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  • Foi

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    Prier sans cesse et ne pas se décourager. Le message du Christ pour aujourd’hui est clair. Il nous demande, d’abord, de prier sans cesse. La vie n’est facile pour personne, nous avons tous de nombreux besoins et le secours de Dieu va nous aider et nous consoler dans nos souffrances. Il est important de garder du temps pour être avec lui, pour lui parler de notre vie : des choses difficiles comme des choses faciles, de nos tristesses et nos joies aussi. Prier sans cesse, c’est vivre chaque instant avec lui, avoir conscience qu’il est là et essayer de le regarder. La deuxième partie de la phrase est, peut-être, plus difficile à comprendre : ne pas se décourager. Pourquoi se décourage-t-on ? Souvent, c’est parce que l’on ne reçoit pas ce que l’on demande, en pensant que c’est ce qui convient le mieux dans la situation où nous nous trouvons.
    Souvent, l’image que nous avons de Dieu est proche de celle du Père Noël des enfants. On pense qu’on a le droit de lui demander des choses concrètes et matérielles, qu’il doit nous écouter et nous donner les choses que nous demandons. Et l’on se décourage quand il ne répond pas. Mais Dieu n’est pas le Père Noël. Ce que nous devons lui demander concerne plutôt le domaine spirituel et les grâces dont nous avons besoin. Au lieu de lui demander de faire disparaître une difficulté, demandons la force de pouvoir vivre cette difficulté dans la confiance. Il s’agit surtout de lui demander les biens de l’Esprit, tels que confiance, charité, force, etc.
    Mais lorsque l’on demande de telles choses, nous devons aussi nous rappeler que les chemins que Dieu utilise pour nous les accorder ne sont pas toujours faciles à comprendre, mais qu’il compte sur notre collaboration. Il permet parfois des choses difficiles, mais il est à côté de nous et nous donne les grâces dont nous avons besoin. Et parfois, il n’est pas non plus facile de savoir si l’on a reçu la grâce, parce qu’elle n’est pas mesurable : cela nous demande d’avoir une plus grande confiance en Dieu.
    Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? Pour que les hommes crient vers lui jour et nuit, il faut qu’ils aient une foi profonde. Ils doivent être pleins de confiance entre ses mains. Demandons-lui de nous donner cette foi, qui nous rende capables d’aller vers lui au milieu de nos difficultés et besoins, (…) et la certitude qu’il est encore à nos côtés et nous donne des grâces innombrables.

    Extrait de la méditation écrite par Eugenia Alvarez, consacrée de Regnum Christi
    sur  » Le juge inique  » Luc, 18, 1-8
    catholique.org 12/11/2016

     

     

     

  • Prochaine rencontre

    St Joseph

    Dimanche 18 décembre : Puimisson (34)
    Messe à St Joseph de Montrouge à 10h30.
    Pique Nique et rosaire à Puimisson.

     

    Mes enfants, vous êtes des âmes priantes, confiantes. Ne vous laissez pas déborder par la vie actuelle, par le matériel présent et surtout laissez ouvert votre cœur à l’Amour que l’on vous donnera et à l’amour que vous pouvez donner. Ne jugez point. Acceptez et vivez. Plus vous jugerez, plus vous serez jugés. Soyez donc dans l’expectative de recevoir et d’aimer. N’ayez de doute, toute âme est positive. Faites confiance en mon Fils, priez l’Esprit Saint afin de faire évoluer votre chemin et pour vous permettre d’avancer dans la foi, l’Amour et la Paix.

    Marie Mère des hommes – 15 août 2014

  • « Ma coupe, vous y boirez. »

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    Puisque nous célébrons aujourd’hui la fête d’un martyr, mes frères, nous devons nous sentir concernés par la forme de patience qu’il a pratiquée. Car si nous nous efforçons avec l’aide du Seigneur de garder cette vertu, nous ne manquerons pas d’obtenir la palme du martyre, bien que nous vivions dans la paix de l’Église. C’est qu’il y a deux sortes de martyres : l’un consistant en une disposition de l’esprit, l’autre joignant à cette disposition de l’esprit les actes extérieurs. C’est pourquoi nous pouvons être martyrs même si nous ne mourons pas exécutés par le glaive du bourreau. Mourir de la main des persécuteurs, c’est le martyre en acte, dans sa forme visible ; supporter les injures en aimant celui qui nous hait, c’est le martyre en esprit, dans sa forme cachée.

