Catégorie : Jardins de la Bible

  • Rencontre en Ardouane

    Ce lieu est sanctifié à jamais et vous y trouverez ce repos qui n’existe nulle autre part. Rien ne doit être fait par profit en ce lieu, et il ne devra jamais y avoir de commerce. La nature doit rester nature, les fleurs fleuriront, les arbres donneront de beaux fruits. Tout sera naturel et ce sera un havre de Paix pour tous les êtres qui y viendront.

    En ce jour, certaines personnes dont le feu ronge leurs entrailles seront guéries ; ils ressentiront une chaleur intérieure, ils guériront. Dans ce lieu se feront des guérisons physiques et spirituelles. Des gens du monde entier viendront ici, mais ils viendront pour prier et se retrouver eux-mêmes. Les hommes, à l’heure actuelle, n’ont toujours pas compris le message d’Amour et de Paix. Je viens dans ce lieu depuis des années et je reviendrai dans l’éternité.

    Priez pour tous ceux qui souffrent dans ce monde, que ce soit de la faim, de la guerre. Ayez un peu plus d’humilité afin de permettre à d’autres de vivre dans l’Amour et la Paix.

    Tous les ans et le deuxième dimanche de juillet, une très grande réunion aura lieu ici. Ce sera un regroupement de jeunes, de gens plus âgés, de personnes plus âgées afin de mettre en commun leur Amour et leur Paix, afin qu’ils apprennent à se connaître et qu’ils apprennent à faire connaître autour d’eux  ce que c’est de ressentir l’Amour, la sérénité intérieure.

    Vous êtes tous mes enfants, que j’aime de la même manière, quels qu’ils soient. Vous êtes les seuls à vous trouver des défauts et des qualités, vous créez vos erreurs comme vous créez vos moments de bonheur. Ayez confiance en autrui, ouvrez-lui votre cœur et vous me trouverez en chacun d’eux. C’est aujourd’hui qu’il faut vous serrer la main et vous embrasser, afin de montrer votre amour complice envers le Dieu, le Dieu de l’univers, envers mon Amour de Mère.

    Vous êtes là pour vivre autre chose, tous et chacun, tels que vous êtes là, pour apporter quelque chose à autrui, un peu d’amour, un peu d’espoir, un peu de confiance, un peu de réconfort.  Il faut vous battre, vous battre dans cette voie et non dans ce but qui est celui, à l’heure actuelle, de gagner de l’argent, de renflouer les comptes, de partir en vacances, se faire bronzer. Votre vie sur terre n’est pas une vie matérielle, mais une vie d’évolution envers tous.

    Marie Mère des hommes – juillet 1994

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  • Le sycomore

    Cet arbre est cité dans la Bible en même temps que l’olivier. Ils avaient tous les deux une valeur économique : huile pour l’olivier; le bois de construction pour le sycomore :

    « Le roi (Salomon) fit qu’à Jérusalem l’argent était aussi abondant que les pierres, et les cèdres aussi nombreux que les sycomores du Bas-Pays. » (1 R 10,27 ss)

    David nomma même un inspecteur spécial pour surveiller les oliviers et les sycomores des propriétés royales : Responsable des oliviers et des sycomores dans le Bas-Pays : Baal-Hanân, de Géder. Responsable des réserves d’huile : Yoash. (I Chro  27, 28)

    « Je n’étais pas prophète, je n’étais pas fils de prophète, j’étais bouvier, je traitais les sycomores ; mais le Seigneur m’a pris de derrière le bétail et le Seigneur m’a dit: Va ! prophétise à Israël mon peuple !» (Am 7,14-15)

    Un Psaume évoque aussi le sycomore en mentionnant ce qui peut le détruire : « Il ravage leurs vignes par la grêle, leurs sycomores par le gel .» (Ps 78,47)

    « Les briques sont tombées, nous bâtirons en pierres de taille, les sycomoressont abattus, nous mettrons des cèdres à la place. » (Is 9,9)

    Jésus dit à ses  disciples :« Si vraiment vous aviez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous diriez à ce sycomore : «Déracine-toi et va te planter dans la mer», et il vous obéirait.» (Lc 17,6).   Vu sa taille, un sycomore n’est pas un arbre facile à déraciner !

