Catégorie : Ecritures

  • Neuvième jour de la neuvaine au Christ Roi

    « Recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde »

    « Le Christ remettra le Royaume à son Père » dit saint Paul (1Co 15,28), non pas en ce sens qu’il renoncerait à sa puissance en lui remettant son Royaume, mais parce que c’est nous qui serons le Royaume de Dieu, lorsque nous aurons été rendus conformes à la gloire de son corps… C’est nous qu’il remettra à Dieu, après nous avoir constitués « Royaume de Dieu » par la glorification de son corps. C’est nous qu’il remettra au Père, en tant que Royaume, selon ce qui est dit dans l’Évangile : « Venez, les bénis de mon Père, prenez possession du Royaume qui vous a été préparé dès la création du monde ».

    « Les justes brilleront alors comme le soleil dans le Royaume de leur Père » (Mt 13,43). Car le Fils livrera à Dieu comme étant son Royaume ceux qu’il a conviés à son Royaume, ceux à qui il a promis la béatitude propre à ce mystère par ces mots : « Bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » (Mt 5,8)… Le Christ livre à Dieu le Royaume, et voici que ceux qu’il remet à son Père comme étant son Royaume voient Dieu. Le Seigneur lui-même a déclaré à ses apôtres en quoi consiste ce Royaume : « Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous » (Lc 17,21).

    Et si quelqu’un cherche à savoir qui est celui qui remet le Royaume, qu’il écoute : « Le Christ est ressuscité d’entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité. Car la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection » (1Co 15,20-21). Tout cela concerne le mystère du Corps, car le Christ est le premier ressuscité d’entre les morts… C’est donc pour le progrès de l’humanité assumée par le Christ que « Dieu sera tout en tous » (1Co 15,28).

    Saint Hilaire (v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l’Église
    La Trinité, 11, 38-39 (trad. Brésard, 2000 ans A, p. 268)

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  • « Le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres. »

    Historique-de-Jerusalem

    Aujourd’hui, je voudrais brièvement évoquer une autre de ces images qui nous aident à illustrer le mystère de l’Église : celle du temple (Vatican II, LG 6)… À Jérusalem, le grand Temple de Salomon était le lieu de la rencontre avec Dieu dans la prière. À l’intérieur du Temple, il y avait l’Arche de l’alliance…, un rappel que Dieu avait toujours été à l’intérieur de l’histoire de son peuple… Nous aussi quand nous allons au temple nous devons nous rappeler cette histoire, chacun de nous notre histoire, comment Jésus m’a rencontré, comment Jésus a marché avec moi, comment Jésus m’aime et me bénit.

    Voilà, ce qui était préfiguré dans l’antique Temple est réalisé, par la puissance du Saint Esprit, dans l’Église : l’Église est la « maison de Dieu », le lieu de sa présence, où nous pouvons trouver et rencontrer le Seigneur ; l’Église est le Temple où habite le Saint Esprit qui l’anime, la guide et la soutient. Si nous nous demandons : où pouvons-nous rencontrer Dieu ? Où pouvons-nous entrer en communion avec lui à travers le Christ ? Où pouvons-nous trouver la lumière du Saint Esprit qui éclaire notre vie ? La réponse est : dans le peuple de Dieu, parmi nous, qui sommes Église…

    Et c’est le Saint Esprit, avec ses dons, qui dessine la diversité. Cela est important : que fait le Saint Esprit parmi nous ? Il dessine la diversité qui est la richesse dans l’Église et qui unit tout et tous, de manière à constituer un temple spirituel, dans lequel nous n’offrons pas des sacrifices matériels, mais nous-mêmes, notre vie (1P 2,4-5). L’Église n’est pas un mélange de choses et d’intérêts, mais elle est le Temple du Saint Esprit, le Temple dans lequel Dieu œuvre, le Temple dont chacun de nous, à travers le don du baptême, est une pierre vivante… Nous sommes tous nécessaires pour construire ce Temple ! Personne n’a un rôle de second plan. Personne n’est le plus important dans l’Église, nous sommes tous égaux aux yeux de Dieu. L’un d’entre vous pourrait dire : « Écoutez, Monsieur le Pape, vous n’êtes pas égal à nous. » Mais si, je suis comme chacun de vous, nous sommes tous égaux, nous sommes frères ! Personne n’est anonyme.