    Qu’il y ait deux sortes de martyres, l’un caché, l’autre public, la Vérité l’atteste en demandant aux fils de Zébédée : « Pouvez-vous boire le calice que je vais boire ? » Ceux-ci ayant répliqué : « Nous le pouvons », le Seigneur répond aussitôt : « Mon calice, vous le boirez en effet ». Que devons-nous comprendre par ce calice, sinon les souffrances de la Passion, dont il dit ailleurs : « Mon Père, s’il est possible, que ce calice passe loin de moi » ? (Mt 26,39) Les fils de Zébédée, à savoir Jacques et Jean, ne sont pas morts pas tous les deux martyrs, et pourtant il leur a été dit à tous deux qu’ils boiraient le calice. En effet, bien que Jean ne soit pas mort martyr, il l’a été cependant, puisque les souffrances qu’il n’avait pas subies dans son corps, il les a éprouvées dans son esprit. Il faut donc conclure de cet exemple que nous pouvons nous aussi être martyrs sans passer par le glaive, si nous conservons la patience dans notre âme.

    Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l’Église
    Homélies sur l’Évangile, n°35 (trad. Le Barroux)

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 22

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    Les citations suivantes tirées de « L’introduction à la vie dévote » de Saint François de Sales (lettres à Philothea) ne pourront que nous aider à renforcer notre motivation au cours de ces quarante jours, même si notre carême nous semble peu prometteur au départ.

    « Dieu prend plaisir à vous voir progresser â tout petits pas; et tel un bon père qui guide son enfant par la main, Il ajustera ses pas aux vôtres et se contentera de ne pas avancer plus vite que vous. Alors, pourquoi vous inquiéter?
    On apprend à parler en parlant, à étudier en étudiant, à courir en courant, à travailler en travaillant; et de même on apprend à aimer en aimant. Tous ceux qui s’imaginent pouvoir apprendre de quelque autre façon font fausse route.
    Ne vous précipitez jamais en rien. Faites toutes choses calmement et l’esprit au repos. Ne perdez pas la paix intérieure, même si tout semble aller de travers. Qu’y a-t-il d’ important dans la vie comparé à la paix de l’âme?
    Examinez souvent votre coeur pour voir s’il est disposé envers votre prochain comme vous aimeriez que son coeur à lui le soit envers vous si vous étiez à sa place. C’est là le critère de la vraie sagesse.
    Nous donnons tous à notre vie spirituelle la couleur de nos préférences et de nos dispositions propres.
    Untel accordera grande importance au jeûne et croira vivre très pieusement dans la mesure où il s’ y tiendra rigoureusement, bien que son coeur soit tout du long plein d’amertume – et tandis que, dans sa grande abstinence, il ne laissera pas une goutte de vin ni même peut-être d’eau toucher ses lèvres , il n’aura peut-être aucun scrupule à nuire à son prochain par la médisance et la diffamation. »

    Extrait de « Not Quite Ready for Lent? Francis de Sales Offers a Perfect Assist »
    aleteia.org. USA 10/02/2016
    (traduit de l’anglais)

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 21

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    Mes enfants, qu’en ces temps de carême vous sachiez en chaque jour Lui offrir une parcelle de vous-mêmes, une parcelle de votre nature profonde et aimante et non pas un semblant de vous-mêmes par une privation que vous donnez par rituel. Non, car en mon Fils ce n’est pas un rite qu’il faut Lui accorder, mais seulement le naturel de chaque chose, de chaque sentiment, de chaque volonté d’agir pour que l’union soit, et qu’elle soit innée pour tous.

    Marie Mère des hommes – février 1997

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 10

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    Mes enfants, ce temps est un temps de réflexion en Dieu le Père, un temps de prière et de jeûne, un temps d’union et de réconciliation avec votre Père Céleste. Venez, mes enfants, déposer le fardeau de vos peines et vous repartirez avec la connaissance pour enseigner et accompagner.
    Mes enfants, Dieu le Père a besoin de vous tous sur cette terre, offrez-Lui votre amour, faites le don de vous-mêmes, afin que l’union soit la réunion du peuple Divin.
    Mes enfants, priez, priez, priez.

    Je suis Marie Mère des hommes et suis présente comme médiatrice. Je suis l’union entre le Ciel et la terre pour qu’éclate à jamais le plan Divin au travers de Son peuple. Je suis votre mère pour sécher vos larmes et vous réchauffer dans les ténèbres de la nuit. Je vous guiderai sur le chemin de la lumière car telle est la volonté de mon Fils.

    Merci de me lire et Je vous demande de me relire et de mettre en pratique la prière et les sacrifices afin de sauver vos frères.

