
Le grenadier du « latin granatum » de granum, qui signifie pourvue de nombreuses graines. Il est connu aussi sous le nom de pomme ou fruit carthaginois ou milgranièr, punica granatum.
En 711, la grenade est introduite en Espagne, par les Arabes et donne son nom à la ville de Grenade.
La grenade, est souvent prise comme un symbole de la vierge.
En Provence le fruit s’appelle « la miougrano » ce qui veut dite les mille graines en référence aux nombreuses graines rouge translucide qui se cachent sous l’écorce ronde.
En Inde, la grenade est un attribut de Kubera le dieu de la richesse et de Hariti qui tiennent une grenade à la main comme symbole de fécondité.
En Chine et au Vietnam, la grenade est le symbole de la fécondité et de la prospéritéen raison de ses nombreuses graines.
Dans la mythologie grecque, le grenadier est le symbole d’Aphrodite. Le grenadier naît quand la déesse pose le pied à Chypre.
Au Moyen-Âge, il est un attribut de la Vierge. Au moyen-age elle est représentée sur beaucoup de tissus et d’ornements liturgiques.
« Que ne sommes-nous morts de la mort de nos frères devant Yhwh ? Pourquoi nous faire venir dans ce désert pour y mourir nous et nos bêtes ? Pourquoi nous avoir sortis d’Égypte ? Nous mettre dans ce lieu de malheur ? Sans terre pour semer sans figuier sans vigne sans grenadier et sans rien à boire. » (Nombres, 20, 3-5)
« Mes enfants, vivez le temps des fleurs, du printemps, de la vie ; accordez toute votre attention et les soins nécessaires à la vie du monde naturel qui vous entoure. C’est la force même et la puissance de Dieu tout autour de vous ; en l’humiliant, vous humiliez votre Père et votre descendance. »
« Mes enfants, en chaque jour que la nature soit un lieu de réconfort et de Paix en vos cœurs. Regardez-la, admirez-la et vous comprendrez la grandeur de Dieu au travers d’elle. Vous en serez réconfortés et le chemin s’éclaircira au-devant de votre marche. »
« Soyez comme l’edelweiss sur la montagne, soyez toujours resplendissants. La beauté de la nature fera des hommes nouveaux. »
« Soyez ouverts, que votre cœur soit pénétré de cette eau sacrée, celle qui coule dans tous les ruisseaux. Soyez imprégnés de cette eau pure, celle qui permet aux rivières de devenir fleuves, de devenir des mers. Cette eau qui vous permet de vivre et de faire vivre.
Le Royaume des cieux est comparable, en effet, au maître d’un domaine qui sortit de grand matin, afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il convint avec les ouvriers d’une pièce d’argent pour la journée et les envoya à sa vigne. Sorti vers 9h, il en vit d’autres qui se tenaient sur la place, sans travail, et il leur dit: « Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste ». Ils y allèrent. Sorti de nouveau vers midi, puis vers 15h, il fit de même. Sur le coup de cinq heure du soir, il sortit encore, en trouva d’autres qui se tenaient là et leur dit: « Pourquoi êtes-vous restés là tout le jour, sans travail »? « C’est que, lui disent-ils, personne ne nous a embauchés ». Il leur dit: « Allez, vous aussi, à ma vigne ».
Jésus se mit alors à dire au peuple la parabole que voici :
L’olivier (olea europea) doit sa symbolique à une puissance de végétation exceptionnelle. Cet arbre à feuilles persistantes possède une longévité hors du commun. Malgré le feu ou le gel, même si son tronc est détruit, l’olivier repousse inlassablement, fidèle à la vie, tourné vers la lumière. Les oliviers vivent de nombreux siècles et la beauté sereine des sujets matures, leur magnifique tronc noueux soulignent cette impression de force et de sagesse qui nous touche tant.
Après sa vision de l’échelle céleste, Jacob enduisit d’huile d’olive la pierre de Beth-El.
« Mes enfants, ne vous étonnez point des sursauts de la terre, ils ne sont que le reflet de votre détournement de la Parole Divine. Tout élément terrestre est création dans l’Amour du Divin Père ; quand un élément essaye d’en déstabiliser un autre, alors un conflit entre en jeu. L’homme sait amorcer les conflits et ne sait pas les résoudre ; Seul Dieu le Père vous guidera sur le bon chemin afin de revenir à une entente complète entre l’homme et la nature. Il n’est plus temps de pleurer sur vos situations douloureuses, mais au contraire allez à la rencontre de votre Père afin d’obtenir la grande Miséricorde. »
(hébreu