Catégorie : Jardins de la Bible

  • Fête de la Présentation de N.D.

    L’évangile ne nous apprend rien de l’enfance de Marie ; son titre de Mère de Dieu efface tout le reste. Mais la tradition est plus explicite ; elle nous apprend que la Sainte Vierge, dans son enfance, fut solennellement offerte à Dieu dans son temple. Cette présentation est le sujet de la fête qu’on célèbre aujourd’hui. Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du temple, Marie se fût-elle préparée à sa mission ? Douze années de recueillement, de prière, de contemplation, telle fut la préparation de l’élue de Dieu.

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    La terre possédait, elle ne le savait pas encore, sa Fleur. La vraie, la Fleur unique dont l’épanouissement est éternel : lys et rose, violette et jasmin, hélianthe, et cyclamen fondus ensemble, et avec eux toutes les fleurs de la terre, fondues en une seule Fleur, Marie, en qui s’unissent toutes les vertus et toutes les grâces. En avril, la terre de Palestine paraissait un immense jardin où parfums et couleurs étaient au cœur des hommes un don délicieux. Mais elle était encore ignorée, la Rose la plus belle. Déjà elle fleurissait pour Dieu dans le secret du sein maternel, car ma Mère aima dès le premier instant de sa conception. C’est seulement le moment où la vigne donne son sang pour en faire du vin, quand le moût sucré et fort emplit l’air et les narines qu’Elle avait souri, d’abord à Dieu puis au monde, disant en cet ineffable sourire : « La voilà ! La vigne qui donnera la Grappe destinée à être foulée au pressoir pour devenir à votre mal une Médecine éternelle, voilà, Elle est au milieu de vous. »

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    Dieu a voulu donner un roi à l’univers qu’Il avait créé du néant. Un roi qui fût le premier de nature matérielle parmi toutes les créatures sorties de la matière et elles-mêmes matérielles. Un roi qui fût un peu moins que divin par sa nature spirituelle, uni à a Grâce comme il l’était dans l’innocence de sa première journée. Mais l’Intelligence suprême, qui connaît tous les évènements les plus lointains dans les profondeurs des siècles, qui découvre incessamment tout ce qui était, est et sera – et pendant qu’Elle contemple le passé et observe le présent, voilà qu’Elle plonge son regard dans l’avenir le plus lointain et n’ignore pas comme sera la mort du dernier homme, tout cela sans confusion ni discontinuité – Elle n’a jamais ignoré que le roi qu’Elle avait prévu, créé pour être semi-divin à ses côtés dans le Ciel, héritier du Père, arrivé adulte dans son royaume après avoir vécu dans la maison de sa mère – la terre dont il a été formé – durant son enfance de fils de l’Éternel pendant son séjour terrestre, Elle n’a pas ignoré qu’il aurait commis contre lui-même le crime de tuer en lui la Grâce, et le vol de se dérober du Ciel.

    Extraits de « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta

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  • La bourrache

    UN PEU D’HISTOIRE :

    Les vertus magiques de cette plante ne s’exercent que lorsqu’elle est utilisée fraîche. Portez-en sur vous en la renouvelant pour affronter en vainqueur les risques de la vie.

    « La bourrache peut dire, et c’est la vérité : Je soulage le coeur, j’enfante la gaieté ».?Ces deux vers de l’École de Salerne résument l’usage que les Anciens faisaient de la plante : ils la disaient propre à chasser la mélancolie. Mais quelle est-elle, cette gaie luronne?

    Des fleurs d’un superbe bleu céleste, au sommet de grosses tiges hérissées de poils raides : la bourrache tire son nom du latin burra, « étoffe grossière »; d’aucuns ont cru voir dans « bourrache » une transcription de l’arabe abou rash, littéralement « père la sueur »; cette étymologie est fantaisiste, mais elle a le mérite de faire ressortir les vertus sudorifiques de la plante.

