Catégorie : Prières et Chants

  • Le lundi de la 4e semaine de Carême

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    « Celui qui invoquera le Nom du Seigneur,
    celui-là sera sauvé » (Jl 3,5 ; Rm 10,13).
    Quant à moi non seulement je l’invoque
    mais avant tout je crois à sa grandeur.

    Ce n’est pas pour ses présents
    que je persévère dans mes supplications,
    mais parce qu’il est la Vie véritable
    et qu’en lui je respire ;
    sans lui il n’y a ni mouvement ni progrès.

    Ce n’est pas tant par les liens de l’espérance
    que par les liens de l’amour que je suis attiré.
    Ce n’est pas des dons,
    mais du Donateur dont j’ai toujours la nostalgie.
    Ce n’est pas à la gloire que j’aspire,
    mais c’est le Seigneur glorifié que je veux embrasser.
    Ce n’est pas la soif de la vie qui toujours je me consume,
    mais le souvenir de celui qui donne la vie.

    Ce n’est pas après le désir du bonheur que je soupire,
    que du plus profond de mon cœur j’éclate en sanglots,
    mais c’est par désir de celui qui le prépare.
    Ce n’est pas le repos que je cherche,
    mais c’est le visage de celui qui apaisera mon cœur suppliant.
    Ce n’est pas pour le festin nuptial que je languis,
    mais c’est du désir de l’Époux.

    Dans l’attente certaine de sa puissance
    malgré le fardeau de mes péchés,
    je crois avec une espérance inébranlable
    et en me confiant dans la main du Tout Puissant,
    que non seulement j’obtiendrai le pardon
    mais que je le verrai lui en personne,
    grâce à sa miséricorde et à sa pitié
    et, bien que je mérite parfaitement d’être proscrit,
    que j’hériterai du ciel.

    Saint Grégoire de Narek (v. 944-v. 1010), moine et poète arménien
    Le Livre de prières, 12,1 (trad. SC 78, p.102 rev.)

     

     

     

  • Angélus

    Angelus

     

     

     

     

    https://youtu.be/CvTqyqidfBs

     

     

     

  • Solennité de Saint Joseph, époux de la Vierge Marie, patron de l’Église universelle

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    1. Nous célébrons aujourd’hui la solennité de Saint Joseph, époux de Marie (Mt 1, 24; Lc 1, 27). La liturgie nous l’indique comme le « père » de Jésus (Lc 2, 27.33.41.43.48), prêt à réaliser les desseins divins, même lorsque ceux-ci échappent à la compréhension humaine. A travers lui, « fils de David » (Mt 1, 20; Lc 1, 27), les Écritures se sont accomplies et le Verbe Eternel s’est fait homme, par l’œuvre de l’Esprit Saint, dans le sein de la Vierge Marie. Saint Joseph est défini dans l’Évangile comme un « homme juste » (Mt 1, 19), et il est pour tous les croyants un modèle de vie dans la foi.

    2. Le mot « juste » évoque sa rectitude morale, son attachement sincère à la pratique de la loi et l’attitude de totale ouverture à la volonté du Père céleste. Même dans les moments difficiles et parfois dramatiques, l’humble charpentier de Nazareth ne s’arroge jamais le droit de mettre en discussion le projet de Dieu. Il attend l’appel d’En-Haut et, en silence, il respecte le mystère, se laissant guider par le Seigneur. Une fois sa tâche reçue, il l’exécute avec une responsabilité docile: il écoute l’ange avec attention lorsqu’il s’agit de prendre la Vierge de Nazareth comme épouse (cf. Mt 1, 18-25), lors de la fuite en Égypte (cf. Mt 2, 13-15) et du retour en Israël (cf. Ibid. 2, 19-23). Les évangélistes le décrivent en quelques lignes, mais de façon significative, comme le gardien plein de sollicitude de Jésus, époux attentif et fidèle, qui exerce l’autorité familiale dans une attitude constante de service. Les Écritures Saintes ne nous racontent rien d’autre à son propos, mais dans ce silence est contenu le style même de sa mission: une existence vécue dans la grisaille de la vie quotidienne, mais avec une foi assurée dans la Providence.

