Catégorie : Prières et Chants

  • Psaume 119

    Psaume alphabétique

    Le psaume 119 est un psaume alphabétique. Chaque vers d’une strophe commence par la même lettre. Et les vingt-deux strophes utilisent l’une après l’autre les lettres de l’alphabet hébreu. Ce genre de psaumes a toujours trait à la loi de Dieu. Ce procédé veut signifier qu’elle contient le monde entier de l’alpha à l’oméga ; qu’elle est immense. La loi motive notre vie de a à z. Elle en est le tout ; c’est le bonheur.

    Saint Jérôme nous relate que la Sainte vierge Marie lisait tous les jours ce psaume, parce que est l’échelle pour monter à la contemplation de Dieu. Les 22 lettres de l’alphabet hébraïque en sont les degrés qui sont en ce psaume.

    Cette échelle, c’est « l’échelle de Jacob » sur laquelle montaient et descendaient les Anges dans sa vision.
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    Dès demain, chacune des marches nous conduira vers le 15 août.
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    Chagall, Le rêve de Jacob
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    Aleph. Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, Qui marchent selon la loi de l’Éternel !
    Heureux ceux qui gardent ses témoignages, Et le cherchent de tout leur cœur ;
    Qui ne commettent pas d’iniquité, Mais marchent dans ses voies !
    Tu as donné tes commandements Pour qu’on les garde soigneusement.
    Oh ! que mes voies soient réglées De manière à ce que j’observe tes statuts !
    Alors, je n’aurai point à rougir, Si je regarde à tous tes commandements.
    Je te louerai dans la droiture de mon cœur, En apprenant les décrets de ta justice.
    Je veux garder tes statuts, Ne m’abandonne pas entièrement.
    Beth Comment le jeune homme rendra-t-il pure sa conduite ? C’est en y prenant garde selon ta parole.
    Je te cherche de tout mon cœur ; Ne permets pas que je m’égare Loin de tes commandements !
    J’ai serré ta parole dans mon cœur, Afin de ne pas pécher contre toi.
    Béni sois-tu, Eternel ! Enseigne-moi tes statuts.
    Je répète de mes lèvres Tous les jugements de ta bouche.
    Je me réjouis dans la voie de tes témoignages, Comme si j’avais tous les trésors du monde.
    Je veux méditer tes commandements. Et regarder à tes sentiers.
    Je prendrai plaisir à tes statuts, Et je n’oublierai point tes paroles.
    Guimel. Fais ce bien à ton serviteur que je vive, Et que je garde ta parole.
    Dessille mes yeux, Afin que je voie les merveilles de ta loi.
    Je suis étranger sur la terre ; Ne me cache pas tes commandements !
    Mon âme se consume à désirer Les sentences de ta justice, en tout temps.
    Tu as tancé les orgueilleux, Gens maudits, qui s’égarent loin de tes commandements.
    Ote de dessus moi l’opprobre et le mépris, Car je garde tes témoignages.
    Des princes ont beau s’asseoir et parler contre moi, Ton serviteur médite tes statuts,
    Tes témoignages n’en sont pas moins mes délices, Les gens de mon conseil.
    Daleth Mon âme est attachée à la poudre ; Fais-moi revivre, selon ta parole !
    J’ai raconté mes voies, et tu m’as répondu ; Enseigne-moi tes statuts.
    Fais-moi connaitre la voie de tes commandements, Et je méditerai tes merveilles.
    Mon âme pleure de chagrin ; Relève-moi selon ta parole.
    Eloigne-moi de la voie du mensonge Et accorde-moi la grâce d’observer ta loi.
    J’ai choisi la voie de la fidélité ; J’ai placé tes décrets sous mes yeux.
    Je me tiens attaché à tes témoignages ; Eternel, ne me rends pas confus !
    Je courrai dans la voie de tes commandements, Quand tu auras mis mon cœur au large.
    Hé. Enseigne-moi, Eternel, la voie de tes statuts, Et je la suivrai jusqu’à la fin.
    Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi, Et l’observe de tout mon cœur.
    Fais-moi marcher dans le sentier de tes commandements, Car j’y prends plaisir.
