Catégorie : Ecritures

  • Choisir

    La vie est ainsi. Elle s’écoule entre le passé et l’avenir, entre le mal et le bien. Au milieu se trouve l’homme avec sa volonté et son libre arbitre; aux extrémités, d’une part Dieu et son Ciel, d’autre part Satan et son Enfer. L’homme peut choisir. Personne ne le force. Qu’on ne me dise pas: « Mais Satan nous tente » pour s’excuser de descendre par le sentier du bas. Dieu aussi nous tente par son amour et cette tentation est bien forte; par ses paroles, et elles sont bien saintes; par ses promesses, et elles sont bien séduisantes! Pourquoi alors se laisser tenter par un seul des deux et Par celui qui mérite le moins qu’on l’écoute? Les paroles, les promesses, l’amour de Dieu ne suffisent-ils pas à neutraliser le poison de Satan? Attention que cela ne tourne pas mal pour vous. Quand quelqu’un est physiquement très sain, il n’est pas à l’abri des contagions, mais il les surmonte facilement. Si au contraire il est déjà malade et par conséquent affaibli, il périt presque certainement avec une nouvelle infection, et s’il survit il est plus malade que la première fois, car il n’a pas dans le sang la force de détruire complètement les germes infectieux. C’est la même chose pour la partie supérieure. Si quelqu’un est moralement et spirituellement sain et fort, croyez bien qu’il n’est pas exempt de la tentation, mais le mal ne s’enracine pas en lui.

    L’Evangile selon Maria Valtorta

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  • Cherchez d’abord son Royaume et sa justice

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34.
    Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent.
    C’est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?
    Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
    D’ailleurs, qui d’entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ?
    Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
    Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’eux.
    Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ?
    Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : ‘Qu’allons-nous manger ? ‘ ou bien : ‘Qu’allons-nous boire ? ‘ ou encore : ‘Avec quoi nous habiller ? ‘
    Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
    Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché.
    Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Terre promise

    « YHWH ton Dieu te conduit vers un heureux pays, pays de cours d’eau, de sources qui sourdent de l’abîme dans les vallées comme dans les montagnes, pays de froment et d’orge, de vigne, de figuiers et de grenadiers, pays d’oliviers, d’huile et de miel… » (Dt 8.7-8)

    Un heureux pays  béni de toutes les qualités,  «pays qui ne manque de rien »  (Deut. 8, 9) pour lequel Israël rend grâce à Dieu pour l’abondance des récoltes, comme dans le psaume 65, 10–14, hymne empreint d’une grande allégresse : «Sur ton passage la fertilité ruisselle. Les pacages du désert ruissellent, les collines prennent une ceinture de joie, les prés se parent de troupeaux ; les plaines se drapent de blé : tout crie et chante.»

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  • Frères

    Et vous, comme des enfants, aimez-vous entre vous, sans disputes, sans orgueil. Restez en paix entre vous. Ayez un esprit de paix pour tous. Vous êtes frères, au nom du Seigneur, et non pas ennemis. Il n’y a pas, il ne doit pas y avoir d’ennemis pour les disciples de Jésus. L’unique Ennemi, c’est Satan. Pour lui, soyez des ennemis implacables, entrez en lutte contre lui et contre les péchés qui amènent Satan dans les cœurs.

    Evangile selon Maria Valtorta

  • « Aimez vos ennemis. »

    Rien ne nous encourage tant à l’amour des ennemis, en lequel consiste la perfection de l’amour fraternel, que de considérer avec gratitude la patience admirable du « plus beau des enfants des hommes » (Ps 44,3). Il a tendu son beau visage aux impies pour qu’ils le couvrent de crachats. Il les a laissés mettre un bandeau sur ces yeux qui d’un signe gouvernent l’univers. Il a exposé son dos au fouet… Il a soumis aux pointes des épines sa tête, devant laquelle doivent trembler princes et puissants. Il s’est livré lui-même aux affronts et aux injures. Et enfin il a supporté patiemment la croix, les clous, la lance, le fiel, le vinaigre, demeurant au milieu de tout cela plein de douceur et de sérénité. « Il a été mené comme une brebis à l’abattoir, il s’est tu comme un agneau devant celui qui le tond, et il n’ouvrait pas la bouche » (Is 53,7).