    L’espèce nous vient probablement d’Afrique du Nord, et elle a gagné toute l’Europe et l’Amérique, tantôt cultivée et tantôt échappée des jardins. Ses feuilles épaisses et velues la font aussi sûrement reconnaître que ses fleurs à 5 pétales en étoile d’azur, et à grosses étamines brun noir rassemblées en bec d’oiseau.

    Au Moyen Age déjà, le Grand Albert la disait « génératrice de bon sang »; dans l’Italie du XVIè siècle, Matthiole la recommandait contre les défaillances du cœur, pour rafraîchir les fiévreux et pour calmer leur délire.

    CULTURE ET RÉCOLTE :

    Il est très facile de cultiver la bourrache au jardin. Il lui faut une terre épaisse, bien fumée et bien exposée au soleil. Mettez les graines en terre en les semant à la volée, en automne ou en avril; éclaircissez quinze jours plus tard : vous aurez rapidement les plus beaux plants du monde (les besogneuses fourmis, les années suivantes, se chargeront de propager l’espèce alentour).

    Cueillez, juste avant l’épanouissement, soit la plante entière, soit les sommités fleuries, soit les seules fleurs. Dans les deux premiers cas, faites sécher en petits bouquets suspendus à un fil. Pour les fleurs seules, Si vous voulez en conserver l’admirable teinte azurée, je vous conseille de les faire sécher rapidement dans un endroit sec et aéré.

    USAGES :

    La Bourrache est diurétique, sudorifique, dépurative. Ces trois principes la font recommander comme dépuratif de printemps contre les dermatoses, l’eczéma, l’herpès et les autres maladies de peau.

    Ses propriétés sudorifiques sont les bienvenues chaque fois qu’il est nécessaire de transpirer, en cas de grippe, de rhume, de bronchite, de rougeole, de fièvre de plus, elle calme très bien la toux.

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  • Chrysanthème

    Le chrysanthème est très connu pour orner les tombes, mais c’est aussi une magnifique plante pour fleurir nos jardins et terrasses.

    Le mot Chrysanthème vient du grec « khrusas » qui signifie or et « anthemon » qui veut dire fleur. L’appellation « Fleur d’or » fait référence à la couleur des fleurs des premiers chrysanthèmes.

    Bien qu’originaire de Corée, il est aujourd’hui une plante culte au Japon où il est devenu la fleur préférée des japonais.

    “Si vous voulez être heureux pour une vie, cultivez des Chrysanthèmes”. (philosophe Chinois) Le Chrysanthème était aussi cultivé en Chine en temps qu’herbe floral et est décrite dans des textes remontant au XVème siècle avant JC. En fait leurs poteries en disent plus longs que leurs textes. Comme herbe elle était sensée détenir l’énergie de la vie. Les Chinois utilisaient les racines bouillies pour soigner les maux de tête et mangeaient les pétales en salade. Autour du VIIIème siècle après JC, le Chrysanthème chinois apparut au Japon. Les espèces japonaises de chrysanthèmes ont de jolies mais petites fleurs. Mais l’introduction des espèces chinoises en fit la fleur la plus admirée du Japon, elle devint même le symbole de l’empereur. Le kikumon, symbole du chrysanthème à seize pétales, est le kamon de l’Empereur du Japon depuis le XIIIème siècle, lorsque le Ten’no Gotoba, qui aimait beaucoup cette fleur, l’introduit sur ses vêtements et ses biens.

    Elle est appelée là-bas la fleur d’automne et elle est le symbole du plaisir et du bonheur.

    Il existe une très grande variété de chrysanthèmes.

    Ils sont connus pour leurs teintes roses, rouges, oranges, jaunes ou encore blanches.

    Ils ont l’avantage de fleurir tardivement, jusqu’au mois de novembre, et de venir ainsi garnir avantageusement nos jardins lorsque les fleurs commencent à se faire rares.

    On les plante également en pot pour fleurir balcons et terrasses.

