Étiquette : Passion

  • Par sa Passion le Christ a payé pour nous nos dettes

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    Quel homme pourrait se racheter par son propre sang, alors que le Christ a versé son sang pour le rachat de tous ? Y a-t-il un seul homme dont le sang puisse être comparé à celui du Christ…qui, à lui seul, a réconcilié le monde avec Dieu par son sang ? Y a-t-il une offrande plus noble, un sacrifice plus noble, un avocat meilleur que celui qui s’est fait supplication pour les péchés de tous et qui a donné sa vie en rédemption pour nous ?

    Il n’y a donc pas à chercher une expiation ou une rédemption individuelle, parce que le sang versé en rançon pour tous est celui du Christ. C’est par ce sang que le Seigneur Jésus nous a rachetés, lui qui, seul, nous a réconciliés avec le Père. Et il a accompli son labeur jusqu’au bout, car il a pris sur lui notre labeur, lui qui dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez, et moi je vous soulagerai » (Mt 11,28)… L’homme ne donnera donc rien en expiation pour sa rédemption, car il a été lavé une fois pour toutes du péché par le sang du Christ, mais il n’est pas pour autant dispensé de peiner pour observer les préceptes de la vie et pour ne pas s’écarter des commandements du Seigneur. Tant qu’il vivra, il sera dans le labeur et y persévérera pour vivre éternellement, de peur qu’il ne meure de mort alors qu’il a déjà été racheté à la mort.

    Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
    Commentaire du Psaume 48, 14-15 ; CSEL 64, 368 (trad. cf Orval et bréviaire 20e sam)

     

     

     

  • « Voulez-vous partir, vous aussi ? »

    KMSKA - Christus aan het kruis met de heilige Catharina van Sien

    Très cher fils, très chère fille dans le Christ…, je vous écris dans son précieux sang, avec le désir de vous voir les vrais serviteurs de Jésus crucifié, constants et persévérants jusqu’à la mort, afin que vous receviez la couronne de gloire (1P 5,4), qui n’est pas donnée pas à celui qui commence seulement, mais à celui qui persévère jusqu’à la fin. Je veux donc que vous vous appliquiez avec zèle à courir dans la voie de la vérité, vous efforçant toujours d’avancer de vertu en vertu. Ne pas avancer, c’est reculer, car l’âme ne peut jamais rester stationnaire.

    Et comment pourrons-nous, très cher fils, augmenter le feu du saint désir ? En mettant du bois sur le feu. Mais quel bois ? Le souvenir des bienfaits nombreux et infinis de Dieu, qui sont innombrables, et surtout le souvenir du sang versé par le Verbe, son Fils unique, pour nous montrer l’amour inexprimable que Dieu a pour nous (Jn 3,16). En nous rappelant ce bienfait et tant d’autres, nous verrons augmenter notre amour.

    Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
    Lettre 301, à François Pépin, tailleur à Florence, et à sa femme (trad. Cartier, Téqui 1976, t. 2, p. 1465 rev.)

     

     

     

     

  • Le vendredi saint

    Golgotha

    Dans sa Passion, le Seigneur a assumé tous les torts du genre humain afin qu’il n’y ait plus rien par la suite qui porte du tort à l’homme. La croix est donc un grand mystère, et si nous essayons de le comprendre, par ce signe le monde entier est sauvé. En effet quand les marins prennent la mer, ils dressent d’abord l’arbre du mât et tendent la voile pour que s’ouvrent les flots ; ils forment ainsi la croix du Seigneur, et en sécurité grâce à ce signe du Seigneur, ils gagnent le port du salut et échappent au péril de la mort. La voile suspendue au mât est en effet l’image de ce signe divin, comme le Christ a été élevé sur la croix. Voilà pourquoi, à cause de la confiance venant de ce mystère, ces hommes ne s’inquiètent pas des bourrasques du vent et arrivent au bon port souhaité. Pareillement, de même que l’Église ne peut pas rester debout sans la croix, de même un navire est affaibli sans son mât. Le diable en effet la tourmente et le vent frappe le navire, mais quand se dresse le signe de la croix, l’injustice du diable est repoussée, la bourrasque tombe aussitôt…

    L’agriculteur aussi n’entreprend pas son travail sans le signe de la croix : en assemblant les éléments de sa charrue il imite l’image d’une croix… Le ciel aussi est disposé comme une image de ce signe, avec ses quatre directions, l’Orient, l’Occident, le Midi et le Nord. La forme de l’homme lui-même, quand il élève les mains, représente une croix ; surtout quand nous prions les mains levées, nous proclamons par notre corps la Passion du Seigneur… C’est de cette façon que Moïse, le Saint, a été vainqueur quand il faisait la guerre contre les Amalécites, non pas par les armes, mais les mains levées vers Dieu (Ex 17,11)…

    Par ce signe du Seigneur donc, la mer est ouverte, la terre cultivée, le ciel gouverné, les hommes sont sauvés. Et même, je l’affirme, par ce signe du Seigneur, les profondeurs du séjour des morts sont ouvertes. Car l’homme Jésus, le Seigneur, lui qui portait la vraie croix, a été enseveli en terre, et la terre qu’il avait profondément labourée, qu’il avait pour ainsi dire brisée de toutes parts, a fait germer tous les morts qu’elle retenait.

