Catégorie : Enseignement

  • Que la crainte et la charité de Dieu nous gardent à l’abri du démon !

    Que la crainte et la charité de Dieu nous gardent à l’abri du démon !

    Personne ne peut être dit père des esprits, que Dieu, qui les a faits, lorsqu’il lui a plu ; les hommes n’ont droit qu’au titre de pères de notre chair. Le diable donc, en tant que créature spirituelle, angélique, et bonne à l’origine, n’eut pas d’autre père que Dieu, qui lui donna l’existence. Mais il s’enfla d’orgueil, et dit dans son cœur : « Je m’élèverai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut. » (cf. Is 14,13) C’est alors qu’il devint menteur et qu’ « il n’est pas demeuré dans la vérité » (Jn 8,44). Davantage, dès là qu’il tire le mensonge de son propre fonds, il ne devient pas seulement menteur, mais père du mensonge. On le voit bien, lorsqu’il promet à l’homme la divinité : « Vous serez comme des dieux » (Gn 3,5), dit-il ; « il n’est pas demeuré dans la vérité ». Bien plus, il devient homicide dès le commencement, lorsqu’il introduit Adam en la condition mortelle et que l’instigateur du crime, il fait périr Abel par la main de son frère. (…)

    Prions donc le Seigneur, que sa crainte et sa charité qui ne sait point mourir, persévèrent en nous sans défaillance. Elles nous rendront sages en toutes choses, et nous garderons toujours à l’abri des coups du démon. Avec de tels gardiens, il est impossible de tomber dans les pièges de la mort. C’est précisément la différence qui sépare les parfaits des imparfaits, que chez les premiers, la charité, profondément enracinée et parvenue, pour ainsi parler, à un plus mûr développement, possède aussi une plus inébranlable constance, et les maintient plus fermement à la fois et plus aisément dans la sainteté ; tandis que moins fortement établie chez les seconds et plus facile à se refroidir, elle les laisse se prendre plus vite fréquemment aux filets du péché.

    Saint Jean Cassien (v. 360-435)

  • « Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et sa puissance. » (Ac 10,38)

    « Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et sa puissance. » (Ac 10,38)

    Notre Sauveur est devenu Christ ou Messie dans son incarnation, et il demeure vrai roi et vrai prêtre… Chez les Israélites, les prêtres et rois recevaient une onction d’huile… ; on les appelaient « chrismés » ou « christs » — tandis que le Sauveur, qui est vraiment le Christ, a été consacré par l’onction du Saint-Esprit…

    Par le Sauveur lui-même, nous savons que cela est vrai. Quand il a reçu le livre d’Isaïe, il l’a ouvert et y a lu : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction », puis il a déclaré que la prophétie était alors accomplie pour ceux qui l’entendaient. En outre, Pierre, le prince des apôtres, nous a enseigné que cette huile sainte, ce chrême, par lequel le Seigneur se manifeste comme Christ, est le Saint-Esprit, autrement dit la puissance de Dieu. Dans les Actes des Apôtres, lorsqu’il parlait à cet homme plein de foi et de miséricorde qu’était le centurion, il dit : « Cela a commencé en Galilée, après le baptême proclamé par Jean. Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et sa puissance. Là où il passait, il accomplissait des miracles et des merveilles, et il délivrait tous ceux qui étaient tombés au pouvoir du démon » (10,37s).

    Vous voyez donc que Pierre aussi l’a dit : Ce Jésus, dans son incarnation, a reçu l’onction qui l’a « consacré par l’Esprit Saint et sa puissance ». C’est pourquoi Jésus lui-même, dans son incarnation, a été fait Christ, lui que l’onction de l’Esprit Saint a fait roi et prêtre pour toujours.

    Faustin de Rome (2e moitié du 4e s.)

  • « Qu’il me suive… »

    « Qu’il me suive… »

    En péchant, l’homme avait couvert sa route d’obstacles, mais celle-ci a été aplanie lorsque le Christ l’a foulée à sa résurrection et qu’il a fait, d’un sentier étroit, une avenue digne d’un roi. L’humilité et la charité sont les deux pieds qui permettent de la parcourir rapidement. Tous sont attirés par les hauteurs de la charité, mais l’humilité est le premier degré qu’il faut monter. Pourquoi lèves-tu le pied plus haut que toi ? Tu veux donc tomber et non monter ? Commence par la première marche, c’est-à-dire l’humilité, et déjà elle te fait monter.