    3. Chaque jour, saint Joseph dut subvenir aux besoins de sa famille par le dur travail manuel. C’est pourquoi l’Église l’indique à juste titre comme le patron des travailleurs.
    La solennité d’aujourd’hui constitue donc une occasion propice pour réfléchir également sur l’importance du travail dans l’existence de l’homme, dans la famille et dans la communauté.
    L’homme est le sujet et le protagoniste du travail et, à la lumière de cette vérité, on peut bien percevoir le lien fondamental existant entre personne, travail et société. L’activité humaine – rappelle le Concile Vatican II – dérive de l’homme et a l’homme pour objectif. Selon le dessein et la volonté de Dieu, elle doit servir au bien véritable de l’humanité et permettre « à l’homme en tant qu’individu ou membre de la société de cultiver et de réaliser sa vocation intégrale » (Gaudium et spes; n. 35).
    Pour mener à bien cette tâche, il est nécessaire de cultiver une « spiritualité éprouvée du travail humain » ancrée, par de solides racines, à « l’Évangile du travail » et les croyants sont appelés à proclamer et à témoigner la signification chrétienne du travail dans leurs diverses activités professionnelles (cf. Laborem exercens, n. 26).

    4. Que saint Joseph, un saint si grand et si humble, soit un exemple auquel les travailleurs chrétiens s’inspirent, en l’invoquant en toute circonstance. Je voudrais aujourd’hui confier au sage gardien de la sainte Famille de Nazareth les jeunes qui se préparent à leur future profession, les chômeurs et ceux qui souffrent du fait des difficultés liées à la crise du chômage, les familles et le monde du travail tout entier avec les attentes et les défis, les problèmes et les perspectives qui le caractérisent.
    Que saint Joseph, patron universel de l’Église, veille sur toute la communauté ecclésiale et, en tant qu’homme de paix qu’il était, obtienne pour toute l’humanité, en particulier pour les peuples menacées en ces heures par la guerre, le précieux don de la concorde et de la paix.

     

    Audience Générale de saint Jean-Paul II
    Mercredi 19 mars 2003

    Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

     

    PriereStJoseph

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Le pardon est la loi

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    Le Bon Dieu ne pardonnera qu’à ceux qui auront pardonné : c’est la Loi. Les saints n’ont point de haine, point de fiel ; ils pardonnent tout et trouvent toujours qu’ils en méritent bien davantage pour les offenses qu’ils ont faites au Bon Dieu. Dès qu’on hait son prochain, Dieu nous rend cette haine : c’est un trait qui se retourne contre nous. Je disais un jour à quelqu’un : « Mais vous ne voulez donc pas aller au ciel, que vous ne voulez pas voir cet homme ? – Oh ! si… mais nous tâcherons d’être loin l’un de l’autre, de ne pas nous voir ». Ils n’auront pas cette peine : car la porte du ciel est fermée à la haine.

    Dans le ciel, il n’y a pas de rancune. Aussi les cœurs bons et humbles qui reçoivent les injures et les calomnies avec joie ou indifférence, commencent leur paradis dans ce monde et ceux qui conservent de la rancune sont malheureux. Le moyen de renverser le démon quand il nous suscite des pensées de haine contre ceux qui nous font du mal, c’est de prier aussitôt pour eux. Voilà comment on arrive à vaincre le mal par le bien, et voilà comment sont les saints.

    Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), prêtre, curé d’Ars
    Pensées choisies du st curé d’Ars (J. Frossard, Eds Téqui, p. 55, rev.)

     

     

     

     

     

  • Premier dimanche de Carême

    Jesusdesert

    De même que le désir de la lumière suit les yeux sains, de même le désir de la prière suit le jeûne mené avec discernement. Quand un homme commence à jeûner, il désire communier à Dieu dans les pensées de son esprit. En effet le corps qui jeûne ne supporte pas de dormir toute la nuit sur sa couche. Quand le jeûne a scellé la bouche de l’homme, celui-ci médite en état de componction, son cœur prie, son visage est grave, les mauvaises pensées le quittent ; il est l’ennemi des convoitises et des vaines conversations. Jamais on n’a vu un homme jeûner avec discernement et être asservi au désir mauvais. Le jeûne mené avec discernement est une grande demeure abritant tout bien…

    Car le jeûne est l’ordre qui a été donné dès le commencement à notre nature, pour la garder de manger le fruit de l’arbre (Gn 2,17), et c’est de là que vient ce qui nous trompe… C’est par là aussi que le Sauveur a commencé, quand il s’est révélé au monde dans le Jourdain. Après le baptême en effet, l’Esprit l’a mené dans le désert, où il a jeûné quarante jours et quarante nuits.

    Tous ceux qui partent pour le suivre font désormais de même : c’est sur ce fondement qu’ils posent le commencement de leur combat, car cette arme a été forgée par Dieu… Et quand maintenant le diable voit cette arme dans la main d’un homme, cet adversaire et tyran se met à craindre. Il pense aussitôt à la défaite que lui a infligée le Sauveur dans le désert, il s’en souvient, et sa puissance est brisée. Il se consume dès qu’il voit l’arme que nous a donnée celui qui nous mène au combat. Quelle arme est plus puissante et ranime autant le cœur dans sa lutte contre les esprits du mal ?

