Auteur/autrice : fred

  • La charité de M. Vincent

    Saint Vincent de Paul a profondément marqué de son empreinte la France du XVIIe siècle. Sa vie est toute donnée au service de la charité et du salut des âmes des pauvres. Saint Vincent de Paul naît dans une famille de paysans des Landes, le 24 avril 1581. Ses parents sont pauvres sans être misérables. L’enfant est intelligent : son père le pousse à faire des études et l’envoie au collège de Dax. Puis Vincent est orienté vers la prêtrise. A 15 ans, il part pour Toulouse étudier la théologie.

    Il est ordonné prêtre à 19 ans, le 23 septembre 1600, par Mgr de Bourdeilles, évêque de Périgueux. Commence alors une longue période de flottement et de maturation. Prêtre âgé d’à peine 20 ans, il n’a pas encore trouvé sa véritable vocation. Il part sans succès à la recherche d’un bénéfice ecclésiastique. Au cours d’un voyage, il est enlevé par des pirates turcs et réduit en esclavage à Tunis pendant deux ans. Il monte à Paris en 1608 et devient ami avec le secrétaire de l’ancienne reine, Marguerite de Valois. Celle-ci le

    nomme aumônier, chargé de distribuer ses libéralités. Il visite les pauvres malades de l’hôpital de la Charité.

    RENCONTRE AVEC LES GRANDS SPIRITUELS FRANÇAIS

    Vers 1610, il rencontre Pierre de Bérulle qui fonde, l’année suivante, la congrégation de l’Oratoire de France. Vincent le prend comme conseiller spirituel. Il se familiarise avec le mouvement de spiritualité qu’on appellera plus tard l’École Française de Spiritualité, qui marque si profondément la France religieuse du XVIIe siècle. Il y rencontre François de Sales. Vincent traverse à cette période une profonde crise intérieure de doutes contre la foi. Il partage durant quelques mois la vie et les exercices de l’Oratoire. Bérulle l’invite à prendre une cure de campagne proche, à Clichy. Le jeune prêtre restaure l’église et se met avec enthousiasme au service spirituel de ses fidèles, visite les malades, prêche avec ardeur et cherche à rendre la foi à ses 600 paroissiens ruraux. L’année suivante, Bérulle lui procure la charge de précepteur chez Monsieur de Gondi, Philippe-Emmanuel de Gondi, Général des galères, l’une des plus riches familles de France. Outre ses obligations dans la famille, Vincent se met à évangéliser les populations de leurs fiefs.

  • St Vincent de Paul

    st vincent de paulCe 27 septembre 2009, la Famille vincentienne et, en tout premier lieu la Congrégation de la Mission (Pères Lazaristes) et la Compagnie des Filles de la Charité (Soeurs de Saint Vincent-de-Paul) célèbre une Année jubilaire marquant le 350ème anniversaire de la mort de Monsieur Vincent, immortalisé par Pierre Fresnay dans le film « Monsieur Vincent » de Maurice Cloche.

    Saint Vincent-de-Paul, c’est l’histoire d’un regard de compassion et d’amour porté sur le monde qui l’entoure. Il prend appui sur les réalités de son temps, fait bouger les lignes de fracture et répond simplement et énergiquement aux drames, aux interrogations qui se tissent devant lui. Ce n’est pas un homme seul ! Il a su s’entourer, inventer un amour « effectif » quand d’autres se gargarisaient d’un amour seulement « affectif ». Il sait mettre en route des personnes et des projets.

    Il fait confiance, interpelle, admoneste, console, encourage…, forme le clergé.

  • tribulations

    trou-noir-stellaire« Mes enfants, soyez sûrs de ma présence, par volonté Divine, en chaque lieu et chaque instant pour maîtriser et assister les erreurs des hommes. Je ne suis que servante, mais le Père, en Sa sagesse, me permet de faire ravaler son venin au serpent. Ce serpent si sournois qui vous attire par l’artifice de ce monde. Si demain la parole en vos appareils se tait, si les lumières s’estompent, si vos ressources se tarissent, qui serez-vous devant votre propre ignorance ?