    Incline mon cœur vers tes témoignages, Et non vers le gain.
    Détourne mes yeux de regarder à la vanité ; Fais-moi vivre dans ta voie !
    Confirme à ton serviteur ta parole, Que tu as donnée pour que l’on te craigne.
    Détourne de moi l’opprobre que je redoute, Car tes jugements sont bons.
    Voici, je soupire après tes ordonnances ! Fais-moi vivre par ta justice !
    Vav. Et que ta grâce soit sur moi, ô Eternel ! Et ton salut, selon ta parole ;
    Et j’aurai de quoi répondre à celui qui m’outrage, Car je me confie en ta parole.
    N’ôte pas entièrement de ma bouche la parole de vérité, Car je m’attends à tes décrets,
    Et je garderai ta loi constamment, A toujours et à perpétuité.
    Je marcherai au large Parce que j’ai recherché tes ordonnances.
    Je parlerai de tes témoignages devant les rois, Et je n’aurai point de honte.
    Je ferai mes délices de tes commandements, Que j’aime ;
    J’élèverai mes mains vers tes commandements, Que j’aime, Et je méditerai tes statuts.
    Zaïn. Souviens-toi de la parole donnée à ton serviteur, Sur laquelle tu as fondé mon espérance.
    C’est ici ma consolation dans mon affliction, Que ta parole me rend la vie.
    Des orgueilleux me couvrent de railleries ; Je ne me détourne point de ta loi.
    Je me souviens de tes jugements d’autrefois, Eternel, Et j’en suis consolé.
    Une colère ardente me saisit à la vue des méchants, Qui abandonnent ta loi.
    Tes statuts sont mes cantiques Dans la maison où je séjourne comme un passant.
    Je me souviens la nuit de ton nom, ô Eternel, Et je garde ta loi.
    C’est là ma part, D’observer tes commandements.
    Heth. Tu es ma part, ô Eternel ! Je l’ai déclaré : je garderai ta parole.
    Je t’ai imploré de tout mon cœur : Aie pitié de moi, selon ta parole !
    J’ai fait le compte de mes voies, Et j’ai tourné mes pas vers tes témoignages.
    Je me suis hâté, je n’ai point différé De garder tes commandements.
    Les pièges des méchants m’ont environné, Je n’ai point oublié ta loi.
    Au milieu de la nuit, je me lève pour te louer Des arrêts de ta justice.
    Je m’associe à tous ceux qui te craignent Et qui gardent tes commandements.
    Ta bonté, ô Eternel, remplit la terre ; Enseigne-moi tes statuts.
    Teth. Tu as agi avec bonté envers ton serviteur, O Eternel ! selon ta parole.
    Enseigne-moi à juger avec sens et intelligence, Car j’ai foi à tes commandements.
    Avant d’avoir été humilié, je m’égarais, Mais maintenant j’observe ta parole.
    Tu es bon et bienfaisant ; Enseigne-moi tes statuts !
    Des orgueilleux ont forgé contre moi des mensonges ; Moi, de tout mon cœur, je garde tes commandements.
    Leur cœur est figé comme de la graisse ; Moi, je fais mes délices de ta loi.
    Il m’est bon d’avoir été humilié, Afin d’apprendre tes statuts.
    Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche Que des milliers de pièces d’or et d’argent.
    Iod. Tes mains m’ont fait et m’ont formé ; Rends-moi intelligent pour apprendre tes ordonnances !
    Ceux qui te craignent me verront et se réjouiront, Car je m’attends à ta parole.
    Je sais, ô Eternel, que tes décrets ne sont que justice, Et que c’est en ta fidélité que tu m’as humilié.
    Oh !que ta bonté soit ma consolation, Comme tu l’as promis à ton serviteur.
    Que tes compassions viennent sur moi, pour que je vive ; Car ta loi fait mon plaisir.
    Que les orgueilleux soient confus De ce qu’ils m’oppriment sans cause. Pour moi, je méditerai tes commandements.
    Que ceux qui te craignent reviennent à moi, Et qu’ils connaissent tes témoignages !
    Que mon cœur soit intègre dans tes statuts, Afin que je ne sois pas confus.
    Kaph. Mon âme languit après ta délivrance ; Je m’attends à ta parole.
    Mes yeux languissent après ta promesse ; Je dis : Quand me consoleras-tu ?
    Car je suis comme une outre enfumée, Bien que je n’aie pas oublié tes statuts.
