Catégorie : Enseignement

  • Première lettre de saint Jean 2,22-28.

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    Bien-aimés, le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils ;
    quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
    Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le commencement demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
    Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
    Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent.
    Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge ; et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui.
    Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui ; ainsi, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.

     

     

    Voeux 2018

     

     

     

  • Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu

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    En prenant dans ses bras pour la première fois son petit enfant, l’Emmanuel, Marie a discerné en lui une lumière incomparablement plus belle que le soleil, elle a ressenti un feu qu’aucune eau n’aurait pu éteindre. Elle a reçu, voilée par ce petit corps qui venait de naître d’elle, l’éclatante lumière qui illumine toute chose, et elle a mérité de porter dans ses bras le Verbe de Dieu qui porte tout ce qui existe (He 1,3). Comment ne serait-elle pas envahie par la connaissance de Dieu, comme par les eaux débordantes de la mer (Is 11,9), et ravie hors d’elle-même, emportée dans les hauteurs, dans une admirable contemplation ? Comment ne s’étonnerait-elle pas de se voir devenue mère, elle qui est vierge, et, toute joyeuse, de se voir devenue Mère de Dieu ? Elle comprend qu’en elle sont accomplis les promesses faites aux patriarches et les oracles des prophètes, les désirs de ses pères anciens qui l’attendaient de tous leurs vœux.

    Elle voit que le Fils de Dieu lui est remis ; elle se réjouit de se voir confier le salut du monde. Elle entend le Seigneur Dieu lui dire au fond du cœur : « Je t’ai choisie parmi tout ce que j’ai créé ; je t’ai bénie entre toutes les femmes (Lc 1,42) ; je t’ai remis mon Fils entre les mains ; je t’ai confié mon Unique. N’aie pas peur d’allaiter celui que tu as enfanté, ni d’élever Celui que tu as mis au monde. Sache qu’Il n’est pas seulement ton Dieu, mais encore ton Fils. Il est mon Fils et il est ton Fils, mon Fils par la divinité, ton Fils par l’humanité qu’Il a assumée en toi. » Avec quelle affection et avec quel zèle, avec quelle humilité et quel respect, avec quel amour et quel dévouement Marie a répondu à cet appel ! Les hommes ne peuvent le savoir, mais Dieu le sait, Lui qui scrute les reins et les cœurs (Ps 7,10)… Heureuse celle à qui il a été donné d’élever Celui qui protège et nourrit tout, de porter Celui qui porte l’univers.

    Saint Amédée de Lausanne (1108-1159), moine cistercien, puis évêque
    4ème Homélie mariale (trad. Pain de Cîteaux rev. ; cf SC 72, p. 129s)

     

     

    Platytera2

    Bonne et sainte année 2018

     

     

     

  • Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

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    Frères, quand nous nous sommes rendus en esprit à Bethléem le jour de Noël, là où le Verbe divin s’est fait chair, nous avions sous les yeux de notre foi le mystère insondable du Dieu incarné pour nous les hommes et pour notre salut. Mais ce mystère revêt en même temps la forme, à nous bien connue, de la famille, de la famille humaine. En effet dès cette nuit où la Vierge Marie, épouse de Joseph, a mis au monde Jésus, s’est révélée cette famille que l’Église vénère aujourd’hui avec dévotion.

    Partant de cette sainte famille de Bethléem et de Nazareth dont le Christ, le Fils même du Dieu vivant, est devenu le fils, l’Église pense aujourd’hui à chaque famille du monde ; elle s’adresse à chacune et prie pour chacune. Cette fête est la Journée de la Famille. Comme la famille de Nazareth a été le lieu privilégié de l’amour, le milieu particulier où a régné le respect mutuel des personnes les unes pour les autres et pour leur vocation, comme elle a été également la première école où le message chrétien a été vécu intensément, ainsi la famille chrétienne est et doit être une communauté d’amour et de vie, ses deux valeurs fondamentales.

    En ce jour, je vous invite tous à méditer et à vivre consciemment ce que Dieu, l’Église, l’humanité entière attendent aujourd’hui de la famille. Je vous invite à vous unir à ma prière pour toutes les familles : « Dieu, ‘de qui vient toute paternité au ciel et sur la terre’ (Ep 3,15), toi Père, qui es Amour et Vie, fais que sur cette terre, par ton Fils Jésus Christ, né d’une femme, et par l’Esprit Saint, source de charité divine, chaque famille devienne un vrai sanctuaire de la vie et de l’amour, pour les générations qui se renouvellent sans cesse. Que ta grâce oriente les pensées et les actions des époux vers le plus grand bien de leurs familles ; que l’amour, affermi par la grâce du sacrement, soit plus fort que toutes les faiblesses et les crises. Et que l’Église puisse accomplir sa mission avec fruit dans et par la famille ».