    Marie Mère des hommes – mars 1996

     

     

     

  • CitationMMDH 2015-12-24 à 12.10.37

    Mes enfants, la naissance est un acte de Joie, d’Amour et de Paix. Faites-en, chaque jour, une naissance nouvelle pour vous-même et venez par votre joie de vivre soulager les peines de mon Fils. Venez et priez, venez et chantez, venez en adoration et en contemplation pour que vive la foi de mon Eglise et que revive la Maison de mon Fils.
    Venez présenter sur le berceau de l’Enfant Dieu tous les sacrifices de vos vies, car ils seront changés en chemin de sainteté et en exemple pour les hommes.

    Marie Mère des hommes – décembre 1996

     

     

     

     

  • Pécheurs

     

    L’incapacité de se reconnaître pécheurs nous éloigne de la vraie confession de Jésus-Christ.
    En revanche, la capacité de reconnaître ses péchés mène l’homme à une vraie rencontre avec le Christ : Cette capacité de dire que nous sommes pécheurs nous ouvre à la stupéfaction de la rencontre avec Jésus Christ, la vraie rencontre.
    Dans nos paroisses, dans notre société, aussi entre les personnes consacrées : combien de personnes sont capables de dire que Jésus est le Seigneur ? Beaucoup ! Mais comme c’est difficile de dire sincèrement : « Je suis un pécheur, je suis une pécheresse ».
    Même les démons déclaraient Jésus « Fils de Dieu » », mais comme les docteurs de la loi ou les « mauvais » pharisiens, ils n’avaient pas la capacité d’émerveillement, ils étaient enfermés dans leur suffisance, dans leur superbe.
    [Dans] le récit de la pêche miraculeuse, sur la parole du Christ, une telle quantité de poissons avait été pêchée que les filets allaient se déchirer. L’Évangile utilise le même mot pour ces gens, pour le peuple, pour les apôtres, pour Pierre : ils ont été « stupéfiés » : Un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui. Cependant, il y des gens qui ne laissent pas entrer la stupéfaction dans leurs cœurs, qui font leurs calculs.
    Ces docteurs de la loi sont capables de reconnaître que le Christ est intelligent, qu’il fait des miracles, mais ils ne sont pas capables de reconnaître leurs péchés. Ils ne disent pas : « Nous sommes orgueilleux, nous sommes suffisants, nous sommes des pécheurs ». L’incapacité de se reconnaître pécheurs nous éloigne de la véritable confession de Jésus-Christ.
    Il est toujours plus facile de trouver les péchés des autres. Nous sommes tous des docteurs en cela.
    Que le Seigneur nous donne la grâce de le rencontrer, mais aussi de nous laisser rencontrer par Lui. Donne-nous la grâce, si belle, de la stupéfaction de cette rencontre. Et donne-nous la grâce d’avoir la double confession dans nos vies : « Je crois que Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » et « Je suis un pécheur, je le crois ». »

    Le pape François
    Extraits de l’homélie du 03/09/2015
    zenit.org

     

     

     

     

     

  • « A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : ‘ C’est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde ‘ »

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    Gouverner l’univers est en vérité un miracle plus grand que de rassasier cinq mille hommes avec cinq pains. Personne toutefois ne s’en étonne, alors que l’on s’extasie devant un miracle de moindre importance parce qu’il sort de l’ordinaire. Qui, en effet, nourrit aujourd’hui encore l’univers sinon celui qui, avec quelques grains, crée les moissons ? Le Christ a donc fait ce que Dieu fait. Usant de son pouvoir de multiplier les moissons a partir de quelques grains, il a multiplié cinq pains dans ses mains. Car la puissance se trouvait entre les mains du Christ, et ces cinq pains étaient comme des semences que le Créateur de la terre multipliait sans même les confier à la terre.

    Cette œuvre a donc été placée sous nos sens pour élever notre esprit… Il nous est ainsi devenu possible d’admirer « le Dieu invisible en considérant ses œuvres visibles » (Rm 1,20). Après avoir été éveillés à la foi et purifiés par elle, nous pouvons même désirer voir sans les yeux du corps l’Etre invisible que nous connaissons à partir du visible… En effet, Jésus a fait ce miracle pour qu’il soit vu de ceux qui se trouvaient là, et ils l’ont mis par écrit pour que nous en ayons connaissance. Ce que les yeux ont fait pour eux, la foi le fait pour nous. Aussi bien, nous reconnaissons en notre âme ce que nos yeux n’ont pas pu voir et nous avons reçu un plus bel éloge, puisque c’est de nous qu’il a été dit : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu » (Jn 20,29).

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermons sur l’évangile de Jean, n°24, 1.6.7 ; CCL 36, 244 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 272)

     

     

     

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