Auteur/autrice : fred

  • Consécration au Précieux Sang de Jésus

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    Miséricordieux Jésus, conscient de mon néant et de la Grandeur Divine, je me jette à Vos Pieds pour Vous remercier des nombreuses Grâces que Vous m’avez accordées, particulièrement celles de m’avoir délivré, par la Vertu de Votre Précieux Sang, du pouvoir néfaste de satan. En présence de la Vierge Marie, ma Mère, de mon Saint Ange Gardien, de mes Saints Patrons et de toute la Cour Céleste, je me consacre librement et d’un coeur sincère à Votre Sang Précieux, Ô Jésus, au moyen duquel Vous avez sauvé le monde du péché, de la mort et de l’enfer. Je Vous promets, avec le secours de Votre Sainte Grâce, de susciter et de répandre de toutes mes forces et selon mes moyens, la dévotion à Votre Précieux Sang, gage de notre salut, afin que Votre Sang Adorable soit honoré et glorifié. Je voudrais, par ce moyen, réparer mes infidélités envers Votre Précieux Sang, signe de Votre Amour, et faire amende honorable pour les nombreuses profanations des hommes à l’égard de Votre Sang Rédempteur. Ne Vous souvenez plus de mes propres péchés, de mes froideurs et de mes ingratitudes. C’est pourquoi je Vous offre, Ô Jésus, l’Amour, la Vénération et l’Adoration de votre très Saint Mère, de Vos disciples fidèles et de tous les Saints à l’égard de Votre Précieux Sang. Je Vous supplie de ne plus Vous souvenir de mes infidélités et froideurs passées et de pardonner à tous ceux qui Vous ont offensé. Aspergez-moi, Ô mon Divin Sauveur, ainsi que tous les hommes, de Votre Précieux Sang, afin que désormais, nous Vous aimions de tout notre coeur, Ô Amour Crucifié, et vénérions en tout temps dignement le prix de notre salut. AMEN.

  • Fête du Précieux Sang de Jésus

    C’est par la voix de votre Sang, ô Jésus que je viens vous presser, vous solliciter, vous importuner… Trop de grâces, trop de miséricordes ont jailli de vos plaies pour que je n’espère pas jusqu’à la fin en l’efficacité du Sang qui en découle ! Donc, ô Jésus, par votre Sang sept fois répandu – par chacune des gouttes du Prix sacré de ma rédemption, – par les larmes de votre Mère Immaculée, je vous en conjure, je vous en supplie, exaucez mon instante prière. (Spécifier ici votre demande) O vous qui, aux jours de votre vie mortelle, avez consolé tant de souffrances, guéri tant d’infirmités, relevé tant de courages, n’aurez-vous pas pitié d’une âme qui crie vers vous du fond de ses angoisses! Oh! non, cela est impossible! Encore un soupir de mon coeur ulcéré, et de la plaie du vôtre, ô Jésus, va s’échapper, dans un flot de Sang miséricordieux, la grâce tant désirée! O Jésus! Jésus hâtez le moment où vous changerez mes pleurs en allégresse, mes gémissements en actions de grâces! Très sainte Trinité, écoutez la voix du Sang de Jésus, et faites-moi miséricorde. Ainsi soit-il.

    (40 jours d’indulgences; + Paul, Arch. de Montréal.)

  • Bulletin 12

    Notre journée rencontre du 21 juin s’est déroulée sous un véritable ciel d’été. 

    Marie, outre son message du 15 de chaque mois, nous a fait la grâce d’un message complémentaire sous les chênes du Mas Dieu. 

    Vous en trouverez les textes dans notre dernier bulletin.

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  • Prochain rendez-vous

    Notre prochaine rencontre dominicale aura lieu ce dimanche 21 juin au Mas Dieu.

    mas1

    Repas tiré du sac, Rosaire, Lecture et réflexions sur le message reçu le 15 juin.

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  • Salve Regina

     

    lysSalve, Regína, mater misericórdiae
    vita, dulcédo et spes nostra, salve
    Ad te clamámus, éxules fílii Evae.
    Ad te suspirámus, geméntes et flentes
    in hac lacrimárum valle.
    Eia ergo, advocáta nostra,
    illos tuos misericórdes óculos
    ad nos convérte.
    Et Jesum, benedíctum frucum ventris tui,
    nobis post hoc exsílium osténde
    Ô clemens, Ô pia, Ô dulcis Virgo María.

    Salut, Reine, mère de miséricorde ;
    notre vie, notre douceur et notre espérance, salut.
    Vers toi nous crions, nous les enfants d’Eve exilés.
    Vers toi nous soupirons, gémissant et pleurant
    dans cette vallée de larmes.
    Alors, toi qui es notre avocate,
    tourne vers nous
    tes yeux pleins de miséricorde.
    Et après cet exil, montre-nous
    Jésus, le fruit béni de ton sein,
    Ô clémente, bienveillante et douce Vierge Marie.