    Pape François
    Audience générale du 26/06/2013 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

     

     

     

  • Présentation de la Vierge Marie – Mémoire

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    Les parents qui aiment Dieu lui ont, de tout temps, consacré leurs enfants, avant et après leur naissance. Parmi les Juifs, existait de plus l’usage de consacrer quelques fois à Dieu les enfants en bas âge ; on les amenait au Temple, où avait lieu la cérémonie de la consécration, puis ils habitaient dans les dépendances du Temple et servaient les prêtres et les lévites dans leurs fonctions. Nous avons des exemples de cette consécration spéciale dans la personne de Samuel et de quelques autres saints personnages. Il y avait aussi des appartements pour les femmes dévouées au service divin.

    L’évangile ne nous apprend rien de l’enfance de Marie ; son titre de Mère de Dieu efface tout le reste. Mais la tradition est plus explicite ; elle nous apprend que la Sainte Vierge, dans son enfance, fut solennellement offerte à Dieu dans son temple. Cette présentation est le sujet de la fête qu’on célèbre aujourd’hui. Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du temple, Marie se fût-elle préparée à sa mission ? Douze années de recueillement, de prière, de contemplation, telle fut la préparation de l’élue de Dieu.

    Voici, d’après saint Jérôme, comment se divisait la journée de Marie au temple : depuis l’aurore jusqu’à 9 heures du matin, elle priait ; de 9 heures à 3 heures elle s’appliquait au travail des mains ; ensuite elle se remettait à la prière, jusqu’au moment où arrivait sa nourriture. Marie, au jour de sa présentation, nous apparaît comme le porte-étendard de la virginité chrétienne. Après elles, viendront des légions innombrables de vierges consacrées au Seigneur, dans le monde ou à l’ombre des autels ; Marie sera leur éternel modèle, leur patronne dévouée, leur guide sûr dans les voies de la perfection.

     

     

     

  • Sixième jour de la neuvaine du Christ Roi

    En effet le Fils de l’homme, quand il viendra pour la seconde fois, sera semblable à l’éclair qui sort du levant et glisse jusqu’au couchant en moins de temps qu’il n’en faut pour le battement d’une paupière. Et il glissera sur le grand Corps, devenu soudainement Cadavre, suivi de ses anges resplendissants, et il jugera. Partout où sera le corps, se réuniront les aigles. Et tout de suite après la tribulation de ces derniers jours dont on vous a parlé – je parle maintenant de la fin du temps et du monde et de la résurrection des ossements dont ont parlé les prophètes -le soleil s’obscurcira, et la lune ne donnera plus de lumière, et les étoiles du ciel tomberont comme les grains d’une grappe trop mûre secouée par un vent de tempête, et les puissances des Cieux trembleront. Et alors, dans le firmament obscurci, apparaîtra fulgurant le signe du Fils de l’homme, et toutes les nations de la Terre pleureront, et les hommes verront le Fils de l’homme qui viendra sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande gloire. Et Lui commandera à ses anges de moissonner et de vendanger, et de séparer l’ivraie du bon grain, et de jeter le raisin dans la cuve, car il sera venu le temps de la grande récolte des descendants d’Adam, et il n’y aura plus besoin de garder des grappillons ou de la semence, car l’espèce humaine ne se perpétuera plus jamais sur la Terre morte. Et il commandera à ses anges de réunir à grand son de trompe les élus des quatre vents, d’une extrémité à l’autre du ciel pour qu’ils soient à côté du Divin Juge pour juger avec Lui les derniers vivants et ceux qui seront ressuscités. Apprenez du figuier une ressemblance: quand vous voyez ses branches s’attendrir et mettre des feuilles, vous savez que l’été est proche. De même aussi, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Christ va venir. En vérité je vous dis: elle ne passera pas cette génération qui n’a pas voulu de Moi avant que tout cela se produise. Ma parole ne tombera pas. Ce que je dis sera. Le cœur et la pensée des hommes peuvent changer, mais ma parole ne change pas. Le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront pas.