    Par ce signe du Seigneur donc, la mer est ouverte, la terre cultivée, le ciel gouverné, les hommes sont sauvés. Et même, je l’affirme, par ce signe du Seigneur, les profondeurs du séjour des morts sont ouvertes. Car l’homme Jésus, le Seigneur, lui qui portait la vraie croix, a été enseveli en terre, et la terre qu’il avait profondément labourée, qu’il avait pour ainsi dire brisée de toutes parts, a fait germer tous les morts qu’elle retenait.

    Saint Maxime de Turin (?-v. 420), évêque
    Sermon 38 ; PL 57, 341s ; CCL 23, 149s (trad. L’Année en fêtes, Migne 2000, p.261 rev)

     

     

     

     

     

  • Neuvaine à la Miséricorde Divine

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    La Neuvaine à la Miséricorde Divine que Jésus m’ordonna d’écrire et de réciter avant la Fête de la Miséricorde se commence le Vendredi saint :

    « Je désire que, durant ces neuf jours, tu amènes les âmes à la source de Ma Miséricorde, afin qu’elles puisent force et soulagement, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l’heure de la mort.
    Chaque jour tu amèneras jusqu’à Mon Coeur un nouveau groupe d’âmes et tu les plongeras dans l’immensité de Ma Miséricorde (…)
    Je ne refuserai rien à toute âme que tu amèneras à la source de Ma Miséricorde. Et chaque jour tu imploreras Mon Père, au nom de Ma douloureuse Passion, de t’accorder des grâces pour ces âmes-là. »

    Sainte Faustine

     

     

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  • Dimanche des Rameaux et de la Passion

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    C’est sous deux aspects bien différents que la fête d’aujourd’hui présente aux enfants des hommes celui que notre âme désire (Is 26,9), « le plus beau des enfants des hommes » (Ps 44,3). Il attire notre regard sous les deux aspects ; sous l’un et l’autre nous le désirons et nous l’aimons, car en l’un et l’autre il est le Sauveur des hommes…

    Si on considère en même temps la procession d’aujourd’hui et la Passion, on voit Jésus, d’un côté sublime et glorieux, de l’autre humilié et douloureux. Car dans la procession il reçoit des honneurs royaux, et dans la Passion on le voit châtié comme un malfaiteur. Ici, la gloire et l’honneur l’environnent ; là « il n’a ni apparence ni beauté » (Is 53,2). Ici, il est la joie des hommes et la fierté du peuple ; là, c’est « la honte des hommes et le mépris du peuple » (Ps 21,7). Ici, on l’acclame : « Hosanna au fils de David. Béni soit le roi d’Israël qui vient ! » Là, on hurle qu’il mérite la mort et on se moque de lui parce qu’il s’est fait roi d’Israël. Ici, on accourt vers lui avec des palmes ; là, ils le soufflettent au visage avec leurs paumes, et on frappe sa tête à coups de roseau. Ici, on le comble d’éloges ; là, il est rassasié d’injures. Ici, on se dispute pour joncher sa route avec le vêtement des autres ; là, on le dépouille de ses propres vêtements. Ici, on le reçoit dans Jérusalem comme le roi juste et le Sauveur ; là, il est chassé de Jérusalem comme un criminel et un imposteur. Ici, il est monté sur un âne, entouré d’hommages ; là, il est pendu au bois de la croix, déchiré par les fouets, transpercé de plaies et abandonné par les siens…

    Seigneur Jésus, que ton visage apparaisse glorieux ou humilié, toujours on y voit luire la sagesse. De ton visage rayonne l’éclat de la lumière éternelle (Sg 7,26). Que brille toujours sur nous, Seigneur, la lumière de ton visage (Ps 4,7) dans les tristesses comme dans les joies… Tu es la joie et le salut de tous, qu’ils te voient monté sur l’âne ou suspendu au bois de la croix.