  • Lys blanc

    lysC’est l’espèce la plus courante dans les jardins de nos grand-mères. La plus parfumée, aussi. Qui ne se souvient pas de s’être trouvé maquillé de pollen pour avoir mis le nez dedans ?

    Lys de la Madone : Pour sa blancheur éclatante, symbole de pureté et de virginité, le lys blanc est devenue la fleur de la Vierge Marie. (Dans ce rôle de fleur emblème de Marie, le lys a succédé à la rose, symbole de l’amour.) Le lys est ensuite devenu la fleur de la royauté française, celle-ci ayant été placée sous le patronage de la Vierge. Vers la même époque, le lys s’est trouvé assimilé à l’antique fleuron stylisé, connu depuis sous le nom de « fleur de lys« .

  • Foi

    Foi« Mes enfants, dans l’union de tous les Saints qui prient, qui essaient de soulager cette terre, même si l’homme dans son erreur continue et persévère vers l’anti-foi, sachez que la foi finira grandie et plus puissante qu’elle ne l’a jamais été et pour le respect de Dieu le Père et l’amour de tous les hommes. N’ayez crainte, n’ayez crainte ! »

    Marie Mère des hommes – décembre 2001

  • Fête des mères

    « Comme une mère, je ne vous laisserai pas seuls et égarés, sauf si vous refusez mon secours et mes mains tendues. Tous les enfants sont appelés et j’offre ma place de mère pour vous guider et vous amener à mon Fils. Mon amour est celui d’une mère de tendresse et d’amour et mes larmes coulent quand votre désarroi vous amène à la tentation du Malin. »

    Marie Mère des hommes – mai 2005

    « Merci à vous, mères de cette terre, qui comprenez et agissez, vous êtes encore peu devant la cavalcade actuelle de l’ignorance. »

    Marie Mère des hommes – novembre 2005

    « Mes enfants, soyez attentifs aux mères, car beaucoup d’entre elles sont déchirées dans leur cœur par la perte d’un enfant ou de plusieurs. Soyez protecteurs des mères, accompagnez-les et préservez-les car elles sont l’avenir des hommes, actrices en premier lieu dans la souffrance et l’immense joie de procréer. »

    Marie Mère des hommes – mai 2008

  • La Sainte Trinité

    triniteSaint Matthieu 28, 16-20

    « Au temps de Pâques, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

  • Ste Blandine

    taureau« Vous ne me connaissez pas, je suis venue qu’une fois, que dans un message écrit. J’ai fini dans l’arène des Romains, je m’appelle Sainte Blandine. Mon coeur frissonne… ne pleurez pas… J’ai grandi dans l’amour et la paix, j’ai vécu et aujourd’hui, je ne suis plus mais je peux au moins aider, soustraire à la violence ce monde. Je suis là pour vous aider. Que de chance vous avez ! Que votre vie est belle ! Que votre amour est grand ! Continuez, je vous aime. »
    Message de février 2009

    A l’origine esclave romaine, elle se joint à la communauté chrétienne. Blandine et ses 47 compagnons (dont l’évêque de Lyon, saint Pothin) sont les Martyrs de Lyon en 177 qui sont morts soit asphyxiés dans la prison exigüe de Fourvière, conservée dans l’actuel Antiquaille, soit livrés aux bêtes dans l’amphithéâtre des Trois Gaules, retrouvé sous le jardin des plantes de la Croix-Rousse.
    Les martyrs de Lyon nous sont connus par un témoin oculaire : l’auteur de la Lettre des chrétiens de Lyon à l’Église de Smyrne, qui a été insérée telle quelle par Eusèbe, évêque de Césarée, dans son Histoire ecclésiastique.
    Ayant survécu à l’incarcération, Blandine fut livrée aux lions qui refusèrent de lui faire le moindre mal. Elle fut torturée et dut assister à la mort de ses compagnons. Elle fut ensuite flagellée, placée sur un grill brûlant, puis livrée dans un filet à un taureau qui la lança en l’air avec ses cornes. Ayant survécu au taureau, sainte Blandine fut achevée par le glaive. Elle fut la dernière des 48 martyrs de Lyon à accomplir son martyre durant l’été 177.
    Sainte Blandine est la patronne de la ville de Lyon. Elle est aussi, avec sainte Marthe, patronne des servantes.
    Dans l’iconographie de sainte Blandine, on trouve le filet, le taureau, le gril, le lion et l’ours.