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  • Prière des âmes

    Chers enfants,

    Il est un long fleuve tranquille où repose un pétale de rose blanche, ce pétale est une nouvelle âme venue rejoindre l’éden. Cette âme rappelée par le Père Céleste doit être une joie pour vous tous, elle est dans la Lumière et l’Allégresse de sa nouvelle vie. Vie qui confirmera son amour terrestre et l’enseignement sur la vraie vérité, c’est une nouvelle joie indescriptible pour vous mais réelle à son égard et son entendement.

    D’autres pétales la rejoignent au fur et à mesure et ce sont des retrouvailles célestes grandioses. Il n’est de mot terrestre au panorama des cieux et à son enchantement.

    Mes enfants, il faut prier pour toutes ces âmes qui montent auprès de nous. Mais il faut prier encore plus pour les âmes terrestres perdues dans un océan assourdissant de guerres, de chagrin et de peines en tout genre.

    Marie Mère des hommes – septembre 2011

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  • Mes enfants, prenez le temps d’écouter mes paroles diffusées aux quatre coins de ce monde et sachez que Dieu seul autorise cette marque d’amour.

    Vivez en chaque jour les prières incessantes transmises par mon Fils et Son Père. Ne soyez point sourds à ces appels, car le temps viendra où vous n’entendrez plus et ne verrez plus ; seule la foi vous sauvera des tribulations de Satan. Lui seul en ces jours s’expose pour être admiré et vénéré, mais son temps touche à sa fin et tous ceux qui l’auront accompagné seront abandonnés dans l’abîme des ténèbres avec lui. Le temps n’est pas aux pleurs et à la peur, mais au renouveau de l’Amour et la Paix.

    Mes enfants, que la Bénédiction du Père Eternel repose sur vos têtes afin que vous puissiez aller de l’avant. Mes enfants, tous les Saints sont à vos côtés pour vous faire persévérer dans l’affirmation en Dieu le Père et pour une osmose éternelle avec le Très Haut.

    Ne rejetez point la parole de tous ces Saints ; par leurs exemples agencez votre vie afin de vous rapprocher toujours plus de vos frères.

     

    Marie Mère des hommes – avril 1998

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  • Toussaint

    Le troupeau est grand, le Berger est seul, mais tellement puissant. Il vous réunira tous dans un cheptel infini.

    Mes enfants, soyez sûrs de mon soutien, soyez sûrs que devant vous j’éliminerai les obstacles. Il suffit de m’appeler, il suffit d’appeler mon Fils. Nous sommes présents, tous, qu’ils soient saints, qu’ils soient famille disparue, ils sont tous présents pour vous soutenir et vous aider. Soyez comme l’edelweiss sur la montagne, soyez toujours resplendissants. La beauté de la nature fera des hommes nouveaux.

    Marie Mère des hommes – mars 2008

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  • La graine de moutarde

    Voyons pourquoi le Royaume des cieux est comparé à une graine de moutarde ; un autre passage évoquant la graine de moutarde me revient ; elle est comparée à la foi quand le Seigneur dit : « Si vous avez de la foi comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : Va te jeter dans la mer » (Mt 17,20)… Si donc le Royaume des cieux est comme une graine de moutarde et la foi comme une graine de moutarde, la foi est assurément le Royaume des cieux et le Royaume des cieux est la foi. Avoir la foi, c’est avoir le Royaume des cieux… C’est pourquoi Pierre, qui avait vraiment la foi, a reçu les clefs du Royaume des cieux pour l’ouvrir également aux autres (Mt 16,19).

    Apprécions maintenant quelle est la portée de la comparaison. Cette graine est à coup sûr une chose commune et simple, mais si on la broie, elle répand sa force. De même la foi semble simple de prime abord, mais foulée par l’adversité, elle répand sa force… Grains de moutarde, nos martyrs Félix, Nabor et Victor : ils avaient le parfum de la foi, mais on les ignorait. La persécution est venue, ils ont déposé les armes, ont tendu le cou et, abattus par le glaive, ont répandu la beauté de leur martyre « jusqu’aux confins de la terre » (Ps 18,5)…