    De « L’Evangile tel qu’Il m’a été révélé » de Maria Valtorta

     

     

     

     

     

     

  • Saints

    Saint Paul, image-robot LKA NRW 02/08
    Saint Paul, image-robot LKA NRW 02/08

    L’homme est « vraiment faible et souvent, souvent, [il commet] des péchés, il a des imperfections… » mais « même les imperfections servent à quelque chose sur ce chemin de sanctification ».

    « Si tu t’habitues : ‘J’ai une vie un peu comme ça; je crois en Jésus-Christ, mais je vis comme j’en ai envie’… Ah, non, cela ne te sanctifie pas ; cela ne va pas ! C’est un contresens ! Mais si tu dis : ‘Oui, je suis pécheur ; je suis faible et je me tourne sans cesse vers le Seigneur pour lui dire : ‘Mais Seigneur, toi tu as la force, donne-moi la foi ! Tu peux me guérir’… dans le sacrement de la réconciliation, Il te guérit ».
    « Avant l’acte de foi, avant d’avoir accepté Jésus-Christ qui re-crée par son sang, l’homme était sur la voie de l’injustice ». Après, en revanche, il est « sur la voie de la sanctification », mais il doit le prendre « au sérieux » en faisant des œuvres de justice car s’il « accepte la foi mais ensuite ne la vit pas », il n’est que « chrétien a memoria ».
    Ces oeuvres sont « simples » : « adorer Dieu : Dieu est toujours le premier ! Et puis faire ce que Jésus conseille : aider les autres ». Ce « sont les œuvres que Jésus a faites dans sa vie : les œuvres de justice, les œuvres de re-création ».
    « Sans cette conscience de l’avant et de l’après, dont parle Paul, le christianisme ne sert à personne ! Et plus encore : il est sur la voie de l’hypocrisie. ‘On me dit chrétien, mais je vis comme un païen’. Ces ‘chrétiens à mi-chemin’ ne prennent pas cela au sérieux. »
    Ce sont « des chrétiens tièdes : ‘Mais oui, ou ; mais non, non’. Un peu ‘des chrétiens à l’eau de rose’, non ?… Un peu de vernis de chrétien, un peu de verni de catéchèse… Mais à l’intérieur, il n’y a pas de vraie conversion, il n’y a pas cette conviction de Paul : ‘J’ai accepté de tout perdre, je considère tout comme déchets, afin de gagner le Christ et d’être trouvé en lui’. »
    Le baptisé est « saint, justifié, sanctifié par le sang du Christ » mais il est appelé à « prendre cette sanctification au sérieux et la vivre » :« accepter de perdre tout ce qui éloigne de Jésus-Christ » et « faire tout neuf : tout est nouveauté dans le Christ ».
    « On peut y arriver », a encouragé le pape : « Pas seulement les saints, mais aussi les saints anonymes, ceux qui vivent sérieusement le christianisme ». « Demandons à saint Paul, a-t-il conclu, la grâce de vivre sérieusement notre vie de chrétien, de croire vraiment que nous avons été sanctifiés par le sang de Jésus-Christ ».
    Homélie du Pape François, Rome, 24/10/2013
    in zenit.org
  • « Fils de David, aie pitié de moi ! »

    aveugle-de-Jéricho-1Tu as appris, mon ami, que le Royaume des cieux est au-dedans de toi, si tu le veux, et que tous les biens éternels sont dans tes mains. Hâte-toi donc de voir, de saisir et d’obtenir en toi ces biens tenus en réserve pour toi… Crie vers Dieu ; prosterne-toi.