    En entendant cette parole admirable, pleine de douceur, d’amour et de sérénité imperturbable : « Père, pardonne-leur » (Lc 23,34), que pourrait-on ajouter à la douceur et à la charité de cette prière ?

    Et pourtant le Seigneur a ajouté quelque chose. Il ne s’est pas contenté de prier ; il a voulu aussi excuser : « Père, dit-il, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Ils sont sans doute de grands pécheurs, mais ils en ont à peine conscience ; c’est pourquoi, Père, pardonne-leur. Ils crucifient, mais ils ne savent pas qui ils crucifient… Ils pensent qu’il s’agit d’un transgresseur de la Loi, d’un usurpateur de la divinité, d’un séducteur du peuple. Je leur ai dissimulé mon visage. Ils n’ont pas reconnu ma majesté. C’est pourquoi « Père, pardonne leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. »

    Pour apprendre à aimer, que l’homme ne se laisse donc pas entraîner par les impulsions de la chair… Qu’il porte toute son affection à la douce patience de la chair du Seigneur. Pour trouver un repos plus parfait et plus heureux dans les délices de la charité fraternelle, qu’il étreigne aussi ses ennemis dans les bras du véritable amour. Mais afin que ce feu divin ne diminue pas à cause des injures, qu’il fixe toujours les yeux de l’esprit sur la patience sereine de son Seigneur et Sauveur bien-aimé.

    Saint Aelred de Rielvaux (1110-1167), moine cistercien
    Le Miroir de la charité III, 5 (trad. Orval/bréviaire)

  • Ami, ennemi

    Mes enfants,

    Il est dit « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

    Aime ton ennemi comme toi-même ; sait-il qui tu es ? Et qui est-il ? Regarde-le et aime-le !

    Mon enfant, il faut que tu te laisses embraser de l’Esprit Divin et que tu génères en toi l’amour d’autrui. Avoir la connaissance, c’est être innocent en ce monde et reconnaître en tous l’image de Dieu : un jour, l’être humain sera pour toi « ton frère et ton ami en la Chair Divine » Aime-toi, car tu aimes.

    Il n’est ici qu’une parenthèse en la compréhension d’une épine ; celle-ci est la charnière de l’avenir.

    Resplendir de « Connaissances » n’existe pas sur cette terre. Le matériel « Tangible » s’effrite, il reste « l’Amour ».

    Vous ne devez pas considérer l’être humain comme une ébauche Divine, mais au contraire, comme la perfection de la sensibilité et de la compréhension universelle.

    Le discours est intime et personnel.

    « Livre Prophétique Isaïe C.30 Versets 18 à 27 et Psaume 105 (104). »

    Bénissez la demeure d’Autrui et sachez reconnaître la demeure Divine.

    Ouvrez votre cœur à la compréhension et à l’acceptation de l’Amour ; n’hésitez pas, car Dieu est là et là où il se trouve, les barrières disparaissent.

    Prenez le temps d’accorder votre confiance en l’homme, donc en Dieu le Père.

    Je reviens par amour pour vous.

    Marie Mère des hommes – février 1995

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  • Livre prophétique Isaïe

    30:18 C’est pourquoi Yahvé attend l’heure de vous faire grâce, c’est pourquoi il se lèvera pour vous prendre en pitié, car Yahvé est un Dieu de justice; bienheureux tous ceux qui espèrent en lui.
    30:19 Oui, peuple de Sion, qui habites Jérusalem, tu n’auras plus à pleurer, car il va te faire grâce à cause du cri que tu pousses, dès qu’il l’entendra il te répondra.
    30:20 Le Seigneur vous donnera le pain de l’angoisse et l’eau rationnée, celui qui t’instruit ne se cachera plus, et tes yeux verront celui qui t’instruit.
    30:21 Tes oreilles entendront une parole prononcée derrière toi: Telle est la voie, suivez-la, que vous alliez à droite ou à gauche.
    30:22 Tu jugeras impur le placage de tes idoles d’argent et le revêtement de tes statues d’or; tu les rejetteras comme un objet immonde: Hors d’ici! diras-tu.
    30:23 Et il donnera la pluie pour la semence que tu sèmeras en terre, et le pain, produit du sol, sera riche et nourrissant. Ton bétail paîtra, ce jour-là, sur de vastes pâtures.
    30:24 Les bœufs et les ânes, qui travaillent le sol, mangeront comme fourrage de l’oseille sauvage que l’on étend à la pelle et à la fourche.
    30:25 Sur toute haute montagne et sur toute colline élevée, il y aura des ruisseaux et des cours d’eau au jour d’un grand carnage, quand s’écrouleront les forteresses.
    30:26 Alors la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus forte, comme la lumière de sept jours, au jour où Yahvé pansera la blessure de son peuple et guérira la trace des coups reçus.
    30:27 Voici que le nom de Yahvé vient de loin, ardente est sa colère, pesante sa menace. Ses lèvres débordent de fureur, sa langue est comme un feu dévorant.

