Catégorie : Enseignement

  • « Sachez que le royaume de Dieu est proche. »

    rc3a9demption

    Fixons nos regards sur le Père et Créateur du monde entier ; attachons-nous à ses dons de paix et à ses bienfaits, magnifiques, incomparables. Contemplons-le par la pensée et considérons avec les yeux de l’âme la longue patience de ses desseins ; réfléchissons comme il agit paisiblement envers toute sa création… Car il répand ses bienfaits sur toute la création, mais à nous il les prodigue avec surabondance lorsque nous recourons à sa miséricorde…

    Mais prenez garde, bien-aimés, que ses bienfaits si nombreux ne se transforment en condamnation pour nous, si nous ne vivons pas d’une manière digne de lui… Considérons combien il est proche, et que rien ne lui échappe de nos pensées et de nos délibérations intérieures. Il est donc juste que nous n’abandonnions pas notre poste contre sa volonté… Qu’elle ne soit pas pour nous la parole qui dit : « Malheur à ceux qui ont l’âme partagée, ceux qui doutent en leur âme, ceux qui disent : ‘Cela, nous l’avons entendu dire au temps de nos pères déjà ; mais voilà, nous avons vieilli et rien de cela ne nous est arrivé’. Ô insensés ! Comparez-vous à un arbre ; prenez un plant de vigne. D’abord il perd ses feuilles, puis naît un bourgeon, puis une feuille, puis une fleur, et après cela du raisin vert, puis la grappe mûre est là. » Voyez, en peu de temps le fruit de l’arbre arrive à maturité. En vérité, il sera rapide et soudain l’accomplissement de son dessein ! C’est ce qu’atteste aussi l’Écriture : « Il viendra rapidement ; il ne tardera pas » (Is 13,22) et : « Il viendra soudain dans son Temple le Seigneur, le Saint que vous attendez » (Ml 3,1).

    Saint Clément de Rome, pape de 90 à 100 environ
    Lettre aux Corinthiens, 19-23 (trad. SC 167, p. 133s rev)

     

     

     

  • « Marchez tant que vous avez la lumière, de peur que les ténèbres ne vous saisissent. » (Jn 12,35)

    2016-10-10-fall-color_web_0202

    Dès que le Sauveur est venu, c’était déjà la fin du monde. Lui-même d’ailleurs le disait, se situant à la fin des temps : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche » (Mt 4,17). Mais il a retenu et retardé le Jour de la consommation ; il lui a interdit de paraître. Car Dieu le Père, voyant que le salut des nations ne peut venir que de Jésus, lui a dit : « Demande et je te donnerai les nations pour ton héritage, et ton domaine s’étendra jusqu’aux extrémités de la terre » (Ps 2,8). Donc, jusqu’à l’accomplissement de cette promesse du Père, jusqu’à ce que les Églises s’accroissent des diverses nations et qu’y entre toute « la plénitude des païens » pour qu’enfin « tout Israël soit sauvé » (Rm 11,25), le Jour est prolongé, la chute du jour est différée. Le « Soleil de justice » (Ml 3,20) ne se couche jamais, mais continue à verser la lumière de la vérité dans le cœur de ceux qui croient.

    Mais lorsque la mesure des croyants sera comble et lorsque sera venue l’époque dégénérée et corrompue de la dernière génération où « à cause de l’ampleur du mal, la charité de beaucoup d’hommes se refroidira » (Mt 24,12)…, alors, « les jours seront abrégés » (Mt 24,22). Oui, le même Seigneur sait prolonger la durée des jours quand c’est le temps du salut, et il sait abréger la durée du moment de la tribulation et de la perdition. Quant à nous, tant que nous avons le jour et que s’allonge pour nous le temps de la lumière, « marchons honnêtement comme en plein jour » (Rm 13,13) et faisons les œuvres de lumière.

    Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
    Homélies sur Josué, 11, 3-4 (trad SC71, p.287 rev.)

     

     

     

  • « C’est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie. »

    perseverance1

    Notre Seigneur et notre Maître nous a donné ce commandement pour notre salut : « Celui qui aura tenu bon jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé » (Mt 10,22)… Le fait même que nous sommes chrétiens fonde notre foi et notre espérance. Mais, pour que l’espérance et la foi puissent porter des fruits, la patience est nécessaire. Ce n’est pas la gloire d’ici-bas que nous recherchons, c’est la gloire future. L’apôtre Paul nous en avertit : « Nous avons été sauvés, mais c’est en espérance. Voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer ; ce que l’on voit, comment peut-on encore l’espérer ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance » (Rm 8,24-25).

