Catégorie : Jardins de la Bible

  • Livre d’Isaïe 65,17-21.

    What-Does-The-Bible-Say-About-The-New-Jerusalem

    Ainsi parle le Seigneur : Oui, voici : je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se souviendra plus du passé, il ne reviendra plus à l’esprit.
    Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin pour ce que je crée. Car je vais recréer Jérusalem, pour qu’elle soit exultation, et que son peuple devienne joie.
    J’exulterai en Jérusalem, je trouverai ma joie dans mon peuple. On n’y entendra plus de pleurs ni de cris.
    Là, plus de nourrisson emporté en quelques jours, ni d’homme qui ne parvienne au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, ne pas atteindre cent ans sera malédiction.
    On bâtira des maisons, on y habitera ; on plantera des vignes, on mangera leurs fruits.

     

     

     

     

  • 7cc6282dd8_tag-service-citation-paix

    Mes enfants, reprenez le flambeau de la Paix et faites le passer à tout être afin d’effacer l’aigreur du mensonge, de la perversité, de l’égoïsme et de l’iniquité. Que l’étendard de sainteté flotte au vent afin de signaler en chaque demeure qu’elle appartient à Dieu le Père, et que la protection divine repose sur tous ses habitants. Faites étinceler en chacun de vous un soleil d’amour pour faire renaître le sourire sur tous les visages.

    Marie Mère des hommes – mars 2000

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 20

    croix-arbre-de-vie-z

    Ceux qui auront écouté et pratiqué la voix de Dieu seront revêtus de l’armure étincelante qui assurera votre protection lors du châtiment Divin. Ceux qui s’en seront détournés seront projetés dans l’abîme de la Bête immonde. Rien ne sera sans que le monde ne soit averti en tout point de son sol et de ses eaux, de ses sommets et de ses entrailles ; la terre sera illuminée du signe de Dieu pour que l’homme comprenne qu’il n’a pas su embellir et protéger le jardin Divin.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 15

    paix

    Mes enfants, l’amour doit sauver ce monde de la guerre ; la Paix sera la résultante de vos prières et sacrifices. Vos vies, par votre consentement, sont offertes à Dieu le Père pour la rémission des péchés, pour le salut des hommes. La Paix doit être en vous ; pour qu’elle soit ressentie par autrui, elle doit être l’illumination de votre être et l’Esprit Saint en ce point vous éclairera. Soyez toujours en Paix avec vous-mêmes car Dieu le Père vous accordera la sagesse afin d’assister à l’enseignement des hommes.

    Marie Mère des hommes – mars 1996

     

     

     

  • La parabole de la vigne

    vigne-du-seigneur

    La vigne est notre symbole, parce que le peuple de Dieu, enraciné sur le cep de la vigne éternelle (Jn 15,5), s’élève au-dessus de la terre. Foisonnement d’un sol ingrat, tantôt elle bourgeonne et fleurit, tantôt elle se revêt de verdure, tantôt elle ressemble au joug aimable de la croix, quand elle a grandi et que ses bras étendus forment les sarments d’un vignoble fécond… On a donc raison d’appeler vigne le peuple du Christ, soit parce qu’il marque son front du signe de la croix (Ez 9,4), soit parce qu’on récolte ses fruits à la dernière saison de l’année, soit parce que, comme pour les rangs d’un vignoble, pauvres et riches, humbles et puissants, serviteurs et maîtres, tous dans l’Église sont d’une égalité parfaite…

    Quand on attache la vigne, elle se redresse ; quand on l’émonde, ce n’est pas pour l’amoindrir, mais pour la faire croître. Il en est de même du peuple saint : si on le lie, il se libère ; si on l’humilie, il se redresse ; si on le taille, on lui donne en fait une couronne. Bien mieux : de même que le rejeton, prélevé sur un vieil arbre, est greffé sur une autre racine, de même ce peuple saint…, nourri sur l’arbre de la croix…, se développe. Et l’Esprit Saint, comme répandu dans les sillons d’un terrain, se déverse dans notre corps, lavant tout ce qui est immonde et redressant nos membres pour les diriger vers le ciel.

    Cette vigne, le Vigneron a l’habitude de la sarcler, de l’attacher, de la tailler (Jn 15,2)… Tantôt il brûle de soleil les secrets de notre corps et tantôt il les arrose de pluie. Il aime sarcler son terrain, pour que les ronces ne blessent pas les bourgeons ; il veille à ce que les feuilles ne fassent pas trop d’ombre…, ne privent pas de lumière nos vertus, et n’empêchent pas la maturation de nos fruits.

    Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
    Commentaire sur l’évangile de Luc, 9, 29-30 (trad. Véricel, L’Evangile commenté, p. 290 rev. ; cf SC 52, p. 150)

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 13

    69_humilite

    Mes enfants, vous êtes comme cette cascade qui coule à flot, cette eau limpide, pure et qui arrose les campagnes, qui abreuvent les plantes, les animaux et toutes vies qui longent ce cours d’eau. Mais au travers de celui- ci, vous êtes toutes ces gouttelettes d’eau qui jaillissent et qui font qu’un peu plus la nature est rafraichie. Vous êtes ces gouttes d’eau qui imprègnent l’herbe et dans votre cas, qui imprègnent les âmes des gens. Vous êtes là pour faire apprendre, pour communiquer, pour apporter la Sainte Parole de mon Fils et de Dieu le Père. Vous êtes protégés. En aucun jour, vous ne pourrez dire que votre ange gardien n’est pas là. Il vous suit, vous guide, vous protège. Il permet d’assouplir certaines douleurs, certains crissements qui se trouvent au niveau de votre cœur, les douleurs mentales, physiques. L’ange gardien, votre ange gardien, prend tout ceci pour lui et vous confère le bonheur et la simplicité dans la vie.