    Bienheureux Guerric d’Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien
    3e Sermon pour le dimanche des Rameaux ; SC 202 (trad. cf SC, p. 188s et Delhougne, p. 195)

     

     

     

     

  • « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, Je suis. »

     

     

    Le Christ a pris la mort, il l’a attachée à la croix, et les hommes mortels ont été délivrés de la mort. Ce qui était arrivé symboliquement autrefois, le Seigneur le rappelle : « De même que Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’Homme soit élevé, afin que tous ceux qui croient en lui ne périssent pas, mais qu’ils aient la vie éternelle » (Jn 3,14). Mystère profond !… Le Seigneur ordonna en effet à Moïse de fabriquer un serpent d’airain, de l’élever sur un bois au milieu du désert et d’avertir le peuple d’Israël que, si quelqu’un était mordu par un serpent, il regarde le serpent élevé sur le bois. Ils regardaient et ils étaient guéris (Nb 21,6-9).

    Que représentent les serpents qui mordent ? Les péchés qui proviennent de la mortalité de la chair. Et quel est le serpent qui est élevé ? La mort du Seigneur en croix. En effet, comme la mort est venue par le serpent (Gn 3), elle a été symbolisée par l’effigie d’un serpent. La morsure du serpent donne la mort ; la mort du Seigneur donne la vie. Qu’est-ce à dire ? Pour que la mort n’ait plus aucun pouvoir, on regarde la mort. Mais la mort de qui ? La mort de la Vie, si on peut parler de la mort de la Vie, et comme on peut le dire, l’expression est merveilleuse. Est-ce que je vais hésiter à dire ce que le Seigneur a daigné faire pour moi ? Le Christ n’est-il pas la Vie ? Et pourtant le Christ a été crucifié. Le Christ n’est-il pas la Vie ? Et pourtant le Christ est mort. Dans la mort du Christ, la mort a trouvé la mort… ; la plénitude de la Vie a englouti la mort, la mort a été anéantie dans le corps du Christ. C’est ce que nous dirons à la résurrection quand, triomphants, nous chanterons : « Mort, où est ta puissance ? Mort, où est ton aiguillon ? » (1Co 15,55).

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermons sur l’évangile de Jean, n°12 (trad. Bibliothèque augustinienne, DDB 1969, t. 71, p. 655 rev.)

     

     

     

  • Le mystère de la crucifixion et la beauté du Règne de Dieu

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    « Qu’il est redoutable ce lieu ; ce n’est rien de moins que la maison de Dieu et la porte du ciel » (Gn 28,17) – la porte de laquelle le Père a rendu son témoignage céleste et où a resplendi le Christ, Soleil de justice (Ml 3,20)… Cette montagne est l’endroit des mystères, le lieu des réalités ineffables, le rocher des secrets cachés, le sommet des cieux. Ici ont été dévoilés les symboles du Royaume à venir : le mystère de la crucifixion, la beauté du Règne de Dieu, la descente du Christ lors de son deuxième avènement dans la gloire. Sur cette montagne la nuée lumineuse recouvre la splendeur des justes ; les biens à venir se réalisent déjà. La nuée qui enveloppe cette montagne préfigure l’enlèvement des justes sur les nuées (1Th 4,17) ; elle nous montre dès aujourd’hui notre aspect futur, notre configuration au Christ…

    Tandis qu’il cheminait au milieu de ses disciples, Jésus les avait entretenus de son règne et de son deuxième avènement dans la gloire. Mais parce qu’ils n’étaient peut-être pas suffisamment certains de ce qu’il leur avait annoncé au sujet de son règne, il a voulu qu’ils finissent par être très fermement convaincus au fond de leur cœur, et que les évènements présents les aident à croire aux événements à venir. C’est pourquoi, sur le Mont Thabor, il leur a fait voir cette merveilleuse manifestation divine, comme une image préfigurative du Royaume des cieux. C’est comme s’il leur disait : « Pour que le retard n’engendre pas en vous l’incrédulité, bientôt, même maintenant, ‘je vous le dis en vérité, il y en a parmi ceux qui sont ici’ et qui m’écoutent ‘qui ne connaîtront pas la mort avant qu’ils ne voient venir le Fils de l’homme dans la gloire de son Père’ (Mt 16,28) »… « Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean et les emmène à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux »…

    « Qu’il est redoutable ce lieu ; ce n’est rien de moins que la maison de Dieu et la porte du ciel. » C’est vers elle que nous devons nous hâter.

