Catégorie : Prière des âmes

  • Pour les âmes du Purgatoire

     

    En union de prière, pour les âmes du Purgatoire, tous les jours à 18h35.

     

    Chers enfants,
    Il est un long fleuve tranquille où repose un pétale de rose blanche, ce pétale est une nouvelle âme venue rejoindre l’éden. Cette âme rappelée par le Père Céleste doit être une joie pour vous tous, elle est dans la Lumière et l’Allégresse de sa nouvelle vie. Vie qui confirmera son amour terrestre et l’enseignement sur la vraie vérité, c’est une nouvelle joie indescriptible pour vous mais réelle à son égard et son entendement.
    D’autres pétales la rejoignent au fur et à mesure et ce sont des retrouvailles célestes grandioses. Il n’est de mot terrestre au panorama des cieux et à son enchantement.
    Mes enfants, il faut prier pour toutes ces âmes qui montent auprès de nous. Mais il faut prier encore plus pour les âmes terrestres perdues dans un océan assourdissant de guerres, de chagrin et de peines en tout genre.
    Marie Mère des hommes – janv. 2011

     

     

     

  • « Je crois à la communion des saints. » (Credo)

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    Dieu a dit à Sainte Catherine : L’âme juste qui achève sa vie dans la charité est enchaînée désormais dans l’amour et ne peut plus croître en vertu ; le temps est passé. Mais elle peut toujours aimer de l’amour qu’elle avait quand elle est venue à moi, et qui est la mesure de son amour (Lc 6,38). Toujours elle me désire, toujours elle m’aime, et son désir n’est jamais frustré : elle a faim et elle est rassasiée ; rassasiée, elle a encore faim ; elle échappe au dégoût de la satiété comme à la souffrance de la faim. C’est dans l’amour que les bienheureux jouissent de mon éternelle vision, et qu’ils participent à ce bien que j’ai en moi-même et que je communique à chacun selon sa mesure ; cette mesure, c’est le degré d’amour qu’ils avaient en venant à moi.

    Parce qu’ils sont demeurés dans ma charité et dans celle du prochain et qu’ils sont unis par la charité, chacun se réjouit de participer au bien des autres, en plus du bien universel qu’il possède. Les saints partagent la joie et l’allégresse des anges, au milieu desquels ils sont placés… Ils participent aussi tout particulièrement au bonheur de ceux qu’ils aimaient sur terre, plus étroitement, d’une affection à part. Par cet amour ils croissaient ensemble en grâce et en vertu ; l’un était pour l’autre une occasion de manifester ma gloire et de louer mon nom. Cet amour ils ne l’ont pas perdu dans l’éternelle vie, ils le gardent toujours. C’est lui qui fait surabonder leur bonheur, par la joie que chacun ressent du bonheur de l’autre.

    Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
    Le Dialogue, ch. 41 (trad. Hurtaud, Téqui 1976, p. 131 rev)

     

     

     

     

  • Intentions de prière du Pape pour novembre 2015

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    Universelle – Une culture de la rencontre
    Pour que nous sachions nous ouvrir à la rencontre personnelle et au dialogue avec tous, même avec ceux qui ont des convictions différentes des nôtres.

    Pour l’évangélisation – Les pasteurs dans l’Eglise

    Pour que les pasteurs de l’Eglise, avec un profond amour pour leurs troupeaux, accompagnent leur chemin et gardent vivante leur espérance.

     

     

     

  • « Convertissez-vous … »

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    Pauvre de moi, ma conscience m’accuse sans cesse et la vérité ne peut pas m’excuser en disant : il n’a pas su ce qu’il faisait. Pardonne donc, Seigneur, au prix de ton précieux sang, tous les péchés où je suis tombé, consciemment ou inconsciemment… Oui, Seigneur, j’ai vraiment péché, et volontairement, et beaucoup. Après avoir reçu la connaissance de ta vérité, j’ai offensé l’Esprit de grâce ; pourtant, lors de mon baptême, il m’avait accordé gratuitement la rémission des péchés. Mais moi, après avoir reçu la connaissance de ta vérité, je suis revenu à mes péchés, « comme le chien à son vomissement » (2P 2,22 ; Pr 26,11).

