Étiquette : Marie
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Ste Marthe, vierge (Ier s.) – Mémoire
Sainte Marthe était sœur de Marie Madeleine et de Lazare. C’est elle qui dirigeait la maison de Béthanie et s’en montrait digne par sa douceur et son amabilité envers les siens, par sa charité envers les pauvres et par l’hospitalité si dévouée qu’elle offrait au Sauveur et à ses disciples. Un jour, Marthe était absorbée par les soins domestiques, tandis que Madeleine se tenait aux pieds de Jésus. Marthe se plaignit :
« Seigneur, dites donc à Marie de venir m’aider, ne voyez-vous pas qu’elle me laisse toute la charge ? »
– Marthe, Marthe, lui dit le Maître, vous vous agitez trop. Une seule chose est nécessaire ; Marie a choisi la meilleure part, et elle ne lui sera point enlevée. »C’est Marthe qui fit prévenir Jésus de la maladie, puis de la mort de son frère Lazare : « Seigneur, Lui dit-elle, dès qu’elle L’aperçut, si Vous eussiez été ici, mon frère ne serait pas mort. » Et Jésus lui donnant des paroles d’espérance : « Seigneur, ajouta-t-elle, je crois que Vous êtes le Christ, Fils du Dieu Vivant. »
Une tradition raconte qu’après la mort de la Très Sainte Vierge, Marthe subit le sort de Lazare et de Madeleine : exposée par les Juifs endurcis sur une frêle barque, à la merci des flots irrités, elle est portée avec les siens vers les beaux rivages de la Provence. Là elle participe à l’apostolat de son frère Lazare, qui devint évêque de Marseille, et à la sainte vie de Madeleine.
Marthe est devenue célèbre par l’enchaînement d’un dragon. Au moment où elle commençait à prêcher la foi sur les rives du Rhône, un monstre effroyable, connu sous le nom de Tarasque, jetait la terreur dans toute la contrée. Un jour que Marthe annonçait la parole divine dans la ville de Tarascon, la foule s’écria : « Si vous détruisez le dragon, nous embrasserons votre foi.
– Si vous êtes disposés à croire, répondit Marthe, tout est possible à celui qui croit. » Et seule elle s’avance vers la caverne du monstre. Pour combattre cet ennemi, Marthe se munit du signe de la Croix ; le monstre baisse la tête et tremble. Elle s’avance, l’enlace avec sa ceinture et l’amène comme un trophée de victoire aux habitants, et bientôt la Tarasque tombe écrasée sous les coups vengeurs de tout le peuple. En triomphant de ce monstre, Marthe avait triomphé du dragon infernal.Marthe s’établit dans la ville, devenue chrétienne, se fit la servante des pauvres, et fonda une communauté de vierges.
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Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950..
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Le Fils de Dieu, charpentier dans l’atelier de Joseph
Saint Joseph, gardien de Jésus, époux très chaste de Marie, qui as passé ta vie à accomplir parfaitement ton devoir, en entretenant par le travail de tes mains la Sainte Famille de Nazareth, daigne protéger ceux qui, avec confiance, se tournent vers toi. Tu connais leurs aspirations, leurs angoisses, leurs espérances ; ils recourent à toi, car ils savent qu’ils trouveront en toi quelqu’un qui les comprenne et les protège. Toi aussi, tu as connu l’épreuve, la fatigue, l’épuisement ; mais, même au milieu des préoccupations de la vie matérielle, ton âme, comblée de la paix la plus profonde, exultait d’une joie inexprimable, à cause de l’intimité avec le Fils de Dieu, confié à tes soins, et avec Marie, sa très douce mère.
Fais que ceux qui cherchent ta protection comprennent eux aussi qu’ils ne sont pas seuls dans leur travail, qu’ils sachent découvrir Jésus à côté d’eux, l’accueillir avec la grâce, le garder fidèlement comme tu l’as fait toi-même. Obtiens que dans chaque famille, dans chaque atelier, dans chaque chantier, partout où un chrétien travaille, tout soit sanctifié dans la charité, dans la patience, dans la justice, dans la préoccupation de bien faire, afin que descendent en abondance, sur tous, les dons de l’amour de Dieu.
Bienheureux Jean XXIII (1881-1963), pape
Radiomessage du 01/05/1960 (trad. DC, n° 1329, p. 643).
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St Antoine de Padoue, religieux et docteur de l’Église (1195-1231)
Dieu soit loué
O Reine du très Saint Rosaire,
Priez pour nous !SAINT ANTOINE DE PADOUE,
J’ai recours à votre protection et,
comme preuve de ma foi et de mon affection pour vous,
Je vous offre cette bougie.SAINT ANTOINE, je vous supplie, voyez la situation où je me trouve,
Réconfortez moi dans ma détresse.Intercédez pour moi et ma famille auprès du sauveur JESUS CHRIST
Afin que nous conservions toujours l’amour de Dieu dans nos cœurs.
Assistez-nous dans les nécessités de la vie,
O SAINT ANTOINE DE PADOUE,
Ecoutez nos prières, ayez pitié de nous,
Accordez-nous les faveurs que nous sollicitons
(Exposer vos demandes)Je vous prie,
Aidez-moi à surmonter toujours
Ces difficultés que nous venons déposer à vos pieds.