    La flamme du cœur est plus forte que celle de vos artifices. Celle-ci vous réchauffera quand le matériel ne pourra plus rien pour vous. Cette flamme, c’est celle que le Seigneur a déposée en chacun de vous afin de vous asseoir en chaque situation, sans aucune perturbation climatique ou matérielle. »

    Marie Mère des hommes – novembre 2005

  • transmettre

    fleurs d'automne« Mes enfants, gardez toujours le sourire aux lèvres même si les temps vont se durcir. La terre va continuer à bouger et les hommes vont continuer à refuser la Bonne Parole.

    A vous, mes enfants, de transmettre la Parole du Seigneur, de transmettre Son Amour universel, inégalable. »

    Marie Mère des hommes – octobre 2006

  • Ivraie

    ivraie« Séparer le bon grain de l’ivraie » est devenu une expression du langage courant, qui trouve son origine dans la parabole de Matthieu. Nulle part ailleurs, dans la Bible on ne parle de l’ivraie.

    L’ivraie est une graminée, comme le blé, le seigle et l’orge. Elle pousse au milieu des moissons sous tous les climats.

    Si la tige et les épillets la différencient de l’épi de blé, lors de la récolte, il n’en est pas de même lors de la croissance en herbe, ni pour les graines. Elles se confondent avec les autres céréales au moment de la récolte. Leur mélange avec le bon grain communique des qualités malfaisantes à la farine, car les graines possèdent un principe toxique, un alcaloïde agissant sur le système nerveux et digestif. Elle pouvait donner une sorte d’ivresse. De là viendrait son nom populaire ébraica (ébriété), qui a fait notre mot ivraie.
    Autre expression issue ce  texte : semer la zizanie.
    Mot d’origine sémitique, transcrit en grec :  zizanion

  • La Croix, emblème d’Union

    trinite« Mes enfants, Dieu le Père n’est pas un être faible et Il ne reviendra pas sur Ses Décisions, le monde subira le bouleversement prévu afin de se sauver de l’emprise du ténébreux.

    Voici donc le temps d’accentuer votre avancée pour ma maison afin que la Croix de mon Fils resplendisse sur ce monde comme emblème de l’union des hommes avec la Saint Trinité. »

    Marie Mère des hommes – février 2005

  • historique

    DaliQuand, à Jérusalem, la reine Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, fut convaincue d’avoir retrouvé sur le Mont Calvaire la vraie croix du Christ, elle fit édifier en ce lieu, avec l’aide de son fils, une basilique englobant le Calvaire et le Saint Sépulcre. Cette basilique qui eut pour nom « Résurrection » fut consacrée un 14 septembre. Par la suite, ce jour fut choisi pour célébrer une fête qu’on appela « Exaltation de la précieuse et vivifiante Croix » parce que son rite principal consistait en une ostension solennelle d’une relique de la vraie croix. Ce geste manifestait devant tous que la Croix est glorieuse parce qu’en elle la mort est vaincue par la vie. La fête se répandit à Constantinople où elle connut un éclat nouveau à partir du 7ème siècle parce que les Perses infidèles s’étaient emparés de Jérusalem et avaient emporté dans leur pays la vraie Croix comme trophée de victoire. L’empereur Heraclius alla la reprendre et ramena triomphalement à Constantinople le symbole de la victoire du Christ sur la mort. Progressivement la fête fut célébrée dans toute l’Eglise et des parcelles de cette relique furent distribuées à travers le monde chrétien.

  • fête de la Sainte Croix

    Dieu tout puissant qui avez souffert la mort à l’arbre patibulaire pour tous nos péchés, soyez avec moi.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, ayez pitié de moi.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ soyez mon espoir.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute arme tranchante.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, versez en moi tout bien,
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, détournez de moi tout mal.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, faîtes que je parvienne au chemin du
    Sainte- Croix de Jésus-Christ repoussez de moi toute atteinte de mort.
    Sainte-Croix de Jésus Christ préservez moi des accidents corporels et temporels.
    Que j’adore la Sainte Croix de Jésus-Christ a jamais.
    Jésus de Nazareth crucifié, ayez pitié de moi.
    Faites que l’esprit malin et nuisible fuie de moi. dans tous les siècles des siècles, amen.