    Saint Jean-Paul II (1920-2005), pape
    Homélie du 28/12/1980 (trad. rev. Tournay)

     

     

     

  • « Sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. »

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    Enfin Jean naît, il reçoit son nom, et voici que la langue de son père est déliée… Rapprochez cet événement de la réalité profonde qu’il symbolise et contemplez un grand mystère : Zacharie se tait et demeure muet jusqu’à la naissance de Jean, le précurseur du Seigneur, qui lui ouvre la bouche. Que signifie ce silence de Zacharie, sinon le voile qui s’étendait sur les prophéties et en quelque sorte les cachait et les scellait avant l’annonce de la Bonne Nouvelle du Christ ? À son avènement elles se découvrent ; elles deviennent claires lorsque vient celui dont elles parlaient.

    La naissance de Jean donc délie la langue de Zacharie. Cet événement a le même sens que le déchirement du voile du Temple au moment de la mort du Christ en croix (Mt 27,51). Si Jean n’avait pas annoncé la venue d’un autre, la bouche de Zacharie ne se serait pas ouverte ; sa langue se délie parce que la naissance de son fils est la naissance de la voix. Jean ne dira-t-il pas plus tard : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert » ? (Jn 1,23)

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermon 293,3 ; pour la nativité de Jean Baptiste ; PL 38, 1327 (trad. cf bréviaire 24/06)

     

     

     

  • « Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? »

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    « Tu es bénie entre les femmes et le fruit de ton sein est béni… » Voici, en effet, que les générations te disent bienheureuse comme tu l’as déclaré (Lc 1,42). Les filles de Jérusalem, c’est-à-dire de l’Église, t’ont vue et ont proclamé ton bonheur… Tu es, en effet, le trône royal près duquel se tenaient les anges contemplant leur Maître et Créateur qui y était assis (Dn 7,9). Tu es devenue l’Éden spirituel, plus sacré et plus divin que l’ancien. Dans le premier habitait l’Adam terrestre ; en toi, c’est le Seigneur venu du ciel (1Co 15,47). L’arche de Noé t’a préfigurée, elle qui a sauvé le germe de la seconde création, car tu as enfanté le Christ, le salut du monde, qui a submergé le péché et apaisé les flots.

    D’avance, c’est toi que le buisson ardent a dépeinte, que les tables écrites par Dieu ont dessinée (Ex 31,18), que l’arche de l’alliance a racontée ; c’est toi que l’urne d’or, le candélabre…, et le rameau d’Aaron qui avait fleuri (Nb 17,23) ont manifestement préfigurée… J’allais omettre l’échelle de Jacob. Comme Jacob a vu le ciel réuni à la terre par les extrémités de l’échelle, et par elle les anges descendre et monter, et celui qui est réellement le fort et l’invincible engager avec lui une lutte symbolique, ainsi toi-même tu es devenue la médiatrice et l’échelle par laquelle Dieu est descendu vers nous et a pris sur lui la faiblesse de notre substance, l’embrassant et se l’unissant étroitement.

    Saint Jean de Damas (v. 675-749), moine, théologien, docteur de l’Église
    1er sermon sur la Dormition (trad. SC 80, p. 101s)

     

     

     

  • « Qu’il me soit fait selon ta parole. »

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    Écoutons tous la réponse de celle qui a été choisie pour être la Mère de Dieu et qui cependant n’a pas perdu son humilité : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole »… En disant ces mots, Marie exprime la vivacité de son désir plutôt qu’elle n’en demande la réalisation à la façon de quelqu’un qui garderait des doutes. Rien n’interdit toutefois de voir une prière dans ce « fiat », ce « qu’il me soit fait ». Car…Dieu veut que nous lui demandions même les choses qu’il nous promet. C’est sans doute pourquoi il commence par nous promettre bien des choses qu’il a résolu de nous donner : la promesse éveille notre ferveur, et la prière nous fait mériter ce que nous allions recevoir gratuitement…