    Que sont les jours de ton serviteur ? Quand feras-tu justice de ceux qui me poursuivent ?
    Les orgueilleux m’ont creusé des fosses, Eux qui n’agissent point selon ta loi.
    Tous tes commandements ne sont que fidélité. On me persécute sans cause ; aide-moi !
    Encore un peu, ils m’auraient fait disparaître du pays ! Mais moi, je n’ai pas abandonné tes commandements.
    Fais-moi vivre, dans ta bonté, Et je garderai les témoignages de ta bouche.
    Lamed. Pour toujours, ô Eternel, Ta parole subsiste dans les cieux.
    De génération en génération dure ta fidélité. Tu as fondé la terre, et elle demeure ferme.
    C’est par tes décrets que tout subsiste aujourd’hui, Car toutes choses te servent.
    Si ta loi n’eût fait mes délices, J’eusse péri dans mon affliction.
    Jamais je n’oublierai tes commandements, Car c’est par eux que tu me fais vivre.
    Je suis à toi ; sauve-moi, Car j’ai recherché tes ordonnances.
    Les méchants m’ont épié pour me faire périr, Je suis attentif à tes témoignages.
    A tout ce qui est parfait j’ai vu une fin ; Ton commandement est d’une immense étendue !
    Mem. Oh ! combien j’aime ta loi ! Tout le jour je la médite.
    Tu me rends plus sage que mes ennemis Par tes commandements, Car pour toujours ils sont mon partage.
    Je suis plus éclairé que tous ceux qui m’enseignent, Car tes témoignages sont l’objet de ma méditation.
    Je suis plus intelligent que les anciens, Parce que j’ai gardé tes commandements.
    J’ai détourné mes pas de tout mauvais chemin, Afin de garder ta parole.
    Je ne me suis point écarté de tes lois, Car c’est toi qui m’enseignes.
    Que tes paroles sont douces à mon palais ! Plus douces que le miel à ma bouche.
    Par tes commandements je deviens intelligent, C’est pourquoi je hais toute voie de mensonge.
    Nun. Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une, lumière sur mon sentier.
    J’ai juré, et je le tiendrai, D’observer les ordonnances de ta justice.
    Je suis extrêmement affligé. Eternel, fais-moi vivre selon ta parole
    Agrée, je te prie, ô Eternel, Les offrandes volontaires de ma bouche, Et m’enseigne tes ordonnances !
    Ma vie est continuellement en danger, Mais je n’oublie point ta loi.
    Les méchants m’ont tendu des pièges, Mais je ne me suis point écarté de tes commandements.
    Tes témoignages sont mon héritage à toujours, Car ils sont la joie de mon cœur.
    J’ai incliné mon cœur à pratiquer tes statuts, A toujours, jusqu’à la fin.
    Samech. J’ai en haine ceux qui sont doubles de cœur, Et j’aime ta loi.
    Tu es mon refuge et mon bouclier ; Je m’attends à ta parole.
    Retirez-vous de moi, méchants, Que je garde les commandements de mon Dieu.
    Soutiens-moi, selon ta parole, afin que je vive, Et ne confonds pas mon attente !
    Sois mon appui, pour que je sois sauvé, Et que j’aie toujours les yeux sur tes statuts !
    Tu rejettes tous ceux qui s’écartent de tes statuts, Car leurs séductions ne sont que mensonge.
    Tu fais disparaître comme des scories Tous les méchants de la terre, C’est pourquoi j’aime tes témoignages.
    Ma chair frissonne de frayeur devant toi, Et je crains tes jugements.
    Aïn. J’ai pratiqué le droit et la justice ; Ne m’abandonne pas à mes oppresseurs !
    Prends sous ta garantie le bien de ton serviteur ; Que les orgueilleux ne m’oppriment pas !
    Mes yeux languissent après ta délivrance, Après la parole de ta justice.
    Agis envers ton serviteur selon ta bonté, Et m’enseigne tes statuts.
    Je suis ton serviteur ; rends-moi intelligent, Pour que je connaisse tes témoignages.
    Il est temps que l’Éternel agisse ; Ils ont renversé ta loi.
    C’est pourquoi j’aime tes commandements Plus que l’or, même que l’or fin.
    C’est pourquoi j’estime droits tous tes commandements, Et je hais toute voie de mensonge.
    Pé. Tes témoignages sont admirables ; C’est pourquoi mon âme les a gardés.
