus de 13 kg par personne.

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  • Prière du travailleur

    Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que tu me donnes pour travailler, à bien l’employer sans rien en perdre.
    Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge.
    Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l’oeuvre sans me désoler si elle jaillit autrement.
    Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix.
    Aide-moi au départ de l’ouvrage, là où je suis le plus faible.
    Aide-moi au cœur du labeur à tenir serré le fil de l’attention.
    Et surtout comble Toi-même les vides de mon œuvre, Seigneur !
    Dans tout le labeur de mes mains laisse une grâce de Toi pour parler aux autres et un défaut de moi pour me parler à moi-même.
    Garde en moi l’espérance de la perfection, sans quoi je perdrais cœur. Garde-moi dans l’impuissance de la perfection, sans quoi je me perdrais d’orgueil.
    Purifie mon regard : Quand je fais mal, il n’est pas sûr que ce soit mal, et quand je fais bien, il n’est pas sûr que ce soit bien.
    Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain sauf là où il y a du travail, et que tout travail est vide sauf là où il y a amour, et que tout amour est creux qui ne me lie à moi-même et aux autres et à Toi, Seigneur !
    Enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces.
    Rappelle-moi que l’ouvrage de mes mains t’appartient et qu’il m’appartient de te le rendre en le donnant ; que si je le fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l’automne ; que si je le fais pour plaire aux autres comme la fleur de l’herbe je fanerai au soir ; mais si je le fais pour l’amour du bien, je demeurerai dans le bien ; et le temps de faire bien et à ta gloire, c’est tout de suite, Amen !

    Prière des copistes et enlumineurs du haut moyen âge, sans doute d’origine anglaise.

    Gilberte Garrigou, in “Naissance et splendeurs du manuscrit monastique du VII’ au XII’ siècle”

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  • « L’Esprit Saint vous enseignera tout ; il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. »

    Le Seigneur promet à juste titre que l’Esprit « vous enseignera tout ». Car si cet Esprit ne touche pas le cœur de ceux qui écoutent, vaine est la parole de ceux qui enseignent. Que personne n’attribue donc à celui qui enseigne ce que la bouche de cet enseignant lui fait comprendre : s’il n’y a pas quelqu’un pour nous enseigner au-dedans, la langue de l’enseignant travaille dans le vide.

    Tous ici, vous entendez ma voix de la même manière ; et cependant vous ne saisissez pas de la même façon ce que vous entendez… C’est-à-dire que la voix n’instruit pas si l’âme ne reçoit pas l’onction de l’Esprit. La parole du prédicateur est vaine si elle n’est pas capable d’allumer le feu de l’amour dans les cœurs. Les disciples qui disaient : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous tandis qu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous expliquait les Écritures ? » (Lc 24,32), avaient reçu ce feu de la bouche même de la Vérité. Lorsqu’on entend une telle parole, le cœur s’échauffe, sa torpeur froide le quitte, l’esprit ne connaît plus de repos et se prend à désirer les biens du Royaume des cieux. L’amour véritable qui le remplit lui arrache des larmes… Comme il est heureux d’entendre cet enseignement qui vient d’en-haut et ces commandements qui deviennent en nous comme une torche qui nous enflamme…de l’amour intérieur. La parole parvient à notre oreille, et notre esprit transformé se consume d’une douce flamme intérieure.

    Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l’Église
    Homélies sur les évangiles, n°30, 3.5 (trad. cf Le Barroux)

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  • Le vrai Pasteur donne librement Sa vie pour ses brebis.

     

    Jésus tourne ses yeux extatiques brillants de pleurs sur les visages tournés vers Lui et un sourire tremble sur ses lèvres, un sourire tellement spiritualisé dans un visage spiritualisé, qu’un frisson secoue la foule qui se rend compte du ravissement du Christ en une vision béatifique et son désir d’amour de la voir accomplie. Il se ressaisit. Il ferme un instant les yeux pour cacher le mystère que voit son esprit et que l’œil pourrait trop trahir. Et il reprend: “C’est pour cela que le Père m’aime, ô mon peuple, ô mon troupeau ! Parce que pour toi, pour ton bien éternel, je donne la vie. Ensuite, je la reprendrai. Mais avant je la donnerai pour que tu aies la vie et ton Sauveur pour ta propre vie. Et je la donnerai de sorte que tu t’en repaisses, me changeant de Pasteur en pâturage et en source qui donneront nourriture et boisson, non pas pour quarante années comme pour les hébreux dans le désert, mais pour tout le temps de l’exil à travers les déserts de la Terre. Personne, en réalité, ne m’enlève la vie. Ni ceux qui en m’aimant de tout eux-mêmes méritent que je m’immole pour eux, ni ceux qui me l’enlèvent à cause d’une haine sans mesure et d’une sotte peur. Personne ne pourrait me l’enlever si de Moi-même, je ne consentais pas à la donner et si le Père ne le permettait pas, pris tous les deux d’un délire d’amour pour l’Humanité coupable. C’est de Moi-même que je la donne, et j’ai le pouvoir de la reprendre quand je veux car il n’est pas convenable que la Mort puisse l’emporter sur la Vie. C’est pour cela que le Père m’a donné ce pouvoir, et même que le Père m’a commandé de le faire. Et par ma vie, offerte et consumée, les peuples deviendront un Peuple unique: le mien, le Peuple céleste des fils de Dieu, pour séparer dans les peuples les brebis des boucs et pour que les brebis suivent leur Pasteur dans le Royaume de la Vie éternelle.”

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.

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