    Dans un autre passage, Paul donne le même enseignement aux justes qui travaillent à faire fructifier les dons de Dieu, afin de se préparer de plus grands trésors dans le ciel… : « Tant que nous en avons le temps, travaillons pour le bien de tous… Ne nous lassons pas de faire le bien ; en son temps la récolte viendra, si nous ne relâchons pas » (Ga 6,10.9)… Et lorsque Paul parle de la charité, il lui joint la persévérance et la patience : « L’amour prend patience, l’amour rend service, l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas…, ne s’emporte pas, n’entretient pas de rancune… ; il supporte tout, fait confiance en tout, espère tout, endure tout » (1Co 13,4-7). Il montre ainsi que l’amour est capable de persévérer jusqu’au bout, puisqu’il sait tout supporter.

    Enfin il dit dans un autre passage : « Supportez-vous les uns les autres avec amour ; ayez à cœur de garder l’unité dans le même Esprit en étant rassemblés dans la paix » (Ep 4,2-3). Il montre ainsi que les frères ne peuvent garder ni l’unité ni la paix, s’ils ne s’encouragent pas mutuellement en se supportant, et s’ils ne gardent pas le lien de la concorde au moyen de leur patience.

    Saint Cyprien (v. 200-258), évêque de Carthage et martyr
    Les Bienfaits de la patience, 13.15 ; SC 291 (trad. bréviaire rev.)

     

     

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,5-11.

    En ce temps-là, comme certains parlaient du Temple, des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient, Jésus leur déclara :
    « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. »
    Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? »
    Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”, ou encore : “Le moment est tout proche.” Ne marchez pas derrière eux !
    Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. »
    Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume.
    Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. »

     

    ciel-croix

     

    « Jésus dit aux juifs : ‘ Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai…’ Il parlait du temple de son corps » (Jn 2,21)… Certains pensent qu’il est impossible d’appliquer au corps du Christ tout ce qui est dit du Temple ; ils pensent que son corps a été appelé temple parce que, de même que le premier Temple était habité par la gloire de Dieu, ainsi le Premier-Né de toute créature est l’image et la gloire de Dieu (Col 1,15) et que donc il est juste que son Corps, l’Église, soit appelé le temple de Dieu, parce qu’il contient l’image de la divinité… Nous, nous avons appris de Pierre que l’Église est le corps et la maison de Dieu, construite avec des pierres vivantes, une maison spirituelle pour un sacerdoce saint (1P 2,5).

    Ainsi pouvons-nous regarder Salomon, le fils de David qui a construit le Temple, comme une préfiguration du Christ : c’est après la guerre, alors que régnait une grande paix, que Salomon a construit un temple à la gloire de Dieu dans la Jérusalem terrestre… En effet, lorsque tous les ennemis du Christ seront « placés sous ses pieds et que le dernier ennemi, la mort, sera vaincue » (1Co 15,25-26), alors la paix sera parfaite, alors le Christ sera « Salomon », dont le nom signifie « pacifique » ; en lui s’accomplira cette prophétie : « Avec ceux qui haïssaient la paix, j’étais pacifique » (Ps 119, 6-7). Alors chacune des pierres vivantes, selon les mérites de sa vie présente, sera une pierre du temple : l’un, apôtre ou prophète, posé dans les fondations, portera les pierres posées par-dessus ; un autre, venant après ceux qui sont dans les fondations, porté lui-même par les apôtres, en portera avec eux d’autres plus faibles ; l’un sera une pierre tout à l’intérieur, là où se trouvent l’arche avec les chérubins et le propitiatoire (1R 6,19) ; un autre, la pierre du vestibule (v. 3), et un autre encore, en dehors du vestibule des prêtres et des lévites, sera la pierre de l’autel où sont faites les offrandes des récoltes… Le déroulement de la construction, avec l’organisation des ministères, sera confié aux anges de Dieu, ces puissances saintes préfigurées par les chefs de travaux de Salomon… Tout cela s’accomplira quand la paix sera parfaite, quand régnera une grande paix.

    Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
    Commentaire de l’évangile de Jean, 10, 39 ; PG 14, 369s (trad. Thèmes et Figures, DDB 1984, p. 138 rev. ; cf SC 157, p. 543)

     

     

     

     

     

  • Solennité du Christ, Roi de l’Univers

    christ10

    « Seigneur, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne ». Le larron n’a pas osé faire cette prière avant d’avoir déposé par son aveu le fardeau de ses péchés. Tu vois, chrétien, quelle est la puissance de la confession. Il a avoué ses péchés et le paradis s’est ouvert ; il a avoué ses péchés et il a eu assez d’assurance pour demander le Royaume après ses brigandages…

    Tu veux connaître le Royaume ? Que vois-tu donc ici qui y ressemble ? Tu as sous les yeux les clous et une croix, mais cette croix même, disait Jésus, est bien le signe du Royaume. Et moi, en le voyant sur la croix, je le proclame roi. Ne revient-il pas à un roi de mourir pour ses sujets ? Lui-même l’a dit : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10,11). C’est également vrai pour un bon roi ; lui aussi donne sa vie pour ses sujets. Je le proclamerai donc roi à cause du don qu’il a fait de sa vie : « Seigneur, souviens-toi de moi quand tu seras dans ton Royaume. »

    Comprends-tu maintenant comment la croix est le signe du Royaume ? Voici encore une autre preuve. Le Christ n’a pas laissé sa croix sur la terre, mais il l’a soulevée et emportée avec lui dans le ciel. Nous le savons parce qu’il l’aura près de lui quand il reviendra dans la gloire. Pour t’apprendre combien cette croix est digne de vénération, il a fait d’elle un titre de gloire… Lorsque le Fils de l’homme viendra, « le soleil s’obscurcira et la lune perdra son éclat ». Il régnera alors une clarté si vive que même les astres les plus brillants seront éclipsés. « Les étoiles tomberont du ciel. Alors paraîtra dans le ciel le signe du Fils de l’homme » (Mt 24,29s). Tu vois quelle est la puissance du signe de la croix ? … Quand un roi entre dans une ville, les soldats prennent les étendards, les hissent sur leurs épaules et marchent devant lui pour annoncer son arrivée. C’est ainsi que des légions d’anges et d’archanges précéderont le Christ, lorsqu’il descendra du ciel. Ils porteront sur leurs épaules ce signe annonciateur de la venue de notre roi.

    Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église
    Homélie sur la croix et le larron, 1, 3-4 ; PG 49, 403 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 462)

     

     

     

     

  • « Le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres. »

    bannie10

    On prie dans le temple de Dieu quand on prie dans la paix de l’Eglise, dans l’unité du Corps du Christ, parce que le Corps du Christ est constitué de la multitude des croyants répartis sur toute la terre… Pour être exaucé c’est dans ce temple qu’il faut prier, « en esprit et en vérité » (Jn 4,23), et non dans le Temple matériel de Jérusalem. Celui-ci était « l’ombre de ce qui devait venir » (Col 2,17), c’est pourquoi il est tombé en ruines… Ce temple qui est tombé ne saurait être la maison de prière dont il a été dit : « Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations » (Mc 11,17 ; Is 56,7).

    Est-ce que vraiment ceux qui ont voulu en faire « une caverne de bandits » ont été la cause de sa chute ? De même, ceux qui mènent dans l’Eglise une vie de désordre, ceux qui cherchent à faire de la maison de Dieu une caverne de bandits, autant qu’il est en leur pouvoir, ceux-là non plus ne renversent pas ce temple. Un temps viendra où ils seront chassés dehors sous le fouet de leurs péchés. Cette assemblée de fidèles, temple de Dieu et Corps du Christ, n’a qu’une voix et chante comme un seul homme… Si nous le voulons, cette voix est la nôtre ; si nous le voulons, en l’entendant chanter, nous chantons aussi dans notre cœur.

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermon sur le psaume 130, § 3

     

     

     

  • « Si toi aussi, tu avais reconnu ce qui peut te donner la paix. »

    paix

    Jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! C’est la paix, la paix, qui doit guider le destin des peuples et de toute l’humanité ! …

    La paix, vous le savez, ne se construit pas seulement au moyen de la politique et de l’équilibre des forces et des intérêts. Elle se construit avec l’esprit, les idées, les œuvres de la paix. Vous travaillez à cette grande œuvre.

    Mais vous n’êtes encore qu’au début de vos peines. Le monde arrivera-t-il jamais à changer la mentalité particulariste et belliqueuse qui a tissé jusqu’ici une si grande partie de son histoire ? Il est difficile de le prévoir ; mais il est facile d’affirmer qu’il faut se mettre résolument en route vers la nouvelle histoire, l’histoire pacifique, celle qui sera vraiment et pleinement humaine, celle-là même que Dieu a promise aux hommes de bonne volonté.

    Bienheureux Paul VI, pape de 1963-1978
    Discours à l’O.N.U., 4 octobre 1965. « La Documentation Catholique » du 17 oct. 1965, col. 1733 1735.