    En l’honneur du sang précieux de notre Seigneur Jésus-Christ, en l’honneur de son incamation, par où il peut nous conduire à la vie éternelle, aussi vrai que Notre Seigneur Jésus-Christ est né le jour de Noël et qu’il a été crucifié le vendredi saint.religion-croix

  • Prière à Marie

    mdnativiteÔ Marie,? Vierge heureuse et bénie,? permettez-moi de m’approcher de votre berceau,? et de joindre mes louanges ?à celles que vous rendent les anges? qui vous entourent, heureux d’être les témoins? des merveilles de votre naissance.

    Agenouillé devant vous,? je vous fais l’offrande de mon coeur ;? Reine du ciel et de la terre,? recevez-moi et gardez-moi.

    Je vous salue, Marie,? Ô fruit de pureté !? La terre maudite s’étonne d’avoir pu vous produire.? Ô Marie, pleine de grâces,? vous relevez l’espoir des enfants d’Eve chassé du paradis? et vous ranimez leur confiance.? Au jour de votre entrée dans le monde,? nous avons relevés nos fronts abattus 😕 votre naissance annonce celle du Rédempteur,? comme l’aurore annonce la venue du jour.

    Je vous salue, Marie,? Ô étoile de Jacob !?Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire,? et c’est vous qui avez hâté sa venue.? Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes,? attirent le véritable Emmanuel dans votre sein,? et c’est à vous qu’il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.

    Que vos saintes mains, Ô Marie,? répandent dans mon cœur avec profusion? l’humilité, l’innocence, la simplicité,? la douceur et la charité : que ces vertus de votre cœur saisissent le mien? pour que j’appartienne avec vous au Christ,? mon Seigneur,? et qu’en Lui je sache offrir le bien que je fais? et le mal que je souffre? pour la plus grande gloire de Dieu ?qui est le salut des pécheurs.

  • Livre de la naissance de la bienheureuse Marie et de l’enfance du Sauveur

    Chapitre troisième. Joachim qui est au désert, priant le Seigneur de lui accorder un fils, reçoit l’ordre de rentrer à Jérusalem. Au même moment Anne est avertie d’avoir à aller au-devant de son mari. La  » rencontre à la Porte Dorée  » sera évoquée bien souvent dans l’art médiéval.

    L’ange apparut de nouveau à Joachim, pendant son sommeil, et lui dit : Je suis l’ange qui t’a été donné par Dieu comme gardien ; descends et retourne auprès d’Anne sans crainte car les bonnes oeuvres que toi et ton épouse Anne avez faites  ont été rapportées à la face du Très-Haut et une postérité vous a été accordée, telle que, depuis les origines, les prophètes et les saints n’en ont eue, telle qu’ils n’en auront jamais. Joachim, s’étant réveillé, appela ses bergers et leur rapporta son songe. Et ils adorèrent le Seigneur et lui dirent : Veille à ne pas contrecarrer l’ange de Dieu. Mais, lève-toi, partons, et allons doucement tandis que nos troupeaux paissent en chemin.

    Il y avait trente jours qu’ils marchaient et ils approchaient, quand Anne, qui était en prière, vit paraître un ange qui lui dit : Va à la Porte qu’on appelle Dorée, pour y rencontrer ton époux, car il va te revenir aujourd’hui. En hâte, elle s’y rendit avec ses servantes , et elle se tint près de la dite porte en prières. Elle attendait de puis déjà longtemps et commençait à se lasser, quand, levant les yeux, elle vit Joachim arriver avec ses troupeaux. Elle courut se jeter à son cou, rendant grâces à Dieu, et disant : J’étais veuve et voici que je ne le suis plus ; j’étais stérile et voici que j’ai conçu. Et une grande allégresse se répandit dans tout le voisinage et parmi tous ceux qui la connaissaient, si bien que tout le pays d’Israël la félicita de cette gloire.

    Evangile du pseudo-Matthieu