Auteur/autrice : fred
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SAINTE THÉRÈSE D’AVILA Vierge, Réformatrice des Carmélites (1515-1582)
« Le Rosaire est une dévotion toute divine, une source de grâces, un remède à mille maux, une chaîne qui unit le Ciel à la terre, un arc-en-ciel que le Seigneur, dans sa miséricorde, a tracé dans le firmament de son Église et une ancre de salut pour tous les chrétiens. »
Sainte Thérèse d’Avila.« Le Rosaire est merveilleusement propre pour détacher les hommes de l’esprit et des maximes du monde. »
Sainte Thérèse d’Avila.« Veuillez considérer que le Seigneur appelle tout le monde. Or, il est la Vérité même. Je le répète : il ne met pas de restriction ; oui, il nous appelle tous. Je regarde donc, comme certain, que tous ceux qui ne resteront pas en chemin boiront de cette eau vive. » (Ch. P. 21)
Sainte Thérèse d’Avila..
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Pourquoi dire le Rosaire ?
« Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Eglise s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. »(Jean-Paul II, angélus du 29.10.78)
« Chers frères et sœurs, pour vivre d’une façon vraiment chrétienne, il faut d’abord que vous soyez animés du dedans par l’Esprit de Dieu ; et je voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore vers la Vierge Marie, votre Mère, la Mère de l’Eglise. Qui, mieux que Marie, a vécu une vie simple en la sanctifiant ? Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui, mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela une prière toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement s’échelonner au rythme de nos journées. Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de l’Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à l’Esprit Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent. Que Marie soit votre guide et votre soutien. »
(Jean-Paul II, 6 mai 1980)
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Les bienfaits du chapelet
« Le Rosaire récité avec la méditation des mystères :1) Nous élève insensiblement à la connaissance parfaite de Jésus-Christ.
2) Purifie nos âmes du péché.
3) Nous rend victorieux de tous nos ennemis.
4) Nous rend la pratique des vertus facile.
5) Nous embrase de l’amour de Jésus-Christ.
6) Nous enrichit de grâces et de mérites.
7) Nous fournit de quoi payer toutes nos dettes à Dieu et aux hommes
et enfin nous fait obtenir de Dieu toutes sortes de grâces. »(Saint Grignion de Montfort dans « Le Secret du Très saint Rosaire »)
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Aimez tous les humains comme des frères
Formez un peuple unique sur la terre
Vous serez mes disciples
Si vous aimez vos frères
Au delà des apparences
Des couleurs des frontières
Vous serez mes témoins
Si vous donnez à ceux
Qui sont dans le besoin
Perdus et miséreuxVous serez mes disciples
Si vous prenez la Croix
Pour me suivre sur la route
D’un monde en désarroi
Vous serez mes témoins
Si vous vivez de moi
Je suis la vérité
La vie la seule voieVous serez mes disciples
Si vous offrez l’Amour
Que j’ai eu pour ce monde
Jusqu’à la fin des jours
Vous serez mes témoins
Si vous donnez la vie
Comme j’ai donné aux hommes
Mon sang mon dernier criVous êtes mes disciples
Si vous aimez mon Père
Si l’Esprit Saint vous guide
Dans le vent la prière
Vous êtes mes témoins
Lorsque vous appliquez
Tous mes commandements
Dans l’Amour et la Paix
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Prochaine rencontre
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« Heureuse la mère qui t’a porté dans ses entrailles. »
