Catégorie : Année liturgique

  • SAINT ANTOINE de PADOUE

    Ô saint Antoine, le plus gentil des saints, ton amour de Dieu et de ses créatures t’a valu, sur cette terre, des pouvoirs miraculeux.

    Je t’implore d’intercéder en ma faveur.  Murmure ma demande aux oreilles du doux Enfant Jésus, qui aimait se blottir dans tes bras…

    (exprimez votre demande)

    Ô saint Antoine, saint des miracles, dont le cœur était rempli de compassion humaine, je t’en prie, exauce ma prière et je te serai reconnaissant pour toujours.

    Amen

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  • Pentecôte

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,19-23.
    C‘était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
    Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
    Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
    Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.
    Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »

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  • Prière

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,1-11a.
    A l’heure où Jésus passait de se monde à son Père, il leva les yeux au ciel et pria ainsi : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie.
    Ainsi, comme tu lui as donné autorité sur tout être vivant, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
    Or, la vie éternelle, c’est de te connaître, toi, le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ.
    Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais confiée.
    Toi, Père, glorifie-moi maintenant auprès de toi : donne-moi la gloire que j’avais auprès de toi avant le commencement du monde.
    J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé fidèlement ta parole.
    Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi,
    car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis venu d’auprès de toi, et ils ont cru que c’était toi qui m’avais envoyé.
    Je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés : ils sont à toi,
    et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi, et je trouve ma gloire en eux.
    Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m’as donné en partage, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes.

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  • C’est le temps de l’éclosion des fleurs et vous êtes unis comme un parterre fleuri qui attire l’œil par sa beauté et sa senteur. Les gens s’ouvriront à cette beauté pour accomplir l’ascension auprès de mon Fils, et l’eau des cascades alpestres irriguera de douceur votre soif de connaissance. Vous serez dans l’illumination de la connaissance et du partage auprès de vos frères. Soyez humbles et repentants en accord avec la grâce Divine qui vous est accordée. Soyez attentifs à mes paroles, le doute n’existe pas en ma parole et celle de la Sainte Trinité, vous êtes garants de celle-ci et je vous apporte confirmation en ces temps présents de ce don immuable. Celui-ci vous est alloué par la très grande Miséricorde de Dieu le Père. Soyez aimants et souriants auprès de votre prochain et en chaque occasion  de la vie et même dans la peine car Dieu vous soutient plus encore dans la douleur de la vie pour vous soulager et vous transmet la clairvoyance. Ne soyez triste en ce jour mais, au contraire, soyez souriant car je suis présente à vos côtés et vous le ressentirez.

    ……;..;.,,,,,;;.;.Marie Mère des hommes – mai 2010

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  • Ascension de notre Seigneur Jésus Christ

    du latin ascendere ; monter, s’élever

    « L’Ascension du Seigneur », célèbre l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, c’est-à-dire la fin de sa présence visible sur terre ; elle préfigure notre vie dans l’Eternité. Son départ symbolise un nouveau mode de présence, à la fois tout intérieure, universelle et hors du temps, car le Christ reste présent dans les sacrements et tout particulièrement celui de l’Eucharistie. Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi.

    Accéder à l'Evangile selon Maria Valtorta

     

  • Neuvième jour : la Visitation

    Cliquez sur l'image pour accéder à l'Evangile selon Maria Valtorta

    « Bénie es-tu parmi toutes les femmes ! Béni le Fruit de ton sein ! (elle prononce ainsi deux phrases bien détachées). Comment ai-je mérité que vienne à moi, ta servante, la Mère de mon Seigneur ? Voilà qu’au son de ta voix l’enfant a bondi de joie dans mon sein, et lorsque je t’ai embrassée, l’Esprit du Seigneur m’a dit les très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur. Bienheureuse es-tu d’avoir cru qu’à Dieu serait possible même ce qui ne semble pas possible à l’esprit humain ! Bénie es-tu parce que, grâce à ta foi, tu feras accomplir les choses qui t’ont été prédites par le Seigneur et les prophéties des Prophètes pour ce temps-ci ! Bénie es-tu pour le Salut que tu as engendré pour la descendance de Jacob ! Bénie es-tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils qui, je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la joie qu’il éprouve, en mon sein ! C’est qu’il se sent délivré du poids de la faute, appelé à être le Précurseur, sanctifié avant la Rédemption par le Saint qui croît en toi ! »

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  • Ste Jeanne d’Arc, vierge (+1431) – Mémoire en France où elle est patronne secondaire

    L’étendard franc est souillé de l’allégeance des régnants du Royaume de France  au commerce. A force de guerroyer pour l’argent et la dote du pouvoir, vous avez mis ma bannière en lambeau. L’acte franc est de venir au devant de l’autel et un genou en terre supplier les bonnes grâces de la Mère éternelle et la grande Miséricorde de Dieu. La Terre va s’emplir de boue couleur de sang. Les montagnes tomberont et les vagues de 25 à 30 mètres de haut noieront les rivages. Quelques coudées du pays intérieur et des rives de la mer seront protégées par la Mère divine. Je viens vous rappeler que nous sommes tous vassal de notre Dieu. Le Roi détrôné reviendra un jour après des nuits et des jours de violence de la terre et des hommes. Aujourd’hui encore, je viens sauver la France, pays chéri de la Mère des hommes afin que son étendard brille à jamais dans le cœur des hommes.