    La Vierge l’a compris, puisqu’au don de la promesse gratuite elle joint le mérite de sa prière : « ‘Qu’il me soit fait selon ta parole.’ Que la Parole éternelle fasse de moi ce que dit ta parole aujourd’hui. Que la Parole qui dès l’origine était auprès de Dieu (Jn 1,1) se fasse chair de ma chair selon ta parole… Que cette Parole ne soit pas seulement perceptible à mes oreilles, mais visible à mes yeux, palpable à mes mains, et que je puisse la porter dans mes bras. Que ce soit non une parole écrite et muette, mais la Parole incarnée et vivante ; non pas ces signes inertes tracés sur un parchemin desséché, mais une Parole à forme humaine, imprimée vivante dans mes entrailles… ‘Jadis, Dieu a parlé souvent et de bien des manières aux patriarches et aux prophètes’ (He 1,1) ; sa parole leur a été donnée à entendre, à proclamer ou à pratiquer… Quant à moi je demande qu’elle soit mise dans mes entrailles… J’appelle la Parole insufflée en moi dans le silence, incarnée dans une personne, corporellement mêlée à ma chair… Qu’elle se fasse en moi pour le monde tout entier ».

    Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
    Louanges de la Vierge Marie, 4,11 (trad. Beguin, Seuil 1953, p. 956)

     

     

     

  • « Grand aux yeux du Seigneur. »

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    Zacharie a été bouleversé à la vue de l’ange. De fait, quand une figure inconnue s’offre aux regards humains, elle trouble l’intelligence et met le cœur dans l’effroi. C’est pourquoi l’ange, sachant ce qu’est la nature humaine, porte d’abord remède à son trouble par ces mots : « Ne crains pas, Zacharie ». Il réconforte son âme effrayée et la remplit de joie par ce message nouveau : « Ta prière a été exaucée : ta femme Élisabeth t’enfantera un fils, tu l’appelleras Jean et il t’apportera joie et allégresse »… Maintenant encore la naissance de Jean est pour tout le monde l’annonce d’une joyeuse nouvelle. Et celui qui…consent à avoir des enfants et à assumer cette responsabilité doit supplier Dieu que son fils soit capable de faire une pareille entrée dans le monde, et cette naissance lui procurera aussi une grande joie.

    Il est écrit de Jean : « Il sera grand aux yeux du Seigneur ». Ces paroles révèlent la grandeur de l’âme de Jean, la grandeur qui apparaît aux regards de Dieu. Mais il y a aussi une certaine petitesse dans l’âme. C’est ainsi, du moins, que je comprends ce passage de l’Évangile : « Ne méprisez pas un de ces tout-petits qui sont dans l’Église » (Mt 18,10)… On ne me demande pas de ne pas mépriser celui qui est grand, parce que celui qui est grand ne peut pas être méprisé ; mais on me dit : « Ne méprise pas un de ces tout-petits »… « Tout-petit » et « petit » ne sont pas des mots pris au hasard.

    Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
    Homélies sur l’évangile de Luc, n°3 ; SC 87 (trad. SC p.129s)

     

     

     

  • « Tu lui donneras le nom de Jésus. »

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    En hébreu « Jésus » veut dire « salut » ou « Sauveur », un nom qui désignait pour les prophètes une vocation très déterminée. D’où ces paroles chantées dans un grand désir de le voir : « Mon âme exultera dans le Seigneur et se réjouira dans son salut ; mon âme se consume après ton salut » (Ps 12,6 ;34,9 ;118,81). « Je me glorifierai dans le Seigneur, je me réjouirai en Dieu mon Sauveur » (Ha 3,18). Et surtout : « Mon Dieu, en ton nom, sauve-moi » (Ps 54,3). C’est comme si on disait : « Toi qui t’appelles Sauveur, en me sauvant, manifeste la gloire de ton nom ». Donc le nom du fils qui est né de la Vierge Marie est Jésus, selon l’explication de l’ange : « C’est lui qui sauve son peuple de ses péchés »…

    Le mot « Christ », lui, désigne la dignité sacerdotale ou royale. En effet, les prêtres et les rois étaient « chrismés », c’est-à-dire oints d’huile sainte ; par là ils étaient des signes de celui qui, apparaissant dans le monde comme le vrai roi et grand prêtre, a reçu l’onction de « l’huile de la joie, premier de ceux qui y ont part avec lui » (Ps 44,8). C’est à cause de cette onction qu’il est appelé Christ, et que ceux qui ont part à cette même onction, celle de la grâce spirituelle, sont appelés chrétiens. Que, par son nom de Sauveur, il daigne nous sauver de nos péchés ! Que par son onction de grand-prêtre, il daigne nous réconcilier avec Dieu le Père. Que par son onction de roi, il nous donne le royaume éternel de son Père.