    Anastase du Sinaï (?-après 700), moine
    Homélie pour la fête de la Transfiguration (trad. cf bréviaire 06/08 et coll. Spi. Or. n°39, Bellefontaine, p. 153)

     

     

     

  • « Je te suivrai. »

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    Jésus a renoncé d’abord à Marie et à Joseph, ainsi qu’à ses amis secrets dont il avait la sympathie ; quand le temps est arrivé, il a dû y renoncer… Demeurons quelques instants près de Marie, avant de suivre la marche de son Fils, notre Seigneur. Il est arrivé à Jésus de refuser à quelqu’un qui voulait le suivre la permission de prendre congé des siens. Et telle a été, à ce qu’il semble, sa manière d’agir avec sa mère…

    Ô Marie, nous pensons à ta… douleur de mère : celle-ci, causée par le départ de ton fils, n’est-elle pas l’une des plus grandes ?… Comment as-tu supporté cette première séparation et passé ces premiers jours, loin de lui ?… Comment as-tu pu vivre les trois longues années de son ministère ? Une fois, vers le début, tu as essayé de l’approcher (Mc 3,31) ; après on n’entend plus parler de toi avant de te trouver debout au pied de sa croix.

    Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), cardinal, théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre
    Meditations and Devotions, Part III, 2,2 « Our Lord refuses sympathy »

     

     

  • Allumer dans les cœurs des hommes le feu de l’amour de Dieu

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    « Je suis venu apporter un feu sur la terre » : je suis descendu du haut du ciel et, par le mystère de mon incarnation, je me suis manifesté aux hommes pour allumer dans les cœurs humains le feu de l’amour divin. « Et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé » — c’est-à-dire qu’il prenne et devienne une flamme activée par l’Esprit Saint et qu’il fasse jaillir des actes de bonté !

    Le Christ annonce ensuite qu’il subira la mort sur la croix avant que le feu de cet amour n’enflamme l’humanité. C’est, en effet, la très sainte Passion du Christ qui a valu à l’humanité un don aussi grand, et c’est avant tout le souvenir de sa Passion qui allume une flamme dans les cœurs fidèles. « Je dois recevoir un baptême », autrement dit : Il m’incombe et il m’est réservé par une disposition de Dieu de recevoir un baptême de sang, de me baigner et de me plonger comme dans l’eau, dans mon sang répandu sur la croix pour racheter le monde entier. « Et quelle n’est pas mon angoisse jusqu’à ce qu’il soit accompli », en d’autres termes jusqu’à ce que ma Passion soit achevée, et que je puisse dire : « Tout est accompli ! » (Jn 19,30)

    Denys le Chartreux (1402-1471), moine
    Commentaire sur l’évangile de Luc, 12, 72-74 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p.430)

     

     

     

  • « Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. »

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    Pour vous tous, frères éprouvés, visités par la souffrance aux mille visages, le Concile a un message tout spécial. Il sent fixés sur lui vos yeux implorants, brillants de fièvre ou abattus par la fatigue, regards interrogateurs qui cherchent en vain le pourquoi de la souffrance humaine, et qui demandent anxieusement quand et d’où viendra le réconfort. Frères très chers, nous sentons profondément retentir dans nos cœurs de pères et de pasteurs vos gémissements et vos plaintes. Et notre peine s’accroît à la pensée qu’il n’est pas en notre pouvoir de vous apporter la santé corporelle ni la diminution de vos douleurs physiques, que médecins, infirmières, et tous ceux qui se consacrent aux malades s’efforcent de soulager de leur mieux.

    Mais nous avons quelque chose de plus profond et de plus précieux à vous donner : la seule vérité capable de répondre au mystère de la souffrance et de vous apporter un soulagement sans illusion : la foi et l’union à l’Homme des douleurs (Is 53,3), au Christ, Fils de Dieu, mis en croix pour nos péchés et pour notre salut. Le Christ n’a pas supprimé la souffrance ; il n’a même pas voulu nous en dévoiler entièrement le mystère : il l’a prise sur lui, et c’est assez pour que nous en comprenions tout le prix.

    Vous tous, qui sentez plus lourdement le poids de la croix, vous qui êtes pauvres et délaissés, vous qui pleurez, vous qui êtes persécutés pour la justice (Mt 5,5.10), vous sur lesquels on se tait, vous les inconnus de la douleur, reprenez courage : vous êtes les préférés du Royaume de Dieu, le royaume de l’espérance, du bonheur et de la vie. Vous êtes les frères du Christ souffrant ; et avec lui, si vous le voulez, vous sauvez le monde ! Voilà la compréhension chrétienne de la souffrance, la seule qui donne la paix. Sachez que vous n’êtes pas seuls, ni séparés, ni abandonnés, ni inutiles ; vous êtes les appelés du Christ, sa vivante et transparente image.

    Concile Vatican II
    Message aux pauvres, aux malades, à tous qui ceux qui souffrent