Catégorie : Prières et Chants

  • http://youtu.be/YEnmgBnvDtM

  • Intentions de prières de Benoît 16 – janvier 2012

    Universelle – Les victimes des catastrophes naturelles
    Pour que les victimes des catastrophes naturelles reçoivent le soutien spirituel et matériel nécessaire afin de reconstruire leur vie.

    Missionnaire – L’engagement des chrétiens pour la paix
    Pour que l’engagement des chrétiens en faveur de la paix soit l’occasion de témoigner du nom du Christ à tous les hommes de bonne volonté.

     

  • « Il sera appelé Fils du Très-Haut…; Il règnera pour toujours. »

    Montre-toi, doux enfant
    Mis au monde par une mère très chaste,
    Qui enfante sans connaître d’homme ;
    Montre-toi, Médiateur, dans tes deux natures.

    Quoique né dans le temps, de la bouche du Père,
    Engendré par sa parole (Lc 1,38),
    Déjà tu habitais dans le sein du Père (Jn 1,2)
    Toi, la Sagesse éternelle (1Co 1,24).

    Tu es la Sagesse qui a tout créé (Pr 8,27),
    Les cieux, la lumière et toute chose.
    Tu est le Verbe puissant qui a fait l’univers (He 1,3)
    Car le Verbe est Dieu (Jn 1,2).

    Ayant ordonné le cours des siècles
    Et fixé les lois de l’univers,
    Cet Artisan du monde, le bâtisseur,
    Est demeuré dans le sein du Père.

    Mais lorsque le temps eut déroulé
    Des années par milliers,
    Tu es descendu pour visiter
    Ce monde depuis si longtemps pécheur…

    Le Christ ne pouvait supporter la chute
    Des peuples qui se perdaient ;
    Il ne pouvait accepter que l’œuvre de son Père
    S’abîme dans le néant.

    Il a revêtu un corps mortel
    Afin que la résurrection de notre chair
    Brise les chaînes de la mort
    Et nous conduise auprès du Père…

    Ne sens-tu pas, ô Vierge noble,
    Malgré de douloureux pressentiments,
    Combien cet enfantement glorieux
    Augmente l’éclat de ta virginité ?

    Ton sein très pur contient le fruit béni
    Qui va combler de joie toute créature.
    Par toi naîtra un monde nouveau,
    Aurore d’un jour étincelant comme de l’or.

    Prudence (348-après 405), poète en Espagne
    « Emerge, dulcis pusio », extrait de l’hymne pour Noël  « Quid est quod artum circulum » (in Guéranger, L’Année liturgique, 4e vendredi Avent)

    .

    .

  • « Oui »

    Marie : il faut toujours savoir être une marche pour que les autres montent à Dieu. S’ils nous piétinent, cela ne fait rien. Pourvu qu’ils réussissent à aller vers la Croix. C’est l’arbre nouveau qui porte le fruit de la connaissance du Bien et du Mal. En effet, il dit à l’homme ce qui est mal et ce qui est bien pour qu’il sache choisir et vivre. Et il sait, en même temps, devenir une liqueur pour guérir ceux qui se sont empoissonnés avec le mal qu’ils ont voulu goûter, Notre cœur sous les pieds des hommes pour qu’augmente le nombre des rachetés et que le Sang de mon Jésus n’ait pas été versé sans produire de fruit. Voilà la destinée des servantes de Dieu. Mais après, méritons-nous de recevoir dans notre sein, l’Hostie sainte, et au pied de la Croix, pétrie dans son Sang et dans nos larmes nous pouvons dire : « Voici, ô Père, l’Hostie immaculée que nous t’offrons pour le salut du monde. Garde-nous, ô Père, fondues en Elle et par ses mérites infinis, donne-nous ta bénédiction. »

    De « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta


  • « Comblée-de-grâce »

    Marie, Notre Dame, le Seigneur t’a faite sa mère unique, te constituant ainsi maîtresse et souveraine de l’univers. C’est pour cela qu’il t’a formée par l’opération de son Esprit, dès le premier instant de ta conception dans le sein de ta mère. Notre Dame, voilà ce qui fait notre joie aujourd’hui. Et nous te demandons, très douce Marie, reine prudente et noble, est-il possible de te placer au niveau ou même en-dessous des autres créatures ?

    L’apôtre de la pure vérité affirme certes que tous les hommes ont péché en Adam (Rm 5,12)… Mais en considérant la qualité éminente de la grâce divine en toi, je remarque que tu es placée d’une façon inestimable ; à l’exception de ton fils, tu es au-dessus de tout ce qui a été fait. Et j’en conclus que, dans ta conception, tu n’as pas dû être liée par la même loi de la nature humaine que les autres êtres humains. Par la grâce éminente qui t’a été accordée, tu es restée complètement affranchie de l’atteinte de tout péché. Grâce singulière et action divine impénétrable à l’intelligence humaine !

    Il n’y avait que le péché qui puisse éloigner les hommes de la paix de Dieu. Pour enlever ce péché, pour ramener le genre humain à la paix de Dieu, le Fils de Dieu a voulu se faire homme, mais de telle façon qu’en lui rien ne participe d’aucune façon à ce qui séparait l’homme de Dieu. Pour réaliser cela, il convenait que sa mère soit pure de tout péché. Sinon, comment notre chair aurait-elle pu être unie si intimement à la pureté suprême, et l’homme assumé dans une si grande unité avec Dieu que tout ce qui est de Dieu appartiendrait à l’homme et tout ce qui est de l’homme appartiendrait à Dieu ?

    Eadmer (v. 1064–1141), moine anglais
    La Conception de sainte Marie (trad. cf Maredsous)

    .

    .