    Mais le Seigneur lui-même est une graine de moutarde : tant qu’il n’avait pas subi d’atteinte, le peuple ne le connaissait pas ; il a choisi d’être broyé…; il a choisi d’être pressé, si bien que Pierre a dit : « Les foules te pressent » (Lc 8,45) ; il a choisi d’être semé, comme le grain « que quelqu’un prend pour le jeter dans son jardin ». Car c’est dans un jardin que le Christ a été arrêté et enseveli ; il a grandi dans ce jardin, il y est même ressuscité… Donc vous aussi, semez le Christ dans votre jardin… Semez le Seigneur Jésus : il est grain quand on l’arrête, arbre quand il ressuscite, arbre ombrageant le monde ; il est grain quand on l’ensevelit en terre, arbre quand il s’élève au ciel.

    Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
    Commentaire sur l’évangile de Luc, VII, 176-180 ; SC 52 (trad. cf SC p. 74)

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  • Naturel

    Touchez du doigt la sensibilité de la nature humaine et végétale afin que les hommes se réunissent au travers et avec le milieu matériel qui les entoure. Vous vivez par la nature de toute sorte et celle-ci vit ou meurt par votre manque d’attention et d’écoute. La nature pleure, elle gémit et vous n’entendez pas les supplices que vous lui faites endurer ; mais elle vous fera ressentir son agonie au travers de la vôtre. Son état ne dépend que de ce monde et ce monde préfère se faire plaisir que de respecter la création Divine en toute chose.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

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  • SAINT FRANÇOIS D’ASSISE Fondateur (1182-1226)

    La vie de saint François d’Assise est la condamnation des sages du monde, qui regardent comme un scandale et une folie l’humilité de la croix. Il naquit à Assise, en Ombrie. Comme ses parents, qui étaient marchands, faisaient beaucoup de commerce avec les Français, ils lui firent apprendre la langue française et il parvint à la parler si parfaitement, qu’on lui donna le nom de François, quoiqu’il eût reçu celui de Jean au baptême.

    Sa naissance avait été marquée par une merveille : d’après un avis du Ciel, sa mère le mit au monde sur la paille d’une étable. Dieu voulait qu’il fût, dès le premier moment, l’imitateur de Celui qui eut pour berceau une crèche et est mort sur une croix. Les premières années de François se passèrent pourtant dans la dissipation ; il aimait la beauté des vêtements, recherchait l’éclat des fêtes, traitait comme un prince ses compagnons, avait la passion de la grandeur ; au milieu de ce mouvement frivole, il conserva toujours sa chasteté.

    Il avait une grande compassion pour les pauvres. Ayant refusé un jour l’aumône à un malheureux, il s’en repentit aussitôt et jura de ne plus refuser à quiconque lui demanderait au nom de Dieu. Après des hésitations, François finit par comprendre la volonté de Dieu sur lui et se voua à la pratique de cette parole qu’il a réalisée plus que tout autre saint : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renonce lui-même, qu’il porte sa croix et qu’il me suive ! »

    Sa conversion fut accompagnée de plus d’un prodige : un crucifix lui adressa la parole ; un peu plus tard, il guérit plusieurs lépreux en baisant leurs plaies. Son père fit une guerre acharnée à cette vocation extraordinaire, qui avait fait de son fils, si plein d’espérance, un mendiant jugé fou par le monde. François se dépouilla de tous ses vêtements, ne gardant qu’un cilice, et les remit à son père en disant : « Désormais je pourrai dire avec plus de vérité : Notre Père, qui êtes aux cieux. »

    Un jour, il entendit, à l’évangile de la messe, ces paroles du sauveur : « Ne portez ni or ni argent, ni aucune monnaie dans votre bourse, ni sac, ni deux vêtements, ni souliers, ni bâtons. » Dès lors, il commença cette vie tout angélique et tout apostolique dont il devait lever l’étendard sur le monde. On vit, à sa parole, des foules se convertir ; bientôt les disciples affluèrent sous sa conduite ; il fonda un ordre de religieux qui porta son nom, et un ordre de religieuses qui porte le nom de sainte Claire, la digne imitatrice de François. Ces deux frêles tiges devinrent des arbres immenses.

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