    Mes enfants, vous devez en tout point respecter l’humilité. Ne partez pas au-devant en criant ou en vous mettant en avant pour que l’on vous comprenne, pour que les gens vous écoutent. Certaines fois, un regard, un sourire suffisent à faire comprendre ce que l’on désire tant communiquer.

    Marie Mère des hommes – janvier 2016

  • Intentions de prières du pape François – février 2016

    nasa-trois-jours-nuit-decembre-rumeurs-soleil

    Respect de la création

    Pour que nous prenions soin de la création, reçue comme un don gratuit, en la cultivant et la protégeant pour les générations futures.

    Peuples d’Asie et foi chrétienne

    Pour qu’augmentent les opportunités de dialogue et de rencontre entre la foi chrétienne et les peuples d’Asie.

     

     

     

  • « D’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. »

    plante-trottoir

    La vie présente est un chemin qui mène au terme de notre espérance, tout comme on voit sur les pousses le fruit qui commence à sortir de la fleur, et qui, grâce à elle, parvient à l’existence comme fruit, même si la fleur n’est pas le fruit. De même, la moisson qui naît des semences n’apparaît pas immédiatement avec son épi, mais c’est l’herbe qui est la première à pousser ; ensuite, une fois l’herbe morte, la tige de blé surgit et ainsi le fruit mûrit à la tête de l’épi…

    Notre Créateur ne nous a pas destinés à la vie embryonnaire ; le but de la nature n’est pas la vie des nouveau-nés. Elle ne vise pas non plus les âges successifs qu’elle revêt avec le temps par le processus de croissance qui change sa forme, ni la dissolution du corps survenant à la mort. Tous ces états sont des étapes sur le chemin où nous avançons. Le but et le terme de la marche, à travers ces étapes, c’est la ressemblance au Divin… ; le terme attendu de la vie, c’est la béatitude. Mais aujourd’hui tout ce qui regarde le corps — la mort, la vieillesse, la jeunesse, l’enfance et la formation de l’embryon — tous ces états, comme autant d’herbes, de tiges et d’épis, forment un chemin, une succession et un potentiel permettant la maturité espérée.

    Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395), moine et évêque
    Sermon sur les défunts

     

     

     

  • ReCommancements

    IMG_8798

    « La compagnie de la miséricorde est une lumière pour mieux comprendre ce que nous avons vécu, et une espérance qui nous accompagne au début d’une année nouvelle.
    « On peut reparcourir les jours de l’année passée soit comme un souvenir des faits et des événements qui nous ramènent à des moments de joie et de douleur, ou bien en cherchant à comprendre si nous avons perçu la présence de Dieu qui renouvelle toute chose, et qui soutient de son aide.
    « Nous sommes interpellés pour vérifier si les événements du monde se sont réalisés selon la volonté de Dieu ou si nous avons surtout écouté les projets des hommes souvent chargés d’intérêts personnels, d’une insatiable soif de pouvoir et de violence gratuite.
    « Et aujourd’hui cependant nos yeux ont besoin de se concentrer particulièrement sur les signes que Dieu nous a accordés, pour toucher du doigt la force de son amour miséricordieux.
    « Nous ne pouvons pas oublier que tant de journées ont été marquées par la violence, par la mort, par les souffrances indicibles de tant d’innocents, de réfugiés contraints de quitter leur patrie, d’hommes, de femmes et d’enfants sans domicile fixe, sans nourriture ni moyens de subsistance.
    Et pourtant combien de grands gestes de bonté, d’amour et de solidarité ont rempli les journées de cette année, même s’ils ne sont pas devenus des nouvelles des journaux télévisés. Ces signes d’amour ne peuvent pas et ne doivent pas être obscurcis par la puissance du mal. Le bien est toujours vainqueur, même si à un certain moment il peut sembler plus faible et plus caché.
    *
    (…) Le fleuve en crue de l’arrogance, de la méchanceté humaine et de la misère ne peut rien contre l’océan de miséricorde qui inonde notre monde.

    Extraits des homélies du pape François 31/12/2015 – 01/01/2016
    zenit.org

     

     

  • « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien…? de sauver une vie ? »

    435-plage-de-sable

    Dieu est-t-il à l’œuvre, travaille-t-il, le jour du sabbat ? Certes oui, car autrement le ciel disparaîtrait, la lumière du soleil s’éteindrait, la terre perdrait consistance, tous les fruits manqueraient de sève et la vie des hommes périrait si, à cause du sabbat, la force constitutive de l’univers cessait d’agir. Mais en fait, il n’y a aucune trêve ; aussi bien pendant le sabbat que durant les six autres jours, les éléments de l’univers continuent à remplir leur fonction. À travers eux le Père œuvre donc en tous temps, mais il agit dans le Fils qui est né de lui et par qui tout cela est son œuvre… Par le Fils, l’action du Père se poursuit donc le jour du sabbat. Et par conséquent il n’y a pas de repos en Dieu, puisque aucun jour ne voit cesser l’œuvre de Dieu.

    Ainsi en est-il de l’action de Dieu. Mais en quoi consiste son repos ? L’œuvre de Dieu, c’est l’œuvre du Christ. Et le repos de Dieu, c’est Dieu, le Christ, car tout ce qui appartient à Dieu est véritablement dans le Christ à tel point que le Père peut s’en reposer sur lui.

    Saint Hilaire (v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l’Église
    Traité sur le psaume 91, 3,4-5,7 ; PL 9, 495-498 (trad. Orval)