    Comme l’aveugle autrefois, dis maintenant toi aussi : « Aie pitié de moi, Fils de Dieu, et ouvre les yeux de mon âme, afin que je voie la Lumière du monde que tu es, toi mon Dieu, et que je devienne moi aussi enfant de cette lumière divine. Toi qui es bon et généreux, envoie l’Esprit Saint, le Consolateur, sur moi aussi afin qu’il m’enseigne tout ce qui te concerne, tout ce qui est à toi, Dieu de l’univers. Demeure en moi aussi, comme tu l’as dit, afin que je devienne à mon tour digne de demeurer en toi. Donne-moi de savoir entrer en toi et de savoir que je te possède en moi. Toi qui es invisible, daigne prendre forme en moi, afin qu’en voyant ta beauté inaccessible, je porte ton image, toi qui es aux cieux, et que j’oublie toutes les choses visibles. Donne-moi la gloire que le Père t’a donnée, toi le miséricordieux, afin que, semblable à toi comme tous tes serviteurs, je partage ta vie divine selon la grâce et que je sois avec toi continuellement, maintenant et toujours et pour les siècles sans fin ».

    (Références bibliques : Lc 17,21; Jn 8,12; Jn 12,36; Jn 14,26; Jn 15,4; Jn 17,22)

    Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022), moine grec
    Éthique 5 (trad. Cerf 1979, p. 95 rev.)

     

     

     

     

  • Quatrième jour de la neuvaine

    De David. Psaume 110.

    arole de l’Éternel à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. L’Éternel étendra de Sion le sceptre de ta puissance : Domine au milieu de tes ennemis ! Ton peuple est plein d’ardeur, quand tu rassembles ton armée ; Avec des ornements sacrés, du sein de l’aurore Ta jeunesse vient à toi comme une rosée. L’Éternel l’a juré, et il ne s’en repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, A la manière de Melchisédek. Le Seigneur, à ta droite, Brise des rois au jour de sa colère.Il exerce la justice parmi les nations: tout est plein de cadavres; Il brise des têtes sur toute l’étendue du pays. Il boit au torrent pendant la marche : C’est pourquoi il relève la tête.

     

     

     

     

     

  • « Toujours prier sans se décourager »

    Qu’elle est grande la puissance de la prière ! On dirait une reine ayant à chaque instant libre accès auprès du roi et pouvant obtenir tout ce qu’elle demande. Il n’est point nécessaire pour être exaucée de lire dans un livre une belle formule composée pour la circonstance ; s’il en était ainsi, hélas, que je serais à plaindre ! En dehors de l’Office Divin que je suis bien indigne de réciter, je n’ai pas le courage de m’astreindre à chercher dans les livres de belles prières, cela me fait mal à la tête, il y en a tant ! Et puis elles sont toutes plus belles les unes que les autres. Je ne saurais les réciter toutes, et ne sachant laquelle choisir, je fais comme les enfants qui ne savent pas lire, je dis tout simplement au Bon Dieu ce que je veux lui dire, sans faire de belles phrases, et toujours il me comprend.

    Pour moi, la prière, c’est un élan du cœur, c’est un simple regard jeté vers le Ciel, c’est un cri de reconnaissance et d’amour au sein de l’épreuve comme au sein de la joie ; enfin c’est quelque chose de grand, de surnaturel qui me dilate l’âme et m’unit à Jésus.

    Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l’Église
    Ms C, 25 r°

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  • Neuvaine au Christ Roi

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    Cette année 2013, nous prions la neuvaine du 15 au 23 novembre. Fête du Christ, Roi de l’univers, le dimanche 24 novembre 2013.

    HISTOIRE :

    La fête du Christ Roi de l’univers fut établie par le Pape Pie XI, le 11 décembre 1925. C’est aussi le dernier dimanche du temps ordinaire de l’Eglise. Le dimanche suivant sera le 1er Dimanche de l’Avent.

    PAROLE DE DIEU :

    « Tout pouvoir m’a été donné au Ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps. » (Matthieu 28, 18)

    Telles sont les dernières paroles du Christ ressuscité dans l’évangile de saint Mathieu. Elles nous aident à pressentir les dimensions inouïes du mystère que l’Église fête pour couronner l’année liturgique : le mystère du Christ Roi, de la royauté du Christ.