    Zachée, un homme de petite taille,« cherchait à voir qui était Jésus, mais ne le pouvait à cause de la foule, car il était petit de taille …monta sur un sycomore pour voir Jésus, qui devait passer par là » (Luc 19,1-4)

     

  • Mourir

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    Jésus se tourne vers Simon: “Vois-tu l’œuvre de la puissance des Ténèbres? Comme une araignée, elle tend son piège, englue et emprisonne celui qui ne sait pas mourir pour renaître papillon, assez fort pour déchirer la toile ténébreuse et passer outre, emportant en souvenir de sa victoire des lambeaux de la toile tout éclairés sur ses ailes d’or, comme des oriflammes et des étendards pris à l’ennemi. Mourir pour vivre. Mourir pour vous donner la force de mourir. Viens Simon te reposer, et que Dieu soit avec toi.” Tout prend fin.

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    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro

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  • La sauge

    La chaleur augmente en Israël à partir de Pâque (Pessah) et atteint son maximum au moment de la moisson du blé à la Pentecôte (Shavouot).

    Beaucoup parmi les  plantes moriah ont un parfum spécial qui s’exhalent à la chaleur du jour quand le soleil est au zénith et donne le plus de lumière et de chaleur.

    Du mois de février au mois de mai, on peut voir différentes espèces de moriah (sauge) en fleurs. Si on regarde de près ces plantes, quand elles sont en fleur (et pour certaines espèces même après leur floraison) on peut voir que leurs branches sont placées comme celles de la Menorah, le chandelier à 7 branches qui était dans le temple de Jérusalem.

    Dieu a demandé à Moïse  de réaliser un chandelier d’or pur, d’une seule pièce, chandelier devant être placé dans le  Sanctuaire de la Tente du Rendez-vous dans le désert, pour témoigner de Sa relation permanente et réciproque entre Lui et le peuple. « Il fit le candélabre d’or pur. D’or repoussé, il fit le candélabre, base et son fût…« (Ex 37,17 ss)

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  • C’est le temps de l’éclosion des fleurs et vous êtes unis comme un parterre fleuri qui attire l’œil par sa beauté et sa senteur. Les gens s’ouvriront à cette beauté pour accomplir l’ascension auprès de mon Fils, et l’eau des cascades alpestres irriguera de douceur votre soif de connaissance. Vous serez dans l’illumination de la connaissance et du partage auprès de vos frères. Soyez humbles et repentants en accord avec la grâce Divine qui vous est accordée. Soyez attentifs à mes paroles, le doute n’existe pas en ma parole et celle de la Sainte Trinité, vous êtes garants de celle-ci et je vous apporte confirmation en ces temps présents de ce don immuable. Celui-ci vous est alloué par la très grande Miséricorde de Dieu le Père. Soyez aimants et souriants auprès de votre prochain et en chaque occasion  de la vie et même dans la peine car Dieu vous soutient plus encore dans la douleur de la vie pour vous soulager et vous transmet la clairvoyance. Ne soyez triste en ce jour mais, au contraire, soyez souriant car je suis présente à vos côtés et vous le ressentirez.

    ……;..;.,,,,,;;.;.Marie Mère des hommes – mai 2010

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  • Fête des mères

    Mes enfants, vous êtes dans le mois du renouveau et de l’ouverture de la nature, accordez-vous le temps de vous reposer sur elle et de vous ouvrir entièrement à l’Amour et la Paix. La nature est un bienfait de Dieu le Père, mais c’est aussi le reflet de l’homme dans son évolution. Mais aujourd’hui, il sacrifie cette aire de repos et de contemplation en un décor burlesque pour assouvir son besoin de suprématie sur tout. Les fleurs, reflet du sentiment humain d’amour, parfum de l’espérance et de la joie de vivre, cherchent avec souffrance leur lieu d’éclosion. C’est une souffrance infligée au Cœur Sacré de mon Fils et Il vous demande plus de soins et de respect envers la nature qui vous entoure.

