« Que la prière soit votre allégorie en chaque jour. »
Marie Mère des hommes
Le « Codex Sinaiticus », manuscrit vieux d’environ 1 600 ans, est désormais consultable dans son intégralité sur Internet, a annoncé, lundi 6 juillet, la British library. A cette fin, les huit cents pages de la plus ancienne des bibles ont été numérisées.
L’édition en ligne de ce trésor est le fruit de la coopération de quatre institutions internationales : la British Library, la Bibliothèque universitaire de Leipzig (Allemagne), la bibliothèque nationale de Russie à Saint-Pétersbourg et le monastère Sainte-Catherine (Egypte).
Le « Codex Sinaiticus », rédigé en grec au milieu du IVe siècle sur un parchemin en peau de bœuf par les moines du monastère Sainte-Catherine, sur le Mont Sinaï est considéré comme la plus ancienne bible connue. Seul le « Codex Vaticanus », détenu par la bibliothèque du Vatican à Rome, date approximativement de la même époque.
« L’UN DES PLUS GRANDS TRÉSORS ÉCRITS DU MONDE »
Seules quatre cents feuilles sur les plus de sept cents du manuscrit original, écrites recto-verso par trois ou peut-être quatre scribes, ont été préservées. Elles comprennent la moitié de l’Ancien Testament et la version complète du Nouveau Testament et laissent apparaître les corrections apportées au fil des siècles.
« Le Codex Sinaiticus est l’un des plus grands trésors écrits du monde », a déclaré le responsable de la British Library. « Ce manuscrit vieux de 1 600 ans ouvre une fenêtre sur les débuts du christianisme et offre des indices de première main sur la manière dont la bible s’est transmise de génération en génération. » Le Codex a été conservé au monastère Sainte-Catherine jusqu’au XIXe siècle, lorsque le savant allemand Konstantin von Tischendorf, originaire de Leipzig, l’a rapporté en Europe pour le publier.
Source lemonde.fr
Miséricordieux Jésus, conscient de mon néant et de la Grandeur Divine, je me jette à Vos Pieds pour Vous remercier des nombreuses Grâces que Vous m’avez accordées, particulièrement celles de m’avoir délivré, par la Vertu de Votre Précieux Sang, du pouvoir néfaste de satan. En présence de la Vierge Marie, ma Mère, de mon Saint Ange Gardien, de mes Saints Patrons et de toute la Cour Céleste, je me consacre librement et d’un coeur sincère à Votre Sang Précieux, Ô Jésus, au moyen duquel Vous avez sauvé le monde du péché, de la mort et de l’enfer. Je Vous promets, avec le secours de Votre Sainte Grâce, de susciter et de répandre de toutes mes forces et selon mes moyens, la dévotion à Votre Précieux Sang, gage de notre salut, afin que Votre Sang Adorable soit honoré et glorifié. Je voudrais, par ce moyen, réparer mes infidélités envers Votre Précieux Sang, signe de Votre Amour, et faire amende honorable pour les nombreuses profanations des hommes à l’égard de Votre Sang Rédempteur. Ne Vous souvenez plus de mes propres péchés, de mes froideurs et de mes ingratitudes. C’est pourquoi je Vous offre, Ô Jésus, l’Amour, la Vénération et l’Adoration de votre très Saint Mère, de Vos disciples fidèles et de tous les Saints à l’égard de Votre Précieux Sang. Je Vous supplie de ne plus Vous souvenir de mes infidélités et froideurs passées et de pardonner à tous ceux qui Vous ont offensé. Aspergez-moi, Ô mon Divin Sauveur, ainsi que tous les hommes, de Votre Précieux Sang, afin que désormais, nous Vous aimions de tout notre coeur, Ô Amour Crucifié, et vénérions en tout temps dignement le prix de notre salut. AMEN.
C’est par la voix de votre Sang, ô Jésus que je viens vous presser, vous solliciter, vous importuner… Trop de grâces, trop de miséricordes ont jailli de vos plaies pour que je n’espère pas jusqu’à la fin en l’efficacité du Sang qui en découle ! Donc, ô Jésus, par votre Sang sept fois répandu – par chacune des gouttes du Prix sacré de ma rédemption, – par les larmes de votre Mère Immaculée, je vous en conjure, je vous en supplie, exaucez mon instante prière. (Spécifier ici votre demande) O vous qui, aux jours de votre vie mortelle, avez consolé tant de souffrances, guéri tant d’infirmités, relevé tant de courages, n’aurez-vous pas pitié d’une âme qui crie vers vous du fond de ses angoisses! Oh! non, cela est impossible! Encore un soupir de mon coeur ulcéré, et de la plaie du vôtre, ô Jésus, va s’échapper, dans un flot de Sang miséricordieux, la grâce tant désirée! O Jésus! Jésus hâtez le moment où vous changerez mes pleurs en allégresse, mes gémissements en actions de grâces! Très sainte Trinité, écoutez la voix du Sang de Jésus, et faites-moi miséricorde. Ainsi soit-il.
(40 jours d’indulgences; + Paul, Arch. de Montréal.)
Salve, Regína, mater misericórdiae
vita, dulcédo et spes nostra, salve
Ad te clamámus, éxules fílii Evae.
Ad te suspirámus, geméntes et flentes
in hac lacrimárum valle.
Eia ergo, advocáta nostra,
illos tuos misericórdes óculos
ad nos convérte.
Et Jesum, benedíctum frucum ventris tui,
nobis post hoc exsílium osténde
Ô clemens, Ô pia, Ô dulcis Virgo María.
Salut, Reine, mère de miséricorde ;
notre vie, notre douceur et notre espérance, salut.
Vers toi nous crions, nous les enfants d’Eve exilés.
Vers toi nous soupirons, gémissant et pleurant
dans cette vallée de larmes.
Alors, toi qui es notre avocate,
tourne vers nous
tes yeux pleins de miséricorde.
Et après cet exil, montre-nous
Jésus, le fruit béni de ton sein,
Ô clémente, bienveillante et douce Vierge Marie.
C’est l’espèce la plus courante dans les jardins de nos grand-mères. La plus parfumée, aussi. Qui ne se souvient pas de s’être trouvé maquillé de pollen pour avoir mis le nez dedans ?
Lys de la Madone : Pour sa blancheur éclatante, symbole de pureté et de virginité, le lys blanc est devenue la fleur de la Vierge Marie. (Dans ce rôle de fleur emblème de Marie, le lys a succédé à la rose, symbole de l’amour.) Le lys est ensuite devenu la fleur de la royauté française, celle-ci ayant été placée sous le patronage de la Vierge. Vers la même époque, le lys s’est trouvé assimilé à l’antique fleuron stylisé, connu depuis sous le nom de « fleur de lys« .