Étiquette : prière

  • « Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. »

     

    « Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel »… Les membres du Corps du Christ doivent suivre leur chef, leur tête, qui est monté aujourd’hui. Il nous a précédés, pour nous préparer une place (Jn 14,2), à nous qui le suivons, de sorte que nous puissions dire avec la fiancée du Cantique des Cantiques : « Entraîne-moi après toi » (1,4)…

    Voulons-nous le suivre ? Nous devons aussi considérer le chemin qu’il nous a montré pendant trente-trois ans : chemin de pauvreté, de dénuement, parfois très amers. Il nous faut suivre tout à fait le même chemin si nous voulons parvenir, avec lui, au-dessus de tous les cieux. Quand même tous les maîtres seraient morts et tous les livres brûlés, nous trouverions toujours, en sa sainte vie, un enseignement suffisant, car c’est lui-même qui est la voie et pas un autre (Jn 14,6). Suivons-le donc.

    De même que l’aimant attire le fer, ainsi le Christ aimable attire à lui tous les cœurs qu’il a touchés. Le fer touché par la force de l’aimant est élevé au-dessus de sa manière naturelle, il monte en le suivant, quoique ce soit contraire à sa nature. Il n’a plus de repos jusqu’à ce qu’il se soit élevé au-dessus de lui-même. C’est ainsi que tous ceux qui sont touchés au fond de leur cœur par le Christ ne retiennent plus ni la joie ni la souffrance. Ils sont élevés au-dessus d’eux-mêmes jusqu’à lui…

    Quand on n’est pas touché, il ne faut pas l’imputer à Dieu. Dieu touche, pousse, avertit et désire également tous les hommes, il veut également tous les hommes, mais son action, son avertissement et ses dons sont reçus et acceptés d’une façon bien inégale… Nous aimons et nous recherchons autre chose que lui, voilà pourquoi les dons que Dieu offre sans cesse à chaque homme restent parfois inutiles… Nous ne pouvons sortir de cet état d’âme qu’avec un zèle courageux et décidé et avec une prière bien sincère, intérieure et persévérante.

    Jean Tauler (v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg
    Sermon 20, 3ème pour l’Ascension (trad. Cerf, 1991, p. 149 rev.)

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  • Ascension du Seigneur, solennité

    « Aujourd’hui notre Seigneur Jésus-Christ monte au ciel ; que notre cœur y monte avec lui. Écoutons ce que nous dit l’Apôtre : Vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre. De même que lui est monté, mais sans s’éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu’il nous a promis ne s’est pas encore réalisé dans notre corps.

    Lui a déjà été élevé au dessus des cieux ; cependant il souffre sur la terre toutes les peines que nous ressentons, nous ses membres. Il a rendu témoignage à cette vérité lorsqu’il a crié du haut du ciel : Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? Et il avait dit aussi : J’avais faim, et vous m’avez donné à manger. Pourquoi ne travaillons-nous pas, nous aussi sur la terre, de telle sorte que par la foi, l’espérance et la charité, grâce auxquelles nous nous relions à lui, nous reposerions déjà maintenant avec lui, dans le ciel ?     Lui, alors qu’il est là-bas, est aussi avec nous ; et nous, alors que nous sommes ici, sommes aussi avec lui. Lui fait cela par sa divinité, sa puissance, son amour ; et nous, si nous ne pouvons pas le faire comme lui par la divinité, nous le pouvons cependant par l’amour, mais en lui.

    Lui ne s’est pas éloigné du ciel lorsqu’il en est descendu pour venir vers nous ; et il ne s’est pas éloigné de nous lorsqu’il est monté pour revenir au ciel. Il était déjà là-haut, tout en étant ici-bas ; lui-même en témoigne : Nul n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme, qui est au ciel. Il a parlé ainsi en raison de l’unité qui existe entre lui et nous : il est notre tête, et nous sommes son corps. Cela ne s’applique à personne sinon à lui, parce que nous sommes lui, en tant qu’il est Fils de l’homme à cause de nous, et que nous sommes fils de Dieu à cause de lui.