Faites attention à ce que dit le Christ Seigneur, étendant la main vers ses disciples : « Voici ma mère et mes frères ». Et ensuite : « Celui qui fait la volonté de mon Père, qui m’a envoyé, c’est lui mon frère, ma sœur, ma mère » (Mt 12,49-50). Est-ce que la Vierge Marie n’a pas fait la volonté du Père, elle qui a cru par la foi, qui a conçu par la foi ?… Sainte Marie a fait, oui, elle a fait la volonté du Père, et par conséquent…Marie était bienheureuse, parce que, avant même d’enfanter le Maître, elle l’a porté dans son sein.Voyez si ce que je dis n’est pas vrai. Comme le Seigneur passait, suivi par les foules et accomplissant des miracles divins, une femme se mit à dire : « Heureux, bienheureux, le sein qui t’a porté ! » Et qu’est-ce que le Seigneur a répliqué, pour éviter qu’on ne place le bonheur dans la chair ? « Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu et la gardent ! » Donc, Marie est bienheureuse aussi parce qu’elle a entendu la parole de Dieu et l’a gardée : son âme a gardé la vérité plus que son sein n’a gardé la chair. La Vérité, c’est le Christ ; la chair, c’est le Christ. La vérité, c’est le Christ dans l’âme de Marie ; la chair, c’est le Christ dans le sein de Marie. Ce qui est dans l’âme est davantage que ce qui est dans le sein. Sainte Marie, heureuse Marie !…
Mais vous, mes très chers, regardez vous-mêmes : vous êtes les membres du Christ, et vous êtes le corps du Christ (1Co 12,27)… « Celui qui entend, celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère »… Car il n’y a qu’un seul héritage. C’est pourquoi le Christ, alors qu’il était le Fils unique, n’a pas voulu être seul ; dans sa miséricorde, il a voulu que nous soyons héritiers du Père, que nous soyons héritiers avec lui (Rm 8,17).
Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermon sur l’évangile de Matthieu, n° 25, 7-8 ; PL 46, 937 (trad. bréviaire 21/11).
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Notre-Dame du Rosaire
En action de grâces de la décisive victoire remportée à Lépante par la flotte chrétienne sur la flotte turque, le premier dimanche d’octobre 1571, le saint pape Pie V institua une fête annuelle sous le titre de Sainte Marie de la Victoire ; mais peu après, le pape Grégoire XIII changea le nom de cette fête en celui de Notre-Dame-du-Rosaire.Le Rosaire avait été institué par saint Dominique au commencement du XIIIe siècle. Par le zèle des papes, et aussi par les fruits abondants qu’il produisait dans l’Église, il devenait de plus en plus populaire. Au XVe siècle, le bienheureux Alain de La Roche, Dominicain, fut suscité par Marie pour raviver cette dévotion si excellente.
Plus tard, dans les premières années du XVIIIe siècle, parut un homme extraordinaire appelé à bon droit le Dominique des temps modernes, et qui fut le grand propagateur, l’apôtre de la dévotion au saint Rosaire ; c’est saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Depuis saint Dominique, il n’y a pas eu d’homme plus zélé que ce grand missionnaire pour l’établissement de la confrérie du Rosaire : il l’érigeait dans tous les lieux où elle ne l’était pas ; c’est le moyen qu’il jugeait le plus puissant pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il composa lui-même une méthode de réciter le Rosaire, facile à retenir, instructive et pieuse. L’Apôtre de l’Ouest récitait tous les jours son Rosaire en entier, suivant sa méthode, et le faisait de même réciter publiquement tous les jours dans ses missions, et il a fait un point de règle à ses disciples de suivre son exemple.
Par son Rosaire quotidien, Montfort convertissait les plus grands pécheurs et les faisait persévérer dans la grâce et la ferveur de leur conversion ; il pouvait dire : « Personne ne m’a résisté une fois que j’ai pu lui mettre la main au collet avec mon Rosaire ! » Il avait mille industries pour propager et faire aimer le Rosaire : là, c’étaient des bannières représentant les mystères du Rosaire ; ailleurs, d’immenses Rosaires qu’on récitait en marchant, dans les églises ou autour des églises, à la manière du chemin de la Croix. Il exaltait le Rosaire dans ses cantiques ; un tonnerre de voix répondait à la sienne, et tous les échos répétaient, de colline en colline, les gloires de cette dévotion bénie.
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