    La révélation de tes paroles illumine ; Elle donne de l’intelligence aux simples.
    J’ai ouvert la bouche et j’ai soupiré, Car j’étais avide de tes commandements.
    Tourne vers moi ta face et aie pitié de moi, Comme cela est juste à l’égard de ceux qui aiment ton nom.
    Affermis mes pas dans ta parole, Et ne laisse aucune iniquité dominer sur moi !
    Délivre-moi de l’oppression des hommes, Afin que je garde tes commandements.
    Fais luire ta face sur ton serviteur, Et m’enseigne tes statuts !
    Mes yeux se fondent en ruisseaux d’eau, Parce qu’on n’observe pas ta loi.
    Tsadé. Tu es juste, ô Eternel ! Et droit dans tes jugements.
    Tu as prescrit tes témoignages avec justice Et en toute vérité.
    Mon zèle m’a consumé, Parce que mes ennemis ont oublié tes paroles.
    Ta parole est pure de tout alliage ; Aussi ton serviteur l’aime.
    Je suis petit et méprisé ; Mais je n’oublie pas tes ordonnances.
    Ta justice est une justice éternelle, Et ta loi n’est que vérité.
    La détresse et l’angoisse m’ont atteint, Mais tes commandements font mes délices.
    Tes témoignages ne sont que justice à toujours ; Rends-moi intelligent, afin que je vive !
    Koph. Je crie du fond du cœur ; réponds-moi, Eternel ! Je garderai tes statuts.
    Je crie à toi, sauve-moi ! Et je garderai tes témoignages.
    Je devance l’aurore et je crie ; Je m’attends à tes paroles.
    Mes yeux devancent les veilles de la nuit, Pour méditer ta parole.
    Ecoute ma voix, selon ta bonté ; Eternel, selon les promesses de ta justice, fais-moi vivre !
    Ils approchent, ceux qui courent au crime ; Ils se tiennent loin de ta loi.
    Tu es proche, ô Eternel ! Et tous tes commandements ne sont que vérité.
    Dès longtemps je sais par tes témoignages Que tu les as établis pour toujours.
    Resch. Regarde mon affliction et me délivre ; Car je n’ai point oublié ta loi.
    Défends ma cause et me rachète ; Fais-moi vivre, selon ta parole !
    Le salut est loin des méchants, Parce qu’ils ne recherchent point tes statuts.
    Tes compassions sont en grand nombre, ô Eternel ! Fais-moi vivre, selon tes décrets.
    Nombreux sont mes persécuteurs et mes adversaires ; Mais je ne m’écarte pas de tes témoignages.
    J’ai vu les infidèles, et j’en ai horreur ; Ils n’observent pas ta parole !
    Considère que j’aime tes commandements ; Eternel, fais-moi vivre, par ta bonté.
    Toute ta parole est vérité, Et tous les décrets de ta justice sont éternels
    Schin. Les grands m’ont persécuté sans cause ; Mais mon cœur n’a craint que tes paroles.
    Je me réjouis de ta parole Comme celui qui a trouvé un grand butin.
    Je hais le mensonge, je l’ai en abomination ; C’est ta loi que j’aime.
    Je te loue sept fois le jour, Pour les décrets de ta justice.
    Grande est la paix de ceux qui aiment ta loi ; Rien ne peut les renverser.
    J’ai attendu ta délivrance, ô Eternel ! Et pratiqué tes commandements.
    Mon âme a gardé tes témoignages, Et j’ai pour eux un grand amour.
    J’ai gardé tes commandements et tes témoignages, Car toutes mes voies sont devant toi.
    Thav. Que mon cri parvienne jusqu’à toi, ô Eternel ! Rends-moi intelligent, selon ta parole.
    Que ma supplication arrive en ta présence ; Délivre-moi, selon ta parole !
    Mes lèvres répandront ta louange, Quand tu m’auras enseigné tes statuts.
    Ma langue célèbrera ta parole, Car tous tes commandements sont justes.
    Que ta main me soit en aide ! Car j’ai fait choix de tes commandements.
    Je soupire après ton salut, ô Eternel, Et ta loi est tout mon plaisir.
    Que mon âme vive, afin qu’elle te loue, Et que les décrets de ta justice me soient en aide !
    Je suis errant comme une brebis perdue : Cherche ton serviteur, Car je n’ai pas oublié tes commandements.
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  • Cantique de la Sagesse