    Voilà pourquoi notre Seigneur et Sauveur ne s’est pas borné à dire : « Qu’il renonce à lui-même », mais il a ajouté : « Qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». Que signifie : qu’il prenne sa croix ? Qu’il supporte tout ce qui lui est pénible, c’est ainsi qu’il marchera à ma suite. Dès qu’il aura commencé à me suivre, en se conformant à ma vie et à mes commandements, il trouvera sur son chemin bien des gens qui le contrediront, qui chercheront à le détourner, qui non seulement se moqueront de lui, mais le persécuteront. Ces gens-là ne se trouvent pas uniquement parmi les païens qui sont hors de l’Église ; il s’en trouve même parmi ceux qui semblent être dans l’Église, si on les juge de l’extérieur…

    Dès lors, si tu désires suivre le Christ, porte sa croix sans plus attendre et supporte les méchants sans te laisser abattre… « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. » Si donc nous voulons mettre cela en pratique, efforçons-nous, avec l’aide de Dieu, de faire nôtre cette parole de l’apôtre Paul : « Si nous avons de quoi manger et nous habiller, sachons nous en contenter ». Il est à craindre que si nous recherchons plus de biens terrestres qu’il ne nous en faut, « voulant nous enrichir », nous ne « tombions dans le piège de la tentation, dans une foule de désirs absurdes et dangereux, qui précipitent les gens dans la ruine et la perdition » (1Tm 6,8-9). Daigne le Seigneur nous prendre sous sa protection et nous délivrer de cette tentation.

    Saint Césaire d’Arles (470-543)

  • « Nos lampes s’éteignent. »

    « Nos lampes s’éteignent. »

    « Les cinq vierges folles, en prenant leurs lampes, n’avaient pas emporté d’huile avec elles ; les sages au contraire portaient avec leurs lampes de l’huile dans des vases. » L’huile désigne ici l’éclat de la gloire ; les vases, ce sont nos cœurs, dans lesquels nous portons toutes nos pensées. Les vierges sages portent de l’huile dans leurs vases, parce qu’elles gardent au-dedans de leur conscience tout l’éclat de leur gloire, comme le dit saint Paul : « Ce qui fait notre gloire, c’est le témoignage de notre conscience » (2Co 1,12). Les vierges folles au contraire n’emportent pas d’huile avec elles, parce qu’elles ne portent pas leur gloire dans le secret de leur cœur, c’est à dire qu’elles la demandent aux louanges d’autrui.

    « Mais au milieu de la nuit, un cri retentit : ‘ Voici l’Epoux qui vient, allez au-devant de lui ! ‘ » Alors toutes les vierges se lèvent. Mais les lampes des vierges folles s’éteignent parce que leurs œuvres, qui du dehors paraissaient éclatantes aux yeux des hommes, ne sont plus au-dedans que ténèbres à l’arrivée du Juge ; et elles ne reçoivent de Dieu aucune récompense, ayant pour elles déjà reçu des hommes ces louanges qu’elles aimaient.

    Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)

  • Heureux le serviteur trouvé entrain de veiller !

    Heureux le serviteur trouvé entrain de veiller !

    Très cher Frère dans le Christ, le doux Jésus, moi, Catherine, la servante et l’esclave des serviteurs de Jésus-Christ, je vous écris dans son précieux sang, avec le désir de vous voir un seigneur juste dans l’exercice de la puissance qui vous est confiée. (…)

    Il faut être juste, et garder avec justice la cité de notre âme, en vivant dans la vraie et sainte crainte de Dieu ; il faut aimer la vertu, et détester le vice. De cette manière, nous goûterons le sang de Jésus crucifié ; la vraie et sainte justice brillera en vous, vous serez un maître juste et bon pour votre âme et votre prochain, mais pas autrement. C’est pourquoi je vous ai dit que je désirais vous voir un maître juste, afin que vivant avec justice, vous mainteniez le droit et la justice dans la charge que vous avez.

    Mon très cher Frère, ne dormez plus ; mais secouez avec zèle votre sommeil. Revenons à nous, et n’attendons pas le temps, car le temps n’attend pas ; le temps est plus rapide que nous ne nous l’imaginons. Je voudrais que nous sortions de notre position, et que nous rompions les liens qui nous lient ; car celui qui est lié ne peut avancer, et il faut que nous avancions dans la voie de la vertu en suivant la doctrine de Jésus crucifié, qui est la voie, la vérité, la vie ; et celui qui le suit ne va pas dans les ténèbres, mais dans la lumière. Il faut donc marcher dans cette voie douce et droite.

    Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

  • « Dieu, crée pour moi un cœur pur. » (Ps 50,12)

    « Dieu, crée pour moi un cœur pur. » (Ps 50,12)

    « Déchirez vos cœurs, dit le prophète, et non vos vêtements. » Parmi vous qui est celui dont la volonté est particulièrement portée à l’entêtement ? Qu’il déchire son cœur avec le glaive de l’Esprit, qui n’est autre que la Parole de Dieu. Qu’il le déchire et qu’il le réduise en poussière, car on ne peut se convertir au Seigneur qu’avec un cœur brisé. (…) Écoute un homme que Dieu a trouvé selon son cœur : « Mon cœur est prêt, ô Dieu, mon cœur est prêt. » Il est prêt pour l’adversité, il est prêt pour la prospérité, il est prêt pour les choses humbles, il est prêt pour celles qui sont élevées, il est prêt pour ce que tu ordonneras (…) « Mon cœur est prêt, ô Dieu, mon cœur est prêt. » Qui est, comme David, prêt à sortir et à entrer et à marcher selon la volonté du Roi ?

    David disait encore, à propos des pécheurs : « Leur cœur s’est figé comme de la graisse ; moi, je trouve mes délices dans la méditation de ta Loi. » La dureté du cœur, l’obstination de l’esprit viennent de ce que nous méditons notre propre volonté, au lieu de méditer la Loi de Dieu.

    Saint Bernard (1091-1153)

    (Références bibliques : Jl 2,13; Ep 6,17; Ps 50,19; 1Sm 13,14; Ps 56,8; 2S 5,2; Ps 118,70)

  • « Purifie d’abord l’intérieur de la coupe. »

    « Purifie d’abord l’intérieur de la coupe. »

    La confession des péchés (l’aveu), même d’un point de vue simplement humain, nous libère et facilite notre réconciliation avec les autres. Par l’aveu, l’homme regarde en face les péchés dont il s’est rendu coupable ; il en assume la responsabilité et par là, il s’ouvre de nouveau à Dieu et à la communion de l’Église afin de rendre possible un nouvel avenir. L’aveu au prêtre constitue une partie essentielle du sacrement de pénitence (…) : « Lorsque les fidèles du Christ s’efforcent de confesser tous les péchés qui leur viennent à la mémoire, on ne peut pas douter qu’ils les présentent tous au pardon de la miséricorde divine. (…) [Mais] ‘si le malade rougit de découvrir sa plaie au médecin, la médecine ne soigne pas ce qu’elle ignore’ » (Concile de Trente ; S. Jérôme)

    D’après le commandement de l’Église, « tout fidèle parvenu à l’âge de la discrétion doit confesser au moins une fois par an les péchés graves dont il a conscience » (…) Sans être strictement nécessaire, la confession des fautes quotidiennes (péchés véniels) est néanmoins vivement recommandée par l’Église. En effet, la confession régulière de nos péchés véniels nous aide à former notre conscience, à lutter contre nos penchants mauvais, à nous laisser guérir par le Christ, à progresser dans la vie de l’Esprit. En recevant plus fréquemment, par ce sacrement, le don de la miséricorde du Père, nous sommes poussés à être miséricordieux comme lui (Lc 6,36). (…)

    « Quand tu commences à te repentir de ce que tu as fait, c’est alors que tes œuvres bonnes commencent, parce que tu accuses tes œuvres mauvaises. Le commencement des œuvres bonnes, c’est la confession des œuvres mauvaises. Tu ‘fais la vérité’ et tu ‘viens à la lumière’ » (S. Augustin ; Jn 12,13).

    Catéchisme de l’Église catholique

  • « Viens et tu verras. » : l’apôtre Barthélémy-Nathanaël rencontre le Fils de Dieu

    « Viens et tu verras. » : l’apôtre Barthélémy-Nathanaël rencontre le Fils de Dieu

    Traditionnellement, l’apôtre Barthélémy est identifié à Nathanaël. Ce Nathanaël venait de Cana (Jn 21,2) et il est donc possible qu’il ait été témoin du grand signe accompli par Jésus en ce lieu (Jn 2,1-11). L’identification des deux personnages est probablement motivée par le fait que ce Nathanaël, dans la scène de vocation que rapporte l’évangile de Jean, est placé à côté de Philippe, c’est-à-dire à la place qu’occupe Barthélemy dans les listes des apôtres rapportées par les autres évangiles.

    À ce Nathanaël, Philippe avait raconté qu’il avait trouvé « celui dont parlent la loi de Moïse et les prophètes : Jésus, fils de Joseph, de Nazareth ». Comme nous le savons, Nathanaël lui a opposé un préjugé plutôt décidé : « De Nazareth ! Peut-il sortir de là quelque chose de bon ? » Cette sorte de contestation est, à sa manière, importante pour nous. Elle nous fait voir en effet que, selon les attentes juives, le Messie ne pouvait pas venir d’un village aussi obscur que Nazareth (cf Jn 7,42). Mais en même temps, elle met en évidence la liberté de Dieu, qui surprend nos attentes en nous faisant le trouver précisément là où nous ne l’attendions pas. Par ailleurs, nous savons que Jésus, en réalité, n’était pas exclusivement « de Nazareth » mais qu’il était né à Bethléem et que finalement il venait du ciel, du Père qui est dans les cieux.