    C’est bien pourquoi saint Paul affirme : Notre corps forme un tout, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, bien qu’étant plusieurs, ne forment qu’un seul corps. De même en est-il pour le Christ. Il ne dit pas: Le Christ est ainsi en lui-même, mais il dit : De même en est-il pour le Christ à l’égard de son corps. Le Christ, c’est donc beaucoup de membres en un seul corps. Il est descendu du ciel par miséricorde, et lui seul y est monté, mais par la grâce nous aussi sommes montés en sa personne. De ce fait, le Christ seul est descendu, et le Christ seul est monté ; non pas que la dignité de la tête se répande indifféremment dans le corps, mais l’unité du corps ne lui permet pas de se séparer de la tête.  »

    Prière :
    Dieu qui élèves le Christ au dessus de tout, ouvre nous à la joie et à l’action de la grâce, car l’Ascension de ton Fils est déjà notre victoire : nous sommes les membres de son corps, il nous a précédés dans la gloire auprès de toi, et c’est là que nous vivons en espérance.
    Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen
    (Préparée par le Département de Théologie Spirituelle de  L’Université Pontificale de la Sainte-Croix)

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    De saint Augustin, sermon pour l’Ascension, 98, 1-2 (PLS 2, 494-495)

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  • Rencontre du 20 mai 2012

    Nous nous retrouverons à Laurens        (26 bis chemin Baraques)

    pour la prière du Rosaire, à 14h.

    Pour ceux qui le peuvent et le veulent, nous assisterons à la messe à St Joseph de Montrouge à 11h.

    Nous pique niquerons sur place.

     

    En vos rencontres physiques, vous venez chercher ma parole et mon soutien, le messager n’est qu’un lien. Soyez présents, même en son absence. Ne vous trompez pas dans votre jugement et votre écoute, soyez seulement présents dans la prière et l’écoute de ma parole.

    Soyez donc présents à tous vos regroupements de prières pour le bien de vous-mêmes et de vos frères. Soyez humbles et accordez votre écoute et votre parole à enseigner l’Amour et Paix.

    Marie Mère des hommes – extraits du message de janvier 2012

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  • Ave Maria Stella

    Salut, Étoile de la mer,
    Sainte Mère de Dieu,
    Toi, toujours vierge,
    bienheureuse porte du ciel…
    Brise les chaînes des pécheurs,
    rends la lumière aux aveugles,
    délivre-nous de nos misères,
    obtiens pour nous les vrais biens.
    Montre-nous que tu es mère,
    et que le Christ par toi accueille nos prières
    lui qui, né pour nous,
    accepta d’être ton fils.
    Vierge sans pareille
    et douce entre toutes,
    obtiens le pardon de nos fautes,
    rends nos cœurs humbles et purs.
    Accorde-nous une vie sainte,
    rends sûre notre route
    pour que, contemplant Jésus,
    nous partagions sans fin ta joie.

    Hymne latin datant du Xe siècle environ


     

  • Mercredi Saint

    Psaume 69(68),8-10.21bcd-22.31.33-34.


    C‘est pour toi que j’endure l’insulte,
    que la honte me couvre le visage :
    je suis un étranger pour mes frères,
    un inconnu pour les fils de ma mère.

    L’amour de ta maison m’a perdu ;
    on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.
    L’insulte m’a broyé le cœur,
    le mal est incurable ;
    j’espérais un secours, mais en vain,
    des consolateurs, je n’en ai pas trouvé.

    L’insulte m’a broyé le cœur,
    le mal est incurable ;
    j’espérais un secours, mais en vain,
    des consolateurs, je n’en ai pas trouvé.