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    DIEU de mes pères et SEIGNEUR de tendresse,

    par ta parole tu fis l’univers,
    tu formas l’homme par ta SAGESSE
    pour qu’il domine sur tes créatures,
    qu’il gouverne le monde avec justice et sainteté,
    qu’il rende, avec droiture, ses jugements.
    Donne-moi la Sagesse,
    assise près de toi.
    Ne me retranche pas du nombre de tes fils :
    je suis ton serviteur, le fils de ta servante,
    un homme frêle et qui dure peu,
    trop faible pour comprendre les préceptes et les
    lois.
    Le plus accompli des enfants des hommes,
    s’il lui manque la SAGESSE que tu donnes,
    sera compté pour rien.

    Or la SAGESSE est avec TOI,
    elle qui sait tes oeuvres ;
    elle était là quand tu fis l’univers,
    elle connaît ce qui plaît à tes yeux,
    ce qui est conforme à tes décrets.
    Des cieux très saints, daigne l’envoyer,
    fais-la descendre du trône de ta gloire.
    Qu’elle travaille à mes côtés et m’apprenne ce qui
    te plaît.
    Car elle sait tout, comprend tout,
    guidera mes actes avec prudence,
    me gardera par sa gloire.

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  • St Benoît (prières)

    Prière de Ste Gertrude en l’honneur de St Benoît

    Je vous salue par le Coeur de Jésus, grand saint Benoît !

    Je me réjouis de votre gloire et je rends grâces à Notre Seigneur de tous les bienfaits dont il vous a comblé.

    Je le loue et le glorifie et vous offre en accroissement de joie et d’honneur, le Coeur très pacifique de Jésus.

    Daignez donc, ô Père bien-aimé, prier pour nous afin que nous devenions selon le Coeur de Dieu.