     

     

     

  • « Faites-le fructifier ! »

    automne

    « Seigneur, voici ta pièce d’or, je l’avais mise de côté dans un linge. » À quoi cet homme s’occupera-t-il ensuite puisqu’il a abandonné son instrument de travail ? En irresponsable, il a opté pour la solution commode de ne rendre que ce qu’il a reçu. Il se consacrera à tuer le temps : les minutes, les heures, les jours, les mois, les années, la vie ! Les autres se donnent beaucoup de mal, négocient, se préoccupent noblement de rendre à leur maître davantage que ce qu’ils ont reçu, le fruit légitime, parce que la recommandation a été très concrète : « Faites-les fructifier jusqu’à ce que je vienne » ; chargez-vous de ce travail pour obtenir un profit jusqu’à ce que votre maître revienne. Lui, en revanche, il n’en fait rien ; cet homme gâche son existence.

    Comme il est dommage de ne vivre que pour tuer son temps, ce trésor de Dieu ! Rien ne saurait excuser un tel comportement. Saint Jean Chrysostome écrit : « Que personne ne dise : je ne dispose que d’un talent, je ne peux rien obtenir. Avec un seul talent tu peux aussi agir de façon méritoire ». Triste chose que de ne pas tirer parti, un véritable rendement, de toutes les capacités, petites ou grandes, que Dieu accorde à l’homme pour qu’il se consacre à servir les âmes et la société ! Lorsque, par égoïsme, le chrétien se retranche, qu’il se cache, qu’il se désintéresse, en un mot lorsqu’il tue son temps, il risque fort de tuer son ciel. Celui qui aime Dieu ne se borne pas seulement à mettre tout ce qu’il possède, tout ce qu’il est, au service du Christ : il se donne lui-même.

    Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975), prêtre, fondateur
    Homélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Le Laurier 2000, p. 74)

     

     

     

     

     

  • Merci

    cid_48c880a9-bd2e-4597-9038-b1d36c9fcf47

    « Sommes-nous capables de dire merci ? (…) Combien de fois disons-nous merci à celui qui nous aide et qui nous est proche ? ». Ces questions reviennent souvent dans la bouche du Pape. Car, n’hésite-t-il pas à marteler à chaque fois, un chrétien qui ne sait pas remercier est un chrétien qui a oublié la langue Dieu .
    Le Saint-Père a profité de la présence des représentants de sanctuaires mariaux du monde entier pour revenir sur l’importance du remerciement, de la gratitude, que « Marie, notre Mère » avait si fort en elle qu’après avoir reçu l’annonce de l’Ange, jaillit de son coeur ce « chant de louange et de gratitude à Dieu », le Magnificat, qui deviendra le cantique de l’espérance par excellence. Marie dit : « Mon âme exalte le Seigneur », aujourd’hui aussi « l’Église chante cela et elle le chante partout dans le monde », avait souligné le Pape le jour de l’Assomption.
    Et Marie était humble. Car « pour savoir remercier il faut être humble », a insisté le Saint-Père pendant la messe à l’occasion du jubilé marial, il faut avoir « un cœur humble » capable « d’accueillir les dons de Dieu », en « vrais » et « fidèles » disciples du Christ et de son annonce.
    Il a alors invité les fidèles à se tourner vers Marie pour lui demander de les aider à « comprendre que tout est don de Dieu », et les aider à « savoir dire merci », mais à se tourner également vers eux-mêmes pour se demander s’ils sont vraiment « disposés à recevoir ces dons de Dieu », ou s’ils préfèrent « rester enfermés « dans leur « petit confort matériel », leur « petit confort intellectuel », dans leurs « petits projets ». Car, a-t-il reconnu, « il est facile d’aller vers le Seigneur pour lui demander quelque chose, mais revenir pour remercier … », c’est autre chose.

    Exhortation du Pape François
    à la messe de clôture du jubilé marial le 09/10/2016
    aleteia.org

  • Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 3,7-12.

    db24ffe3ead610743502397c146a6fe2

     

    Vous savez bien, vous, ce qu’il faut faire pour nous imiter. Nous n’avons pas vécu parmi vous de façon désordonnée ;
    et le pain que nous avons mangé, nous ne l’avons pas reçu gratuitement. Au contraire, dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous.
    Bien sûr, nous avons le droit d’être à charge, mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter.
    Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cet ordre : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus.
    Or, nous apprenons que certains d’entre vous mènent une vie déréglée, affairés sans rien faire.
    À ceux-là, nous adressons dans le Seigneur Jésus Christ cet ordre et cet appel : qu’ils travaillent dans le calme pour manger le pain qu’ils auront gagné.