    L’insulte m’a broyé le cœur,
    le mal est incurable ;
    j’espérais un secours, mais en vain,
    des consolateurs, je n’en ai pas trouvé.

    A mon pain, ils ont mêlé du poison ;
    quand j’avais soif, ils m’ont donné du vinaigre.
    Mais je louerai le nom de Dieu par un cantique,
    je vais le magnifier, lui rendre grâce.

    Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
    « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
    Car le Seigneur écoute les humbles,
    il n’oublie pas les siens emprisonnés.

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  • Jeûnez et priez

    « Mes enfants, aimez-vous les uns les autres, comme le Christ l’a démontré par Sa venue sur terre et le Don de Soi offert en prévision de votre incompréhension. »

    Marie Mère des hommes – août 1994

    « Venez prier et jeûner au pied du calvaire, vous serez sauvés par le sang de mon Fils. »

    Marie Mère des hommes – août 1995

     

  • Pénitence

    « Mes enfants, qu’en ces temps de carême vous sachiez en chaque jour Lui offrir une parcelle de vous-mêmes, une parcelle de votre nature profonde et aimante et non pas un semblant de vous-mêmes par une privation que vous donnez par rituel. Non, car en mon Fils ce n’est pas un rite qu’il faut Lui accorder, mais seulement le naturel de chaque chose, de chaque sentiment, de chaque volonté d’agir pour que l’union soit, et qu’elle soit innée pour tous.

    Mes enfants, je vous demande à tous de faire pénitence en ces temps afin de suivre la retraite de mon Fils avant sa crucifixion ; je vous demande de faire œuvre d’abstinence et de recueillement. Venez prier et faire don de votre table pour ce monde, apportez tout ceci à mon Fils afin qu’Il en fasse don à tous ceux qui sont dans la faim et dans l’attente de la bonne parole. Laissez-vous nourrir de l’enseignement Divin et ne détournez pas le regard de votre frère qui souffre ; offrez-lui le don de vous pour que règne ce monde en unité avec le Père Eternel. »

    Marie Mère des hommes – février 1997

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  • Prière

    source« Il faut sourire à Dieu et à la vie, ainsi vous apporterez une aide aux souffrances humaines. Mes enfants, diversifiez vos prières, les moments. Que votre vie soit un recueil de prières, un écrin d’amour et un voile de Paix. Venez sous ma protection, et demandez-moi toute l’aide que vous désirez pour le monde en crise. Faites que cette terre ne devienne un second calvaire, et une deuxième crucifixion pour le Père Eternel. Il faut crier sa joie à autrui et montrer que tout en Dieu est merveilleux et doux. L’homme doit savoir que le pardon Divin est un renouveau en chaque erreur, pour une évolution spirituelle en la connaissance Divine. »

    Marie Mère des hommes – avril 1993

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  • Priez, priez, priez…

    oiseau

    Le fait que la Sainte Vierge dise « Priez, priez, priez » signifie l’insistance à le vivre.
    On peut aussi y associer une tradition écclésiale du chiffre 3
    qui représente la Trinité, « Au nom du Père, du Fils et Saint-Esprit. »
    La Parole nous dit aussi « Priez sans cesse », ce qui signifie tout faire et
    tout dire en partant de Dieu et le regard fixé sur Lui.

    En communion de prière fraternelle pour un Saint Carême !

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  • Prière

    Photo prise le 15 août 2011 au Mas Dieu (Montarnaud 34)

    Mes enfants, priez, que vos prières soient adressées à la souffrance humaine, au repos des âmes, à la réunification des hommes et à la Gloire du Père Eternel.

    Merci, mes enfants, de me lire et de suivre les Paroles de mon Fils.

    Je suis Marie Mère des hommes, servante du Très Haut pour que soit la réalisation du plan Divin et afin de soutenir tous les hommes dans l’épreuve de la connaissance, de l’Amour et de la Paix.

    Merci.

    Marie Mère des hommes – janvier 2005

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