Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,29-33.
Jésus parlait à ses disciples de sa venue. Il leur dit cette parabole : « Voyez le figuier et tous les autres arbres.
Dès qu’ils bourgeonnent, vous n’avez qu’à les regarder pour savoir que l’été est déjà proche.
De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche.
Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas sans que tout arrive.
Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »
Catégorie : Prières et Chants
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Neuvième jour de la neuvaine pour la fête du Christ Roi
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Cinquième jour de la neuvaine pour le Christ Roi
Sur l’écriteau dérisoire suspendu à la croix du supplice, il est écrit : « Celui-ci est le roi des juifs. » L’autorité romaine s’est servie de cette exécution pour soumettre encore davantage le peuple juif opprimé. Cela veut dire qu’on ne tolère pas d’autre autorité que celle du pouvoir occupant. Depuis bien sûr, on a essayé de tirer profit de cette inscription. L’histoire et la tradition ont voulu renverser les valeurs. On a vu en Jésus un roi déconsidéré par les hommes mais accrédité par Dieu. Il est présenté comme la victime passive résistant à la violence humaine et portant sa victoire dans sa faiblesse. On a sans doute eu raison. La résurrection va cautionner cette interprétation en montrant que Dieu s’appuie sur les faiblesses du monde pour cautionner les forces hostiles qui s’opposent à lui.
On peut alors développer l’idée que pour être agréés par Dieu, les représentants du pouvoir doivent ressembler à Jésus et exercer leur autorité selon Son Evangile. Ils devraient se ranger dans le camp des faibles, des pauvres et des démunis et leur rendre justice. Ils devraient ressembler à ce roi dont Marie nous fait le portrait dans le Magnificat : « Il a fait descendre les puissants de leur trône, il a élevé les humbles et rassasié de bien les affamés, il a renvoyé les riches les mains vides… »
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Le Christ, Roi de l’univers
Dimanche prochain est le dernier dimanche de l’année liturgique : la fête du Christ-Roi. Elle révèle le paradoxe de la foi chrétienne : le Christ –Roi, c’est le Christ en croix (Évangile), le Crucifié. En donnant Sa vie, le Christ vient tout réconcilier “ en faisant la paix par le sang de Sa Croix ” (2° lecture). Les voies du Seigneur ne sont pas celles des hommes. Déjà, dans l’Ancien Testament, Dieu avait choisi un berger, David, pour être roi sur Israël (1° lecture). Et “ la maison de David ” devient le siège du droit, l’habitation du Seigneur (Psaume). Tous les textes nous invitent à glorifier un Roi qui se fait serviteur extrême.
En ce temps de fête qui conclut cette année liturgique (année C), nous vous proposons du jeudi 18 novembre au vendredi 26 novembre 2010, à la demande du Ciel, une neuvaine au Christ Roi.
Neuvaine pour le temps de la fête du Christ RoiLa Neuvaine consiste à réciter une fois par jour pour une période de 9 jours un Notre Père, un Je Vous salue Marie et un Gloire au Père, suivez de cette prière :
Seigneur Jésus, en ce jour où nous proclamons Ta Royauté, où nous sommes tellement heureux de Te dire notre louange, donne-nous d’abandonner toutes nos vérités tellement étriquées pour embrasser l’unique Vérité que Tu es.
Accueille-nous dans Ta Miséricorde. Viens régner dans nos cœurs, viens y établir la paix que Toi seul peux donner. Accorde-nous de vivre selon la loi de Ton Royaume : grave-la en nos cœurs par le feu de Ton Esprit. Apprends-nous l’obéissance amoureuse des fils de roi et viens occuper toute la place en nos âmes : entraîne-nous dans un total abandon à la volonté du Père.
Nous T’acclamons et nous Te choisissons comme notre Roi, Toi notre Sauveur, « l’alpha et l’oméga, Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. « Tu as les Paroles de la Vie éternelle », et Toi seul peux combler nos cœurs et donner un sens à nos vies.
A toi soient le règne la puissance et la Gloire, pour les siècles et les siècles. Amen !
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Fête du Saint nom de Marie
La fête du saint Nom de Marie fut établie par le pape Innocent XI, l’an 1683, en souvenir d’une mémorable victoire remportée par les chrétiens sur les turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel. Cent cinquante mille turcs s’étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l’Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l’octave de la nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer une bataille générale. Ce religieux prince commença par faire célébrer la messe, qu’il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du sacrifice et s’écria: « Marchons avec confiance sous la protection du ciel et avec l’assistance de la très sainte Vierge. » Son espoir ne fut pas trompé: les turcs, frappés d’une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C’est depuis cette époque mémorable que la fête du saint Nom de Marie se célèbre dans l’octave de sa nativité.