     


    Prière de Jean-Paul 2 en l’honneur de St Benoît

    Ô saint Patriarche, nous vous invoquons : levez vos bras paternels largement ouverts vers le Très Sainte Trinité et priez pour le monde, pour l’Eglise, et particulièrement pour l’Europe, pour votre Europe dont vous êtes le patron céleste : pour que celle-ci n’oublie pas, ne refuse pas, ne rejette pas l’extraordinaire trésor de la foi chrétienne qui, pendant des siècles a animé et fécondé l’histoire et le progrès moral, civil, culturel, artistique de ses différentes nations ; que, par la vertu de sa matrice chrétienne, elle soit porteuse et génératrice d’unité et de paix parmi les peuples du continent et ceux du monde entier ; qu’elle garantisse à tous ses citoyens la sérénité, la paix, le travail, la sécurité, les droits fondamentaux, comme ceux qui concernent la religion, la vie de famille, le mariage.

     


    Prière

    Benoît, aimé du Seigneur, s’étant fortifié par la réception du Corps et du Sang de Jésus-Christ, était debout dans l’église, appuyant ses membres défaillants sur les bras de ses disciples.

    Les mains élevées vers le ciel, il exhala son âme dans les paroles de la prière ; et on le vit monter au ciel par une voie couverte de riches tapis et resplendissante de l’éclat d’innombrables flambeaux.

    Vous avez apparu en pleine gloire en la présence du Seigneur ;

    – Et c’est pour cela que le Seigneur vous a revêtu de beauté.

    Ô Dieu, qui avez honoré de tant et de si glorieux privilèges la précieuse mort du très saint Père Benoît, daignez à accorder à nous qui honorons sa mémoire, la grâce d’être protégés contre les embûches de nos ennemis, à l’heure de notre mort, par sa bienheureuse présence. Par le Christ, notre Seigneur.

    – Amen.

     

  • Les promesses du Sacré Coeur

     

    1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires à leur état.

    2. Je mettrai la paix dans leur famille.

    3. Je les consolerai dans toutes leurs peines.

    4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.

    5. Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.

    6. Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde.

    7. Les âmes tièdes deviendront ferventes.

    8. Les âmes ferventes s’élèveront à une grande perfection.

    9. Je bénirai moi-même les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée.

    10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.

    11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, où il ne sera jamais effacé.

    12. Je te promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs Sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure.

     

  • Cœur immaculé de Marie – Mémoire

    Consécration au Cœur immaculé de Marie, instituée par le Pape Pie XII.

    Reine du très saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuses de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre cœur maternel.
    C’est à vous, c’est à votre Cœur immaculé, qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine, nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église – corps mystique de votre Fils Jésus – qui souffre et verse son sang, en proie aux tribulations en tant de lieux et de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités.
    Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales, par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, de frères, d’enfants innocents, par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge, tant d’âmes torturées et agonisantes, tant d’autres en péril de se perdre éternellement.
    Ô Mère de miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix, et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le cœur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix ! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ.
    Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu. Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort ; donnez-leur la paix, faites que se lève pour eux le soleil de la vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté ! Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique vrai Pasteur.
    Obtenez à la sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes ; arrêtez les débordements du déluge néo-païen ; développez dans le cœur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérite et en nombre.
    Enfin, de même qu’au cœur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes les espérances étant placées en lui, il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Cœur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel Magnificat de gloire à celui en qui seul elles peuvent trouver la vérité, la vie et la paix.

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  • Neuvaine au Sacré Coeur de Jésus

    Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières :

    I – Ô Jésus, qui avez dit :  » En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira !  » voici que je frappe, je cherche et je demande à votre Père en votre nom la grâce ……
    Pater, Ave, Gloria,
    Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

    II – Ô Jésus, qui avez dit :  » En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, il vous l’accordera !  » voici qu’en votre Nom je demande à votre Père en votre nom la grâce ….
    Pater, Ave, Gloria,
    Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

    III – Ô Jésus, qui avez dit :  » En vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point !  » voici qu’en m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles je demande à votre Père en votre nom la grâce …
    Pater, Ave, Gloria,
    Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

    Prière – Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, votre et notre tendre Mère.
    Saint Joseph, père adoptif du Sacré-Cœur de Jésus, priez pour nous.
    Salve Regina

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  • Bulletin n°36

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    Message du 15 juin 2011

     

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