    EXPLICATIONS

    Le Christ est Roi, c’est affirmer, à un premier niveau, que le Christ a pouvoir non seulement sur la terre, mais sur le cosmos tout entier.

    C’est proclamer aussi qu’il est le maître de l’histoire pour tous les peuples et dans tous les temps, et qu’il mène souverainement le destin de chaque homme, de chaque couple, de chaque famille, de chaque communauté…

    Prier le Christ Roi, c’est reconnaître que l’amour du Christ lui donne tous les droits; c’est reconnaître que le Christ a le droit de nous aimer comme il veut, autant qu’il veut.

    Celui que fêtons comme notre Roi, c’est le Fils de Dieu qui est aussi le fils de Marie. Le maître du monde et de l’histoire a dit « maman » à une femme de la terre, et c’est ce même Jésus Christ qui a tout pouvoir dans le ciel.

    Bien des gens, il est vrai, même parmi les chrétiens, pourraient s’offusquer de cette fête du Christ Roi, en disant : cette seigneurie du Christ sur l’histoire n’est vraiment pas évidente ! » Mais Jésus nous a prévenus d’avance, lorsqu’il a répondu à Pilate : « Ma royauté n’est pas de ce monde. » (Jean 18, 37)

    La fête du Christ Roi ne célèbre par le triomphe de l’Église, mais bien plutôt l’entrée de l’Église dans l’œuvre universelle du Christ miséricordieux. Mais dans ce Seigneur si proche de nous, nous reconnaissons avec allégresse, avec enthousiasme, le maître du monde et de l’histoire, « afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre, et dans le monde des morts, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.  »

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    PRIONS AINSI CHAQUE JOUR DE LA NEUVAINE :

    * Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

    * Faire un petit chant au Saint-Esprit de votre connaissance.

    * Prière de la Neuvaine

    Seigneur, en ce jour où nous magnifions ta grandeur, où nous sommes tellement heureux de dire notre action de grâce, donne-nous d’abandonner toutes nos vérités, mesquines et tristes, pour embrasser La Vérité, l’unique, la tienne. Viens régner dans nos cœurs, viens y fonder la paix que toi seul peux donner.

    Donne nous de vivre selon la loi de ton royaume, accueille-nous dans ta miséricorde, grave-la en nos coeurs par le feu de ton Esprit. Apprends-nous à ne rien retenir pour nous-mêmes, que Dieu puisse prendre toute la place en nos âmes.

    Nous t’acclamons et nous te choisissons, toi notre sauveur, toi « l’alpha et l’oméga, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. » Toi seul peux combler nos cœurs, toi seul, Seigneur donnes un sens à nos vies, tu es Jésus, Christ et Seigneur !

    Tous sur la terre, nous avons besoin de toi.

    A toi, l’Agneau de Dieu avec le Père et le Saint-Esprit soient le règne la puissance et la Gloire, pour les siècles et les siècles. Amen !

    * Chantez un chant de louange de votre connaissance à la Gloire de Jésus-Christ.

    * Prendre un temps de silence et d’action de grâce.

    * Priez un Notre-Père et un je Vous Salue Marie

    * Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

    * QUE LE CHRIST ROI NOUS BENISSE !

     

     

     

     

     

  • Livre de la Sagesse 7,22-30.8,1.

    haplogroupil y a dans la Sagesse un esprit intelligent et saint, unique et multiple, subtil et rapide ; pénétrant, net, clair et intact ;
    ami du bien, vif, irrésistible, bienfaisant, ami des hommes ; ferme, sûr et paisible, tout-puissant et observant tout, traversant tous les esprits, même les plus intelligents, les plus purs, les plus subtils.
    La Sagesse, en effet, peut se mouvoir d’un mouvement qui surpasse tous les autres, elle pénètre et traverse toute chose à cause de sa pureté.
    Car elle est la respiration de la puissance de Dieu, le rayonnement limpide de la gloire du Maître souverain ; aussi rien de souillé ne peut l’atteindre.
    Elle est le reflet de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté.
    Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. De génération en génération, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu.
    Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse.
    Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure,
    car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien.
    Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec douceur.