Catégorie : Jardins de la Bible

  • Sous le chêne

    Alors mourut Débora, la nourrice de Rebecca ; elle fut ensevelie sous un Chêne appelé Allonbacuth (c’est-à-dire, le Chêne des larmes.) (Gen. 35, 8).

    Les Chênes de nos contrées dont rien n’entrave la croissance, parviennent à une taille majestueuse et sont comme des arbres géants à côté des autres ; en Palestine, on les retrouve, il est vrai, formant de beaux bois et de jolis bosquets sur les collines et les montagnes, mais chaque arbre, pris individuellement, est loin d’égaler le roi de nos forêts.
    Plusieurs localités de la Terre-Sainte, parsemées de nombreux bouquets de Chênes toujours verts, ont la riche apparence d’un parc de nos contrées. Ces arbres sont groupés en assez grand nombre sur les hauteurs qui environnent Hébron, mais c’est sur les collines de Basçan, célèbres dans la Bible, que le Chêne est le plus vigoureux et le plus beau.
    Burckhardt se réjouissait en approchant des ombrages épais fournis par les Chênes de Basçan et de Galaad. Esaïe (II, 12-13) fait allusion a ces lieux : II y a un jour assigné par l’Éternel des armées contre tous les orgueilleux et les hautains, contre tout homme qui s’élève, et il sera abaissé, et contre tous les cèdres du Liban hauts et élevés, et contre tous les Chênes de Basçan, et Zacharie (XI, 12) dit : Chênes de Basçan, hurlez, car la forêt qui a été comme une place forte a été coupée.

    Il y a deux mots hébreux différents que nos traducteurs ont rendus par Chêne ; mais il a été prouvé que l’un d’eux se rapporte au Térébinthe. Le mot Allon est évidemment le Chêne.

    Le docteur Royle cite cinq espèces de Chêne communes en Palestine ; mais, ainsi qu’il le fait remarquer, la fréquente mention du Chêne dans nos Saintes-Écritures porterait à conclure que cet arbre était plus abondant dans les campagnes de Canaan autrefois qu’aujourd’hui.

    Le Chêne vert ou Yeuse (Quercus Ilex) se trouve dans l’Asie occidentale et dans l’Europe méridionale. Une de ses variétés donne des fruits doux, mangeables ; c’est peut-être là le gland cité par les auteurs classiques comme nourriture des habitants primitifs de la Grèce.
    Le Chêne à feuilles de houx (Quercus pseudococcifera) a été considéré comme une simple variété de l’yeuse, mais il y a une différence notable dans le port de ces deux arbres.

    Le grand Chêne à cupules épineuses (Quercus Aegilops) se présente fréquemment a la vue du voyageur qui parcourt les collines de Juda. Il est quelquefois appelé Chêne à barbe de chèvre, a cause des lichens longs et pendants qui souvent abondent sur ses branches.

    Le Quercus Ithaburensis ou Chêne du Thabor appartient aussi à la Palestine ; il n’est pas de haute taille, mais ses feuilles sont très grandes et d’un vert magnifique.

    Il n’y a plus à citer pour la Terre-Sainte que le Chêne Kermès (Quercus coccifera), mais les botanistes en ont encore décrit plusieurs espèces, dont le nombre s’augmentera certainement plus tard. Le Chêne Kermès est remarquable, parce qu’il nourrit le Kermès (Coccus Ilicis), petit insecte qu’on trouve en quantité sur ses bourgeons. Cet animal était la seule substance qui servît à teindre en écarlate depuis l’époque où l’on perdit l’usage de la pourpre, célèbre couleur citée dans la Bible et tirée d’un coquillage des côtes de la Phénicie. Plus tard, l’un et l’autre furent remplacés par l’insecte du Cochenillier d’Amérique.

    Le Chêne Kermès est un arbrisseau de petite taille et toujours vert ; les insectes qu’il nourrit sont encore utilisés par les indigènes du Levant, de la Barbarie et d’autres contrées, mais ils sont fort peu employés pour la teinture dans les pays du Nord. Cet arbuste couvre les collines de la France méridionale et de l’Espagne, et bien des habitants du royaume de Murcie n’ont pas d’autre métier que de recueillir le Kermès pour les teinturiers.