    Ô Fils de Dieu, t’ai-je foulé aux pieds en te reniant ? Pourtant je ne peux pas dire que Pierre, en te reniant, t’a foulé aux pieds, lui qui t’aimait si ardemment, même s’il t’a renié une première fois, une deuxième et une troisième fois… À moi aussi Satan a parfois réclamé ma foi pour la passer au crible comme du froment ; mais ta prière est descendue jusqu’à moi, de sorte que ma foi n’a jamais failli (Lc 22,31-32), elle ne t’a pas abandonné… Tu sais combien j’ai toujours voulu adhérer à la foi en toi ; toi donc, garde-moi dans cette volonté jusqu’au bout.

    Toujours j’ai cru en toi…, toujours je t’ai aimé, même quand j’ai péché contre toi. Mes péchés, je les regrette, et à en mourir. Mais de mon amour, je n’ai aucun regret, sinon de ne pas t’avoir aimé autant que je l’aurais dû.

    Guillaume de Saint-Thierry (v. 1085-1148), moine bénédictin puis cistercien
    Oraisons méditatives, n° 5 (trad. cf. Pain de Cîteaux, 21 et SC 324, p. 99)

     

     

     

     

  • Savoir lire les signes de notre temps

    bandeau_vertical3Nous te rendons grâce,
    Père fidèle et plein de tendresse,
    de nous avoir donné Jésus ton Fils,
    notre Seigneur et notre frère.
    Son amour s’est manifesté
    aux pauvres et aux malades, aux petits et aux pécheurs.
    Il n’est resté indifférent à aucune détresse.
    Sa vie et son message sont pour nous la preuve
    que tu es un Dieu qui prends soin des hommes,
    comme un père porte le souci de ses enfants.
    C’est pourquoi nous te louons et nous te glorifions,
    nous célébrons ta bonté et ta fidélité
    et avec les anges et tous les saints
    nous proclamons l’hymne de ta gloire…

    Nous qui allons recevoir son corps et son sang,
    fortifie-nous et renouvelle-nous à son image…
    Donne à tous les membres de l’Église
    de savoir lire les signes des temps
    et de grandir dans la fidélité à l’Évangile.
    Rends-nous attentifs à tous les hommes
    afin que nous partagions dans la charité
    leurs tristesses et leurs angoisses,
    leurs espérances et leurs joies
    et que nous leur montrions le chemin du salut.

    Le Missel romain
    Prière eucharistique pour des rassemblements C

     

     

     

     

  • De ce monde….

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    Les chrétiens ne cherchent pas à se faire des propres disciples, mais à amener les autres à rencontrer Jésus. La mission doit se vivre avec humilité, notre rôle n’est seulement qu’un rôle de préparation, le rôle principal, c’est celui de Jésus.
    Et de fait, c’est cela la principale force des chrétiens, leur force vient seulement de Jésus. Jésus indique à ses disciples de ne pas trop se préoccuper des choses matérielles (argent, sac, sandales,…) ni de chercher à se faire des relations avec le plus de personnes possibles. Cette pauvreté, cette apparente faiblesse, cache en réalité la plus grande force. En laissant Dieu agir à travers eux, les chrétiens s’appuient sur ce qu’il y a de plus puissant dans le monde : le pouvoir de Dieu lui-même. Dieu aime à se choisir de faibles instruments. Il semble même, comme nous le montre l’histoire des saints, que plus l’instrument est petit, plus l’œuvre sera grande. De manière à ce qu’éclate au grand jour la puissance de Dieu.
    (…) Il est important pour les chrétiens de se rappeler souvent quel est leur véritable trésor, ce qu’ils ont de plus précieux à offrir. La plus grande chose que les chrétiens puissent faire est de donner Jésus, de le faire connaître. L’homme cherche éperdument à combler le vide qu’il y a dans son cœur dans le divertissement, le plaisir, le pouvoir,… Mais il n’y a que Jésus qui puisse le combler, Jésus est le seul qui puisse guérir notre cœur malade. C’est cela que nous devons donner au monde. En connaissant Jésus, nous avons le meilleur, la seule chose nécessaire. C’est cela qu’il nous fait avant tout partager, en faisant de notre vie un témoignage d’amour
    Seigneur, viens prendre la première place dans ma vie. Viens remplir mes journées. Fais de moi ton fidèle témoin, apprends-moi à parler en ton nom, pour te faire connaître. Je veux devenir ton instrument.