    Isaac le Syrien (7e siècle), moine près de Mossoul
    Discours ascétiques, 1ère série, n° 85 (trad. DDB 1981, p. 424)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Prières

    Ave Maria

     

     

    Priere Marie

     

     

     

  • Prière du vendredi soir

    CitationMMDHjanv2015

     

     

    Mes enfants, continuez à prier, continuez surtout à prier le vendredi*. Je vous demande de poursuivre cette prière même si elle ne dure que dix minutes, faites cette prière.

    Je suis Marie, mère des hommes, afin qu’advienne la réconciliation de tous les hommes et de toutes les religions. Tout ceci ne peut se faire que l’acception et surtout dans la compréhension. Tout ceci sera répandu sur cette terre en temps voulu. Pour le moment, priez pour tous ceux qui sont récalcitrants, tous ceux qui cherchent la violence et non la paix. Je vous remercie.

    Marie, mère des hommes

    .
    * Prière demandée par Marie tous les vendredis soirs de 21h30 à 22h.

     

     

     

  • Sainte nuit

    MMDH nuit

     

    Vierge Marie,
    En ce soir qui s’achève,
    Je baisse la tête pour me blottir contre Toi,
    Afin que Tu me protèges
    Et que Tu puisses bénir mes rêves,
    Et la nuit qui s’annonce.

    De Ta main douce et maternelle,
    Console-moi de mes malheurs.
    Je suis un être sans défense face à ses démons.
    Prends pitié de moi, Marie.

    Au nom du Père et du Fils
    Délivre-moi à jamais des tourments
    Qui brûlent mon âme,
    Et mettent en péril la sérénité de mes tout-proches.
    En ce soir qui s’achève, Marie,
    Je m’abandonne entre Tes mains qui guérissent.

    Amen

     

     

     

     

  • Merci


    MMDH jour

     

    Salut, ô Reine, Mère de miséricorde, notre vie, notre douceur et notre espérance, salut.
    Enfants d’Ève, malheureux exilés, nous élevons nos cris vers toi ; nous soupirons vers toi, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.
    Ô notre avocate, tourne donc vers nous tes regards miséricordieux, et au sortir de cet exil montre-nous Jésus, le fruit béni de tes entrailles.
    Ô clémente, ô charitable, ô douce Vierge Marie. Prie pour nous, sainte Mère de Dieu.
    Afin que nous devenions dignes des promesses du Christ.

    .

    colombe-slider

  • « L’Époux est avec eux. »

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    « J’exulte de joie dans le Seigneur, mon âme jubile en mon Dieu…, comme un jeune époux se pare du diadème, comme l’épouse met ses bijoux. » Tête et membres, Époux et Épouse, Christ et Église, nous sommes un seul corps. Désormais, dans le Christ Époux la couronne du triomphe brillera pour toujours –- lui, ma tête, qui a souffert un peu de temps ; tandis que sur moi, son Épouse, étincelleront les bijoux de ses victoires et de ses grâces.

    « De même que la terre fait éclore ses germes et qu’un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur Dieu fera germer la justice et la louange devant toutes les nations. » Il est l’Époux, et moi son Épouse ; il est le Seigneur Dieu, et moi sa terre et son jardin ; il est le jardinier, et moi son champ. Le même qui, comme Créateur, est mon Seigneur et mon Dieu, est aussi mon jardinier parce qu’il s’est fait homme… Lorsque le jardinier « plante et arrose et que Dieu donne la croissance », de la même manière lui qui est l’Unique va planter par son humanité et arroser en annonçant la Bonne Nouvelle, et par sa divinité va donner la croissance grâce à son Esprit. Alors moi, l’Église, je vais « faire éclore et germer la justice de la foi et la louange de Dieu », non seulement devant le peuple juif, mais « devant toutes les nations ». Elles « verront mes œuvres bonnes », en lisant les paroles et les actions des patriarches et des prophètes, en écoutant la voix des apôtres et en accueillant leur lumière ; elles verront et croiront, et « rendront ainsi gloire au Père qui est dans les cieux ».

    Rupert de Deutz (v. 1075-1130), moine bénédictin
    De la Trinité et de ses œuvres, 42, Sur Isaïe, 2, 26 (trad. Sr. Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 6, p. 157 rev.)

    (Références bibliques : Is 61,10s ; 1Co 12,12 ; Rm 12,5 ; Ep 5,23 ; Jn 15,1 ; 1Co 3,6-9 ; Mt 5,16)