Je crois en vous.
J’ai confiance en vous. -
Géthsémani
Il revient à son rocher plus lentement et tout penché. Il s’y agenouille en appuyant ses bras au rocher qui n’est pas lisse, mais à mi-hauteur il a une sorte de sein, comme si on l’avait travaillé exprès. Sur ce sein de dimension réduite, il a poussé une petite plante qui me semble de ces fleurettes semblables à de petits lys que j’ai vues aussi en Italie. Les petites feuilles sont rondes mais dentelées sur les bords et charnues avec des fleurettes sur les tiges très grêles. On dirait des petits flocons de neige qui saupoudrent la grisaille du rocher et les feuilles d’un vert foncé. Jésus appuie ses mains près d’elles et les fleurettes Lui frôlent la joue car il pose sa tête sur ses mains jointes et il prie. Après un moment il sent la fraîcheur des petites corolles et il lève la tête. Il les regarde, les caresse, leur parle: “Vous êtes pures!… Vous me réconfortez! Dans la petite grotte de Maman, il y avait aussi de ces fleurettes… et elle les aimait car elle disait: « Quand j’étais petite, mon père me disait: ‘Tu es un lys si petit et tout plein de la rosée céleste’ « … Maman! Oh! Maman!” Il éclate en sanglots. La tête sur ses mains jointes, retombé un peu sur ses talons, je le vois et l’entends pleurer, alors que ses mains serrent ses doigts et se tourmentent l’une l’autre. Je l’entends qui dit: “A Bethléem aussi… et je te les ai apportées, Maman. Mais celles-ci, qui te les apportera désormais?…” Puis il recommence à prier et à méditer. Elle doit être bien triste sa méditation, angoissée plutôt que triste car, pour y échapper, il se lève, va en avant et en arrière en murmurant des paroles que je ne saisis pas, levant son visage, le rabaissant, faisant des gestes, passant sur ses yeux, sur ses joues, sur ses cheveux, ses mains avec des mouvements machinaux et agités, comme ceux de quelqu’un qui est dans une grande angoisse. Ce n’est rien de le dire. Le décrire est impossible. Le voir, c’est partager son angoisse. Il fait des gestes vers Jérusalem. Puis il recommence à élever les bras vers le ciel comme pour demander de l’aide. Il enlève son manteau comme s’il avait chaud. Il le regarde… Mais que voit-il? Ses yeux ne regardent pas autre chose que sa torture et tout sert à cette torture pour l’augmenter, même le manteau tissé par sa Mère. Il le baise et dit: “Pardon, Maman! Pardon!” Il semble le demander à l’étoffe filée et tissée par l’amour de sa Mère… Il le reprend. Il est pris par un tourment. Il veut prier pour le surmonter, mais avec la prière reviennent les souvenirs, les appréhensions, les doutes, les regrets… C’est toute une avalanche de noms… de villes… de personnes… de faits… Je ne puis le suivre car il est rapide et irrégulier. C’est sa vie évangélique qui défile devant Lui…
Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie
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Enseigner par Marie
....Le retour de Jésus en gloiresera précédé d’un temps de Pentecôte,d’un temps de l’Esprit-Saint et de Marie.Comme Dieu s’est fait homme par Marie,c’est aussi par ellequ’Il achèvera son oeuvre.Des apôtres se lèveront,formés par Marie,assidus à son enseignement.Comme un feu brûlantils enflammeront le mondede l’Amour Divin..Saint Louis-Marie de Montfort1673-1716. -
Ave Maria Stella
Salut, Étoile de la mer,
Sainte Mère de Dieu,
Toi, toujours vierge,
bienheureuse porte du ciel…
Brise les chaînes des pécheurs,
rends la lumière aux aveugles,
délivre-nous de nos misères,
obtiens pour nous les vrais biens.
Montre-nous que tu es mère,
et que le Christ par toi accueille nos prières
lui qui, né pour nous,
accepta d’être ton fils.
Vierge sans pareille
et douce entre toutes,
obtiens le pardon de nos fautes,
rends nos cœurs humbles et purs.
Accorde-nous une vie sainte,
rends sûre notre route
pour que, contemplant Jésus,
nous partagions sans fin ta joie.Hymne latin datant du Xe siècle environ
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Mois de Marie
La solennité de Pentecôte (fête mobile) advient très souvent au mois de mai.
C’est alors l’occasion de prier avec Marie une neuvaine pour l’effusion du Saint Esprit, comme le firent les disciples au cénacle.
L’Esprit Saint est plein de saveur, et les pratiques de dévotion l’ont bien compris !
Au XIII° siècle déjà, le roi de Castille, Alphonse X le Sage, avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et celle du mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l’époque des fleurs, l’habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge.
En 1549, un bénédictin, Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps.
Un peu plus tard, les jésuites recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l’honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.
Le pape Pie V (pape en 1566-1572) institua la fête de la Visitation de Marie le 31 mai. Cette fête commémore la visite de Marie enceinte de Jésus chez sa parente Elisabeth enceinte de Jean Baptiste. Cette visite fut l’occasion d’une effusion de l’Esprit Saint et du Magnificat. La liturgie rend présente cette « visite », et les gestes de dévotion aident à en prendre conscience !
http://www.mariedenazareth.com
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