    Extrait de la méditation par Frère Jean Marie Fornerod, LC
    Luc 10. 1-12: « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
    catholique.org 01/10/2015

    escapamargue.blogspot.fr

     

     

     

     

  • Il convient à l’homme de prier

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    Selon le dessein providentiel de Dieu, il est donné à tout ce qui existe le moyen de parvenir à sa fin comme il convient à sa nature. Les hommes aussi ont reçu, pour obtenir ce qu’ils espèrent de Dieu, un moyen adapté à la condition humaine. Cette condition veut que l’homme se serve de la prière pour obtenir d’autrui ce qu’il espère, surtout si celui à qui il s’adresse lui est supérieur. C’est pourquoi il est recommandé aux hommes de prier pour obtenir de Dieu ce qu’ils espèrent recevoir de lui. Mais la nécessité de la prière est différente selon qu’il s’agit d’obtenir quelque chose d’un homme ou de Dieu.

    Quand la prière s’adresse à un homme, elle doit d’abord exprimer le désir et le besoin de celui qui prie. Il faut aussi qu’elle fléchisse, jusqu’à le faire céder, le cœur de celui qu’on implore. Or ces deux éléments n’ont plus de place dans la prière faite à Dieu. En priant, nous n’avons pas à nous inquiéter de manifester nos désirs ou nos besoins à Dieu qui connaît tout. C’est ainsi que le psalmiste dit au Seigneur : « Tout mon désir est devant toi » (Ps 37,10). Et nous lisons dans l’Evangile : « Votre Père sait que vous avez besoin de tout cela » (Mt 6,8). Il ne s’agit pas non plus d’infléchir, par des paroles humaines, la volonté divine à vouloir ce que d’abord elle ne voulait pas, car il est dit au livre des Nombres : « Dieu n’est pas comme un homme, pour qu’il mente, ni fils d’Adam, pour qu’il change » (23,19).

    Saint Thomas d’Aquin (1225-1274), théologien dominicain, docteur de l’Église
    Compendium theologiae, II, ch. 1 (trad. Orval)

     

     

     

  • La prière nous introduit déjà dans le règne de Dieu

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    « Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. » Admirez ici, mes filles, l’immense sagesse de notre Maître ! Que demandons-nous quand nous demandons ce royaume ? … Notre Seigneur connaissait notre extrême faiblesse. Il savait que nous étions incapables de sanctifier, de louer, d’exalter, de glorifier le nom très saint du Père éternel d’une manière convenable, à moins qu’il n’y supplée en nous donnant dès ici-bas son royaume. C’est pour cela même que le bon Jésus a joint ici ces deux demandes…

    A mon avis, l’un des grands biens que renferme le royaume du ciel, c’est qu’on y est dégagé de toutes les choses de la terre, qu’on y goûte un repos, une béatitude intimes, qu’on s’y réjouit de la joie de tous, dans une paix perpétuelle, dans un bonheur profond de voir tous les élus sanctifier et louer le Seigneur, bénir son nom, sans qu’il se trouve personne pour l’offenser. Tous l’aiment, et l’âme n’a d’autre occupation que de l’aimer, et elle ne peut cesser de l’aimer parce qu’elle le connaît.

    Eh bien ! s’il nous était donné de le connaître nous l’aimerions de même ici-bas, non toutefois aussi parfaitement ni avec cette stabilité, mais enfin, nous l’aimerions tout autrement que nous ne l’aimons… Ce dont il s’agit est possible à l’âme, dès cet exil, avec la grâce de Dieu. Mais il reste vrai qu’elle ne peut pas l’atteindre parfaitement…car nous naviguons encore sur la mer de ce monde, et nous sommes toujours voyageurs. Il est des moments cependant où le Seigneur, nous voyant fatigués du chemin, met toutes nos puissances dans le calme et notre âme dans la quiétude. Il révèle alors clairement, par un certain avant-goût, quelle est la saveur de la récompense réservée à ceux qu’il introduit dans son royaume.

    Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), carmélite, docteur de l’Église
    Chemin de perfection, ch. 30 (trad. OC, Cerf 1995, p. 811)