    Mes enfants, les temps sont durs pour l’homme et surtout les plus fragiles. Priez, priez, priez pour soulager la souffrance des hommes dans la perte d’êtres chers. Que  d’avertissements sont donnés et bien peu écoutés. La surdité et l’aveuglement font partie des maux humains ; votre Médecin, vous Le connaissez et vous ne L’appelez pas.

    Mes enfants, soyez attentifs aux mères, car beaucoup d’entre elles sont déchirées dans leur cœur par la perte d’un enfant ou de plusieurs. Soyez protecteurs des mères, accompagnez-les et préservez-les car elles sont l’avenir des hommes, actrices en premier lieu dans la souffrance et l’immense joie de procréer.

    Mes enfants, priez pour tous et ouvrez-vous à l’attente de Mon Fils pour les hommes. Priez pour l’union des hommes en Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – mai 2008

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  • Le câprier

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    En Israël, entre Tel-Aviv et Jérusalem, il existe un parc de paysages bibliques qui présente tout le cadre écologique de la flore et de la faune de la Bible un  jardin :  Neot Kedumim –  JARDINS D’ISRAEL.

    En Israël, entre Tel-Aviv et Jérusalem, il existe un parc de paysages bibliques qui présente tout le cadre écologique de la flore et de la faune de la Bible un  jardin :  Neot Kedumim –  JARDINS D’ISRAEL.

    L’emblème de NEOT KEDUMIM est le caprier, arbrisseau très robuste qui se développe dans les climats les plus arides et les plus rudes. Il pousse sur les murettes, s’enfonce entre les roches. Il pousse même entre les immenses blocs de pierre du Mur occidental à Jérusalem, mur de soutènement du Temple que les romains pensaient avoir détruit entièrement.Par ses racines profondes et son tronc résistant il peut continuer à pousser même après avoir été coupé un certain nombre de fois. Aussi cet arbrisseau symbolise la survie et la continuité du Peuple d’Israël.

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  • Dimanche des rameaux

    Evangile de Jésus Christ selon St Jean 12, 12-19.

    Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu’il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer, dit: Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers, pour les donner aux pauvres? Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. Mais Jésus dit: Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours. Une grande multitude de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie; et ils y vinrent, non pas seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare, qu’il avait ressuscité des morts. Les principaux sacrificateurs délibérèrent de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs se retiraient d’eux à cause de lui, et croyaient en Jésus. Le lendemain, une foule nombreuse de gens venus à la fête ayant entendu dire que Jésus se rendait à Jérusalem, prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant: Hosanna! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël! Jésus trouva un ânon, et s’assit dessus, selon ce qui est écrit:

    Ne crains point, fille de Sion;

    Voici, ton roi vient,

    Assis sur le petit d’une ânesse.

    Ses disciples ne comprirent pas d’abord ces choses; mais, lorsque Jésus eut été glorifié, ils se souvinrent qu’elles étaient écrites de lui, et qu’ils les avaient accomplies à son égard.

    Tous ceux qui étaient avec Jésus, quand il appela Lazare du sépulcre et le ressuscita des morts, lui rendaient témoignage; et la foule vint au-devant de lui, parce qu’elle avait appris qu’il avait fait ce miracle.

    Vers le site de Maria Valtorta

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  • « Je bâtis une cathédrale. »

    Vers 1163, un nouvel arrivant à Paris entend un bruit régulier, comme quelqu’un qui frappe sans arrêt un objet dur. Il suit le bruit et découvre un grand chantier auquel trois hommes travaillent.

    Il se dirige vers le premier qui travaille dur un morceau de pierre à l’aide d’un outil et lui demande ce qu’il fait. L’autre lui répond, visiblement agacé : « Je suis un tailleur de pierre, tu le vois bien ce que je fais, je taille des pierres ! »

    Il en voit un second occupé à la même tâche et lui pose la même question, à laquelle celui-ci répond aimablement: « Je taille la pierre angulaire d’une arche de voûte ».

    Finalement, il interroge de la même manière un troisième. Ce dernier lui répond d’un ton enthousiaste : « Moi, monsieur, je suis tailleur de pierre et je bâtis une cathédrale ! »

    Ce dernier avait, lui, trouvé un sens à ses gestes, la construction de… Notre-Dame de Paris !