    L’histoire de Nathanaël nous suggère une autre réflexion : dans notre rapport avec Jésus, nous ne devons pas nous contenter seulement de paroles. Dans sa réplique, Philippe adresse à Nathanaël une invitation importante : « Viens et tu verras ! » Notre connaissance de Jésus a surtout besoin d’une expérience vivante. Le témoignage d’autrui est certainement important, car normalement toute notre vie chrétienne commence par l’annonce qui parvient jusqu’à nous grâce à un ou plusieurs témoins, mais ensuite, c’est nous-mêmes qui devons être impliqués personnellement dans une relation intime et profonde avec Jésus.

    Benoît XVI

  • Bâtir l’édifice de notre âme

    Bâtir l’édifice de notre âme

    Mon très cher et bien aimé Père dans le Christ Jésus, moi, Catherine, la servante et l’esclave des serviteurs de Jésus-Christ, je vous écris dans son précieux sang, avec le désir de vous voir une pierre ferme, fondé sur le doux Jésus, la pierre inébranlable. (…)

    Ô très cher Père, y a-t-il une chose meilleure et plus douce que de bâtir l’édifice de notre âme ? Oui, c’est une chose bien douce, d’avoir trouvé la pierre, l’architecte et l’ouvrier qu’il faut pour cet édifice. Oh ! le bon architecte, que le Père éternel, en qui reposent la sagesse, la science, la bonté infinies ! Notre Dieu est Celui qui est ; toutes les choses qui ont l’être le tiennent de lui ; c’est un maître qui fait tout ce qui est utile, et qui ne veut que notre sanctification. Tout ce qu’il donne ou permet est pour notre bien, pour nous purifier de nos péchés, ou pour augmenter en nous la grâce et la perfection. C’est donc un doux maître puisqu’il sait bien édifier, et qu’il nous donne ce dont nous avons besoin. (…) Nous avions perdu la grâce par le péché commis, et il est venu s’unir et se greffer sur notre nature ; il s’est donné tout à nous, car sa vertu est dans son Fils ; il l’a fait artiste aussi, en lui donnant sa puissance ; il l’a fait pierre, comme le dit saint Paul : « Notre pierre est le Christ » (1 Co 10,4). Il l’a fait le serviteur et l’ouvrier de l’édifice, car la charité, l’amour ineffable avec lequel il a donné sa vie et son sang, a préparé la chaux, et rien maintenant ne nous manquera.

    Réjouissons-nous donc et tressaillons d’allégresse, parce que nous avons un bon architecte, une pierre excellente et un ouvrier qui nous a cimentés avec son sang ; et son ouvrage est si fort, que ni le démon, ni les créatures, ni la grêle, ni la tempête, ni le vent ne pourront jamais renverser cet édifice, si nous n’y consentons.

    Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

  • Aimons Dieu par Dieu !

    Aimons Dieu par Dieu !

    Personne n’est sans amour. Encore faut-il se demander ce qu’on aime. Nous ne sommes donc pas invités à nous abstenir d’aimer, mais à choisir ce que nous aimons. Or que choisir si nous ne sommes pas d’abord choisis, puisque nous ne pouvons aimer que si nous sommes d’abord aimés ?

    Écoutez l’apôtre Jean : « Nous aimons, dit-il, parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jn 4,10). Cherche comment l’homme peut aimer Dieu, et tu ne trouveras rien si ce n’est que Dieu l’a aimé le premier. Celui que nous aimons s’est donné lui-même, il nous a donné lui-même, il nous a donné ainsi la source de l’amour. Saint Paul nous dit clairement ce que Dieu nous a donné pour que nous aimions ; écoutez-le : « L’amour de Dieu, dit-il, a été répandu dans nos cœurs ». Par qui ? Serait-ce par nous ? Non. Par qui alors ? « Par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5,5). Puisque nous avons une telle certitude, aimons donc Dieu par Dieu.

    Écoutons maintenant cette parole de Jean, plus explicite encore : « Dieu est amour, et celui qui demeure en l’amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » (1 Jn 4,16). C’est peu de dire : « L’amour vient de Dieu ». Mais qui oserait affirmer ce qui vient d’être dit : « Dieu est amour » ? Celui qui l’a dit connaissait ce qu’il avait en lui. Tu ne vois pas Dieu. Aime et tu l’as en toi. Dieu s’offre à nous. Il nous crie : « Aimez-moi et vous m’aurez en vous, car vous ne pourriez m’aimer si vous ne m’aviez pas en vous. »

    Saint Augustin (354-430)