Auteur/autrice : fred

  • Journée de la femme 2011

    Dieu accorde ses pensées toutes particulières aussi en ce jour à toutes les femmes, quelles qu’elles soient.
    Je souris à la vue de toutes ces femmes heureuses et je pleure sur toutes celles qui souffrent du manque d’égards des hommes.
    Que ces fleurs qu’aujourd’hui vous avez apportées soient réparties entre les femmes, afin que ces fleurs leur rappellent qu’elles sont mères et qu’en tant que mères, la fleur est le plus beau cadeau qu’on puisse leur faire.

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    Marie Mère des hommes – août 1998

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  • Conversion

    Le Carême est le temps de préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la Résurrection du Christ.

    Le Carême commence le Mercredi des cendres – mercredi 9 mars 2011 – et s’achève le Samedi saint au soir, veille de Pâques – samedi 23 avril 2011.

    La Semaine sainte – dernière semaine de Carême – qui commence avec le dimanche des Rameaux, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le Samedi saint au soir et le dimanche de Pâques, les chrétiens célèbrent la Résurrection du Christ.

    Un temps de conversion

    La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

    Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage. La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.

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  • INVENTION (découverte) de la SAINTE CROIX (en 326)

    En ce dimanche, l’Eglise célèbre la Sainte Croix et sa découverte en 326.

    L’empereur Constantin, vainqueur par la croix, rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, sainte Hélène, ne le cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d’en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les lieux saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu son sang.

    L’entreprise ne manquait pas de difficultés ; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.

    Hélène ne se laissa point décourager ; elle enleva les traces du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d’ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de sa tête.

    Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur ? L’évêque de Jérusalem eut l’heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir ; l’approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie. Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu’on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.

    L’impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette croix ; elle envoya l’autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.

    Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la croix vénérée ; mais elle fut bientôt reconquise par l’empereur Héraclius. La croix retrouvée donna lieu à la fête de l’Invention (du latin invenire, trouver,découvrir) de la Sainte Croix ; la croix reconquise donna lieu à la fête de l’Exaltation de la Croix ou fête de la Croix Glorieuse, qui se célèbre le 14 septembre.

    Que de fois, depuis l’apparition de la croix à Constantin, le gage sacré de la rédemption n’est-il pas miraculeusement apparu à la terre ! La croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La croix est la reine du monde.

  • Maison de Marie d’Ardouane

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    Ne croyez pas que nous sommes là pour détruire un lieu (écroulement d’une cathédrale ou basilique en vision) et recréer un autre à côté. Ce n’est pas ça ; il est des lieux qui ont été convertis à la marchandise, au matérialisme et n’ont plus rien à faire dans le domaine divin. Ce sont des lieux qui ont vécu. Certains hauts lieux disparaîtront à jamais et d’autres survivront.

    Celui d’Ardouane restera, il restera car il ne sera fait de commerce, il vivra parce qu’il vivra de dons, il vivra de gens qui viendront pour aider, mais ici vous serez dans une ambiance sereine et saine. Vous vivrez de l’attachement à autrui, du plaisir d’aider autrui, du plaisir de soigner mentalement, physiquement, du plaisir de soulager, d’accompagner.

    Vous serez là, pas comme des serviteurs, ni comme des animateurs, mais vous serez là car il faut que cet édifice repose que sur des pierres solides, sur une assise très solide et cette assise a été choisie parmi des gens sur cette terre. Cette assise, c’est vous, vous un nombre indéterminé qui viendrez et repartirez, qui resterez un temps, qui repartirez, qui reviendrez car cette ouverture d’une nouvelle compréhension humaine se fera à travers le monde entier. Elle se fera par l’intermédiaire d’êtres qui seront instruits ici et aidés afin d’enseigner dans le monde entier.

    Marie Mère des hommes -juin 1994

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  • Marchands de rêves

    Dieu le Père connaît et juge comme il se doit, mais un avertissement très spécifique est donné aux marchands de rêves et d’espoirs, aux vendeurs de visions, qu’ils seront jugés de leurs méfaits et subiront les épreuves du pardon.

    Marie Mère des hommes – décembre 1992

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  • « Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2,16)

    « Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient. » Certains s’étonnent de la résurrection de Lazare (Jn 11,44), ils sont stupéfaits que le fils d’une veuve soit ressuscité (Lc 7,15), d’autres sont frappés par d’autres miracles. Sans aucun doute, il est admirable de rendre la vie à un corps mort. Pour ma part, je suis davantage frappé par l’évènement présent. Cet homme, fils de charpentier, un pauvre sans demeure, sans gîte où se reposer, sans armée, qui n’était ni chef ni juge — quel pouvoir l’a autorisé à…chasser une foule si nombreuse alors qu’il était seul ? Personne n’a protesté, personne n’a osé opposer de résistance, car personne n’a osé s’opposer au Fils qui réparait l’injure faite à son Père…

    « Il se mit à chasser ceux qui vendaient et achetaient dans le Temple. » Si cela a été possible chez les juifs, pourquoi cela ne l’est-il pas à plus forte raison chez nous ? Si cela arrive dans le cadre de la Loi, pourquoi n’en est-il pas de même à plus forte raison dans l’Évangile ?… Le Christ, un pauvre, chasse les acheteurs et les vendeurs, qui sont riches. Celui qui vend est jeté au même titre que celui qui achète. Que personne ne dise : « Moi, j’offre tout ce que je possède, je fais des offrandes aux prêtres, comme Dieu l’a ordonné ». Dans un passage de Matthieu, nous lisons ceci : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10,8). La grâce de Dieu ne se vend pas, elle se donne.

    Saint Jérôme (347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église
    Homélies sur l’évangile de Marc, n°9 (trad. Marc commenté, DDB 1986, p. 87s)

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  • Dans l’Evangile de Maria Valtorta

    Marchands du Temple

    Accéder directement à la page correspondante.

    Manuscrit de la British Library , Jésus chasse les marchands du temple, 1200/1210

    Dans « l’Évangile tel qu’il m’a été révélé »

    Jésus chasse les marchands du Temple – Pâque de la 1ère année de vie publique – 2.16

    Jésus chasse de nouveau les marchands du Temple au dimanche des rameaux 9.9


  • Texte du jour

    Giotto – Padoue (Italie)

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,11-26.
    Après son arrivée au milieu des acclamations, Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit avec les Douze pour aller à Béthanie.
    Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim.
    Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.
    Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples écoutaient.
    Ils arrivent à Jérusalem. Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes,
    et il ne laissait personne traverser le Temple en portant quoi que ce soit.
    Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison s’appellera maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
    Les chefs des prêtres et les scribes apprirent la chose, et ils cherchaient comment le faire mourir. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement.
    Et quand le soir tombait, Jésus et ses disciples s’en allaient hors de la ville.
    Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
    Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. »
    Alors Jésus leur déclare : « Ayez foi en Dieu.
    Amen, je vous le dis : tout homme qui dira à cette montagne : ‘Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer’, s’il ne doute pas dans son cœur, mais croit que ce qu’il dit va arriver, cela lui sera accordé !
    C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez déjà reçu, cela vous sera accordé.
    Et quand vous êtes là, en train de prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »

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  • Actualité de l’association

    Nouveauté : Afin de toujours faire connaître mieux les Messages du Ciel et diffuser la Parole de Marie aux hommes, « La Maison de Marie d’Ardouane »  a dorénavant sa page sur

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