    Saint Bède le Vénérable (v. 673-735), moine, docteur de l’Église
    Homélie 5 ; CCL 122,36 (trad. Solesmes rev.)

     

  • Jean Baptiste nous invite au salut

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    N’est-il pas étrange, mes amis, que Dieu nous exhorte toujours à la vertu, et que nous, nous nous dérobions devant ce secours, que nous remettions le salut ? Est-ce que Jean aussi ne nous invite pas au salut, n’est-il pas tout entier une voix qui exhorte ? Demandons-lui donc : « Qui es-tu parmi les hommes, et d’où viens-tu ? » Il ne dira pas qu’il est Élie et il niera être le Christ, mais il confessera qu’il est une voix criant dans le désert (Jn 1,20s). Qui donc est Jean ? Pour prendre une image, qu’on me permette de dire : une voix du Verbe, de la Parole de Dieu, qui nous exhorte en criant dans le désert… : « Aplanissez les chemins du Seigneur » (Mc 1,3). Jean est un précurseur et sa voix est le précurseur de la Parole de Dieu, voix qui encourage et prédispose au salut, voix qui nous exhorte à chercher l’héritage du ciel.

    Grâce à cette voix « la femme stérile et solitaire ne sera plus sans enfants » (Is 54,1). Cette grossesse, la voix d’un ange me l’a annoncée ; cette voix aussi était un précurseur du Seigneur, qui apportait la bonne nouvelle à la femme qui n’avait pas enfantée (Lc 1,19), ainsi que Jean à la solitude du désert. C’est donc par cette voix du Verbe que la femme stérile enfante dans la joie et que le désert porte des fruits. Ces deux voix, précurseurs du Seigneur, celle de l’ange et celle de Jean, me communiquent le salut caché en elles, en sorte qu’après la manifestation de ce Verbe, nous cueillions le fruit de la fécondité, la vie éternelle.

    Saint Clément d’Alexandrie (150-v. 215), théologien
    Protreptique, ch. 1 (trad. SC 2bis, p. 63 rev.)

     

     

     

  • « Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire. » (Jn 5,35)

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    Quand la Justice souveraine dit à Noé : « Tu as été juste à mes yeux » (Gn 7,1), c’est un grand éloge de sa justice. C’est le signe d’un bien grand mérite, quand Dieu assure à Abraham que c’est à cause de lui que ses promesses seraient accomplies… Quelle gloire pour Moïse, quand Dieu brûle de zèle pour le défendre et confondre ses ennemis (cf Nb 12,6s)… Et que dire de David en qui le Seigneur se félicite d’avoir trouvé « un homme selon son cœur » ? (1 Sm 13,14)

    Et pourtant, quelle qu’ait été la grandeur de ces hommes, ni parmi eux ni parmi les autres « enfants des femmes », « aucun n’a existé de plus grand que Jean Baptiste », au témoignage de l’Enfant de la Vierge. Certes, les étoiles n’ont pas toutes le même éclat (1Co 15,41), et dans le chœur des saints astres qui ont éclairé la nuit de ce monde avant le lever du vrai Soleil, quelques-uns ont brillé d’un éclat admirable. Cependant aucun d’entre eux n’a été plus grand et plus resplendissant que cette étoile du matin, cette lampe ardente et lumineuse préparée par Dieu pour son Christ (cf Ps 131,17). Première lumière du matin, étoile de l’aurore, précurseur du Soleil, il annonce aux mortels l’imminence du jour et crie à ceux qui dorment « dans les ténèbres et l’ombre de la mort » (Lc 1,79) : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux approche » (Mt 3,2). C’est comme s’il disait : « La nuit est avancée, le jour approche ; rejetons donc les œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière » (Rm 13,12). « Éveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera » (Ep 5,14).

    Bienheureux Guerric d’Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien
    3e Sermon pour la Nativité de St Jean Baptiste, 1-2 ; PL 185, 169 (trad. cf Orval et SC 202, p. 339)