    Encore une fois, je viens guerroyer à vos côtés afin que l’emblème du lys de la France soit le lys de la blancheur, de la pureté des cœurs des français. Mes frères et sœurs, suivez ma bannière. La France est au roi, le roi est à Dieu. Le chemin sera rude, la prière inévitable en tous lieux. Suivez ma bannière. Et pour toute précision pour votre histoire, je n’ai jamais été la pucelle, je ne suis que Jeanne de Domrémi. Je suis au devant de vous et je vous prie de me suivre. Et je prie en chaque jour que la victoire de Dieu fasse éclater la lumière du soleil sur le monde entier. Les sous de votre bourse ne sont que ferraille, même les chevaux n’osent même plus les piétiner. C’est le cœur en avant, le courage associé qui vous fera vaincre de l’ignominie des hommes entre eux. Marie aime la France, aimez Marie. Merci. Je suis Jeanne et je prie pour vous.

    Message du 15 mai 2011

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  • Neuvaine efficace des 3 Ave Maria

    Nous la débutons demain en préparation de la Visitation.


    Indulgence plénière pour tous les fidèles faisant cette Neuvaine en préparation de l’Immaculée Conception, de la Nativité de Marie, de la Présentation, de l’Annonciation, de la Visitation, de la Purification, des Sept Douleurs, de l’Assomption, du Saint Cœur de Marie et de son Patronage, et du Saint Rosaire. Plus 300 jours d’indulgence chacun des jours de ces Neuvaines.
    En outre, Sa Sainteté Pie X (4 mai 1910) et Sa Sainteté Benoît XV (24 mars 1916) ont daigné accorder à ceux qui feraient cette Neuvaine la Bénédiction Apostolique, demandant au Seigneur, par l’intercession de la Bienheureuse Vierge, toutes sortes de bien en leur faveur.

    1. – O Marie VIERGE PUISSANTE, Virgo potens, Vous à qui rien n’est impossible… par cette Puissance même dont vous a gratifiée le Père Tout Puissant, je vous en conjure, assistez-moi dans la nécessité où je me trouve. Puis donc que vous pouvez me secourir, ne m’abandonnez pas, ô vous qui êtes l’Avocate des causes les plus désespérées !
    Il me semble que pour la gloire de Dieu, votre honneur et le bien de mon âme, sont attachés à la concession de cette faveur.
    Si donc, comme je le pense, elle est conforme à la très aimable et très sainte Volonté de Dieu ; je vous en prie, ô TOUTE PUISSANCE SUPPLIANTE, Omnipotentia supplex, intercédez pour moi auprès de votre Fils, qui ne peut rien vous refuser.
    Je vous le demande de nouveau, au nom de la Puissance sans bornes, que le Père céleste vous a communiquée, et en l’honneur de laquelle je vous dis, en union avec sainte Mechtilde, à qui vous avez révélé la salutaire pratique des Trois Ave Maria :
    AVE MARIA…
    2. – Divine Vierge, qui êtes appelée le TRONE DE LA SAGESSE, Sedes sapientiae, parce que la Sagesse incréée, le Verbe de Dieu, a résidé en vous… Vous à qui cet adorable Fils a communiqué toute l’étendue de sa science divine, dans la mesure où la créature la plus parfaite pouvait la recevoir… Vous connaissez la grandeur de ma misère et quel besoin j’ai de votre assistance.
    Confiant dans votre divine Sagesse, je m’abandonne entièrement entre vos mains, afin que vous disposiez tout avec force et douceur, pour la plus grande gloire de Dieu et le plus grand bien de mon âme.
    Daignez donc me venir en aide, par les moyens que vous savez être les plus propres à atteindre cette fin.
    O Marie, Mère de la divine Sagesse, daignez, je vous en supplie, m’obtenir la grâce précieuse que je sollicite ; je vous la demande au nom même de cette Sagesse incomparable dont le Verbe, votre Fils, vous a illuminée, et en l’honneur de laquelle je vous dis, en union avec saint Antoine de Padoue et saint Léonard de Port-Maurice, les plus zélés prédicateurs de vos Trois Ave Maria :
    AVE MARIA…
    3. – O bonne et tendre Mère, vraie MERE DE MISERICORDE, Mater Misericordiae, qui, dans ces derniers temps, vous êtes appelée vous-même « Mère toute Miséricordieuse », je viens vous supplier d’user envers moi de votre bonté compatissante.
    Plus ma misère est grande, plus elle doit exciter votre compassion.
    Je le sais, je ne mérite aucunement la grâce précieuse que je désire, moi qui vous ai si souvent contristée en offensant votre divin Fils. Mais, si j’ai été coupable, très coupable, je me repens sincèrement d’avoir blessé le Cœur si tendre de Jésus et le vôtre.
    D’ailleurs, n’êtes-vous pas, comme vous l’avez révélé à l’une de vos servantes, sainte Brigitte, « la Mère des pécheurs repentants » ? Pardonnez-moi donc mes ingratitudes passées, et, considérant uniquement votre Bonté miséricordieuse, ainsi que la gloire qui en reviendra à Dieu et à vous, obtenez-moi de la miséricorde divine la grâce que j’implore par votre intercession.
    O vous qu’on n’a jamais invoquée en vain, « ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie : o clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria ! » daignez, daignez me secourir, je vous en conjure, par cette miséricordieuse bonté dont le Saint-Esprit vous a remplie pour nous, et en l’honneur de laquelle je vous dis, avec saint Alphonse de Liguori, l’apôtre de votre miséricorde et le docteur des Trois Ave Maria :
    AVE MARIA…

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