  • Les desseins de Dieu

    Sur une colline, dans une forêt, trois arbres poussaient tout à côté l’un de l’autre. Un jour, ils discutaient ensemble sur l’espérance de leur devenir, et de leurs rêves. Le premier dit : « Je souhaite devenir un coffre à trésor. Je pourrais contenir de l’or, de l’argent et plusieurs pierres précieuses. Je serais décoré d’une sculpture élégante et tout le monde en apprécierait la beauté ».

    Le second arbre dit : « Moi je souhaite être utilisé à construire un paquebot. Je transporterais rois et reines sur les eaux dans tous les coins du monde. Tous seraient en sécurité compte tenu de la résistance de ma coque ».

    A son tour, le troisième dit : « Je souhaite grandir et devenir le plus grand arbre, le plus droit des arbres de la forêt. Ainsi les gens me verraient au sommet de la colline et en regardant mes branches, penseraient à Dieu en me voyant très proche de Lui. De tous les temps, je serais le plus grand de tous les arbres et tout le monde se souviendrait longtemps de moi ».

    Plusieurs années passèrent et toujours les arbres espéraient voir leurs rêves se réaliser. Or un bon jour, un groupe de bûcherons vinrent près des arbres.

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    Un bûcheron s’approcha du premier arbre et dit : « Celui-ci semble être un arbre fort. Je crois pouvoir vendre le bois à un ébéniste », et il commença à le couper. L’arbre fut heureux car il croyait que l’ébéniste saura le transformer en un coffre à trésor.

    A l’arbre suivant le bûcheron dit : « Cet arbre semble un arbre très fort. Je pourrai le vendre à un fabricant de bateau ». Le second arbre était heureux en se voyant en passe de devenir un puissant paquebot.

    Quand les bûcherons arrivèrent au troisième arbre, l’arbre fut effrayé parce qu’il se disait que : « Si on me coupe, mes rêves ne se réaliseront jamais ». Un des bûcherons dit : « Je n’ai besoin de rien de spécial pour mon arbre. Je prendrai malgré tout celui-ci ». Et il le coupa.

    Quand le premier arbre arriva chez l’ébéniste, il fut transformé en morceaux de bois pour en faire une mangeoire pour animal. Celle-ci fut placée dans une grange et remplie de foin. C’était de loin ce que l’arbre avait rêvé de devenir…

    Le second arbre fut coupé en pièces pour la construction de petits bateaux de pêche. Son rêve d’être un majestueux paquebot et de transporter des rois s’est résolument évanoui.

    Le troisième arbre fut taillé en de larges pièces et placées seules dans le noir.

    Les années passèrent et les trois arbres oublièrent leur rêve, lorsqu’un jour, un homme et une femme vinrent dans la grange. La femme donna naissance à un bébé et avec son époux déposèrent le poupon sur le foin dans la mangeoire faite du bois du premier arbre. L’homme aurait bien désiré avoir un berceau pour le bébé mais la mangeoire fit l’affaire. L’arbre ressentit l’importance de l’événement et comprit qu’il venait d’accueillir le plus grand trésor de tous les temps.

    Quelques années plus tard, un groupe d’hommes était dans un bateau de pêche fabriqué avec le bois du second arbre. Un homme du groupe était fatigué et s’endormit. Quand ils furent éloignés de la rive, un grand orage survint, l’arbre ne croyait pas être assez fort pour assurer la sécurité aux membres de l’équipe. Les hommes réveillèrent celui qui dormait, il se leva et il dit « Paix » et la tempête s’arrêta. A ce moment l’arbre comprit qu’il transportait le Roi des Rois dans son bateau.

    Finalement, quelqu’un vint et prit le troisième arbre. On le transporta à travers les rues de manière que les gens se moquèrent de celui qui le transportait. Quand il arriva au but, l’homme fut cloué à l’arbre et élevé dans les airs pour mourir au sommet d’une colline.

    Le dimanche suivant, l’arbre réalisa qu’il fut assez fort pour se tenir au sommet de la colline et fut aussi près de Dieu qu’il fut possible de l’être. Jésus a été crucifié sur lui.