  • Hysope

    L’hysope est typique des régions méditerranéennes. Par sa petite taille, ses faibles besoins en eau et ses multiples usages, dans les textes bibliques, l’hysope symbolise l’humilité.
    Ses fleurs peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges. Son nom en hébreu ezob signifie « herbe sainte ». C’était l’herbe sacrée des hébreux, souvent citée dans la Bible, utilisée pour les rites de purification. Elle fait partie des herbes amères de la fête de Pessah.
    Une espèce d’hysope, la marjolaine, était utilisée pour purifier les lépreux à qui on disait : « c’est parce que tu as été orgueilleux comme le cèdre, que le Seigneur, béni soit-il, t’a abaissé comme l’hysope que le monde piétine » (Midrash Hagadol Metzora 14.4).

    Exode 12,22
    « Vous prendrez ensuite un bouquet d’hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu’au matin. »
    Lévitique 14,4
    « le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Lévitique 14,49
    « Il prendra, pour purifier la maison, deux oiseaux, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Nombres 19,6
    « Le sacrificateur prendra du bois de cèdre, de l’hysope et du cramoisi, et il les jettera au milieu des flammes qui consumeront la vache. »
    Nombres 19,18
    « Un homme pur prendra de l’hysope, et la trempera dans l’eau; puis il en fera l’aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont là, sur celui qui a touché des ossements, ou un homme tué, ou un mort, ou un sépulcre. »
    Psaumes 51,7
    « Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. »

    L’hysope dans le récit de la crucifixion
    Jésus et l’agneau pascal.
    L’agneau pascal…une branche d’hysope était utilisé pour répandre son sang
    Une éponge imbibé de vinaigre fut tendu à Jésus au bout d’une branche d’hysope
    « Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l’ayant fixée à une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19,29)

    « Le sang de Jésus nous purifie de tout de péché »

  • Un immense jardin

    Le paradis terrestre – Peter Wenzel (1745-1829) – Musée du Vatican

    Parcourir la Bible c’est parcourir un immense jardin. Dieu  en est le Jardinier unique. Il a tout mis à sa juste place et assuré ainsi le maintien des divers éléments de la nature en équilibre écologique permanent. et le 4 ième jour, « Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour le cultiver et le garder » (Gn 2.15).

    Un Midrach sur Ecclésiaste (7,13) met en scène l’homme parcourant le jardin d’Eden sous la conduite de Dieu lui-même: “Vois mes oeuvres, comme elles sont belles et dignes d’éloges: tout ce que j’ai crée c’est pour toi que je l’ai créé. Sois attentif à ne pas dégrader, ni détruire mon monde. Car si tu le dégrades, il n‘y aura personne pour le restaurer derrière toi!”.

  • Ardouane

    Merci mes enfants de votre attachement à l’amour des hommes, mais apprenez qu’Ardouane est un lieu de sagesse et d’humilité ; c’est un lieu d’union et de prière. Le reste ne dépend que de vous et de vous seuls. Ardouane est écrit et une seule écriture a été faite. N’extrapolez pas vos désirs pour ceux de Dieu le Père, soyez humbles et la connaissance vous sera transmise. Venez et écoutez ; les fidèles seront sauvés et les autres retourneront à leur villégiature terrestre et matérielle.

    Relisez tous l’évangile selon St Matthieu : II Discours évangélique (ch.5, versets 6–7) et faites-en votre lecture de chevet, afin que chaque jour vous puissiez aspirer à la compréhension divine. Mes larmes seront les sourires de vos cœurs et l’épanouissement de votre compréhension envers autrui.

    Marie Mère des hommes – octobre 1994