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    La morale de cette histoire est que lorsque les choses ne semblent pas se dérouler selon nos desseins, il faut toujours être certain que Dieu a un plan défini pour chacun de nous. Si on place notre espérance en Lui, Il nous comblera de grands cadeaux.

    Chacun de ces arbres a obtenu ce qu’il espérait mais pas nécessairement à l’image qu’il s’était faite. Nous ne connaissons pas les plans de Dieu sur nous. Nous savons seulement que Ses Plans ne sont pas les nôtres et que Ses Chemins sont toujours les meilleurs.

  • Ruisseau d’amour

    Je suis votre Mère à tous, celle qui vous apporte les joies d’une mère aimante. Je fais couler devant vous le ruisseau d’amour, cette eau fraîche, cette eau qui vous lave de tous pêchés. Suivez ce ruisseau, allez jusqu’au lac, ce fameux lac où mon Fils sera pour vous recevoir, et vous bénir au travers de cette eau sacrée, l’eau de l’Espérance, celle qui apporte l’Amour et la Paix. Venez à cette cascade de l’Intelligence Divine, celle qui fera couler sur votre corps les gouttelettes de l’Amour, ces gouttes savoureuses de l’Espérance. Tout sera odoriférant, tout autour de vous ne sera qu’Amour et Paix.

    Marie Mère des hommes – août 2008

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  • Nature et vie

    Mes enfants,

    Quelques mots pour vous demander en ces temps où se prépare l’ouverture de la nature à la vie, l’effervescence de la montée de la sève en tous et toute nature, (ceci étant le reflet de l’Amour Divin pour ses enfants, sensibilité approfondie qui réchauffe les entrailles de tous et de toute chose), d’être les jardiniers de mon Fils. Entretenez Sa terre avec chaleur et amour, et elle vous apportera les plus belles fleurs (aux senteurs inconnues et inoubliables) et les plus beaux fruits (nectar en leur goût, délices en vos cœurs, vivacité en vos êtres, engendrant en votre sein débordement d’Amour et de Paix en autrui).

    Mes enfants, préservez le jardin de mon Fils pour que viennent paître toutes les brebis sans restriction.

    Je suis Marie Mère des hommes, servante de la Sainte Trinité ; la grâce dont elle me revêt n’est que bienfait en vos cœurs. Servante, je vous conduirai et ferai visiter le Jardin en l’absence définitive du serpent.

    Merci de me lire

    Marie Mère des hommes – février 2010

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  • Conversion

    Le Carême est le temps de préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la Résurrection du Christ.

    Le Carême commence le Mercredi des cendres – mercredi 9 mars 2011 – et s’achève le Samedi saint au soir, veille de Pâques – samedi 23 avril 2011.

    La Semaine sainte – dernière semaine de Carême – qui commence avec le dimanche des Rameaux, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le Samedi saint au soir et le dimanche de Pâques, les chrétiens célèbrent la Résurrection du Christ.

    Un temps de conversion

    La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

    Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage. La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.

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  • Texte du jour

    Giotto – Padoue (Italie)

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,11-26.
    Après son arrivée au milieu des acclamations, Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit avec les Douze pour aller à Béthanie.
    Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim.
    Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.
    Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples écoutaient.
    Ils arrivent à Jérusalem. Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes,
    et il ne laissait personne traverser le Temple en portant quoi que ce soit.
    Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison s’appellera maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
    Les chefs des prêtres et les scribes apprirent la chose, et ils cherchaient comment le faire mourir. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement.
    Et quand le soir tombait, Jésus et ses disciples s’en allaient hors de la ville.
    Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
    Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. »
    Alors Jésus leur déclare : « Ayez foi en Dieu.
    Amen, je vous le dis : tout homme qui dira à cette montagne : ‘Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer’, s’il ne doute pas dans son cœur, mais croit que ce qu’il dit va arriver, cela lui sera accordé !
    C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez déjà reçu, cela vous sera accordé.
    Et quand vous êtes là, en train de prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »

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  • Vision

    Au travers de ma pensée, je demande : « Ma Mère, où est le serpent ? » et la réponse fut : « Mon fils, je viens en ces temps lui couper la tête, et son venin se répand dans les entrailles des ténèbres (en même temps ma Mère me montre tombant dans un abîme sombre une tête de serpent grande ouverte dont deux crocs jaillissent laissant paraître des gouttes d’un liquide nauséabond et de couleur sombre, le sang coulant de cette séparation de la tête et du corps est rouge noir). »

    Et ma Mère de poursuivre :

    « Cet acte est l’ouverture de la Nouvelle Jérusalem et mon Fils vient chasser les marchands du Temple, soyez heureux et que la prière s’anime en vos cœurs et soit chantée en vos bouches. Mon fils, je reviendrai pour une autre vue des temps à venir, fais-en connaître, à ceux qui veulent voir, la symbolique de cet évènement. »

    Extrait de la vision du 16 janvier 2011. Celle-ci fut donnée à M. Roger Emanuel à plusieurs reprises et identiques en tout point, aux alentours de 23 heures.

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  • Cherchez d’abord son Royaume et sa justice

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34.
    Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent.
    C’est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?
    Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
    D’ailleurs, qui d’entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ?
    Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
    Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’eux.
    Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ?
    Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : ‘Qu’allons-nous manger ? ‘ ou bien : ‘Qu’allons-nous boire ? ‘ ou encore : ‘Avec quoi nous habiller ? ‘
    Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
    Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché.
    Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Terre promise

    « YHWH ton Dieu te conduit vers un heureux pays, pays de cours d’eau, de sources qui sourdent de l’abîme dans les vallées comme dans les montagnes, pays de froment et d’orge, de vigne, de figuiers et de grenadiers, pays d’oliviers, d’huile et de miel… » (Dt 8.7-8)

    Un heureux pays  béni de toutes les qualités,  «pays qui ne manque de rien »  (Deut. 8, 9) pour lequel Israël rend grâce à Dieu pour l’abondance des récoltes, comme dans le psaume 65, 10–14, hymne empreint d’une grande allégresse : «Sur ton passage la fertilité ruisselle. Les pacages du désert ruissellent, les collines prennent une ceinture de joie, les prés se parent de troupeaux ; les plaines se drapent de blé : tout crie et chante.»

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  • Hysope

    L’hysope est typique des régions méditerranéennes. Par sa petite taille, ses faibles besoins en eau et ses multiples usages, dans les textes bibliques, l’hysope symbolise l’humilité.
    Ses fleurs peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges. Son nom en hébreu ezob signifie « herbe sainte ». C’était l’herbe sacrée des hébreux, souvent citée dans la Bible, utilisée pour les rites de purification. Elle fait partie des herbes amères de la fête de Pessah.
    Une espèce d’hysope, la marjolaine, était utilisée pour purifier les lépreux à qui on disait : « c’est parce que tu as été orgueilleux comme le cèdre, que le Seigneur, béni soit-il, t’a abaissé comme l’hysope que le monde piétine » (Midrash Hagadol Metzora 14.4).

    Exode 12,22
    « Vous prendrez ensuite un bouquet d’hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu’au matin. »
    Lévitique 14,4
    « le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Lévitique 14,49
    « Il prendra, pour purifier la maison, deux oiseaux, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Nombres 19,6
    « Le sacrificateur prendra du bois de cèdre, de l’hysope et du cramoisi, et il les jettera au milieu des flammes qui consumeront la vache. »
    Nombres 19,18
    « Un homme pur prendra de l’hysope, et la trempera dans l’eau; puis il en fera l’aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont là, sur celui qui a touché des ossements, ou un homme tué, ou un mort, ou un sépulcre. »
    Psaumes 51,7
    « Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. »

    L’hysope dans le récit de la crucifixion
    Jésus et l’agneau pascal.
    L’agneau pascal…une branche d’hysope était utilisé pour répandre son sang
    Une éponge imbibé de vinaigre fut tendu à Jésus au bout d’une branche d’hysope
    « Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l’ayant fixée à une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19,29)

    « Le sang de Jésus nous purifie de tout de péché »